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PISA: résultats en demi-teinte

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Les élèves suisses enregistrent des résultats en baisse toutes branches confondues, selon la dernière enquête PISA (archives). (©KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Les élèves suisses se distinguent comme toujours en mathématiques, selon la dernière étude PISA publiée mardi. En revanche en lecture, ils sont légèrement sous la moyenne des pays de l’OCDE. Pour les cantons et les enseignants, il y a lieu de corriger le tir.

En lecture, la Suisse obtient 484 points, soit trois points sous la moyenne des pays de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE). Ce score n’est cependant pas significativement différent de la moyenne de l’OCDE, même si la Suisse pointe derrière plusieurs pays comme le Danemark, l’Allemagne ou la France.

En mathématiques, le score des élèves suisses atteint 515 points pour une moyenne OCDE de 489. Ils se situent comme toujours dans le haut du classement, derrière les pays asiatiques mais aussi l’Estonie, les Pays-Bas et la Pologne.

En sciences, le résultat est encore légèrement en dessus de la moyenne de l’OCDE (489) avec 495 points. Plusieurs pays comme l’Allemagne, la Suède, la Belgique ou la République tchèque nous devance.

Baisse depuis 2012

Principal enseignement de cette enquête: les résultats de la Suisse baissent depuis 2012, toutes disciplines confondues. L’écart avec la dernière enquête en 2018 varie de 16 points en mathématiques, 20 en sciences et 25 en lecture.

L’OCDE précise toutefois que la Suisse est le pays qui a vu fortement augmenter la proportion d’élèves immigrés entre 2009 et 2018. Les résultats en lecture devraient de ce fait être corrigés d’au moins cinq points. En 2018, 34% des élèves en Suisse étaient issus de l’immigration.

Potentiel d’amélioration en lecture

Dans le rapport PISA rédigé pour la Suisse sur mandat de la Conférence des directeurs cantonaux de l’instruction publique (CDIP) et de la Confédération, ces résultats doivent être pris avec précaution. Le niveau en lecture n’a pas fondamentalement baissé en Suisse, quand bien même le pays perd huit points depuis le dernier classement en 2015. Il y a lieu « d’être attentif », écrivent les auteurs.

La proportion d’élèves très faibles en lecture est de 24%, chiffre qui connaît une augmentation significative de 4 points de pourcentage par rapport à 2015. En outre, le plaisir de lire a diminué en Suisse comme dans les autres pays de l’OCDE. Pour PISA, il faut réfléchir à une stratégie afin de redonner l’envie de lire aux enfants tout en améliorant leurs compétences en lecture.

La faîtière alémanique des enseignants LCH estime aussi qu’il y a un potentiel d’amélioration. A l’heure des « fake news », il importe d’enseigner des compétences média à l’école, afin de mieux savoir distinguer entre les faits et les opinions. Il y a un besoin urgent d’agir notamment pour les enfants de langue étrangère défavorisés. Cela passe par des heures de cours en suffisance et l’apprentissage précoce des langues.

Satisfaction globale

En Suisse la différence de performance des garçons et des filles se situe dans les mêmes proportions que dans l’OCDE. Les premières dépassent de 31 points les seconds en lecture, tandis qu’en mathématiques, ce sont les garçons qui prennent l’avantage sur les filles (7 points).

Pour la CDIP, les résultats globaux de PISA 2018 sont satisfaisants. Ils s’inscrivent dans la continuité des précédentes études. Les enseignants tirent aussi un bilan encourageant. Les résultats témoignent de la qualité du système scolaire public en Suisse, selon la faîtière alémanique LCH.

Mais cette qualité est menacée par les plans d’économie que plusieurs cantons ont menés dans le domaine scolaire, met en garde le syndicat. Ils plaident pour des programmes de soutien aux élèves les plus faibles et de meilleures conditions-cadre pour les enseignants.

Depuis 2000, l’OCDE évalue les connaissances et les compétences des jeunes de 15 ans dans le monde avec son Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA). Environ 600’000 élèves dans 79 pays ont participé au test en 2018. En Suisse, ils étaient 6000 à être testés dans plus de 200 écoles.

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Le père Fouettard et la mère Chauchevieille défilent à la Jonction

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Des déguisements, des chars et de la musique. Les enfants sont gâtés en ce vendredi 6 décembre: c’est le jour où le cortège du père Fouettard et de la mère Chauchevieille traverse le quartier de la Jonction. Nous sommes allés assister aux derniers préparatifs une heure avant le défilé. 

