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Les jeunes pourront passer derrière le volant dès 17 ans

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Les jeunes conducteurs pourront obtenir un permis d'élève dès 17 ans (image symbolique). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les jeunes conducteurs pourront obtenir un permis d’élève dès 17 ans à partir du 1er janvier 2021. Le Conseil fédéral a approuvé vendredi une modification d’ordonnance en ce sens.

D’après la nouvelle réforme, les aspirants conducteurs devront conduire avec un accompagnant pendant un an, avant de pouvoir passer leur examen pratique. Afin qu’ils ne doivent pas attendre leurs 19 ans pour obtenir le précieux sésame, le gouvernement a décidé d’abaisser l’âge minimum pour le permis d’élève.

L’accès au volant dès 17 ans a provoqué une fronde parlementaire de la droite. Le conseiller aux Etats Hans Wicki (PLR/NW) a présenté une motion, visant à bloquer le projet, avant de la retirer.

La validité du permis d’élève sera par ailleurs illimitée, contre deux ans actuellement. Autre modification: la formation complémentaire ne durera plus qu’une journée et devra être suivie dans un délai d’un an à compter de l’examen de conduite.

Motocycles légers dès 15 ans

Des abaissements d’âge sont également prévus au 1er janvier 2021 pour les motocyclistes, afin d’harmoniser les catégories suisses avec celles de l’Union européenne. Les motocycles de 125 cm3 pourront être conduits dès 16 ans contre 18 aujourd’hui, et les motocycles légers de 50 cm3, allant à 45 km/h maximum, dès 15 ans au lieu de 16 actuellement.

L’accès aux engins plus puissants sera par ailleurs restreint. Il faudra être titulaire d’un permis pour la catégorie A pendant deux ans avant de pouvoir passer aux catégories suivantes. Seuls les membres de quelques professions, comme les mécaniciens, les policiers ou les experts de la circulation, pourront obtenir un permis pour les motocycles plus puissants.

Fini les permis bleus

Dès le 1er février 2019, les conducteurs, qui auront passé leur examen pratique avec une voiture automatique, pourront quant à eux également conduire des véhicules manuels. La mention sera supprimée de leur permis de conduire. Les conducteurs, dont le permis mentionne cette restriction, pourront la faire retirer si aucune raison médicale ne s’y oppose.

Les permis papier devraient progressivement disparaître de la circulation. Les titulaires de « bleus » sont tenus de les échanger contre un permis au format de carte de crédit d’ici le 31 janvier 2024. Passé ce délai, leur permis perdra sa valeur de document de légitimation, mais l’autorisation de conduire restera valable.

Source ATS

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Plus de 4’000 élèves genevois manifestent pour le climat

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A Genève et ailleurs en Suisse on se  mobilise contre le réchauffement climatique.

Plusieurs milliers de jeunes ont participé à la Grève du Climat ce vendredi en Suisse. Ils ont manifesté dans plusieurs villes. A Neuchâtel, ils étaient 1500 à Lausanne, 8000 et à Genève plus de 4000.

Dans la Ville du bout du Lac, ils ont défilé cet après-midi de la Place Neuve à la place des Nations, pour s’arrêter devant l’ONU. Pancartes confectionnées par les étudiants eux-mêmes, slogans enthousiastes. Une belle ambiance dans ce cortège composé de collégiens mais aussi de plus jeunes, des adolescents du cycle d’orientation…qui montraient la même détermination. Ils sont au micro de Judith Monfrini

Ce matin les élèves ont fait grève dans leurs écoles. Les collèges avaient organisé des actions de sensibilisation. Certains ont proposé des améliorations concrètes.

 

 

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Valais: bon début de saison sur les pistes

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Les sociétés de remontées mécaniques valaisannes sont satisfaites du début de saison (photo d'illustration). (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les sociétés de remontées mécaniques valaisannes ont dans l’ensemble réalisé un « très bon » début de saison d’hiver. Le nombre de journées skiées est en hausse de 6,1% par rapport à l’an dernier à la même période.

