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Luttons contre le cancer du sein avec une fleur

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En octobre pour le mois de sensibilisation au cancer du sein, venez planter « Une tulipe pour la VIE » avec L’aiMant Rose.

Cette année, l’association L’Aimant Rose organise la deuxième édition de sa campagne de prévention pour le cancer du sein. Leur objectif ? Réunir le plus de communes possible, pour attirer l’attention sur cette problématique. Déjà 180 communes sont inscrites pour l’événement.
Rejoignez le mouvement !

Pourquoi participer ?

Avant 50 ans, de nombreuses femmes sont atteintes par cette maladie. Et bien souvent avant cet âge, leurs demandes de depistages sont refusées. L’association L’aiMant Rose souhaite agir pour une prévention gratuite et plus précoce. Pour que d’une femme sur huit touchée par cette maladie, les chiffres soient réduits.

 

https://www.radiolac.ch/podcasts/parce-que-tout-est-info-06052019-1757-175733/

 

Genève

Le Salon de l’auto lève le voile sur sa 19e édition

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Il se tiendra du 5 au 15 mars. Le Geneva International Motor Show (GIMS), rendez-vous incontournable pour tous les passionnés de voitures, prend ses quartiers à Palexpo et propose de nombreuses innovations. 

Les nouveautés de cette 90e édition ont été présentées en conférence de presse ce mardi, au Club suisse de la presse. Ainsi, ce sont une centaine de premières mondiales qui devraient être dévoilées à l’occasion du Salon. Le GIMS construit également un circuit afin de pouvoir essayer les véhicules sur place. Baptisé GIMS Discovery, il faudra être tiré au sort pour pouvoir l’essayer.

Olivier Rihs Directeur général du GIMS

Alternatives

Le GIMS, c’est également de nombreux moteurs électriques. Les organisateurs se disent préoccupés par le réchauffement climatiques, et ils attribuent une place toujours plus grande au moteurs alternatifs, notamment électriques et hybrides. Un secteur auquel s’intéressent également les plus grandes marques, qui développent des Supercars électriques.

Dernière ligne droite 

A deux semaines de l’ouverture du Salon, l’heure est aux derniers préparatifs. A Palexpo, les constructeurs s’activent, notamment pour la construction de la piste d’essai de plus de 400 mètres. Pourtant, tout devrait être prêt à temps à entendre Olivier Rihs, directeur du GIMS.

Olivier Rihs Directeur général du GIMS

Défections 

Plusieurs marques ont annoncé – cette année – qu’elles ne viendraient pas au GIMS. Certaines expliquent qu’elles n’ont pas de nouveautés à présenter, c’était déjà le cas de Hyundai l’année dernière. D’autres constructeurs privilégient des événements tiers. Si le directeur du Salon déplore ces absences, il n’en reste pas moins positif.

Olivier Rihs Directeur général du GIMS

Vers un salon de la mobilité?

Face à une hostilité grandissante de l’opinion publique face à la voiture, le GIMS ne se focalise plus uniquement sur les véhicules classiques. Cette année, il sera par exemple possible d’essayer des trottinettes ou encore des scooters électriques. Une véritable stratégie mise en place par le Salon de l’automobile. Mais le GIMS sera-t-il toujours là ces prochaines années? La réponse d’Olivier Rihs.

Olivier Rihs Directeur général du GIMS

Notez que cette année Radio Lac vous fera découvrir le « GIMS discovery » depuis Palexpo. Plus d’informations sur le GIMS, sur le site internet du Salon.

 

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Un activiste du climat jugé au Tribunal de police à Genève

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Début du procès ce matin à Genève de l’activiste du climat accusé d’avoir causé un dommage au Crédit Suisse. En octobre 2018, le jeune homme de 23 ans a apposé ses mains peintes en rouge sur la façade du siège de la banque lors d’une manifestation. Il a également collé des pages du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pour symboliser les victimes du réchauffement climatique.

Ce mardi matin, l’avocate du jeune activiste a demandé à la juge du Tribunal de police une salle plus grande pour permettre à la cinquantaine de personnes venues soutenir l’activiste d’assister au procès. La juge a refusé cette requête ainsi que celle de faire comparaitre trois témoins. L’avocate voulait qu’ils viennent appuyer la thèse de l’existence d’un état de nécessité. Le danger du réchauffement climatique n’a pas pu être détourné autrement que par des moyens illégaux, selon Maître Leila Batou.

Maître Leila Batou Avocate du jeune activiste

Interpellé à la fin de l’action, le prévenu, âgé de 23 ans, a été condamné par ordonnance pénale à 20 jours-amendes à 30 francs avec sursis. Il s’y est opposé pour obtenir un débat public, à l’instar des douze militants poursuivis pour violation de domicile pour avoir mimé une partie de tennis dans les locaux de CS à Lausanne et dont le procès retentissant a eu lieu en janvier à Renens.

« Avenir très incertain »

« L’action visait à toucher à l’image du CS, pas à créer un dommage », a expliqué mardi le prévenu. Par la suite, des groupes écologistes se sont positionnés contre les banques et leurs investissements dans les énergies fossiles, a-t-il précisé, tout en se disant étonné que le CS lui réclame 2250 francs de frais de nettoyage: « Nous avions choisi des peintures lavables. »

Plaidant l’acquittement, Me Batou a invoqué l’état de nécessité. Elle s’est basée sur les rapports du GIEC pour démontrer l’urgence climatique: « On est bien face à un danger immédiat qui menace des biens juridiques individuels » comme la vie et la santé, tant physique que psychique. Son client a abandonné ses études d’ingénieur agronome, n’arrivant pas à se projeter dans un avenir qu’il juge « très incertain ».

Alors que le prévenu est végétarien, ne prend plus l’avion et se déplace en transports publics, « CS et ses semblables mettent en échec tous les efforts des citoyens », a relevé l’avocate. Depuis 2015, date de la signature de l’Accord de Paris qui exige que les flux financiers soient compatibles avec la lutte contre le réchauffement climatique, la banque a augmenté ses investissements dans le secteur de l’exploitation des énergies fossiles extrêmes.

Rôle d’arbitre

De son côté, la Confédération n’a pas concrétisé cet accord dans la législation suisse. Les particuliers n’ont donc pas de moyen de se défendre. Pire encore, selon Me Batou, le Conseil fédéral mise sur une autorégulation du marché liée à la réputation des établissements: « Il permet aux banques de se gaver au détriment des générations futures. » Or CS génère indirectement 22 fois les émissions de gaz à effet de serre de la Suisse.

« La riposte ne peut qu’être collective et graduelle », a fait valoir l’avocate. Selon elle, l’action « mains rouges » a été efficace car visuelle. Elle a aussi contraint CS à sortir de sa tour d’ivoire et permis une recomposition du Parlement fédéral en octobre. « Depuis Renens, jamais la pression sur CS n’a été aussi forte. Il ne s’agit pas d’instrumentaliser la justice, mais de l’inciter à jouer son rôle d’arbitre. »

Contrairement au procès vaudois, le CS était représenté mardi. Il a demandé au Tribunal de police de confirmer la condamnation initiale. Pour le Ministère public, le débat doit être politique. Quant à l’avocate du CS, elle a relevé que sa cliente « comprend parfaitement la cause défendue par les activistes », sans tolérer les dommages à la propriété. Le verdict sera rendu jeudi.

ATS/ JMO

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A l’occasion du 8 mars, les femmes genevoises ne « lâchent rien »

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«Reprenons notre temps – On ne lâche rien», c’est le slogan de la journée internationale pour le droit des femmes qui a lieu le 8 mars.

A Genève, une foule d’activités sont organisée dès 9 heures le dimanche matin. Avec en point d’orgue, la manifestation, qui démarre place des Grottes à 13 h 30. Le collectif genevois pour la grève féministe ne lâche rien, car malgré la formidable mobilisation du 14 juin dernier, les choses ne bougent pas vraiment. Anne Michel, membre du collectif  et secrétaire syndicale au SSP.

Anne Michel membre du Collectif

L’économie domestique au cœur de la manifestation

Cette année, le 8 mars tombe sur un dimanche, un jour de travail pour de nombreuses femmes. L’occasion de parler de celles qui œuvrent dans l’économie domestique, comme les femmes de ménage, les employées de maison ou les garde-malades. Les explications de Marlene Barbosa, secrétaire syndicale au SIT.

Marlene Barbosa Secrétaire syndicale au SIT

A 10 heures, un rassemblement aura lieu devant la rotonde des Hôpitaux universitaires de Genève. En soutien aux femmes qui travaillent dans la santé et le social. Marlene Barbosa.

Marlene Barbosa Secrétaire syndicale au SIT

Le rassemblement a lieu dans le quartier des Grottes. Un lieu emblématique pour la lutte féministe puisqu’en 1976, le MLF, le Mouvement de libération de la femme a occupé un café, comme l’explique Maria Wuillemin alias Charito.

Maria Wuillemin alias Charito membre du Collectif genevois pour la grève féministe

Depuis le 14 juin 2019, qui a rassemblé plus d’un demi-million de femmes en Suisse, le collectif s’est enrichi de nombreuses femmes issues de la communauté latino-américaine. Elles se chargeront de l’ambiance dans la manifestation. Maria Wuillemin, alias Charito.

Maria Wuillemin alias Charito membre du Collectif genevois pour la grève féministe

La veille, le 7 mars, une marche nocturne est organisée pour rappeler les difficultés auxquelles sont confrontées les femmes dans l’espace public.

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Le FIFDH dévoile son programme consacré aux révoltes mondiales

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KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

Ce mardi, le Festival du film et forum international sur les droits humains qui se tiendra du 6 au 15 mars 2020 a présenté son programme. Cette 18ème édition met en avant la lutte pour le climat et les révoltes dans le monde au coeur des débats. L’ouverture du festival va rendre hommage aux 60 ans du droit de vote des femmes à Genève.

Du 6 au 15 mars, le 18ème Festival du film et forum international sur les droits humains (FIFDH) va se dérouler dans 65 lieux du Grand Genève. Avec près de 200 évènements et 280 intervenants du monde entier, il est l’évènement le plus important dédié au cinéma et aux droits humains. Le budget, doté de 2,1 millions de francs, a encore augmenté cette année, avec une extension de 5%. Deux thèmes vont être tout particulièrement mis en avant cette année. Les explications d’Isabelle Gattiker, directrice du FIFDH.

Isabelle Gattiker Directrice du FIFDH

 

Un jury de détenus

Cette année, le FIFDH part à la rencontre du public en détention ou encore en milieu hospitalier. Ainsi, des personnes détenues à Champ-Dollon, la Brenaz et la Clairière vont visionner des films et participer à des débats. Ils vont notamment décerner un prix remis lors de la clôture officielle du Festival. Le FIFDH travaille également conjointement avec les HUG et les services de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent. Les explications de Claudia Dessolis, responsable du programme en milieu carcéral & HUG

Claudia Dessolis Responsable du programme en milieu carcéral & HUG

 

Impact Day

Pour la deuxième année consécutive, l’Impact Day est au programme du Festival. Le but: renforcer le potentiel du cinéma comme outil de changement social et culturel. Un événement unique. Les explications de Laura Longobardi, responsable des partenariats et du programme Impact Day.

Laura Longobardi Responsable des partenariats et du programme Impact Day

 

Films suisses en première mondiale

Deux films helvétiques seront montrés en première mondiale, dont « Délit de souveraineté » qui relève la situation de centaines de Suisses condamnés chaque année pour avoir assisté des migrants.

Du côté artistique, le festival explore aussi toujours de nouvelles offres, d’expositions à la photo en passant pour la première fois par l’opéra ou l’oeuvre du Français Ernest Pignon-Ernest, pionnier du street-art à l’honneur cette année.

Un Festival pour tous

Cette année encore, le Festival propose des « billets suspendus », offerts librement par des mécènes afin de favoriser l’intégration de tous les publics. Les lieux centraux du FIFDH vont être ainsi fréquentés par 400 bénéficiaires de l’aide sociale, de l’Hospice général ou d’associations qui travaillent avec des personnes en grande précarité.

Retrouvez le programme complet du Festival sur le site internet du FIFDH

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Raffinerie de Collombey-Muraz: le démantèlement durera 5 ans

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Une vue generale du site de la Raffinerie lors d'une conference de presse sur le demantelement de la Raffinerie Tamoil le mardi 18 fevrier 2020 a Collombey-Muraz. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Le démantèlement de la raffinerie de Collombey-Muraz (VS) va démarrer dans le courant du second semestre 2020. Celui-ci se déroulera en deux phases pour une durée globale de cinq ans. La parcelle sera ensuite réaffectée.

Le 13 janvier 2015, Tamoil Suisse SA, propriétaire des lieux, annonçait l’arrêt de ses activités. Les 238 salariés du site perdaient alors leur emploi. Comme elle s’y était engagée, la société, dont le siège social est à Vernier (GE), avait annoncé, en 2019, sa volonté de démanteler sa structure de Collombey-Muraz, faute de repreneur crédible.

« Nous avons reçu une cinquantaine d’offres pour redémarrer les activités pétrolières, mais aucune n’a été jugée sérieuse », a résumé mardi le directeur de Tamoil Suisse SA (TTSA), Stéphane Trachsel, lors d’une conférence de presse.

D’abord les citernes

Le démantèlement démarrera durant le second semestre de 2020. « Il concernera les 54 citernes du site pour un volume de 461’000 m3, soit la consommation en hydrocarbures de l’ensemble du Valais durant un an. Ces structures seront toutes démontées », a précisé le patron de TTSA. « Un appel d’offres a été lancé, fin 2019 ». Lorsque celui-ci aura abouti, les travaux seront mis à l’enquête publique.

Les autres équipements – près d’un millier – seront ensuite démantelés. « Des discussions sérieuses sont en cours avec une société européenne prête à racheter l’ensemble de ces unités afin de les délocaliser » [en Afrique, Asie ou Amérique latine, ndlr], révèle Stéphane Trachsel.

« Si nous trouvons un accord avec une entreprise, celle-ci prendra à sa charge le démantèlement et le transport ». Sont principalement concernés 90 kilomètres de tuyaux et 30’000 tonnes d’acier. L’ensemble des travaux devrait durer environ cinq ans.

Créer de l’emploi

« Ce site n’est plus un poids mais une opportunité au vu de la surface à disposition [116 hectares, ndlr] en zone industrielle », a indiqué Yannick Buttet, le président de Collombey-Muraz. « Le but est d’amener de l’activité économique dans la commune et davantage d’emplois que ceux qui ont été perdus ».

En matière environnementale, des analyses avaient fixé à 2% le volume d’assainissement à effectuer. Deux parcelles seront ainsi excavées sur quelques dizaines de mètres cubes et trois autres bénéficieront d’injection d’air dans la nappe phréatique. Le coût total est estimé à quatre millions de francs.

Tamoil Suisse SA a jusqu’en 2028 pour effectuer ces travaux. « Depuis 2015, quelque 835 échantillons ont été prélevés. Pas moins de 159 forages ont été effectués et 18 rapports d’investigations ont été rendus », a rappelé Stéphane Trachsel. Des chiffres validés par le Service valaisan de l’environnement.

Quel avenir?

Reste à définir l’affectation future du site. La commune de Collombey-Muraz ne cache pas son souhait d’y voir émerger une industrie plus légère, tournée vers l’avenir. TTSA voudrait vendre ses 116 hectares d’un seul tenant. « Un futur projet industriel n’est pas du tout en contradiction avec la pollution des sous-sols », analyse Yves Degoumois, le chef de section des sites pollués, des déchets et du sol au Service de l’environnement de l’Etat du Valais.

Pour l’heure, aucune offre concrète n’est parvenue au groupe pétrolier. « Si Tamoil devait choisir de vendre le terrain, la commune fera une offre », a rappelé Yannick Buttet. Outre des emplois, la surface pourrait permettre de créer un pont entre la zone industrielle et celle d’Aigle (VD).

Concernant son centre de distribution d’Aigle, Tamoil veut le conserver « au moins pour vingt ans ». Quelque 40 wagons-citernes y sont acheminés quotidiennement afin d’alimenter une partie de la Suisse romande.

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