Le rendez-vous est donné au Parc Gourgas, dans le quartier genevois de la Jonction. C’est ici que se rassemblent progressivement les enfants et les adultes. Les premiers sons des fanfares se font déjà entendre. L’heure est à l’accueil des enfants et à la vérification de leur présence avec des listes.

Bonne humeur 

Alors que l’heure du départ approche, l’atmosphère s’électrise. Du côté des organisateurs, on se réjouit. Tout se passe bien et le public a répondu présent. Sylvio Albino, animateur à la maison de quartier de la Jonction, se dit prêt.

Silvio Albino  Animateur à la maison de quartier de la Jonction

Père Fouettard et mère Chauchevieille 

Cela fait une quarantaine d’année que la parade du père Fouettard existe. A vocation « anticonsumériste », l’idée provient à l’origine du Théâtre genevois du Loup, comme en réaction au nombreux événements de fin d’année, tels que Noël ou le Black Friday. Quant à la commère Chauchevieille, on la célèbre dans un souci d’égalité homme-femme.

Silvio Albino  Animateur à la maison de quartier de la Jonction

A l’issue du défilé, un grand feu de joie est prévu au parc Gourgas. Dès 18h30, sont aussi distribués du vin chaud, du risotto et des mandarines. Plusieurs groupes de musique ont également été également invités.

Silvio Albino  Animateur à la maison de quartier de la Jonction

Ecole de percussion 

En queue de cortège, on retrouve un char singulier, qui crache des flammes et de la fumée. C’est celui du Drum and percussion center de Grange-Canal. Aux abords de ce véhicule motorisé évoluent une dizaine de personnes grimées en noir, déguisées en sorcières ou en animaux maléfiques. Comme nous l’explique Daria, qui porte un grand chapeau. C’est la première fois qu’elle participe au cortège.

Daria  Drum and percussion center

Daria  Drum and percussion center

Plus d’informations sur le site internet de la Ville. 

 

 

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Exercice de sauvetage géant aux Diablerets

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La Rega et les Secours alpins romands ont mis en scène un exercice grandeur nature vendredi au glacier des Diablerets. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Rega et le Secours alpin romand se sont livrés à un exercice grandeur nature vendredi sur le glacier des Diablerets (VD). Objectif: entraîner la rapidité et la coordination, les deux éléments-clés en cas d’avalanche.

Selon le scénario imaginé par les secouristes, et présenté sur place aux médias, sept randonneurs en raquettes ont été emportés par une coulée, en plein coeur du domaine skiable de Glacier 3000.

L’alerte a été donnée à 10h40 à la centrale de la Rega à Zurich. Moins de dix minutes plus tard, un hélicoptère basé à Lausanne débarque sur les lieux. « Quand on nous annonce une avalanche, il y a toujours une montée de stress. Chaque seconde doit être utilisée au mieux », raconte le pilote Werner Marty, responsable de la base lausannoise.

Depuis ses différentes bases, la Rega doit pouvoir rallier chaque endroit de Suisse en moins de 15 minutes. « Passé ce quart d’heure, les chances de survie chutent drastiquement », explique Christian Reber, le président du Secours alpin romand (SARO).

Arrivé à Glacier 3000, l’hélicoptère survole l’imposante coulée d’environ 200 m sur 300 m, dans laquelle les sept figurants ont été disséminés. « Il faut d’abord être certain de pouvoir se poser en toute sécurité, et notamment vérifier que toute l’avalanche est descendue », relève Guido Guidetti, chef de la formation au SARO, tandis que l’hélicoptère longe les corniches de l’Oldenhorn.

Chiens indispensables

Lorsque le site est jugé sûr, l’équipage débarque, à savoir un spécialiste en sauvetage héliporté, un médecin urgentiste et un conducteur avec son chien. « C’est une composition idéale », remarque M. Guidetti, précisant que l’apport du chien n’est pas toujours possible dès la première rotation.

La présence des chiens est pourtant indispensable. « Ils remplacent tous les appareils », affirme M. Reber. Il explique qu’un chien peut sentir une personne ensevelie jusqu’à 4 à 5 m de profondeur.

Vendredi aux Diablerets, l’hélicoptère est revenu quatre fois sur le site de l’avalanche, amenant à chaque fois un chien et des sauveteurs. « Après la phase d’urgence, il faut passer à la phase d’organisation », indique M. Guidetti, tandis que les secouristes quadrillent la coulée, sondant et creusant lorsqu’un chien leur signale une présence.

Un hélicoptère survole également l’avalanche pour y repérer d’éventuels signaux de DVA (détecteurs de victimes d’avalanche). « Près de 90% des skieurs de randonnée en porte un. Mais c’est beaucoup moins fréquent chez les skieurs classiques qui s’aventurent hors des pistes », regrette M. Guidetti.

Une vocation

Peu avant midi, le septième figurant est extrait de l’avalanche et l’opération s’achève. « Nous menons ce genre d’exercice de grande envergure une à deux fois par année. Le reste du temps, de nombreux entraînements spécifiques sont effectués », note M. Guidetti.

Devenir secouriste exige « un fort engagement », reconnaît M. Reber. Et d’autant plus que les membres du SARO ne sont pas rémunérés lors de leurs entraînements et formations. Seules leurs interventions sont rétribuées par la Rega.

Le président du SARO raconte aussi que l’enchaînement des sauvetages peut finir par peser psychologiquement. « Nous faisons un maximum de débriefing pour vider la charge émotionnelle. Mais parfois, ça reste lourd », confie-t-il.

Malgré tout, la vocation continue de se transmettre et le SARO ne connaît pas difficulté à recruter. A une exception près toutefois: les conducteurs de chien, dont la formation est longue et astreignante.

« Nous manquons de monde. Il est de plus en plus difficile d’assurer les piquets », indique Mattia Corti, responsable du domaine cynophile. Il explique que quatre couples sauveteur-chien peuvent actuellement être engagés en Suisse, tandis que sept autres se trouvent en formation.

Même si les moyens mis à disposition sont importants en Suisse, les avalanches continuent de tuer. En moyenne, 20 personnes périssent chaque hiver dans le pays.

Source: ATS

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Angela Merkel à Auschwitz pour la première fois

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Angela Merkel a franchi le sinistre portail d'Auschwitz en compagnie du premier ministre polonais Mateusz Morawiecki (à sa gauche) et des responsables du site. (©KEYSTONE/AP/MARKUS SCHREIBER)

Angela Merkel est arrivée vendredi dans l’ancien camp nazi d’Auschwitz, symbole de l’Holocauste. Elle a franchi pour la première fois le portail d’entrée surmonté de la sinistre devise des nazis « Arbeit macht frei » (« Le travail rend libre »).

La chancelière allemande est accompagnée, lors de ce déplacement, par le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki et par un survivant d’Auschwitz, Stanislaw Bartnikowski, 87 ans, ainsi que des représentants de la commmunauté juive.

Cette visite, la première d’un chef du gouvernement allemand depuis 1995, intervient alors que l’antisémitisme resurgit en Europe et que la disparition des témoins complique la transmission de la mémoire.

A la veille de ce déplacement, Angela Merkel a annoncé l’octroi de 60 millions d’euros à la Fondation Auschwitz-Birkenau pour le maintien du site où furent assassinées 1,1 million de personnes, dont un million de Juifs, entre 1940 et 1945. La majorité d’entre eux étaient tués dès leur arrivée dans ce camp de concentration et d’extermination nazi situé dans la Pologne d’aujourd’hui.

Minute de silence

La chancelière, née neuf ans après la Deuxième guerre mondiale, effectue cette visite peu avant les commémorations du 75e anniversaire de la libération d’Auschwitz par l’Armée Rouge, le 27 janvier 1945. Elle doit observer une minute de silence devant le Mur de la mort, où furent fusillés des milliers de détenus.

Elle doit ensuite se rendre à Birkenau, distant de 3 kilomètres du camp principal, notamment sur la rampe où étaient « sélectionnés » les déportés à leur descente des wagons à bestiaux: les plus jeunes, les plus âgés et les plus fragiles étaient immédiatement envoyés à la mort. La chancelière, pour qui la Shoah est « une rupture dans la civilisation », doit s’exprimer en milieu de journée.

En Allemagne, qui a fait du souvenir de la Shoah le coeur de son identité d’après-guerre, les autorités s’inquiètent d’une hausse très nette des actes antisémites.

Poussée de l’antisémitisme

Jeudi, avant son déplacement, Mme Merkel a d’ailleurs réaffirmé que « la lutte contre l’antisémitisme et contre toute forme de haine » était l’une des priorités de son gouvernement. Elle a aussi insisté sur la « détermination » des autorités à voir une communauté juive, en plein essor, s’épanouir en Allemagne.

En octobre, un attentat finalement avorté contre une synagogue de Halle a suscité un choc dans le pays. Son auteur, qui a tué deux personnes au hasard, est un jeune adepte des thèses négationnistes. Le parti d’extrême droite AfD, qui siège depuis deux ans au Bundestag, prône par ailleurs la fin de la culture du repentir.

