Vous ne pourrez pas skier, à Genève, dès cet hiver. L'association WE SKI GENEVA, à l'origine du projet, a décidé de reporter à décembre 2023, l'ouverture de la piste de ski éphémère, à Vessy. La situation énergétique actuelle rend inopportun une mise en place, dès cet hiver, a expliqué, sur Radio Lac, le président de WE SKI GENEVA, Julien Pala.
Il faudra encore attendre avant de pouvoir descendre la piste de ski, de Vessy. Le président de l'association WE SKI GENEVA, Julien Pala, était venu, sur Radio Lac, en février dernier, présenter ce projet: une piste de ski éphémère dans la couronne suburbaine genevoise, qui était réalisée en récupérant les résidus des patinoires alentour, pour promouvoir les sports d'hiver, dans le canton. Mais depuis, la crise énergétique et les questions environnementales sont passées par là. WE SKI GENEVA préfère donc reporter d'un an cette ouverture:
"Ce n'est pas le moment (...) avec la crise énergétique et les mesures qui vont être mises en place, on a décidé de repousser d'une année"
"Ce n'est pas le moment (...) avec la crise énergétique et les mesures qui vont être mises en place, on a décidé de repousser d'une année" a expliqué, sur Radio Lac, Julien Pala, le président de WE SKI GENEVA. Ce n'est pas par rapport à la pression des écologistes, on a toujours mis l'environnement, l'énergie au cœur de ce projet. Aujourd'hui, on veut juste montrer l'exemple: on n'est pas énergivore, on veut juste montrer l'exemple".
L'idée d'une piste de ski à Vessy n'est pas abandonnée, mais bien reportée à décembre 2023. Car les résultats de l'étude environnementale ont été favorables au maintien de ce projet. Une phase test a été réalisée en février dernier, avec 50m3 de neige provenant des patinoires genevoises, déposés sur le site de Vessy pour tester à la fois son acheminement mais aussi étudier sa fonte.
" Contre toute attente (...) cette neige posée à Vessy aurait des bienfaits sur la nature"
"Le projet a été jugé faible sur l'environnement et la nature. Contre toute attente, il y a même eu des résultats qui démontrent que cette neige posée à Vessy aurait des bienfaits sur la nature. Avec le réchauffement climatique, les hivers viennent à la dernière minute ; dès février, avec 15-20 degrés, la nature a tendance a explosé et au mois de mars, avec le regel, la nature subit des dégâts. Avec le projet WE SKI, cette neige entreposée à Vessy, va faire effet frigo et calmer la nature. Grâce à la fonte de cette neige de WE SKI, fin février, début mars, la nature va pouvoir reprendre sa vie, comme avant, sans les effets du réchauffement climatique. Donc c'est très, très positif!"
Rendez-vous donc en décembre 2023 pour faire un point sur l'avancée de ce projet.
Le Genève Triathlon va provoquer des perturbations de la circulation sur la rive gauche samedi dès 04h00 jusqu'à 17h00 dimanche. La police a annoncé jeudi de nombreuses restrictions. D'une manière générale:
- Le quai Gustave-Ador, le quai de Cologny, la rampe de Cologny et la route de la Capite seront fermés à la circulation.
- Le parking de Genève-Plage ne sera accessible que par la contre-route du quai Gustave-Ador.
- Le stationnement sera restreint. Les véhicules gênants et mal parqués seront enlevés aux frais de leur propriétaire, qui recevront aussi une amende d'ordre.
- Le réseau des transports publics sera perturbé, et des lignes seront supprimées.
- Les rues adjacentes au parcours seront fortement perturbées.
- Samedi, la course sportive ira jusqu'à Anières par la route de Thonon et reviendra par Vésenaz, en passant par des chemins dans le vignoble.
- Dimanche, le parcours passera par la route de Thonon, fera une boucle par les routes de Bellebouche, de Covéry et de Veigy, puis rejoindra la route de l'Hospice avant de revenir par le chemin des Ambys, le vignoble et Vésenaz.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La rémunération du président ou de la présidente et des vice-présidents de la Caisse publique genevoise de prêts sur gages (CPPG) sera alignée sur celle des autres institutions de droit public. Le Conseil d'Etat a modifié mercredi le règlement de l'entité, après un rapport récent de la Cour des comptes.
Le gendarme administratif avait ciblé le fonctionnement de l'institution, déplorant une absence d'adaptation à une réforme législative de 2018. Le conseil d'administration de la CPPG avait contesté ces conclusions.
En mai dernier, la présidente Lorella Bertani avait annoncé sa démission "pour des raisons personnelles". Elle a été remplacée par Fabienne Bertolucci.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'initiative populaire cantonale pour autoriser la vente d'alcool à emporter à Genève entre 21h00 et 07h00 n'a pas abouti. Elle n'a recueilli que 3450 signatures, plus de 700 en dessous du seuil requis, a annoncé mercredi le Conseil d'Etat.
Le comité d'initiative était surtout constitué de propriétaires ou de gérants de dépanneurs. Depuis 2005, l'interdiction porte sur les magasins, les petites épiceries et les stations-service, mais aussi les livraisons à domicile.
Les initiants affirmaient que la loi genevoise est la plus contraignante du pays. Et ils dénonçaient une violation de la concurrence avec les débits de boissons.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'Institution genevoise de maintien à domicile (IMAD) a passé près de 23'000 appels téléphoniques pendant la période caniculaire auprès des malades et personnes fragiles identifiées comme étant très vulnérables face à ces températures. Au total, 286 visites supplémentaires ont eu lieu et 10 hospitalisations ont été requises, a affirmé mercredi cette entité.
Plus de 2500 personnes ont été l'objet d'un suivi renforcé par l'IMAD, en collaboration avec l'Office cantonal de la santé (OCS), le médecin cantonal ou encore les communes. Un volet préventif est déployé de mi-mai à mi-septembre.
En cas de doute lors d'un appel, les collaborateurs de l'IMAD se rendent au domicile de la personne sans délai. L'institution oeuvre également en soutien des communes, ajoute-t-elle encore.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Conseil d'Etat genevois veut des jauges pour tous les sites de divertissement ou d'hébergement de moins de 300 personnes. Les bars et restaurants qui veulent organiser plus de 12 animations par an devront honorer les règles incendies des dancings et cabarets.
Avant les autorisations délivrées en 2023, aucune jauge n'était formalisée pour les lieux de moins de 300 personnes soumis à la loi sur la restauration, le débit de boissons, l'hébergement et le divertissement (LRDBHD). "C'est une faiblesse du système", a dit mercredi à la presse le conseiller d'Etat Nicolas Walder, après un rapport six mois après le drame de Crans-Montana (VS).
Il faudra au moins un an pour fixer le seuil maximal des 95% concernés parmi les 2734 sites de cette capacité. Un questionnaire sera envoyé aux propriétaires qui devront relayer leur jauge en fonction des critères de l'Etat.
Des vérifications seront menées auprès d'établissements. Depuis janvier, 12 contrôles sur la sécurité n'ont abouti à aucune fermeture dans le canton. Près d'une vingtaine sont prévus cet été.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats