Rejoignez-nous

Actualité

Le téléjournal de la RTS quittera Genève

Publié

,

le

La RTS a tranché: son téléjournal se fera sur le site de l'EPFL dès 2025 et non plus dans la tour genevoise (archives). (©Keystone/LAURENT GILLIERON)

Une page va se tourner à la RTS. Le téléjournal ne se fera plus dans la tour RTS à Genève. Le "19h30" va être transféré à Ecublens (VD) sur le site de l'EPFL en 2025, a indiqué jeudi dans un communiqué la Radio-Télévision Suisse.

Le conseil d'administration de la SSR avait validé mi-décembre le crédit pour la construction d'un nouveau centre "transmédia" sur le site de l'EPFL, d'un montant de 120 millions de francs. Cette construction est nécessaire en raison du vieillissement des bâtiments de La Sallaz pour la radio à Lausanne, de Meyrin (GE) ainsi que du studio TV du quai Ansermet à Genève. Le transfert du secteur Actualité n'avait, lui, pas encore été tranché.

"La RTS ouvrira en 2025 son nouveau centre de production lausannois sur le campus de l'EPFL, dans lequel seront regroupées des activités radio-TV-digitales, dont les rédactions de l'actualité et le téléjournal. La décision de regrouper les 'news' s'inscrit dans le processus de convergence des médias initiée il y a dix ans avec la création de la RTS, annonce le communiqué.

Cette évolution confirme la présence de la RTS dans toute la Suisse romande, avec deux sites principaux. Elle "répond à la nécessité de produire toujours plus de contenus digitaux, de manière complémentaire à la radio et à la TV, ce qui nécessite d'organiser les activités éditoriales par domaines de programme produisant pour l'ensemble des vecteurs (radio-TV-digital)", explique la RTS.

Renforcer les rédactions régionales

"Le regroupement de l'actualité sur un même site, un peu plus au cœur de la Suisse romande, permet de dégager des moyens pour produire davantage de contenus d'information et renforcer notre présence dans tous les cantons romands", affirme Pascal Crittin, directeur de la RTS, cité dans le communiqué.

En plus de l'actualité, le nouveau bâtiment sur le campus de l'EPFL abritera les activités actuellement localisées dans le bâtiment de La Sallaz (radio) et les cars de reportage. Les studios cantonaux seront pour leur part tous maintenus. Les synergies créées par le regroupement de l'actualité permettront de dégager des moyens pour renforcer les rédactions régionales, selon la RTS.

Toujours présente à Genève

Genève, avec le bâtiment emblématique de la Tour, restera un site de production important pour la RTS, assure-t-elle. La plupart des magazines d'informations resteront produits dans la cité de Calvin, en synergie avec les autres magazines de société.

Trois développements sont en cours de réalisation et garantiront une forte présence à Genève, annonce en outre la RTS. Un nouveau studio "info Genève" sera créé dans la tour et inauguré en octobre 2020. Il offrira des conditions d'accueil et de duplex aux personnalités présentes à Genève et permettra notamment une couverture renforcée de l’actualité genevoise.

Deux nouveaux pôles de production sont créés en parallèle. Pour le premier, il s'agit de "Genève Vision", le pôle médias sur la Genève internationale, dont les premières productions sont lancées actuellement.

Pour le second, il s'agit d'un pôle de création digitale que la RTS propose de développer en partenariat avec la branche, les milieux culturels, les hautes écoles, la Ville et le Canton de Genève. Plusieurs partenaires potentiels ont déjà manifesté leur intérêt. Ce pôle permettra de "positionner Genève dans le domaine de la création digitale", indique la RTS.

Eviter au maximum des licenciements

Ce vaste projet se développera en concertation avec les équipes professionnelles, d'ici à 2025. Des solutions sont et seront recherchées pour limiter au maximum la réduction de places de travail à Genève. La RTS répond ainsi aux inquiétudes des autorités genevoises, explique-t-elle.

Canton et ville ont d'ailleurs aussitôt réagi. Ils "prennent acte des engagements de la RTS et seront attentifs à ce que ces promesses se traduisent en actes concrets", écrivent-ils. La perspective du déménagement à Lausanne avait suscité une levée de boucliers dans le landerneau genevois l'an dernier.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Politique

Le soutien l'initiative pour une 13e rente AVS s'effrite

Publié

le

Deux semaines avant le scrutin, les Suisses ont toujours l'intention de glisser un "oui" dans l'urne en faveur d'une 13e rente AVS, mais le soutien à cette initiative syndicale s'effrite. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A dix jours du scrutin, le sort de l'initiative pour une 13e rente AVS reste incertain. Le texte des syndicats perd beaucoup de terrain, selon deux sondages publiés mercredi. En revanche, les Suisses disent un "non" clair, à plus de 60%, à une retraite à 66 ans.

Le soutien à une 13e rente AVS chute de douze points de pourcentage, selon un sondage Tamedia/20 Minuten, passant de 71% à 59%. Il recule de 61% à 53%, soit huit points de moins, selon le deuxième sondage SSR, qui prédit un score serré pour la majorité des cantons.

Les différences par régions linguistiques sautent aux yeux. Le soutien à l'initiative reste très fort chez les latins. En Suisse alémanique, le camp du "oui" n'est plus qu'à 52% selon Tamedia/20 Minuten et à 48% (pour 49% de "non") selon la SSR.

