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Parmelin envisage la réouverture des restaurants

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Le ministre de l'économie Guy Parmelin envisage que les restaurants puissent rouvrir prochainement. Il rappelle également que l'aide octroyée par la Confédération est une aide d'urgence. Les secteurs qui pourront rouvrir devront donc s'en passer rapidement.

"Je n'exclus pas que les restaurants puissent rouvrir dans quelques semaines peut-être", indique Guy Parmelin dans une interview avec Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. "Cela dépend de l'évolution de la situation", ajoute-t-il. Le Vaudois précise que la situation est évaluée en permanence et que le Conseil fédéral peut "effectuer un bilan circonstancié à chacune de ses séances hebdomadaires".

Risque de faillite pour 30 à 40% des restaurants

Sa décision, mercredi dernier, de rouvrir une partie des commerces dont les salons de coiffure dès le 27 avril a été fort critiqué par les représentants des secteurs maintenus fermés comme celui de la restauration. Ainsi dans plusieurs médias ce week-end, le président de Gastrosuisse Casimir Platzer a tiré la sonnette d'alarme. "Si les restaurants ne peuvent pas ouvrir en mai, Gastrosuisse s'attend à ce que 30% à 40% d'entre eux fassent faillite", affirme-t-il.

A l'appui de cette inquiétude, M. Platzer cite la hausse des chiffres du chômage en mars: "elle est de 45,3% dans l'hôtellerie pendant que dans tous les autres secteurs ce chiffre est inférieur à 30%". La perte de chiffre d'affaires de l'industrie hôtelière est énorme, ajoute le patron de la faîtière. A fin avril, elle s'élèvera à quatre milliards de francs. Et au terme de chaque mois supplémentaire, il faudra ajouter 2,5 milliards.

Casimir Platzer est convaincu que les restaurants peuvent, à l'aune d'autres commerces, ouvrir tout en respectant des mesures de protection strictes. "Nous demandons que nos propositions soient examinées et que des mesures d'ouverture progressive soient élaborées avec nous".

60 milliards

Interrogé sur le montant de l'aide fédérale, Guy Parmelin s'est montré prudent. Selon qu'on pourra travailler plus ou moins normalement durant l'été, les 60 milliards suffiront, a-t-il répondu. Il souligne que cette aide est une aide d'urgence et ne doit pas "devenir un oreiller de paresse". Les secteurs ou branches qui sortent de l'isolement ou peuvent rouvrir doivent donc renoncer rapidement au chômage partiel et aux aides fédérales, estime-t-il.

Guy Parmelin reconnaît que toutes les pertes ne pourront jamais être couvertes par les mesures fédérales d'amortissement mais souligne que ces mesures ne peuvent être maintenues pour une durée indéterminée. "Ces 60 milliards sont une somme énorme et l'argent ne tombe pas du ciel. Nous ne pouvons pas imposer aux générations futures une dette démesurée", relève-t-il.

Silencieux sur un éventuel test

Quant aux entreprises qui ont recours au chômage partiel tout en continuant à verser des dividendes, le Vaudois estime qu'elles doivent faire preuve de retenue. "C'est un mauvais signe", note-t-il tout en rappelant que le Conseil fédéral n'a pas pris de décision à ce propos.

Interrogé s'il a dû subir un test en raison d'un soupçon de contagion, le conseiller fédéral UDC a répondu qu'il ne souhaitait pas en parler. "C'est très intime", avance-t-il.

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Economie

Pas de hausses de salaires astronomiques, dit l'union patronale

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Valentin Vogt estime que les demandes des syndicats ne sont que de la "poudre aux yeux" (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le président de l'Union patronale suisse (UPS) Valentin Vogt juge irréalistes les demandes de hausses de salaires de syndicats. "Il n'y aura certainement pas cette année un gel des salaires, mais il n'y aura pas non plus des augmentations astronomiques".

"Lorsque les syndicats attisent l'attente que chacun obtienne 5 à 6% d'augmentation, c'est de la poudre aux yeux", déclare Valentin Vogt dans un entretien diffusé dimanche par la NZZ am Sonntag. Après la pandémie de Covid-19, de nombreuses entreprises n'ont pas les capacités financières pour des hausses généralisées, souligne-t-il. "Les augmentations de salaire se feront avant tout individuellement".

Le président de l'UPS rejette l'idée qu'il pourrait y avoir des troubles politiques et sociaux si les revendications salariales n'étaient pas satisfaites. Cela n'a "rien à voir avec la réalité", assure-t-il.

M. Vogt constate cependant un rapport de forces favorable aux travailleurs. Les entreprises doivent s'en accommoder, ajoute-t-il. "Celui qui veut garder ses collaborateurs doit leur offrir un bon paquet global".