Le nom d’Auschwitz est devenu le synonyme du Mal absolu. Des Juifs de toute l’Europe, de la Hongrie à la Grèce, y ont été exterminés.

Pour le président du Conseil central des Juifs d’Allemagne, Josef Schuster, qui accompagne Angela Merkel, « il n’y a aucun autre lieu de mémoire qui montre avec tant d’acuité ce qui s’est passé avec la Shoah ». « L’assassinat industrialisé de masse » continue 75 ans plus tard de faire « frissonner » le visiteur, a-t-il affirmé à l’AFP.

Gestes forts

Angela Merkel ne sera que la troisième dirigeante de gouvernement allemand à se rendre à Auschwitz, après Helmut Schmidt en 1977 et Helmut Kohl en 1989 et 1995. En quatorze ans au pouvoir, elle a multiplié les gestes forts en se rendant à Ravensbrück, Dachau, Buchenwald, et au Mémorial de l’Holocauste de Yad Vashem à Jérusalem.

Elle fut surtout, en 2008, la première cheffe de gouvernement allemand à prononcer un discours à la Knesset, le parlement israélien. Elle avait répété « la honte » qui entache les Allemands.

Source: ATS

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Deux UDC coupables de discrimination raciale

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Les co-présidents des Jeunes UDC du canton de Berne ont été condamnés pour discrimination raciale après avoir fait campagne en 2018 contre la création d'une place de transit pour gens du voyage étrangers à Wileroltigen (archives). (©KEYSTONE/STR)

Les co-présidents des Jeunes UDC du canton de Berne ont été condamnés vendredi à des peines pécuniaires avec sursis pour discrimination raciale. La Cour suprême a confirmé le verdict de culpabilité rendu en première instance par le Tribunal régional Berne-Mittelland.

Ces deux représentants des Jeunes UDC sont responsables de la diffusion sur les réseaux sociaux d’une caricature sur les gens du voyage en vue des élections cantonales bernoises de mars 2018. L’association Sinti et Roms de Suisse avait alors déposé une dénonciation pour violation de la norme pénale antiraciste.

Cette caricature présentait un homme vêtu d’un costume traditionnel suisse qui se bouche le nez devant un tas d’immondices amassé à côté de caravanes. Elle est accompagnée de l’inscription « Nous disons non à des places de transit pour des gens du voyage étrangers ».

Les deux hommes ont été condamnés chacun à 30 jours-amende avec sursis, à respectivement 160 et 120 francs, ce qui représente 4800 francs pour l’un et 3600 francs pour l’autre. Ils avaient fait recours contre leur condamnation en première instance.

Lors de leur audition la semaine dernière, les deux accusés avaient déclaré qu’ils n’avaient rien contre les étrangers ni contre certains groupes. Mais ils ne voulaient pas que l’Etat outrepasse la volonté de la population et installe des aires de transit.

Source: ATS

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Une boîte à outils pour promouvoir le développement durable

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A Genève, le DIP a créé une boîte à outils destinée aux enseignants et aux élèves pour promouvoir le développement durable, après le succès du film « Demain Genève ».

« Demain Genève » ou comment sensibiliser les jeunes à la question du développement durable. Après le succès du film réalisé par Grégory Chollet, le Département de l’instruction publique a décidé de créer une boîte à outils pour promouvoir le développement durable en classe. Des supports pédagogiques à l’attention des enseignants et des élèves du primaire et du secondaire I et II sont ainsi intégrés dans le programme scolaire, dans le cadre de la Feuille de route DIP21 lancée en 2019 par la conseillère d’Etat Anne Emery-Torracinta.

Ces fiches mettent lumière des projets en faveur du développement durable dont les élèves peuvent s’inspirer. Claudine Dayer Fournet, responsable du développement durable au DIP.

Claudine Dayer Fournet Responsable du développement durable au DIP

D’autres thématiques sont également tirées directement du film de Grégory Chollet. Claudine Dayer Fournet.

Claudine Dayer Fournet Responsable du développement durable au DIP

La grille horaire n’étant pas extensible, le programme vient donc s’intégrer dans le cursus scolaire dans les matières déjà existantes. Claudine Dayer Fournet.

Claudine Dayer Fournet Responsable du développement durable au DIP

Bien qu’elle évolue en fonction des besoins et des défis, la feuille de route DIP21 a été conçue pour la législature actuelle. Elle sera donc revue d’ici à 2023.

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