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Les tiques attaquent, une appli réplique

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Le printemps débarque et avec lui son lot de tiques. Pour ne pas se faire piquer, il faut notamment éviter les lisières de forêts et les sous-bois, porter des habits clairs et fermés et appliquer un répulsif. L’application « Tique » permet de s’informer facilement.

Les tiques sont particulièrement actives de mars à novembre, « avec des pics au printemps et en automne », explique jeudi Anja Zyska Cherix médecin du travail à la Suva. Chaque année, les assurances recensent environ 11’000 cas de piqûres provoquant des coûts évalués à 12,4 millions de francs.

Les tiques s’agrippent très rapidement à leur proie et rampent jusqu’à un endroit approprié pour piquer et sucer le sang de leur victime. Chez l’être humain, les endroits de prédilection sont souvent le creux du genou et l’aine ainsi que la tête chez les enfants, détaille Mme Zyska.

Maladie de Lyme

Une piqûre de tique peut provoquer la borréliose, appelée également maladie de Lyme. Selon les régions, 5 à 50% des tiques sont porteuses de cette bactérie. Il n’existe pas de vaccin contre cette maladie, qui peut être traitée par des antibiotiques.

Comme il faut compter quelques heures de succion pour la transmission de cette maladie, il est fortement recommandé de contrôler la peau le soir après une ballade, pour pouvoir enlever rapidement les éventuelles indésirables.

La maladie peut évoluer de manière très variable. Souvent l’infection passe inaperçue. La piqûre de tique peut entraîner l’apparition de symptômes grippaux, qui disparaissent en quelques semaines, mais il faut attendre plusieurs mois pour que l’éruption cutanée se résorbe, explique la Suva.

Plusieurs semaines ou plusieurs mois après la piqûre, de possibles lésions du système nerveux peuvent apparaître sous la forme de douleurs, de troubles sensoriels et de paralysies au niveau des bras, des jambes et de la tête. Les problèmes cardiaques sont rares.

Méningo-encéphalite à tiques

La piqûre peut aussi provoquer une méningo-encéphalite verno-estivale, c’est-à-dire une inflammation des méninges et du cerveau. Cette maladie est provoquée par un virus qui « se transmet, lui, malheureusement directement, sans délai », souligne l’experte. Les tiques peuvent être porteuses du virus dans toute la Suisse, sauf dans le canton de Genève et au Tessin.

L’évolution de la maladie peut être grave: des séquelles durables et des décès sont possibles. Il existe un vaccin contre la méningo-encéphalite à tiques, mais les antibiotiques sont inefficaces, rappelle la Suva.

Au moins 251 cas de méningo-encéphalites verno-estivales (MEVE/FSME) causés par des tiques ont été enregistrés en Suisse de janvier à fin octobre 2019. Il s’agit de la troisième valeur la plus élevée enregistrée depuis l’an 2000, selon l’Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Informations sur son téléphone

L’application « Tique » pour smartphones, développée par les universités des sciences appliquées de Zurich et avec le soutien de l’OFSP notamment, permet en un coup d’oeil de s’informer efficacement. Parmi les options proposées, il est possible de se géolocaliser afin de connaître les risques potentiels – de aucun à très importants – de piqûre dans la zone.

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Genève: la fête du 31 décembre annulée

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Feu artifice Genève / Fondation Genève Tourisme

Encore un RDV annulé en fin d’année à Genève…

Après le marché de Noël, c’est cette fois-ci la Fête du 31 décembre qui passe à la trappe, en raison de la crise sanitaire et des mesures annoncées par le Conseil fédéral au sujet des manifestations de plus de 1’000 personnes.

La Ville de Genève renonce à l’organisation du RDV. Elle précise que « l’organisation d’un événement de cette envergure, qui réunit des dizaines de milliers de participants autour de concerts, buvettes, stands et animations, n’est malheureusement pas envisageable en l’état. »

La ville précise notamment que les gestes de prévention seraient impossibles à faire respecter et que les mesures imposées, comme le traçage des participants, ne sont pas possibles.

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Les citadins disent « non » à la Loi sur la chasse

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Loup – Loi sur la chasse: les villes font pencher la balance.