La bonne couche de neige en altitude et le beau temps ont contribué à ce très bon résultat, a indiqué Berno Stoffel, président des Remontées mécaniques du Valais (RMV), vendredi devant la presse réunie à Sion. L’enneigement mécanique a joué son rôle là où les quantités de neige étaient limitées. Et au 15 janvier, les journées skiées sont en hausse de 5,9% dans le Valais romand et de 6,4% dans le Haut-Valais.

Ces premiers résultats et les récentes chutes de neige « sont de bon augure pour la suite de la saison ». Ceci d’autant plus que le niveau de réservations dans les stations « est bon », a précisé Didier Défago, vice-président des RMV. Reste le facteur météo et les cours de l’euro et de la livre sterling impossibles à maîtriser.

L’an dernier, une météo capricieuse et la tempête Eleanor avaient terni la période clef du début de saison. Mais au final, les sociétés de remontées mécaniques avaient tiré un bilan « globalement positif » pour l’ensemble de l’hiver.

L’avantage « altitude »

Berno Stoffel a également évoqué les changements climatiques et leurs répercussions pour les RMV. « Les scénarios donnés par la Confédération prévoient d’ici 40 à 50 ans une augmentation des températures d’environ deux degrés, des précipitations qui augmentent en hiver ainsi qu’un nombre de jours de gel et de neige en diminution mais qui restera suffisant à plus de 1500 mètres d’altitude pour les activités de sport d’hiver », a-t-il indiqué.

« Les conclusions de ces études sont rassurantes pour le Valais dont l’altitude des stations constitue un réel avantage concurrentiel. Très peu de domaines skiables sont en danger immédiat », a poursuivi le président des RMV.

En dessous de 1500 mètres d’altitude, « un enneigement mécanique performant peut compenser le manque de neige dans le futur », estime Berno Stoffel. Mais ce dernier coûte très cher: un million de francs par kilomètre de piste. Mieux développer et miser sur le tourisme d’été devient alors une sérieuse option.

Source ATS

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Passager de 14 ans aux commandes de l’avion avant le crash mortel

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Au moment de l'accident, l'avion de type Piper était piloté par le passager, un jeune Romand de 14 ans qui réalisait son baptême de l'air aux Grisons. (©KEYSTONE/KANTONSPOLIZEI GRAUBUENDEN)

Une conjonction d’erreurs humaines est à l’origine de l’accident d’avion qui a fait trois morts et une blessée grave en août 2017 en Engadine. Au moment du crash, le Piper était piloté par un des passagers, un ado de 14 ans réalisant son baptême de l’air.

Ces baptêmes de l’air constituent la cerise sur le gâteau d’un camp aéronautique de jeunesse d’une semaine. Organisés par l’Aéro-Club de Suisse depuis le début des années 80, ces camps ont pour but d’éveiller l’intérêt des jeunes aux métiers de l’aéronautique et de les initier au monde de l’aviation, écrit le Service suisse d’enquête (SESE) dans son rapport sur l’accident publié vendredi. Ils n’ont jamais connu d’accident d’une telle gravité.

Près de 200 jeunes âgés de 13 à 17 ans ont fréquenté l’édition 2017. Tous ont eu droit à des vols de quelque 25 minutes à bord de quatre avions et encadrés par six pilotes.

Victimes romandes

Une cinquantaine de vols ont précédé l’accident survenu lors du dernier jour de la semaine du camp. Comme lors des quatre années précédentes, l’organisation des vols était placée sous la responsabilité du pilote du Piper PA-28, lui-même tué dans l’accident en même temps que deux des trois passagers, tous romands.

Lors de presque la moitié des vols, il a été proposé aux participants assis sur le siège avant droit de « sentir » les commandes de l’avion, ou même d’en prendre le contrôle. Pour le SESE, le fait que cette décision aux implications importantes en termes de sécurité ait été manifestement laissée aux pilotes démontre un manque de conscience de la sécurité.

Pas d’accord

Un risque systémique a donc été accepté. Cela a contribué à l’accident, puisque les organisateurs auraient pu facilement régler de manière sûre l’organisation des vols, constatent les enquêteurs. Pour sa part, l’Aéro-Club de Suisse affirme qu’il n’avait jamais été question de laisser les passagers assis sur le siège avant droit prendre les commandes lors de ces vols.

