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L'immobilier de bureau poursuit sa reprise sauf à Genève

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À l'exception de Genève, qui souffre toujours de la mutation structurelle du secteur bancaire, les volumes de surfaces proposées dans les centres des autres grandes villes ont diminué, notamment parce qu'un "grand nombre de nouveaux prestataires d'espaces de coworking privilégient généralement les emplacements centraux".

Le marché des surfaces de bureau continue de se redresser en Suisse, du moins dans les villes. Les régions périphériques risquent néanmoins de ne pas profiter de la relance, dans la mesure où d'importantes disparités sont à noter entre centres urbains et zones rurales, ont souligné mardi les économistes de Credit Suisse dans leur étude trimestrielle consacrée à l'immobilier de bureau.

A l'aune des prix et des taux de vacances, l'écart est grand entre certains centres-villes et les zones périphériques. Dans les premiers, les surfaces de bureau se font rares et voient leurs loyers augmenter, tandis que dans les secondes, les taux d'offre sont élevés et la commercialisation difficile, remarquent les économistes.

À Zurich, où le redressement du marché de l'immobilier de bureau est le plus avancé, "les locataires intéressés par le centre-ville doivent se dépêcher s'ils souhaitent trouver des locaux bien situés", relèvent Credit Suisse.

A l'inverse, les zones périphériques sont confrontées à une demande peu dynamique, ce qui rend l'absorption des nouvelles surfaces laborieuse, un phénomène principalement observé à Berne. "Tôt ou tard, elles (ces nouvelles surfaces) feront l'objet d'une réaffectation", assurent les analystes.

La demande de surfaces de bureau pour l'année 2020 devrait s'inscrire en hausse, mais elle devrait se limiter à quelque 253'000 m2, un chiffre nettement inférieur aux 551'000 m2 enregistrés en 2018, selon le rapport.

D'après les données sur les projets de construction autorisés, l'offre devrait fortement se réduire à l'avenir. Ces douze derniers mois, le volume d'investissement dans les surfaces de bureau autorisées à la construction est tombé à son plus bas depuis dix-neuf ans: un niveau inférieur de près de 22% à la moyenne suisse à long terme et même inférieur de presque 41% dans les grands centres. Cela constitue un facteur positif pour la poursuite de la reprise à moyen terme, concluent les analystes.

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Genève

La magie des illuminations de Noël à la force des mollets

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(KEYSTONE/Martial Trezzini)

Les illuminations de fin d’année débutent ce jeudi à Genève. Certaines installations seront allumées grâce à l'énergie produite par des vélos.

Il faudra pédaler pour voir certaines illuminations de Noël. C’est le concept proposé cette année par la Ville de Genève, alors que les décorations débutent ce jeudi.

Sur la place du Rhône deux arbres décorés s'allument grâce à des vélos reliés aux installations. La population est donc invitée à pédaler pour que les arbres s'illuminent. Et en quelques coups de pédales la magie opère...

Marie Barbey-ChappuisMaire de Genève

Une façon de répondre au contexte de sobriété énergétique ?

Marie Barbey-ChappuisMaire de Genève

Le sapin de Noël de la place du Molard est lui aussi partiellement alimenté par la population. Il vous suffira de monter sur une marche pour l'allumer.

Coup total de l'installation : 26'000 francs.

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Elections cantonales 2023

L'extrême gauche genevoise lance une Liste d'Union populaire

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Archives (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)
Après Ensemble à Gauche en septembre, la Liste d'Union populaire a lancé mercredi sa campagne en vue des élections cantonales de Genève du printemps. Cette nouvelle formation souhaite présenter une liste unique de la gauche radicale afin de ne pas être exclue du Grand Conseil.

Paritaire, la Liste d'Union populaire (LUP) comprend 53 noms de personnes issues de la gauche politique, des syndicats et du monde associatif. Parmi elles figurent sept des neuf députés d'Ensemble à Gauche. Formée par le Parti du Travail, Solidarités et Défense des aînés, des locataires, de l'emploi et du travail (DAL), cette coalition a été déchirée par différents courants et des conflits de personnes.

Les dissidents ont fondé la LUP en octobre. Pour le député Pablo Cruchon, ex-secrétaire général de Solidarités, cette liste inaugure une nouvelle dynamique dans le canton et un changement dans la lutte politique à la gauche de la gauche. "Elle réunit des gens qui résistent et qui veulent se mettre d'accord sur des dix revendications concrètes et immédiates", a-t-il expliqué.

La LUP veut notamment indexer les salaires à la hausse des prix, offrir une place de crèche gratuite à chaque enfant et affecter tous les terrains publics pour créer des logements à loyers abordables. Des mesures financées par une imposition des privilégiés selon leurs moyens, ont indiqué le député Jean Burgermeister et la conseillère nationale Stefanie Prezioso, tous deux candidats à l'élection au Conseil d'Etat.

Quorum en jeu

La liste des candidatures au Grand Conseil est encore ouverte, le dernier délai pour son dépôt étant le 6 février. La LUP a d'ailleurs voté à l'unanimité de maintenir la main tendue à Ensemble à Gauche pour une fusion de leurs listes. L'enjeu est de taille: faute d'atteindre le quorum de 7% des voix, la gauche radicale pourrait disparaître du Parlement genevois à la prochaine législature.

"Une liste unique est une perspective encore possible. Il est de notre responsabilité de représenter une partie de la population au Grand Conseil", a souligné le député Olivier Baud, membre de Solidarités. Partie divisée en 2005 et 2009, l'extrême gauche n'avait pas atteint le quorum.

"Ensemble à Gauche a exclu toute ouverture à d'autres forces. Nous sommes pour que toutes ces forces se rassemblent dans une structure unifiante qui n'est pas faite de partis", a plaidé le député Jean Batou. L'ex-conseiller national Jean Spielmann, du Parti du travail, estime qu'Ensemble à Gauche fait "une erreur politique" en partant seul.

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Economie

Les lacs de barrage en Suisse remplis à 85,4%

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Les taux de remplissage des lacs de barrages sont actuellement au-dessus de la moyenne des dernières années. (© KEYSTONE/MAXIME SCHMID)

Les lacs des barrages suisses sont actuellement remplis à hauteur de 85,4%, selon les dernières données de l'Office fédéral de l'énergie. Leur niveau se situe ainsi 12,7 points de pourcentage au-dessus de la moyenne de la même période de ces 20 dernières années.

Les installations de stockage de gaz, essentielles à l'approvisionnement énergétique de la Suisse, sont remplies à 98,2% en Allemagne, d'après les statistiques quotidiennes de la fédération Gas Infrastructure Europe. Le taux de remplissage se situe au-dessus de la moyenne pluriannuelle, qui se situait ces dix dernières années à la même période à 84,3%.

Les réservoirs de gaz en France sont remplis à 97,4% et ceux en Italie à 92,0%.

Selon l'Office fédéral de la statistique (OFS), la Suisse a consommé l'an dernier 58'113 gigawattheures (GWh) d'électricité. Si tous les barrages sont pleins, le pays dispose d'une réserve totale de 8865 GWh, soit environ 15% de ses besoins annuels en électricité.

Les chiffres concernant les lacs d'accumulation des barrages se réfèrent au 28 novembre, ceux concernant le stockage de gaz au 29 novembre.

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Dernière mise à jour: lacs de barrage 28.11.22, stockage de gaz 29.11.22

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le taux d'intérêt de référence des loyers reste inchangé à 1,25%

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L'indice de référence pour les loyers n'a pas bougé depuis plus de deux ans. (archive) (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le taux d'intérêt de référence applicable aux contrats de bail est resté inchangé à 1,25%, niveau où il se situe depuis mars 2020, annonce jeudi l'Office fédéral du logement (OFL).

Ce taux, établi chaque trimestre, se maintiendra à ce niveau tant que le taux d'intérêt moyen pondéré des créances hypothécaires ne baisse pas en-dessous de 1,13% ou n'augmente pas au-dessus de 1,37%, rappelle l'OFL dans son communiqué. Le taux d'intérêt moyen établi le 30 septembre, soit le jour de référence, se situait à 1,18%, contre 1,17% au trimestre précédent.

Etant donné que ce taux est resté inchangé par rapport au trimestre précédent, "il ne donne pas droit à de nouvelles prétentions de diminution ou de hausse de loyer", précise l'OFL.

Si le loyer d'un contrat de bail individuel n'est pas fondé sur le taux d'intérêt de référence actuel, il existe un droit à son abaissement sur la base de la réduction précédente du taux d'intérêt de référence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Actualité

6 minutes avec la Professeur Alexandra Calmy, responsable de l'unité VIH/SIDA aux HUG

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Ce 1er décembre signe la traditionnelle journée de lute contre le sida. Les infections au VIH poursuivent leur baisse en Suisse. 318 cas en 2021, selon l’OFSP. C’était 1300 cas dans les années 90.

En cette journée de lutte contre le sida, peut-on encore parler de lutte? 

"Oui, on peut toujours parler de lutte contre le sida" a précisé, sur Radio Lac, la Professeur Alexandra Calmy, responsable de l'unité VIH/SIDA aux HUG. "Mais on peut aussi parler de lutte, pour la vie des personnes qui vivent avec. Parce que 40 ans après la description des premiers cas, on n'a toujours pas de vaccin ni de guérison en vue".

Davantage de dépistage, des traitements plus efficaces. Le sida semble une "maladie contenue" dont on parle davantage que d'autres maladies, comme Ebola: 

"J'ai plutôt l'impression de l'inverse, que ça reste une maladie invisible. Les jeunes générations, aujourd'hui, ne savent plus ce qu'est le sida, car les esprits sont hantés par de vieilles images, voire même une insulte... Il y a encore beaucoup d'ignorance autour du VIH. Le VIH est une infection que l'on traite efficacement et cela tort le coup, à tous les préjugés".

Les HUG proposent un nouveau traitement, depuis le printemps dernier, par injections intramusculaires: 

"D'habitude, les personnes prennent des traitements anti viraux, tous les jours. Avec ces traitements injectables, les personnes viennent à l'hôpital, tous les deux mois, pour recevoir deux injections. L'effet du traitement dure deux mois et elles n'ont plus à prendre de traitement tous les jours. Pour beaucoup de personnes, c'est donc un très très grand changement. Pour d'autres personnes, cela signifie venir à l'hôpital plus souvent, donc pour certains, cela ne convient pas. Mais on donne le choix!"

Qu'en est-il du vaccin?

"Je ne crois pas que l'on puisse se dispenser d'un vaccin. Dans toutes les pandémies, disposer d'un vaccin efficace, c'est une mesure de contrôle de l'épidémie qui est extraordinaire. Les défis scientifiques sont majeurs: on a mis beaucoup de moyens et beaucoup de science (...) mais on n'y arrive pas pour l'instant car le virus déjoue les moyens standards qu'on a pour mettre en place des vaccins. J'ai bon espoir que les vaccins ARN mis au point pour lutter contre la Covid aident à accélérer les innovations pour un vaccin VIH. Mais malgré tout, je ne vois pas un vaccin à l'horizon des quatre, cinq prochaines années".

La Professeur Alexandra Calmy, responsable de l'unité VIH/SIDA aux HUG, était invitée de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.

 

 

 

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