Le loup ne pourra pas être abattu plus facilement. La révision de la loi sur la chasse a été refusée dimanche du bout des lèvres (51,9% des votants). Elle a été surtout plébiscitée dans l’espace alpin et les petits cantons, mais les centres urbains se sont imposés.

Le suspense a duré tout l’après-midi. L’institut gfs.ch a donné un moment l’avantage à l’acceptation du projet par 51% avant de replacer les deux camps sur un pied d’égalité, puis de donner une courte avance aux opposants.

Les soutiens les plus forts sont venus comme prévu d’Appenzell Rhodes-Intérieures (70,8%), d’Uri (69,6%), du Valais (68,6%) et des Grisons (67,3%). Parmi les cantons qui se sont rangés derrière la révision de la loi figure aussi Fribourg, de justesse (50,7%). Au total, quinze cantons ont dit « oui ».

Le poids des villes

Mais les zones urbaines ont fait pencher la balance. Comme dans le canton de Berne (53% de non), où les régions de plaine ont eu le dernier mot. Le rejet le plus net vient de Bâle-Ville (63,9%), suivi de Schaffhouse (63,3%), de Genève (63,1%), où la chasse est interdite depuis 1974, et de Vaud (59,8%). Neuchâtel et Zurich ont également rejeté le texte, alors que le Jura a exprimé un petit « non » (51,8%).

Devant la presse, Simonetta Sommaruga a dit comprendre la déception des régions alpines, où la population est concernée par la propagation du loup. « Ce non ne se dirige pas contre eux. Il ne vise pas les éleveurs de moutons et les exploitants d’alpages ».

Selon la présidente de la Confédération, villes et campagnes doivent se comprendre. Un équilibre doit être trouvé. « Aucune région ne doit être laissée de côté ». Et la Bernoise de citer les efforts faits en matière de service public et d’infrastructures envers les régions périphériques.

Retour du loup

La loi actuelle date de 1986. A l’époque, Ysengrin ne vivait pas sur le territoire helvétique. Mais depuis la formation de la première meute en 2012, les effectifs se sont multipliés et comptent actuellement 80 loups. Depuis 2009, ils tuent chaque année plusieurs centaines de moutons et de chèvres, créant des conflits avec les éleveurs.

La loi révisée devait notamment adapter les règles de cohabitation entre le loup et l’être humain aux réalités actuelles. Les cantons auraient pu autoriser les tirs avant que les loups n’aient fait des dégâts afin qu’ils conservent leur crainte de l’homme et des zones habitées. Mais les tirs auraient été liés à plusieurs conditions préalables.

Les cantons n’auraient pas pu s’attaquer à des meutes qui restent éloignées des troupeaux et des villages. Ils auraient également dû justifier le tir auprès de la Confédération. Les organisations de protection de la nature auraient toujours pu faire recours contre la décision du canton.

Les cantons auraient aussi pu autoriser le tir d’un loup isolé s’il s’attaque aux cheptels malgré les mesures de protection ou s’il rôde autour des étables et des villages.

« Tout sacrifier »

« Les opposants ont décidé de tout sacrifier aux dépens du tir de quelques loups », a déploré le président de la Diana romande Pascal Pittet, citant notamment le soutien financier qui était prévu dans la loi pour les réserves pour les oiseaux d’eau ou les couloirs fauniques.

Interrogé par Keystone-ATS, il a regretté qu’une majorité « éloignée des réalités du terrain » ait fait pencher la balance, alors qu’on assiste à une augmentation exponentielle de la présence du canidé. Le loup a une place dans nos écosystèmes et les tirs ne régleront pas le problème, a rétorqué sur les ondes de la RTS le biologiste Raphael Arlettaz.

Retour au Parlement

Partisans et opposants partagent en revanche la conviction que les Chambres fédérales vont devoir remettre l’ouvrage sur le métier, tout en divergeant sur les réponses à apporter. Pour le conseiller national Christophe Clivaz (Verts/VS), il s’agit maintenant de revenir devant le Parlement sans les lignes rouges du texte rejeté comme les compétences excessives laissées aux cantons.

Plus de moyens doivent être consacrés à la protection des troupeaux contre les prédateurs, qui ne doit pas passer essentiellement par des tirs, a-t-il dit à Keystone-ATS. Il faut profiter de remettre à l’ordre du jour les espèces menacées qui ne sont toujours pas protégées, comme le tétras-lyre, le lagopède, la bécasse des bois ou le lièvre. Enfin, un débat doit être mené sur la manière de soutenir l’agriculture de montagne.