De plus, le pilote en cause possédait certes sa licence et une grande expérience de vol dans cette région autour de l’aérodrome de Samedan (GR), mais il n’avait pas accompli de perfectionnement, plus particulièrement en matière de vol en montagne, et surtout n’avait jamais suivi la formation et n’avait jamais acquis l’expérience d’instructeur de vol.

Préparation insuffisante

Le pilote prenait ainsi un risque considérable pour la sécurité en confiant la conduite de l’appareil à une personne ne sachant pas piloter pendant une phase exigeante du vol, remarque le SESE. On ne peut en revanche reprocher au participant du camp d’avoir saisi l’occasion de piloter un avion pour la première fois. Même si, avec lui aux commandes, les variations de taux de montée sont devenues plus importantes, il n’a pas contribué à l’accident, car il a agi selon les instructions du pilote.

En plus de tous ces manques, le Service d’enquête a constaté que le vol avait été insuffisamment préparé. Voler en toute sécurité en montagne demande en effet une solide préparation, en particulier en ce qui concerne les connaissances des performances de vol, et dépend en grande partie de la tactique de vol choisie.

Or, malgré son expérience de vol (plus de 100 heures les dix dernières années sur Piper), le pilote a opté pour une tactique de vol en montagne inadaptée et risquée, comportant des erreurs significatives. Il n’a par exemple pas été prévu de points-clés, permettant notamment un dégagement d’urgence, alors que la situation topographique et les obstacles, présents sous la forme de plusieurs câbles, l’aurait exigé.

Vol sous les câbles

Au moment de l’accident, le Piper était en phase montante. Mais il volait insuffisamment vite pour son taux de montée et nettement en dessous des hauteurs de sécurité recommandées. Lorsqu’il est entré dans le relief et en raison de ce manque d’énergie, l’exécution d’un virage de demi-tour de manière sécurisée était à peine possible, note le SESE.

Il ne restait plus que l’option de tenter, en volant sous les câbles, un virage à droite à forte inclinaison et à un facteur de charge accru. Ce faisant, le Piper a rapidement perdu de l’altitude, écrit le SESE. Il a alors percuté le sol avec un faible angle.

L’avion a glissé sur près de 80 mètres et s’est retourné. Seule survivante, la passagère arrière gauche a été éjectée.

Source ATS

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Les élèves dans la rue pour le climat: le suivi en continu

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Des milliers de jeunes suisses en formation font vendredi "la grève du climat". (©KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Plusieurs milliers d’écoliers, apprentis et étudiants défilent ce vendredi dans les rues de Suisse. Ils répondent à l’appel d’une « grève du climat », destinée à réclamer des mesures politiques urgentes en matière d’environnement. Notre suivi en continu.

16h00: les Fribourgeois interpellent les politiques

A Fribourg, plus de 1000 jeunes se sont réunis dans une ambiance bon enfant sur la place Georges-Python, avant de rallier, par la rue de Lausanne, l’hôtel cantonal, siège du Grand Conseil fribourgeois. Des discours ont été prononcés aux deux endroits.

Les intervenants se sont chauffés la voix d’abord sur l’emblématique place du chef-lieu cantonal. Ils ont insisté sur « l’urgence de la situation qui doit devenir une priorité politique », appelé à favoriser les transports publics et souligné la nécessité de consommer de manière responsable.

Sur le trajet du cortège, avec en tête une banderole portant l’inscription « Chers politiques, nous serions à l’école si vous faisiez votre travail », les manifestants ont scandé « Chaud, chaud, plus chaud que le climat » ou « un, et deux, et trois degrés ». Leur idée est d’interpeller le Conseil fédéral et les Chambres fédérales.

15h30: beaucoup de monde aussi à Genève

Plusieurs milliers de jeunes sont descendus dans la rue à Genève. Collégiens et élèves du cycle ont pris d’assaut la Place Neuve, venant à vélo, à pied ou débarquant des bus des transports publics, a constaté une journaliste de Keystone-ATS sur place. De nombreuses pancartes ont été fabriquées pour l’occasion. Une grande banderole avec le slogan « pour le climat face à l’Etat » a ouvert la marche.

Les jeunes sont passés de la rive gauche à la rive droite. Le parcours de la manifestation s’est terminé vers 15h30 à la Place des Nations. Le département genevois de l’instruction publique avait permis aux élèves de participer à cette action. Les mineurs devaient toutefois obtenir l’autorisation de leurs parents.

14h30: les étudiants biennois sont « chauds »

A Bienne, quelque 300 gymnasiens et écoliers ont manifesté bruyamment. « On est plus chaud, plus chaud que le climat, » ont scandé les jeunes. Après un rassemblement devant le gymnase français, les manifestants ont formé un cortège pour gagner la Place centrale. Sur les banderoles, l’on pouvait lire « System change not climate change », « Grève du climat Biel/Bienne » ou encore « Les glaciers fondent, pas notre détermination. »

Les jeunes Jurassiens sont aussi descendus dans la rue pour faire entendre leurs revendications. Le rassemblement a débuté vers midi à Porrentruy devant le lycée cantonal. Les étudiants devaient ensuite prendre le train pour gagner Delémont où d’autres jeunes rejoindront le cortège pour rendre visible leur inquiétude pour l’avenir de la planète.

14h15: pas assez de place au Château de Neuchâtel

Près de 1500 jeunes neuchâtelois ont participé vendredi au mouvement, selon un décompte de journalistes sur place. Les manifestants se sont retrouvés à 13h00 à la place des Halles de Neuchâtel aux sons de « Et 1, et 2, et 3 degrés » pour faire connaître leurs craintes face à l’évolution du climat.

Les lycéens ont fait preuve de créativité avec des banderoles où l’on pouvait notamment lire « Make love, not CO2 » ou « On n’a pas de planète B ». De la place des Halles, les manifestants ont rejoint ensuite la Cour du Château de Neuchâtel – qui n’était d’ailleurs pas assez grande pour tous les accueillir.

Les grévistes ont déposé à la chancellerie d’Etat une résolution qui annonce aussi le lancement d’une motion populaire. « On espère recueillir 1000 signatures en un mois », a déclaré à Keystone-ATS, Ana Ziegler, une des lycéennes chaux-de-fonnières qui a relayé le mouvement dans le canton.

14h00: Cesla Amarelle propose une rencontre

La conseillère d’Etat vaudoise Cesla Amarelle, en charge notamment de la formation et de la jeunesse, salue la mobilisation des élèves de son canton, et les invite à trouver avec elle des solutions pour l’avenir. « Votre prise de conscience est essentielle », écrit-elle sur Twitter. « Nous pouvons agir concrètement pour votre futur. Je vous invite à me rencontrer pour parler de ce qu’on peut faire ensemble dans le système de formation vaudois. »

13h15: troisième édition à Zurich

A Zurich, au moins 2000 élèves se sont rassemblés devant le bâtiment central de l’EPFZ. Le chiffre indiqué par les organisateurs est contesté par la police municipale qui n’a compté que quelques centaines de participants. Leur cortège a traversé la vieille ville pour se terminer sur les bords du lac.

Sur leurs banderoles, on pouvait notamment lire « System Change, not Climate Change » (« Changement systémique, pas climatique »). Il s’agit de la troisième grève du climat organisée à Zurich après celles du 14 et du 21 décembre derniers.

La mobilisation a aussi touché les autres principales villes alémaniques, comme à Lucerne ou Aarau, où plusieurs centaines de manifestants ont été dénombrés.

12h30: plus de 8000 personnes à Lausanne

La forte mobilisation se confirme à Lausanne. La grève du climat a réuni plus de 8000 personnes dans la capitale vaudoise, selon un porte-parole de la police lausannoise, interrogé par Keystone-ATS. Partis à 10h30 de la gare, les manifestants se sont dirigés jusqu’à la place de la Riponne, où des activités sont programmées jusqu’à 16h00.

12h00: soutien de Jacques Dubochet

Le prix Nobel de chimie Jacques Dubochet a apporté son soutien aux grévistes, via notamment un billet dans le Journal de Morges de vendredi. « Nos dirigeants sont vieux. Pour ce qui est du climat, ils sont encroûtés (…). Les jeunes ne peuvent pas attendre, c’est leur affaire, leur vie, ils ne la laisseront à personne », écrit le Vaudois.

« Ce n’est que le début », assure-t-il à propos de la grève de vendredi, avant de dire la confiance qu’il porte envers la nouvelle génération: « J’ai confiance dans son intelligence, son imagination et dans la force de l’amour qu’elle porte en elle. »

11h00: forte mobilisation à Lausanne

Plusieurs milliers de jeunes en formation se sont rassemblés vendredi matin au centre de Lausanne pour la grève du climat. Ils ont attendu la pause de 10h00, bouclé leur sac à dos, embarqué leurs pancartes et quitté leur gymnase ou école professionnelle.

Réunis dès 10h30 près de la gare de la capitale vaudoise, les manifestants sillonnent le centre-ville en appelant à une société qui s’engage davantage en faveur de la protection de l’environnement.

« C’est pas demander la lune que de sauver la terre », « Quand c’est fondu, c’est foutu », « Si le climat était une banque, il serait déjà sauvé » ou « There’s no planet B », peut-on notamment lire sur leurs affiches. Le cortège est parti peu avant 11h00 en scandant « Non à la pollution, oui à l’écologie. » Sur le parcours, un dispositif policier a été mis en place.

10h00: mouvement national

D’ampleur nationale, la mobilisation se tient durant toute la journée dans 15 villes. Côté romand, les grévistes se sont notamment donné rendez-vous à Lausanne, Genève, Neuchâtel, Fribourg, Sion ou encore Bienne.

Les autorités scolaires ont globalement peu goûté à cette annonce de grève. Certains cantons et établissements ont promis d’appliquer la tolérance zéro pour ceux qui manqueront les cours, tandis que d’autres se sont montrés plus ouverts.

Initiée en Suède, la « grève du climat » a connu sa première édition en Suisse le 14 décembre dernier à Zurich, où quelques centaines d’étudiants s’étaient réunis. Depuis, le mouvement a gagné en importance dans tout le pays, via notamment les réseaux sociaux, pour aboutir vendredi à la première grève au niveau national.

Source ATS

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Antonio Hodgers craint « une tension entre le pouvoir exécutif et judiciaire »

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Un conseiller d’Etat qui s’attaque au pouvoir judiciaire. C’est ce qui s’est passé mercredi puisque Pierre Maudet a demandé la récusation des procureurs qui se chargent de l’enquête contre lui. En cause: la transmission au Conseil d’Etat «d’éléments couverts par le secret», soit des extraits de l’audition de Pierre Maudet lui même. La contre-attaque judiciaire d’un membre du gouvernement fait réagir le président du Conseil d’état genevois. Antonio Hodgers s’inquiète des tensions entre le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire.

Antonio Hodgers Président du Conseil d'Etat

Le président regrette aussi l’inévitable prolongement de l’instruction de l’affaire Maudet et les dégâts d’image pour Genève à Berne:

Antonio Hodgers Président du Conseil d'Etat

Pour rappel, le Conseil d’Etat statuera la semaine prochaine sur une nouvelle répartition des tâches au sein du collège. Le gouvernement a annoncé mercredi dans un communiqué qu’il retirerait le département de la sécurité dans son ensemble à Pierre Maudet. De là à supprimer toutes prérogatives au conseiller d’état PLR? Impossible, répond Antonio Hodgers, s’appuyant sur la jurisprudence:

Antonio Hodgers Président du Conseil d'Etat

Dans son communiqué, le gouvernement n’a pas mâché ses mots, estimant que le comportement « indigne » avait « porté atteinte à la crédibilité de la fonction ». Quelle est l’ambiance au sein du Conseil d’Etat? La réponse de son président:

Antonio Hodgers Président du Conseil d'Etat

Autant d’éléments qui invitent à se demander comment réagissent les milieux concernés par les dicastères restés aux mains de Pierre Maudet, tel que la promotion économique:

Antonio Hodgers Président du Conseil d'Etat

@marie_prieur

 

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