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Au "Davos russe", Poutine minimise les difficultés économiques

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Le président russe Vladimir Poutine a minimisé les difficultés économiques rencontrées par son pays sanctionné par les Occidentaux, préférant souligner sa "souveraineté". (© KEYSTONE/AP/Kirill Kazachkov)

Le président russe Vladimir Poutine a minimisé les difficultés économiques rencontrées par son pays sanctionné par les Occidentaux lors d'un discours très attendu à Saint-Pétersbourg, préférant souligner sa "souveraineté" et ses partenariats avec les pays du Sud.

M. Poutine s'exprimait vendredi lors du Forum économique qui rassemble chaque année dans sa ville natale des responsables et hommes d'affaires russes et étrangers. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens, même si quelques figures occidentales étaient aussi présentes.

"Nous entendons les critiques. De toutes parts, on nous dit que tout va mal chez nous (...). Oui, la dynamique économique est actuellement modérée", a déclaré M. Poutine, alors que les craintes sur une stagnation de l'économie russe se font grandissantes.

"Dans un contexte tendu et difficile, la Russie continue de renforcer sa souveraineté (...) en élargissant son cercle de partenaires", a-t-il ajouté, en soulignant la part croissante des pays des BRICS dans l'économie mondiale.

Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, une inflation élevée, des coûts d'emprunt prohibitifs et des pénuries de main-d'oeuvre, qui placent son économie dans une situation délicate.

Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles - la première baisse trimestrielle en trois ans.

Et l'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année.

Pression ukrainienne

Pour autant, la Russie est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse considérable depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.

"Dès l'année prochaine, il faudra revenir à des rythmes de croissance soutenus de l'économie nationale. Cela ne sera possible qu'à une seule condition : en augmentant les investissements", a encore indiqué M. Poutine, qui a par ailleurs mis en avant un "ralentissement considérable de l'inflation".

Le président russe a pour habitude de minimiser les risques économiques pour son pays, préférant vanter sa résilience face aux multiples sanctions occidentales décrétées depuis le début de la guerre en Ukraine et à la perte du marché européen.

L'Ukraine continue pour sa part de multiplier les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus.

Mercredi, à l'ouverture du Forum de Saint-Pétersbourg, autrefois surnommé le "Davos russe" en référence au Forum économique mondial, des drones ukrainiens avaient frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les invités arrivant à l'événement avaient été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan.

A la veille de son discours, point d'orgue de la rencontre annuelle, Vladimir Poutine a été interpellé dans une lettre ouverte par son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky qui a réitéré sa proposition de cessez-le-feu "complet" et lui a proposé une nouvelle fois une rencontre en tête-à-tête.

"Vos ressources diminuent considérablement. Vous n'aurez pas assez d'argent ni de capital politique pour continuer à acheter la loyauté des Russes comme vous l'avez fait ces 26 dernières années", a assuré le président ukrainien dans cette lettre.

"Se serrer la ceinture"

Les Russes sont, eux, de plus en plus nombreux à souffrir de la hausse du coût de la vie.

Des petites et moyennes entreprises interrogées par l'AFP ont affirmé qu'elles risquaient de fermer.

"Les gens ont moins d'enfants, se serrent la ceinture, et les coûts augmentent", explique Svetlana, propriétaire d'une marque de vêtements à Khabarovsk, une ville de l'Extrême-Orient russe.

Les coupures d'internet - imposées officiellement pour contrer les frappes de drones ukrainiens - font que son terminal de paiement par carte est souvent hors service.

Vera, 42 ans, propriétaire d'un salon de beauté dans la région de Moscou, a vu le prix de ses fournitures "doubler" cette année. Mais après avoir survécu à une "quasi-faillite" en 2022, elle est convaincue que "ces difficultés ne sont que des désagréments".

"L'économie russe entre dans une phase de stagnation, marquée par des taux d'intérêt élevés et une forte pression inflationniste", relève pour sa part Alexandre Koliandre, économiste russe basé à Londres.

Pour autant, la Russie ne risque selon lui pas un retour à la crise chaotique des années 1990. "Il s'agit simplement d'une lente dégradation de tous les secteurs", explique-t-il à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Nouvelle manifestation en Albanie contre un projet lié aux Trump

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Des manifestations sont organisées tous les soirs depuis le 30 mai devant le bureau du chef du gouvernement, Edi Rama, pour demander l'annulation de ce projet et sa démission (archives). (© KEYSTONE/AP/Hameraldi Agolli)

Des milliers de personnes ont manifesté samedi soir à Tirana au 42e jour d'un mouvement de protestation contre un projet touristique lié à la famille Trump. Depuis le 30 mai, des rassemblements sont organisés tous les soirs devant le bureau du chef du gouvernement.

Samedi soir, alors que les manifestants défilaient, à 4,5 km du bureau du premier ministre Edi Rama, des dizaines de milliers de personnes assistaient au concert du rappeur américain Kanye West qui a fait scandale avec ses propos et ses chansons glorifiant Adolf Hitler - ce qu'il impute à un trouble bipolaire.

Le concert de samedi devait accueillir 60'000 personnes, mais, selon les médias locaux, cette semaine, les ventes de billets étaient très inférieures aux objectifs. Conséquence, le gouvernement a offert un financement d'environ quatre millions d'euros pour empêcher l'annulation de l'événement et "éviter de mettre l'Albanie dans l'embarras", selon Edi Rama, qui a reçu le rappeur avant son concert.

De quoi ajouter à la colère des manifestants: "Quatre millions d'euros pour le spectacle, rien pour nos hôpitaux"; "On n'a pas besoin de concert, mais d'hôpitaux", pouvait-on lire sur des pancartes dans le cortège.

Aires protégées

En l'absence de comptage indépendant, il est difficile de savoir combien de personnes manifestent le soir à Tirana, mais les journalistes de l'AFP sur place en ont vu des milliers presque à chaque fois, notamment samedi, et des dizaines de milliers le 4 juillet. Certaines manifestations cette semaine ont paru plus clairsemées.

La "révolution des flamants roses", une référence à ces oiseaux vivant sur le site naturel protégé où est prévue la construction du complexe touristique, est née d'un projet hôtelier lié à la famille Trump à Zvernec, sur la côte adriatique, dans l'île inhabitée de Sazan, un joyau qui fut une zone militaire du temps de la dictature communiste.

Les manifestants affirment que ce complexe hôtelier de luxe, dont le coût est évalué à 4,6 milliards de dollars, constitue un risque pour l'environnement et pour une lagune voisine essentielle à la migration des oiseaux.

Les manifestants s'interrogent aussi sur la légalité des transactions qui ont permis aux investisseurs d'acquérir les terrains, plusieurs habitants de la région concernée affirmant qu'ils leur appartiennent en vertu de titres de propriété vieux de plusieurs décennies.

Le parquet anticorruption albanais a ouvert une enquête pour comprendre comment ces terrains situés dans la zone côtière protégée de Zvernec ont été acquis, comment ils ont changé de main et pourquoi leur valeur est passée de 5,5 millions d'euros à 122 millions en quelques mois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Un vol de Swiss en soutien à l'équipe nationale de foot

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L'avion a réalisé la figure ci-contre sur une surface de quelque 60 kilomètres au-dessus des lacs de Morat et Neuchâtel, comme le montre la plateforme Flightradar24. (© Flightradar24/Swiss)

Un avion de Swiss a tracé samedi dans la région au-dessus des Trois Lacs un message de soutien à l'équipe nationale de football avant son quart de finale contre l'Argentine. Sur le radar, son parcours laisse apparaître une croix suisse et un coeur.

Parti de Granges avec aux commandes un élève-pilote, accompagné de son instructeur, l'avion a volé selon un itinéraire inhabituel et avec l'indicatif d'appel non moins original "Hopp Schwiiz", précise la compagnie aérienne. Au sud des lacs de Morat et Neuchâtel, il a tracé une croix puis un coeur, un itinéraire bien visible a posteriori sur le site Flightradar24.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les communes suisses critiquées pour leur gestion du surtourisme

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Le débat sur le surtourisme est esquivé en Suisse, estime Janine Bunte (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La directrice des Auberges de Jeunesse Suisses critique les communes pour leur gestion du surtourisme. "Elles vivent du tourisme, mais se plaignent du nombre élevé de visiteurs", déclare Janine Bunte dans un entretien diffusé samedi par le journal Blick.

De nombreuses communes ont négligé de définir une stratégie touristique, constate la responsable. Pour parvenir à une répartition plus équilibrée des visiteurs, il faut que les communes, les organismes touristiques et les prestataires agissent de concert, ajoute-t-elle.

"Il faudrait aussi avoir le courage de dire 'stop'", relève Mme Bunte. "Le sujet est actuellement souvent esquivé. Or, sans nommer le problème, il est impossible de trouver une solution".

La directrice des Auberges de Jeunesse Suisses fait preuve de compréhension envers les personnes touchées par l'afflux massif de touristes. "C'est insupportable", reconnaît-elle.

Le fait que l'on fasse moins attention aux autres est un phénomène de société, remarque-t-elle, soulignant que cela n'a rien à voir avec la nationalité. Les auberges de jeunesse cherchent à dialoguer avec les clients, poursuit-elle. "Mais nous sommes un hébergement, pas un établissement d'éducation".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Venger Khamenei est "inévitable", dit le nouveau guide

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L'Iran, qui a profité du conflit pour prendre le contrôle du détroit d'Ormuz, veut imposer des droits de passage sur les bateaux (archives). (© KEYSTONE/AP/Amirhosein Khorgooi)

Le guide suprême iranien a affirmé samedi que la "vengeance" était "inévitable" après la mort de son père, tué dans des bombardements au premier jour de la guerre, après de nouveaux échanges de frappes cette semaine malgré la signature d'un protocole d'accord.

L'ayatollah s'est exprimé, dans un message écrit daté de vendredi mais diffusé samedi, pour la première fois depuis les funérailles de son père et prédécesseur, Ali Khamenei, qui ont pris fin avec son inhumation jeudi et avaient débuté six jours plus tôt.

"Je dis à notre guide martyr que nous jurons de venger son sang pur et celui de tous les martyrs de ces deux guerres, versé par des assassins criminels et déshonorants", écrit Mojtaba Khamenei, désigné en mars mais qui n'est pas apparu en public depuis. "Cette vengeance est la volonté de notre nation et elle doit s'accomplir, inévitablement."

"Ces criminels, dont les noms figurent sur une liste, emporteront dans leur tombe le souhait d'une mort paisible dans leur lit", a-t-il ajouté.

Vendredi, Donald Trump a accusé l'Iran de vouloir le faire assassiner, renouant avec son ton martial en promettant une nouvelle fois de l'anéantir.

"Les ordres ont déjà été donnés, et l'armée américaine est prête, disposée et capable, pendant une période d'un an, susceptible d'être prolongée, de décimer et de détruire complètement toutes les régions d'Iran", a écrit le président américain sur Truth Social.

Il a ajouté que "1000 missiles sont prêts à tirer et pointés vers la République islamique d'Iran", avec "des milliers d'autres" à disposition.

Ce durcissement des propos fait suite à des échanges de frappes, qui ont depuis cessé.

Sanctions

Les Etats-Unis ont frappé l'Iran deux nuits consécutives à partir de mardi après avoir imputé à Téhéran la responsabilité d'attaques contre trois navires commerciaux dans le stratégique détroit d'Ormuz.

Selon le ministère iranien de la Santé, 17 Iraniens ont été tués et 115 blessés.

Si Washington affirme avoir visé des cibles militaires, Téhéran l'accuse d'avoir aussi touché des infrastructures civiles afin d'empêcher les Iraniens de se rendre aux obsèques de Khamenei.

Les sanctions contre le pétrole iranien, suspendues par le protocole d'accord signé le 17 juin, ont aussi été rétablies, une "violation" du cessez-le-feu, selon le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.

L'Iran a de son côté visé ses voisins du Golfe: le Koweït, où au moins une personne a été blessée, Bahreïn et le Qatar.

Le chef du Conseil suprême de sécurité nationale, Mohammad Bagher Zolghadr, a prévenu que l'Iran riposterait "à toute attaque" contre ses infrastructures, y compris en s'en prenant à Israël.

Tractations diplomatiques

Face à la reprise des hostilités, les médiateurs s'efforcent de remettre la diplomatie sur les rails.

Une délégation du Qatar, pays médiateur, est arrivée vendredi en Iran, selon un média local. Le premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays est également actif dans les négociations, a dit sur X avoir exhorté le président iranien Massoud Pezeshkian à sauver une paix "durement gagnée".

Donald Trump a accepté de continuer les discussions, bien qu'il ait affirmé que le cessez-le-feu était "terminé".

Téhéran estime s'être tenu aux engagements pris le 17 juin, Abbas Araghchi écrivant sur X samedi que son pays avait "tenu parole".

"Aucune négociation n'aura lieu tant que la partie américaine n'aura pas revu ses positions", a déclaré à l'agence de presse Fars une source proche des négociateurs iraniens, pour qui il faut notamment régler "la question du transit par le détroit (d'Ormuz) selon les modalités souhaitées par l'Iran".

M. Araghchi doit aborder cette question, au coeur du différend avec les Etats-Unis, avec son homologue omanais Badr al-Busaidi, qui l'a reçu samedi à Mascate.

L'Iran avait bloqué le détroit, situé dans les eaux iraniennes et omanaises et par lequel transitait un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures avant la guerre, en riposte à l'offensive israélo-américaine.

Il autorise désormais un seul couloir de navigation, le long de ses côtes et exclut tout retour à la situation d'avant-guerre, quand le passage était gratuit, bien que le droit de la mer prévoit une liberté de navigation "sans entrave".

Selon les médias américains Axios et Politico, Washington a fait savoir à Téhéran qu'il lui donnait jusqu'à samedi pour s'engager publiquement à ne plus attaquer de navires à Ormuz.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Apple accuse OpenAI de détournement d'informations confidentielles

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Plus de 400 anciens employés d'Apple travaillent aujourd'hui chez OpenAI (archives). (© KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN)

Le géant américain de la technologie Apple a assigné vendredi en justice OpenAI, accusant plusieurs de ses anciens employés d'avoir fait profiter d'informations confidentielles la start-up californienne, qui les avait recrutés. Deux ex-cadres d'Apple sont visés.

Le document judiciaire, déposé devant un tribunal fédéral de San Jose (Californie), fait état de la "stratégie" d'OpenAI "pour extraire des informations confidentielles" provenant de chez Apple.

Outre la société OpenAI, sont nommément visés par la procédure deux ex-cadres d'Apple, dont Tang Tan, co-fondateur de la start-up io Products. Cette dernière a été rachetée par OpenAI en mai 2025 pour 6,5 milliards de dollars, une étape majeure de la diversification du créateur de ChatGPT, qui prévoit de lancer, d'ici à 2027, une famille d'appareils centrés autour de l'intelligence artificielle (IA).

Selon Apple, Tang Tan a emporté avec lui des documents internes à son départ de l'entreprise, en 2024. Désormais responsable des produits physiques chez OpenAI, il cherche activement à récupérer des données supplémentaires auprès de salariés d'Apple qui se présentent pour un poste au sein du fleuron de l'IA, selon le document judiciaire.

Dommages et intérêts réclamés

Un autre ancien d'Apple, Chang Liu, est accusé d'avoir conservé des appareils internes après avoir quitté la société, en 2026, et d'avoir continué à accéder au réseau informatique interne par la suite.

"Dans la mesure où plus de 400 anciens employés d'Apple travaillent aujourd'hui chez OpenAI, il n'est pas surprenant que certains aient connaissance d'informations confidentielles et protégées", reconnaît le géant de l'électronique grand public.

"Mais OpenAI a décidé d'exploiter ces informations, notamment pour en extraire davantage de salariés actuels d'Apple et de ses partenaires commerciaux", affirme le créateur de l'iPhone.

Pour l'entreprise, ces manoeuvres supposées s'inscrivent dans le développement par OpenAI de ses appareils physiques, domaine dans lequel le laboratoire d'IA n'a aucune expérience préalable.

Apple demande au tribunal d'interdire à OpenAI d'exploiter des informations confidentielles provenant de ses salariés, anciens ou actuels, mais aussi des dommages et intérêts sans en fixer le montant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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