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Votation fédérale: Un petit « oui » pour les avions de combat

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Avions de combat – Les Suisses disent « oui » de justesse aux nouveaux avions de combat.

L’armée pourra acquérir de nouveaux avions de combat. Sur le fil, à 50,1%, les Suisses ont accepté dimanche l’enveloppe maximale de 6 milliards de francs pour cet achat. A l’exception du Valais, tous les cantons romands et le Jura bernois ont dit non.

Le verdict a mis du temps à tomber, les projections faisant état d’un score à 50-50 jusqu’en fin d’après-midi. Une situation inattendue, dans les sondages du début du mois, l’objet recueillait encore plus de 55% des voix.

Pas un « chèque en blanc »

Pas question ainsi d’attendre une éventuelle initiative contre cet achat, a souligné la ministre de la défense Viola Amherd dimanche à Berne devant la presse. Heureuse du résultat, elle a assuré que l’analyse sera effectuée en toute transparence. Le choix de l’avion reviendra ensuite au gouvernement. Elle a encore relevé que les six milliards étaient un « plafond », et dans tous les cas pas un « chèque en blanc ».

La gauche et les milieux antimilitaristes, qui ont lancé le référendum, ont longtemps espéré que le peuple balaierait la dépense qu’ils jugeaient luxueuse. Mais par une différence de 8670 voix, les efforts du Conseil fédéral après l’échec du Gripen en 2014 ont payé. Quelque 1,605 million de Suisses ont donné leur feu vert à l’achat et 1,597 million l’ont refusé. La participation s’est montée à près de 59%.

A l’exception du Valais, d’où est originaire la ministre de la défense Viola Amherd, tous les cantons latins ont dit « non » à l’acquisition des nouveaux avions. Comme avec le Gripen, le plus grand refus est venu du Jura avec 68,6%.

Genève vient ensuite avec 62,8% de « non », puis Neuchâtel avec 61,6%, Vaud 58,9%, Fribourg 54,3%, le Tessin 52,8%. Les Valaisans ont en revanche accepté l’arrêté par 52% des voix.

Oui en Suisse alémanique

En Suisse alémanique, seuls Bâle-Ville (63,34%) et Bâle-Campagne (50,3%) ont refusé l’enveloppe comme ils l’avaient fait lors de la votation de 2014. Berne a dit oui à 51,4%. Le Jura bernois a néanmoins voté comme la majorité des Romands en refusant à raison de 60,1%. A Zurich, les avions ont obtenu tout juste 50,3%. Ils recueillent près de 57% en Argovie.

La palme du « oui » revient à Nidwald avec 65,7%, suivi de Schwyz (62,7) et d’Obwald (62,3%). St-Gall acquiesce du bout des lèvres (50,7%), Schaffhouse réalise 51,2%.

La somme maximale de 6 milliards doit permettre d’acheter les avions de combat qui remplaceront les 26 F-5 Tiger et les 30 F/A-18 de l’armée. Le financement proviendra du budget ordinaire de l’armée, qui devrait augmenter de 1,4% par an ces prochaines années.

Début du combat pour le GSsA

Le Groupe pour une Suisse sans armée (GSsA), qui a lancé le référendum avec le PS et les Verts, se dit déjà prêt à lancer une initiative contre un type concret d’avion de combat. Selon les antimilitaristes, c’est le début du combat dimanche et non la fin.

Pour Roger Nordmann, le chef du groupe socialiste aux Chambres fédérales, même avec ce oui, « il est exclu d’acheter les F-35 américains, qui sont les plus chers », a-t-il dit à la RTS. Les Verts se montreront également vigilants, a promis Fabien Fivaz (Verts/NE).

Du côté du camp du « oui », qui rassemble des membres du PLR, de l’UDC, du PDC, du PBD, des Vert’libéraux, du PEV et de nombreuses organisations militaires, « ce vote est à prendre avec reconnaissance », a déclaré la conseillère nationale Jacqueline de Quattro (PLR/VD), en référence à la situation économique fragile résultant de la pandémie.

Ce oui aux avions est réjouissant pour la Suisse romande, a-t-elle ajouté. La région bénéficiera d’un milliard de francs d’affaires compensatoires, « une bouffée d’oxygène bienvenue ».

SSO: Un oui tout de même

La longue attente du résultat dimanche et le score serré ont un goût « amer » pour Gianni Bernasconi, vice-président de la Société suisse des officiers. Soulagé, il relève que le « oui signifie une sécurité aérienne pour la population; cela n’est pas seulement un signal fort pour l’armée ». Même s’il s’agit d’un oui du bout des lèvres, « c’est un oui tout de même ».

Ce dimanche de votation a été qualifié de « surprenant » par le nouveau président de l’UDC, le Tessinois Marco Chiesa. « Sans avion de combat on ne pourrait pas défendre notre espace aérien, ni mettre toutes les pièces du puzzle ensemble. Cela aurait voulu dire que l’on perdait de notre souveraineté. »

Les présidents du PLR et du PDC estiment que l’engagement de Viola Amherd a joué un rôle crucial dans l’issue positive de ce scrutin. Ils demandent toutefois que le Conseil fédéral tienne compte du vote serré des Suisses en ne dépensant pas obligatoirement le total des 6 milliards de francs.

Mesures en faveur de l’industrie

L’arrêté accepté par le peuple inclut des conditions visant à renforcer l’industrie helvétique, ce que saluent l’usam et swissmem. Le constructeur qui remportera l’appel d’offres devra investir 60% du montant du contrat dans l’économie suisse (65% en Suisse alémanique, 30% en Suisse romande et 5% en Suisse italienne). L’achat sera coordonné avec la modernisation du système de défense sol-air.

Quatre jets sont en lice: le Rafale du français Dassault, l’Eurofighter de l’européen Airbus et les deux avions américains, le Super Hornet de Boeing et le F-35A de Lockheed-Martin.

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Résumé des votations cantonales genevoises

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L’initiative « Zéro pertes! » passe la rampe de justesse mais reste sans effet

A Genève, l’initiative zéro pertes a passé de justesse avec 70 voix supplémentaires en faveur du oui. Selon le Conseil d’Etat cette victoire ne change rien à la situation actuelle puisque l’initiative n’a pas d’effet rétroactif. Elle s’appliquera dans le cas d’une prochaine réforme fédérale de la fiscalité. Pour rappel, la gauche avait lancé ce texte lors du premier projet de réforme de la fiscalité des entreprises RIE III. Depuis le peuple a accepté RFFA, la deuxième réforme. La Conseillère d’Etat chargée des finances, Nathalie Fontanet répond à Judith Monfrini.

Nathalie Fontanet  Conseillère d'Etat chargée des finances

Le taux de participation a atteint 54,16%. Une participation exceptionnelle comme le rappelle la Chancelière, Michèle Righetti au micro de Judith Monfrini

Michèle Righetti Chancelière genevoise

« Oui » à la garantie du financement de l’IMAD

Les Genevois soutiennent le financement de l’Institution de maintien, d’aide et de soins à domicile (IMAD). Ils ont accepté dimanche par 72,76% de « oui » de subventionner les pertes d’exploitation. Le taux de participation s’est élevé à 54,16%. La garantie de couverture de déficit de l’établissement de droit public autonome sera donc inscrite dans la constitution cantonale. Cette modification de la charte fondamentale, acceptée par le Grand Conseil sur proposition du MCG et soutenue par la gauche, était obligatoirement soumise au souverain.

A l’instar des Hôpitaux universitaires de Genève, l’IMAD est soumise à une obligation de prise en charge. Le nouvel article constitutionnel prévoit que tout déficit d’exploitation est couvert par une subvention portée chaque année au budget de l’Etat de Genève. La droite était opposée à cette couverture automatique, déplorant la perte de contrôle parlementaire qu’elle engendre. De son côté, le Conseil d’Etat n’a pas émis de recommandation de vote, s’en remettant à la décision du Grand Conseil.