Le fossé générationnel se creuse aussi: les personnes à la retraite plébiscitent l'idée d'une 13e rente AVS (60% selon la SSR, 80% selon Tamedia), mais le soutien à l'initiative recule à mesure que l'âge diminue. Les plus jeunes disent "non".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

Sondage SSR: petit oui à une 13e rente - AVS à 66 ans: un grand non

Publié

le

Deux semaines avant le scrutin, les Suisses ont toujours l'intention de glisser un "oui" dans l'urne en faveur d'une 13e rente AVS, mais le soutien à cette initiative syndicale s'effrite. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A quinze jours du scrutin, l'initiative pour une 13e rente AVS perd du terrain, selon le 2e sondage SSR. Si le vote avait eu lieu à la mi-février, elle aurait obtenu 53% de votes favorables. En revanche, les Suisses disent un non ferme, à 63%, à une retraite à 66 ans.

Le camp du "oui" à une 13e rente AVS a perdu 8 points et celui du "non" a progressé d'autant depuis le premier sondage SSR paru fin janvier. L'enquête publiée mercredi ne tente aucune prévision sur la majorité des cantons.

Les différences par régions linguistiques sautent aux yeux. En Suisse italophone, cette thématique ne perd pratiquement pas de soutien avec un taux inchangé à 79%. En Suisse romande, la majorité reste confortable avec 59% de "oui". En Suisse alémanique, le camp du "non" passe légèrement celui du "oui", avec respectivement 49% et 48%.

Le fossé générationnel se creuse aussi: les plus jeunes ne sont plus que 42% à vouloir voter "oui". Quelque 56% des personnes d’âge moyen approuvent l’initiative. Et 60% des personnes à la retraite sont favorables à la 13e rente AVS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Les larmes d'Eliot Berthon

Publié

le

Eliot Berthon a contribué au premier titre de champion d'Europe du GSHC (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Après la remise de la Coupe de champion d'Europe, les joueurs sont restés sur la glace pour communier avec le public et partager leur bonheur en famille. Et Eliot Berthon était très heureux.

On a souvent évoqué Valtteri Filppula, Sami Vatanen, Teemu Hartikainen, Daniel Winnik et les autres grands noms de cette équipe de Genève. Mais il y a aussi les guerriers de l'ombre, ceux qui jouent sur la quatrième ligne comme Eliot Berthon.

Le Français à licence suisse a ouvert le score et a participé au titre européen de Genève-Servette. Sur la glace, le petit numéro 92 a enlacé sa femme enceinte avant de serrer fort son père dans ses bras avec des larmes plein les yeux.

A voir ces larmes, est-ce que le sentiment est descriptible? "Je vois mon père, donc forcément, il y a tout qui lâche, répond-il. C'est lui qui m'a toujours supporté. Je pense bien à ma mère aussi, mon frère, ma soeur et mes grands-parents. Ce sont de beaux moments et puis on ne vit ça qu'une fois dans une carrière en général, donc... bein les larmes quoi Parce que c'est beaucoup de travail. Je suis passé par des moments vraiment durs, mais d'être là, avec ma famille, ma femme, c'est indescriptible."

Blessé lors du titre de champion

Si le Tricolore savoure ce titre, c'est parce qu'il n'avait pas franchement pu profiter de celui de champion au printemps dernier. Prêté à La Chaux-de-Fonds puis blessé, il n'avait pas pu amener sa pierre à l'édifice grenat. "J'étais là, j'étais en tenue, avec l'équipe, mais je n'ai pas vécu ça de la même manière parce que je n'ai pas joué. Le titre de champion m'appartient, mais ce soir, c'est différent. J'ai essayé de contribuer à ma manière et voilà, je suis juste content. Je n'imaginais pas vraiment ce scénario en ouvrant le score. Je voulais juste travailler fort et amener de l 'énergie. Et c 'est vrai, je pense que ça a donné une bonne impulsion et je suis fier."

Depuis les tribunes, le sentiment qui prédominait c'était que l'expérience du titre de Genève il y a dix mois allait servir dans un match comme celui-ci. "Je pense qu'on a géré le match, explique Eliot Berthon. Mais vers la fin c'était dur. Seulement défensivement, on a été solides. On a laissé quelques chances, mais ce n 'était pas des grosses chances. Et notre gardien a fait des gros arrêts à des moments-clés. Je pense que pour gérer dans ces instants où il y a beaucoup de pression et de stress, c'est sûr que ça nous a aidés."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

RUAG MRO: le président du conseil d'administration s'en va

Publié

le

Le président du conseil d'administration de la fabrique d'armement Ruag MRO a démissionné (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le président du conseil d'administration de RUAG MRO, Nicolas Perrin, va démissionner. Le Département de la défense l'annonce au moment où l'entreprise d'armement est épinglée par un audit du Contrôle des finances pour sa gestion de la vente des chars Leopard 1.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Politique

RUAG MRO: le président du conseil d'administration s'en va

Publié

le

Le président du conseil d'administration de la fabrique d'armement Ruag MRO a démissionné (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le président du conseil d'administration de RUAG MRO, Nicolas Perrin, va démissionner. Le Département de la défense l'annonce au moment où l'entreprise d'armement est épinglée par un audit du Contrôle des finances pour sa gestion de la vente des chars Leopard 1.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture