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Les débuts de l'aviation électrique

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Photo Harbour Air

Le monde de demain : Une première mondiale qui ouvre de nouveaux horizons dans le secteur de l’aviation... 

Benoît RouchaleauLe monde de demain

Direction le Canada, où la compagnie Harbour Air a réalisé avec succès le vol inaugural du 1er avion commercial entièrement électrique au monde. Un exploit qui intervient 116 ans après celui des frères Wright qui avaient inauguré le premier vol d’un avion motorisé en décembre 1903.

La prouesse a été réalisée par un hydravion 6 places, un Beaver DHC-2 de Havilland de 62 ans équipé d’un moteur électrique. C’était le 10 décembre dernier, le long de la rivière Fraser, au sud de l’aéroport international de Vancouver. Et aux commandes, le PDG et fondateur de la compagnie.

En tout, l’hydravion boosté à l’électrique est une 10aine de minutes dans les airs. Mais le patron assure que les batteries lithium-ion qui alimentent le moteur de l’appareil sont capables de tenir sur une distance beaucoup plus longues. Les systèmes électriques actuels  permettent d’envisager 30 minutes d’autonomie. On peut même se permettre de rêver aux débuts de l’ère de l’aviation électrique.

Et la suite après cette 1ère mondiale ?

1ère étape : Harbour Air s’engage dans un processus de certification et d’approbation de son système de propulsion électrique. Une fois cette certification obtenue, le reste de la flotte pourra alors être équipé. Et notamment des appareils plus volumineux.

L’objectif est dans un 1er temps d’alléger les batteries, de parvenir à doubler leur autonomie et à terme, l’ambition est tout simplement de devenir la première compagnie aérienne entièrement électrique au monde dès 2022.

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Suisse

Mme Keller-Sutter pessimiste sur la réforme européenne de l'asile

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La conseillère fédérale Karin Keller-Sutter a rendu une visite de travail en Grèce et en Bosnie-Herzégovine pour parler de coopération migratoire. Elle s'est dit pessimiste sur des réformes proches de la politique d'asile européenne. (© KEYSTONE/EPA/YANNIS KOLESIDIS)

Selon la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter, la situation sur la route des réfugiés à travers la Grèce et les autres pays des Balkans reste tendue. Une réforme rapide de Schengen/Dublin est nécessaire, mais on en est encore loin.

La cheffe du Département fédéral de justice et police (DFJP) n'est "pas très optimiste quant à la possibilité de trouver une solution rapidement", a déclaré Mme Keller-Sutter vendredi dans un entretien avec Keystone-ATS. Pour l'instant, "il ne se passe tout simplement rien", a-t-elle déploré.

Certaines parties du Pacte européen sur la migration et l'asile restent bloquées, de sorte que la répartition équitable des réfugiés entre les différents pays n'avance pas. Cela s'explique par le fait que de nombreux pays poursuivent une "stratégie du tout ou rien", a déclaré Mme Keller-Sutter, qui préconise une "approche pragmatique".

La Suisse, avec d'autres pays, demande la mise en ½uvre rapide de mesures individuelles où il existe déjà une amorce de consensus, comme le renforcement de la protection des frontières extérieures et le rapatriement commun de migrants. "Commençons par le début", a commenté la ministre.

Visite de travail

Mme Keller-Sutter s'est rendue vendredi dans le centre d'accueil et d'enregistrement des réfugiés de Mavrovouni, sur l'île grecque de Lesbos.

Lors de ses entrevues bilatérales à Athènes, la cheffe du DFJP a loué la coopération qu’entretiennent de longue date les deux pays dans le domaine migratoire. Elle s’est réjouie des progrès faits par la Grèce ces dernières années en matière de capacités d’accueil et de gestion des flux migratoires, écrit son département dans un communiqué.

La Suisse a contribué à ces efforts. Depuis 2014, Berne a accordé près de 12 millions de francs à la Grèce pour renforcer ses structures d’asile et d’accueil. Après l'incendie du camp de réfugiés de Moria à Lesbos en septembre 2020, la Suisse a par exemple assuré l'alimentation en eau potable quotidienne pour 10'000 personnes.

Le site de Mavrovouni a bénéficié d’une aide humanitaire de la Suisse sous forme de matériel pour l’alimentation en eau potable, de fournitures médicales pour lutter contre la pandémie et d’autres biens.

Jeudi, à Athènes, la ministre avait visité le centre Oikos, qui accueille des jeunes migrantes mineures non accompagnées. Le Secrétariat d’État aux migrations a soutenu financièrement la construction de ce centre, où seize jeunes filles d’âge compris entre 12 et 16 ans sont actuellement hébergées, pour un séjour moyen d’une centaine de jours.