Les Genevois pour une présidence tournante du Conseil d’Etat

Les Genevois font disparaître la présidence unique du Conseil d’Etat moins de deux législatures après son introduction dans la constitution de 2013. Ils ont accepté dimanche par 87,87% de « oui » de revenir au système de tournus annuel. L’exécutif cantonal est à l’origine de cette demande de modification constitutionnelle, adoptée par le Grand Conseil en 2019 et obligatoirement soumise au souverain. Conséquence du plébiscite de dimanche, le Département présidentiel est supprimé, et Antonio Hodgers pourra céder sa place en octobre. Le taux de participation s’est élevé à 54,16%.

Le Vert avait pris la présidence en septembre 2018, à la suite des problèmes judiciaires de Pierre Maudet. Doyen en fonction du collège, le magistrat PLR avait naturellement été désigné président au début de la nouvelle législature. Alors que son prédécesseur François Longchamp s’était limité à cette fonction, Pierre Maudet avait assumé un gros département en plus. Les différentes manières d’incarner une des rares nouveautés de la constitution de 2013 n’ont pas convaincu au bout du lac, alors que le canton de Vaud – où la présidence est unique durant la législature – a vraisemblablement trouvé la bonne formule. Si le PS a laissé la liberté de vote, tous les autres partis ont soutenu le retour à une présidence annuelle. Seuls d’anciens membres de l’Assemblée constituante s’y opposaient.

Anne Emery-Torracinta sera la prochaine Présidente. Elle prendra ses fonctions dès la fin du délai référendaire des votations, soit le 17 octobre. Serge Dal Busco va lui succéder le 1er juin 2021 puis Mauro Poggia pour la dernière année de la législature.

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Mobilité à Genève: oui à la suppression de places de stationnement

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KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI
A Genève, l’assouplissement des règles relatives à la suppression de 4000 places de stationnement a largement passée la rampe. Destinée à créer des voies de bus et pistes cyclables, la mesure a été acceptée ce dimanche par 58,35% de «oui». La réforme faisait l’objet d’un référendum lancé par le TCS.

La révision de la modification de la loi genevoise d’application de la législation fédérale sur la circulation routière a été acceptée par 58% des voix. Le but de cette loi est d’assouplir le principe de compensation des places supprimées dans l’espace public. Pour rappel, il est inscrit dans la loi genevoise que selon ce principe toute place de stationnement sur la voirie doit être remplacée, à certaines conditions, par une place dans un parking public. Désormais, la loi d’assouplissement permettra grâce à l’espace gagné de débloquer de nombreux projets pour favoriser la mobilité douce. Pour Caroline Marti, vice-présidente de l’Association Transport Environnement (ATE-Genève) c’est une belle victoire qui montre la tendance de la population à vouloir privilégier les modes de transports doux.

Caroline Marti Vice-présidente de l'ATE

L’un des éléments qui a pu faire basculer la votation est la composition du comité unitaire en faveur de la réforme de la compensation du stationnement. Celui-ci a réunit la gauche, le PDC, le PLR et des associations pour la mobilité douce et de quartier. Une alliance qui a porté ses fruits selon Caroline Marti.

Caroline Marti Vice-présidente de l'ATE

 

Dal Busco vainqueur

Très décrié pour sa politique de mobilité, le Conseiller d’Etat en charge des infrastructures vient de remporter une victoire très importante. Concrètement, cela va permettre la mise en oeuvre plus rapide de ce que le peuple à voulu en 2016 avec la loi sur la mobilité cohérente et équilibrée. Différentes mesures vont être appliquées. Les précisions de Serge Dal Busco, Conseiller d’Etat en charge des infrastructures.

Serge Dal Busco Conseiller d'Etat en charge des infrastructures

 

Le TCS appelle à la concertation

Du côté des référendaires c’est la déception. Désormais, le TCS en appelle aux autorités pour agir de manière modérée et en concertation lorsqu’ils vont supprimer des places. Le détail avec François Membrez, président du TCS Genève.

François Membrez Président du TCS Genève

Suite à la votation, le TCS a le regard déjà tourné vers l’avenir. Il souhaite appuyer le passage à la mobilité électrique. L’institution pointe également le prochain scrutin concernant le parking des Clés-de-Rive au mois de novembre comme déterminant pour disposer d’un aménagement piéton digne de ce nom.

François Membrez Président du TCS Genève

La participation au scrutin est exceptionnelle, elle a grimpé jusqu’à 54%.

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