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Nathalie Fontanet hérite du département des Finances contre son gré

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C’est une information Radio Lac: Nathalie Fontanet ne souhaitait pas reprendre le département genevois des finances lors de la répartition des dicastères du  Conseil d’Etat élu… La nouvelle conseillère d'Etat a exigé un vote où elle a été minorisée. On est loin de l’image d’un gouvernement uni à la veille de sa prise de fonction…

Nathalie Fontanet ne voulait pas du Département des finances

On s’attendait à ce que les transports soient la patate chaude du nouvel Exécutif. Mais ce sont finalement les finances qui ont été difficile à attribuer. Et cela, en raison de la décision inattendue du grand argentier Serge Dal Busco de revendiquer, dès le départ, la mobilité. Ce faisant, il fallait attribuer le dicastère technique et dense des finances à un nouveau magistrat.

Le collège a d’abord pensé à Mauro Poggia. Mais il s’est heurté à un refus net et catégorique de ce dernier. Les nouveaux élus se sont alors tournés vers la nouvelle arrivante Nathalie Fontanet. Mais la libérale-radicale a estimé ne pas avoir de majorité politique pour mener à bien les dossiers brûlants des finances. On pense notamment au Projet fiscal 17, mais aussi à la Caisse de pension des fonctionnaires ou le projet de refonte de la grille salariale de l’Etat, appelée SCORE. Elle a donc exigé un vote, le seul qu’il y a eu pour l’attribution des départements. Résultat: tous ses collègues, à l’exception de Pierre Maudet, ont voté pour qu’elle reprenne ce département. "Il est vrai que ce n'était pas mon premier choix, mais uniquement pour des raisons politiques. Aujourd'hui, je me réjouis de gérer ce magnifique département dont les défis à relever sont énormes."

Le PLR est le parti le plus important du Grand Conseil. C’est aussi celui qui est le plus intransigeant en matière de finances publiques. Lors de la dernière législature, les députés libéraux-radicaux ont bien souvent mené la charge contre les différents budgets, d’année en année.

Le calcul qui est fait ici par la majorité des collègues de Nathalie Fontanet, c’est de tenter de neutraliser et discipliner ces élus frondeurs, de sorte à faire passer les budgets. Avec une PLR à la tête des finances, qui plus est ancienne cheffe de groupe, pensent-ils, les frondeurs seront contraints de rentrer dans le rang. Un calcul malin mais dont le devenir reste pour le moins incertain. Ce qui est sûr, c’est qu’entre l’affaire Maudet et cette attribution forcée, la nouvelle législature commence sur des chapeaux de roues.

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Economie

Le rejet de l'EEE était une "décision erronée", estime Grossen

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Rejeter l'EEE en 1992 était une décision historique erronée, estime Jürg Grossen (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le président des Vert'libéraux, Jürg Grossen, veut relancer l'accord sur l'Espace économique européen (EEE). "L'EEE est bien vivant", remarque-t-il, soulignant que la Norvège, l'Islande et le Liechtenstein, membres de l'accord, s'en sortent très bien.

"Le 'non' du peuple suisse il y a 30 ans a été une décision historique erronée", déclare M. Grossen dans un entretien diffusé dimanche par la SonntagsZeitung.

Si l'accès au marché intérieur de l'Union européenne (UE) a pu être ensuite assuré partiellement grâce aux accords bilatéraux, ces derniers s'érodent de plus en plus, remarque le conseiller national. "Les relations avec l'UE sont comme une chaudière pleine de trous. La Suisse ne peut plus se contenter de la rafistoler". Il préconise d'en racheter une neuve, ce qui correspond, pour les Vert'libéraux, à l'EEE.

"Nous sommes dans une impasse"

M. Grossen doute des plans du Conseil fédéral, qui veut prolonger la voie bilatérale par de nouvelles négociations après avoir mis fin à celles sur l'accord-cadre. "Le Conseil fédéral sonde Bruxelles, s'embrouille dans les détails et n'avance pas", souligne-t-il. "Nous sommes dans une impasse".

Avec l'EEE, la Suisse disposerait d'une solution rapide et stable à long terme, assure le Bernois. "Il a été négocié et couvre, au-delà des bilatérales, l'ensemble du marché intérieur". M. Grossen reconnaît que tout le monde peut faire des erreurs. "Mais on doit être prêt à les corriger le moment venu".

Un sondage, réalisé auprès de 1010 personnes entre le 6 et le 17 octobre, a révélé vendredi que 71% des Suisses approuveraient actuellement l'accord sur l'EEE. Le 6 décembre 1992, une faible majorité de 50,3% l'avait rejeté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Bête défaite de Fribourg, Bienne blanchit Lugano

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Victoire pour Langnau face à Fribourg (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Fribourg peut s'en vouloir lors de la soirée de National League. Revenu de 3-0 à 3-3, Gottéron s'est finalement incliné 4-3 à Langnau.

Jamais cette saison Fribourg n'a commencé aussi mal une rencontre. En 184 secondes, les Dragons ont encaissé trois buts. Trois réussites inscrites par trois importés (Pesonen, Michaelis et Saarela) entre la 7e et la 10e. La premère a été marqué en infériorité numérique, alors que la deuxième a poussé Christian Dubé à remplacer Connor Hughes. Un Connor Hughes que Blick annonce d'ailleurs être dans les petits papiers de Lausanne pour la saison prochaine.

Avec une entame de match aussi ratée, difficile de remonter la pente, même face à Langnau. Et pourtant. Les Fribourgeois sont venus dans le slot pour tenter de mettre le portier Charlin dans une position inconfortable. Ils ont réussi à tromper sa vigilance à la 48e après une jolie action personnelle de Christoph Bertschy. Puis en 79 secondes et avec l'aide d'un jeu de puissance efficace, ils ont pu égaliser grâce à Desharnais.

Seulement un bête coup de crosse à la 58e a offert une opportunité à Langnau et les Emmentalois en ont profité pour marquer le 4-3 décisif par Nolan Diem. Fribourg a bien des raisons de pester.

Harri le blanchisseur

Pas ce genre de soucis à Bienne où Harri Säteri vit actuellement sur sa planète. Le champion olympique a signé son quatrième blanchissage de la saison et son troisième lors de ses quatre derniers départs. Grâce à ses prouesses devant le filet, Bienne a dominé Lugano 3-0.

Les Biennois ont montré jeudi à Lausanne qu'ils avaient un power-play bien en place. Aucune raison que deux jours après, ce constat diffère à domicile. A la 33e, c'est Damien Brunner qui a pu ouvrir la marque avec un homme de plus sur la glace. Et à la 35e, les Seelandais ont pu doubler la mise grâce à Viktor Lööv. Le power-play a refait parler de lui à la 44e lorsque Haas a pu habilement dévier un lancer tout en intelligence de Yannick Rathgeb

Alors qu'il restait plus de six minutes à jouer, Luca Gianinazzi a choisi de rappeler son portier lors d'un 4 contre 4 pour bénéficier d'une supériorité numérique. Gaëtan Haas a raté une cage vide, mais cela n'a finalement pas eu de conséquence et voilà Bienne qui recolle à trois points du leader Genève qui joue dimanche soir contre Ajoie.

Dans les derniers matches de la soirée, Davos a facilement disposé de Kloten 5-1. Berne est allé s'imposer 3-2 ap à Zurich et Ambri a pris le meilleur sur Rapperswil 4-2.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Retour à la normale pour les costumés de la Marmite

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L'épreuve de la Marmite a retrouvé ses droits pour la 44e Course de l'Escalde, pour les bonheur des petits et des grands. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Après une édition annulée en 2020 et une autre chamboulée par le Covid, les coureurs de la Marmite, épreuve déguisée de la Course de l'Escalade à Genève, ont à nouveau s'ébrouer dans des conditions normales samedi. De quoi susciter une belle participation.

Malgré le froid hivernal, ils étaient 3089 à prendre le départ de l'épreuve dans le parc des Bastions pour cette partie conviviale de la 44e Course de l'escalade. Un chiffre qui se rapproche des plus de 3200 inscrits de l'édition de 2019, la dernière avant la pandémie de Covid.

"On note toutefois que sur l'ensemble des coureurs au départ, une petite centaine n'a pas terminé la course", a confié à Keystone-ATS le responsable média de la manifestation Michael Kleiner.

Des déguisements à volonté

Principale caractéristique de la Marmite, les déguisements des coureurs étaient particulièrement variés et fantaisistes cette année. Coupe du monde de football oblige, plusieurs participants avaient revêtu des tenues aux couleurs de leur équipe fétiche. Ils ont partagé le bitume entre autres avec des karatékas ou encore des judokas.

Certains avaient endossé des tenues d'animaux ou celle de leur personnage de jeux vidéos ou de séries préférées. Plusieurs coureurs ont également rendu hommage à la reine Elisabeth II, décédée en septembre dernier. Deux tiers des participants étaient des adultes et un tiers des enfants.

Un groupe de militants de la Grève du Climat a profité de l'événement pour faire passer un message politique contre les énergies fossiles.

Sur les deux jours de la plus grande course de Suisse, samedi et dimanche, les organisateurs ont enregistré 45'615 inscrits. "D'expérience, nous savons que 10 à 12% des inscrits ne se présentent pas. Néanmoins, nous espérons passer la barre des 40'000 coureurs sur le week-end", explique Michael Kleiner.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Pas de nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Pas de millionnaire samedi. Lors du prochain tirage, 6,5 millions de francs seront en jeu. (archives) (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto samedi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher le 1, 3, 12, 16, 23 et 40. Le numéro chance était le 5, le rePLAY le 13 et le Joker le 159643.

Lors du prochain tirage mercredi prochain, 6,5 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'usam demande à la Confédération d'enquêter sur la Poste

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Pour l'USAM, "de nombreuses pratiques commerciales actuelles de la Poste ne sont pas liées à ses mandats de prestations et à sa position de monopole" (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

L'Union suisse des arts et métiers (usam) s'inquiète de possibles violations du droit des subventions par la Poste lorsque le géant jaune s'étend sur le marché privé. Elle a écrit au Contrôle fédéral des finances (CDF) pour lui demander de mener des vérifications.

"De nombreuses pratiques commerciales actuelles de la Poste ne sont pas liées à ses mandats de prestation et à sa position de monopole" dans les lettres légères, critique la faîtière des PME. Elle estime que ses acquisitions d'entreprises dans les secteurs de la publicité et des logiciels "sont douteuses" et que les prix payés sont "difficilement compréhensibles" par rapport à la réalité du marché.

A ses yeux, le modèle d'affaires de la Poste devient "problématique" lorsqu'elle essaie de bâtir un "écosystème" qui évince des PME de marchés comme ceux des services de communication, de paiement, de fiduciaire et de l'informatique. Et de citer en exemple le rachat de la société Klara, active dans le transport confidentiel d'informations numériques.

Manque de transparence

"C'est d'autant plus choquant que la Poste s'attaque de plus en plus à des marchés saturés, où il ne peut s'agir que d'évincer des acteurs privés", ajoute l'usam dans son courrier, révélé samedi par Le Temps et dont Keystone-ATS a obtenu une copie.

Dans ce contexte, la Poste "devrait prouver qu'elle n'alloue pas de moyens financiers à des domaines d'activité non subventionnés". La question se pose notamment de savoir si elle "enfreint le droit des subventions en poursuivant de tels modèles commerciaux", écrit l'usam.

Selon elle, le problème du manque de transparence de la Poste et des distorsions de la structure des coûts qu'elle engendre "n'est pas nouveau". Plusieurs plaintes ont en effet déjà été déposées contre le géant jaune devant la Commission de la concurrence (Comco).

L'examen demandé au CDF est donc "absolument nécessaire pour apporter clarté et vue d'ensemble dans un domaine qui, à juste titre, est de plus en plus remis en question par beaucoup".

Acquisitions ciblées

Interrogée par Keystone-ATS, la Poste se défend. Lors de l'ouverture du marché à la concurrence, en 1997, l'entreprise "s'est vu fixer des garde-fous" et elle "s'y tient", souligne son service de presse.

"Dans le débat public, on a parfois l'impression que la Poste acquiert une multitude d'entreprises à sa guise", déplore-t-il. Le géant jaune assure pourtant ne pas suivre une "stratégie d'achat", mais de "focalisation".

"En fin de compte, il s'agit d'un petit nombre d'entreprises définies et stratégiquement sélectionnées que la Poste souhaite acquérir", assure-t-il.

La Poste se dit "convaincue que seule la croissance et les acquisitions qui en découlent permettront à long terme de fournir en autofinancement un service universel politiquement souhaité et pertinent à l'échelle nationale (...) Nous avons besoin d'une 'épuration de portfolio' afin de pouvoir financer le service public à plus long terme", conclut-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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