A Sarajevo

Avant la Grèce, Mme Keller-Sutter avait aussi effectué une visite de travail en Bosnie-Herzégovine. Les défis migratoires avaient également été au c½ur des discussions avec les autorités. La cheffe du DFJP a visité un centre pour migrants à proximité de la capitale Sarajevo qui est soutenu par la Suisse, dans le cadre du partenariat migratoire conclu en 2009.

Depuis 2017, la Suisse a soutenu plusieurs projets migratoires en Bosnie-Herzégovine à hauteur d'environ 6,8 millions de francs.

Aussi bien la Grèce que la Bosnie-Herzégovine ont souligné l'importance des efforts de la Suisse sur place, a souligné Mme Keller-Sutter. L'aide est considérée comme très généreuse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Décès de Martin Heller, ancien directeur artistique d'Expo.02

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Martin Heller s'était fait connaître au plan national en tant que directeur artistique d'Expo.02 (archives). (© Keystone/WALTER BIERI)

Le concepteur et ancien directeur artistique d'Expo.02 Martin Heller est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi à Zurich, des suites d'une grave maladie, a indiqué son neveu Andreas Heller à Keystone-ATS. Il aurait fêté son 69e anniversaire lundi prochain.

Martin Heller a acquis une renommée nationale en tant que directeur artistique d'Expo.02 de 1999 à 2003. Depuis, il travaillait comme entrepreneur culturel indépendant sur des projets de politique culturelle, notamment en Allemagne, en Autriche, en France et en Suisse. Il avait quitté son entreprise il y a environ cinq ans.

Martin Heller avait fait sa dernière apparition publique en 2017 avec l'exposition "End of the World - End without End", qu'il a contribué à créer au Musée d'histoire naturelle de Berne. Il avait également accompagné au même moment les célébrations du 500e anniversaire de la Réforme à Zurich.

En 2010, il avait été nommé chef de l'équipe de projet du nouveau château de Berlin. Ce cercle de conseillers devait élaborer un concept permettant de mettre à profit le centre artistique situé dans ce bâtiment en reconstruction.

L'un des points forts de la carrière de M. Heller a été la direction de Linz 2009 - capitale européenne de la culture. L'équipe sous sa houlette a réalisé un total de 220 projets par environ 5000 artistes en provenance de 66 pays.

Il avait auparavant déjà organisé un grand nombre d'expositions en tant que directeur du Museum für Gestaltung (Musée des arts appliqués) de Zurich à partir de 1990 et sept ans plus tard à la tête du musée Bellerive, dans la même ville. Ses domaines de prédilection étaient la communication visuelle, le design, la photographie et la culture populaire.

Auteur, éditeur et conférencier

Parallèlement à ces activités, Martin Heller était l'auteur et l'éditeur d'une série de publications, éclairant des sujets aussi divers que les autoroutes suisses, le photographe Edward Quinn ou le monde de l'art dans la bande dessinée. Il s'est également consacré à l'enseignement en tant que professeur invité à l'école nationale de design de Karlsruhe et comme conférencier aux universités de Berne, Bâle, Saint-Gall et Vienne.

Né à Bâle, il avait d'abord suivi une formation de professeur de dessin après sa maturité, avant d'étudier l'ethnologie, l'histoire de l'art et le folklore européen à Bâle. Martin Heller a vécu à Zurich et Berlin. Il laisse derrière lui une femme et trois filles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fin du procès, Benzema fixé sur son sort le 24 novembre

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Benzema sera fixé sur son sort le 24 novembre dans l'affaire de la sextape (© KEYSTONE/AP/Efrem Lukatsky)

Karim Benzema devra attendre un mois pour savoir si le tribunal le juge coupable de complicité de tentative de chantage.

Le procès de "l'affaire de la sextape" a pris fin vendredi et le jugement a été mis en délibéré au 24 novembre.

Le parquet avait requis jeudi dix mois de prison avec sursis contre Benzema, star du Real Madrid et ex-coéquipier en équipe de France de Mathieu Valbuena, victime présumée d'un chantage autour d'une vidéo intime et dont le "ressenti" a été au centre des plaidoiries des avocats de la défense.

Une "enquête à charge"

L'un des avocats de Benzema, Me Antoine Vey, a critiqué une "enquête à charge" contre son client et demandé sa relaxe. "L'élément intentionnel de l'infraction" reprochée à l'attaquant de 33 ans n'est pas caractérisé, a-t-il martelé.

Le dossier a été construit sur le "ressenti" du plaignant Mathieu Valbuena, a-t-il argué, dénonçant les "hypothèses et les spéculations" avancées par l'accusation. "Il n'est jamais trop tard pour faire du droit, c'est vous le dernier rempart", a demandé au tribunal l'autre avocat de Benzema, Me Sylvain Cormier.

Même argument pour Me Tewfik Bouzenoune, conseil de l'intermédiaire Younes Houass, qui a également regretté que ce soit "le ressenti de la victime qui conditionne les poursuites pénales".

"Cirque médiatico-judiciaire"

De manière générale, tous les avocats de la défense ont stigmatisé un dossier faible, qui ne méritait pas à leurs yeux un tel traitement de la part de l'accusation et un tel écho dans la presse. "On peut se demander ce qui intéresse vraiment les Français dans cette affaire. Le sexe ? L'argent ? Le football ? Pas la chose judiciaire en tout cas", s'est demandé Antoine Vey.

Autre avocat de l'attaquant du Real Madrid, Me Cormier a, lui, tonné contre un "cirque médiatico-judiciaire" au cours duquel "on a infligé à Karim Benzema une sorte de +marche de la honte+ à l'américaine" lors de son passage devant la juge d'instruction en 2015. "Si on est dans l'orthodoxie du droit, la relaxe doit être générale", a assené Me Serge Money, avocat de Mustapha Zouaoui, la "cheville ouvrière" du projet.

Benzema "s'inclut dans cette équipe"

"On n'aurait pas passé autant de temps sur ce dossier s'il n'y avait pas eu Karim Benzema", avait reconnu jeudi lors des réquisitions le procureur Julien Eyraud. A ses côtés, l'autre procureure, Ségolène Marés, avait estimé que les écoutes prouvaient que la star du Real Madrid "s'inclut dans cette équipe et s'associe dans ce projet" de tentative de chantage autour d'une vidéo intime.

En plus des dix mois de prison avec sursis, l'accusation a requis une amende de 75'000 euros contre l'attaquant de l'équipe de France, candidat au Ballon d'or et absent du procès. Contre les quatre autres prévenus de cette affaire, qui gravitent dans le milieu du football et constituent "une vraie brochette de comédiens" selon les mots du procureur Julien Eyraud, le ministère public a requis des peines allant de 18 mois avec sursis à quatre ans de prison.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Nouvelle réglementation pour les loups sur la table

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La population des loups a doublé en trois ans. Cela crée des problèmes surtout dans les régions de montagne (archives). (© KEYSTONE/AMT FUER JAGD UND FISCHEREI GR)

Des loups devraient pouvoir être abattus plus facilement par les garde-chasses à titre préventif. Malgré l'échec de la loi sur la chasse en septembre 2020, la commission de l'environnement des Etats a déposé, par 5 voix contre 2, une nouvelle initiative parlementaire.

Le même objectif figurait dans la révision de la loi sur la chasse refusée du bout des lèvres (51,9% des votants). La commission estime toutefois qu'il y a lieu d'agir au vu de l'augmentation de la population de loups et des problèmes qui en résultent, notamment dans les régions de montagne, indiquent vendredi les services du Parlement.

Là où l'agriculture est menacée, la régulation des populations de loups devrait être complémentaire aux mesures prises pour protéger les troupeaux. Des meutes ou des parties de meutes pourraient y être tirées. Une réglementation en ce sens existe déjà pour les bouquetins, qui sont eux aussi protégés, rappelle la commission.

Il devrait aussi être permis d'abattre les loups qui s'approchent de façon menaçante des zones habitées et des êtres humains ou pour lesquels les mesures de protection des troupeaux sont inefficaces. Le texte demande encore que les cantons justifient les mesures de régulation qu'ils prévoient ainsi que les objectifs de ces dernières.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Des milliers de manifestants font pression pour le climat

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La manifestation s'est déroulée devant le Palais fédéral. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

A environ une semaine du début de la conférence mondiale COP26 de Glasgow, le mouvement de la grève du climat est descendu dans les rues de Suisse vendredi. A Berne, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées sur la Place fédérale dans l'après-midi.

Avec ces manifestations, le mouvement international veut accroître la pression sur les gouvernements pour qu'ils "agissent enfin" et prennent les mesures nécessaires pour atteindre les objectifs climatiques. Cet été, les effets de la crise climatique sont devenus beaucoup plus visibles avec les inondations et les feux de forêt.

Différents groupes locaux ont afflué à Berne depuis plusieurs communes avoisinantes. En début d'après-midi, plusieurs milliers de manifestants étaient rassemblés sur la Place fédérale. Sur place et dans les discours, les militants ont exigé des mesures sociales et de protection du climat.

D'autres manifestations étaient prévues dans l'après-midi et en début de soirée, notamment à Bâle, Bellinzone, Bienne et Genève.

Objectif éloigné

La 26e conférence de l'ONU sur les changements climatiques débute le 31 octobre à Glasgow, en Ecosse. La communauté internationale est critiquée pour son manque de résultats en matière de protection du climat. Selon les experts, l'objectif fixé conjointement en 2015 de limiter le réchauffement de la planète à 1,5 degré reste très éloigné.

Le mouvement de la grève du climat attend de la Suisse qu'elle réduise rapidement ses émissions au niveau national et que le Conseil fédéral s'engage pour des mesures ambitieuses à l'échelon international.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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