Le responsable considère en outre que les effets de la guerre en Ukraine vont se faire sentir encore longtemps. "L'idée que la normalité reviendra une fois celle-ci sera terminée est irréaliste", estime-t-il, s'attendant à un ralentissement économique. "Un mélange toxique de facteurs d'incertitude est en train de couver".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le président des Vert'libéraux veut un siège au Conseil fédéral

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Jürg Grossen se montre ambitieux pour les élections législatives fédérales de 2023 (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

A un peu plus d'une année des élections législatives fédérales, le président des Vert'libéraux, Jürg Grossen, affiche les ambitions de sa formation. Si celle-ci obtient 10% des suffrages en 2023, "nous revendiquerons un siège au Conseil fédéral", déclare-t-il.

"Le PVL a sa place au Conseil fédéral", estime M. Grossen dans un entretien diffusé dimanche par la NZZ am Sonntag. Il applique le même raisonnement pour les Verts, s'ils peuvent maintenir leur score de 2019 de 13,2%. "Il y a de la place pour un conseiller fédéral vert et un conseiller fédéral vert libéral".

Le président des Vert'libéraux rejette l'idée d'avoir un ministre écologiste commun pour les Verts et le PVL. "Personne n'exige du PS et des Verts d'avoir un 'conseiller fédéral syndical' ou du PLR et de l'UDC d'avoir un 'conseiller fédéral automobiliste'". Vert'libéraux et Verts sont des alliés pour la politique énergétique et environnementale, selon lui. "C'est tout".

Le PVL vise un siège du PLR, précise M. Grossen. Ce parti "est surreprésenté depuis longtemps" au Conseil fédéral. Le conseiller national bernois appelle à revoir complètement la formule dite magique de l'exécutif fédéral. Seule l'UDC devrait avoir deux sièges et cinq autres partis (PS, PLR, Centre, Verts et PVL) un ministre, explique-t-il. "Ce serait mathématiquement la bonne chose à faire".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Un récital du FC St. Gall

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La joie d'Emmanuel Latte Lath après l'ouverture du score. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Troisième match à domicile et troisième victoire pour le FG St. Gall. Après Winterthour et Zurich, Lucerne n'a rien pu faire face à la formation de Peter Zeidler.

Les Saint-Gallois se sont imposés 4-1 pour partager avec les Grasshoppers la tête du classement avant le choc entre les Young Boys et le Servette FC dimanche au Wankdorf. St. Gall avait déjà pris les devants à la 2e minute grâce à Emmanuel Latte Lahn pour offrir un très beau récital aux 16'609 spectateurs présents. Avec un autogoal de Denis Simani et des réussites de Lukas Görtler et de Chadrac Akolo, les joueurs de Peter Zeidler ont su exploiter les largesses défensives adverses pour donner plus d'ampleur à leur succès.

Il reste aux Saint-Gallois à trouver une plus grande rigueur à l'extérieur pour s'immiscer vraiment dans la lutte pour le titre. Battu à Genève et à Zurich par les Grasshoppers, ils tenteront de signer un résultat le 28 août à Lugano avant de recevoir les... Young Boys.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Une expulsion qui a tout changé

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Dimitri Cavaré voit rouge et la tournure du match va changer. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Sion séduit encore mais ne parvient toujours pas à s'imposer à Tourbillon. Après la défaite contre YB et le nul face au Servette FC, les Sédunois ont partagé l'enjeu devant les Grasshoppers (2-2).

Après une première période parfaitement maîtrisée avec un but de Filip Stojilkovic sur un centre de Musa Araz, les Sédunois ont perdu le fil du match à la 54e minute avec l'expulsion de Dimitri Cavaré pour une faute de dernier recours. A dix contre onze, ils concédaient très vite deux buts de Tomas Ribeiro (56e) et du joker Renat Dadashov (62e). Mais cette saison, le FC Sion témoigne d'une force de caractère qu'il n'affichait pas la saison dernière. Et ce n'est que justice si Denis-Will Poha pouvait exploiter une relance catastrophique de Noah Loosli pour égaliser à la 67e.

On devait en rester là et ce résultat doit convenir aux deux formations. Le FC Sion a cueilli un point qui semblait bien lointain à 2-1 pour l'adversaire et en infériorité numérique. Quant aux Grasshoppers, ils demeurent invaincus après cinq rencontres pour s'emparer provisoirement la première place du classement.

A noter que la dernière victoire à domicile du FC Sion en championnat remonte à un succès 1-0 contre Lausanne le 2 mars dernier. Il reste désormais sur neuf rencontres sans la moindre victoire. Jamais encore, le FC Sion n'avait accusé une telle série en Super League.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Pas de nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Personne n'a empoché le jackpot samedi soir au Swiss Loto. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto samedi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher le 7, 15, 18, 23, 32 et 41 . Le numéro chance était le 3, le rePLAY le 5 et le Joker le 017860.

Lors du prochain tirage samedi, 13,5 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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