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Le monde de demain: un fauteuil roulant "tout terrain"

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Photo: Scewo

Des fauteuils roulants qui peuvent franchir des escaliers… C’est le monde de demain. 

Benoît RouchaleauLe monde de demain

L’innovation a du bon quand elle apporte une aide concrète et qu’elle améliore le quotidien: c’est le cas, assurément, avec la start up de Winterthour Scewo qui vient de mettre sur le marché la première série de son fauteuil roulant monte-escaliers, nommé le “Bro”. Ce qui était un projet étudiant il y a encore 5 ans, est devenu réalité avec les premiers clients qui ont reçu leur fauteuil ces derniers jours. C’est une chaise roulante au look futuriste et aux multiples configurations: un mode classique contrôlé par un joystick. Un mode fauteuil qui permet de relever l’assise d’un mètre pour être à hauteur de ses interlocuteurs. Un mode relax pour incliner son siège en position allongée. Et surtout un mode “passe-partout” avec des chenilles en caoutchouc que l’on active et que l’on désactivé à volonté pour monter ou descendre des escaliers ou un rebord sans effort. Ajoutez à cela une connexion smartphone, des rangements intégrés dans le dossier et sous le siège et enfin la possibilité de le replier en un tour de main pour le ranger dans un coffre de voiture.

Où en est la commercialisation? 

La première série est déjà épuisée. Une trentaine de fauteuils roulants ont ainsi été produits pour le marché suisse cette année. Et une nouvelle livraison est prévue au printemps 2021 en Suisse toujours mais également en Autriche et en Allemagne. Côté tarif, comptez 36 000 francs pour le siège, avec une possible prise en charge par l’assurance invalidité. 

 

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Suisse

Réductions de CO2: objectif 2030 probablement pas atteint dit Rösti

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Si la Suisse rate l'objectif climatique de 2030, il faudra renforcer les mesures durant la décennie suivante, avertit Albert Rösti (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Il sera compliqué pour la Suisse d'atteindre l'objectif climatique fixé pour 2030, reconnaît jeudi le conseiller fédéral en charge de l'environnement Albert Rösti. Il pointe les restrictions budgétaires mises en place par le Conseil fédéral.

Comme une partie importante des réductions de CO2 passe par l'achat de crédits d'émissions à l'étranger, "dans le contexte budgétaire actuel, je ne vois pas comment la Confédération pourrait débloquer les 300 à 400 millions supplémentaires nécessaires", relève M. Rösti dans un entretien diffusé jeudi par Le Temps.

La Suisse s'est engagée à réduire de moitié ses émissions de gaz à effet de serre en 2030, avant d'atteindre la neutralité carbone à l'horizon 2050.

"Si nous ratons l'objectif de 2030, il faudra renforcer les mesures durant la décennie suivante", avertit le chef du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC). "Une piste est d'étendre le système d'échange de quotas d'émission aux bâtiments et aux transports afin de générer davantage de recettes", ajoute-t-il.

Nouvelle loi en préparation

Malgré le risque d'échec et un été de tous les extrêmes, M. Rösti n'entend pas pour l'instant prendre d'autres mesures que celles déjà adoptées. La Suisse en fait "déjà beaucoup", note-t-il. Mais "iI est évident qu'il faudra aller plus loin après 2030".

Dans cette optique, le conseiller fédéral UDC prépare une nouvelle loi sur le CO2 pour la période 2030-2040. "Elle sera mise en consultation prochainement". Le fonds de 30 millions de francs de l'Office fédéral de l'environnement pour soutenir certains projets d'adaptation devrait augmenter dans le cadre de la nouvelle législation, ajoute-t-il. "Il faut [...] renforcer les moyens consacrés à l'adaptation, sans diminuer ceux destinés à la réduction des émissions".

Le ministre de l'environnement annonce également une nouvelle stratégie nationale pour l'approvisionnement en eau, qui devrait prochainement être soumise au Conseil fédéral. "Elle visera notamment à une meilleure coordination intercantonale et [...] à définir des priorités" en cas de pénurie d'eau.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Un pétrolier signale des explosions dans le détroit d'Ormuz

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L'Iran a pris de facto le contrôle du détroit depuis le début de la guerre au Moyen-Orient le 28 février (archives). (© KEYSTONE/AP/Amirhosein Khorgooi)

Un pétrolier a signalé avoir entendu des explosions alors qu'il transitait par le détroit d'Ormuz, près d'Oman, a indiqué jeudi une agence maritime britannique. L'Iran et Oman mènent actuellement des discussions pour gérer conjointement cette voie maritime stratégique.

"Le capitaine d'un pétrolier a signalé avoir entendu deux explosions durant son transit dans le détroit d'Ormuz", a déclaré sur le réseau social X l'United Kingdom Maritime Trade Operations (UKMTO). L'incident est survenu à environ 16 km au sud-est de Kumzar, à Oman.

"Le rapport confirme que l'équipage et le navire sont en sécurité. Aucun dommage environnemental n'a été signalé", a ajouté l'UKMTO.

L'Iran, qui a pris de facto le contrôle du détroit depuis le début de la guerre au Moyen-Orient le 28 février, a ouvert le feu à plusieurs reprises sur des navires qu'il accusait de ne pas suivre les routes autorisées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Ouverture aux investisseurs privés: la FIFA "présente des excuses"

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La FIFA réitère son "plein soutien" à son président Gianni Infantino (archives). (© KEYSTONE/AP/Martin Meissner)

La direction de la FIFA a présenté mercredi soir "des excuses" après la polémique sur l'ouverture aux investisseurs privés. Elle a réaffirmé son "plein soutien" à son président Gianni Infantino.

"Des erreurs ont été commises après la fuite de la proposition dans les médias", écrit l'instance dans un communiqué à l'issue d'une réunion de crise au Maroc. "Des excuses ont été présentées pour ces erreurs, assorties d'un engagement à veiller à ce qu'elles ne se reproduisent plus".

Les membres du conseil de direction de la FIFA ont par ailleurs réaffirmé leur plein soutien au président de l'organisation Gianni Infantino, "en tant que seul responsable élu par les 211 associations membres de la FIFA", ajoute le communiqué.

Le président était attaqué de toutes parts, y compris par certains de ses propres collaborateurs, depuis la divulgation d'un projet d'ouverture de la FIFA à des fonds privés, qui avait pris tout le monde de court.

Cadre réglementaire "respecté"

"Il a été convenu qu'il n'était nullement dans l'intention d'exclure le conseil de la FIFA et les associations membres de la FIFA du processus et que celui-ci aurait dû être géré différemment", admet le communiqué, sans citer nommément M. Infantino.

Le texte relève que "tout ce qui a été fait l'a été dans le strict respect du cadre réglementaire de la FIFA", ajoutant que "la FIFA ne tolérera plus aucune attaque à son intégrité, à sa bonne gouvernance et au respect de la procédure régulière et qu'elle prendra toutes les mesures nécessaires pour protéger et préserver son nom et sa réputation".

Le communiqué publié mercredi soir s'efforce encore de réaffirmer la solidarité au sein de la direction de la FIFA. Gianni Infantino y réitère "son plein soutien au secrétaire général de la FIFA [Mattias Grafström, ndlr] et à l'administration de la FIFA pour leur travail indispensable et remarquable dans la mise en oeuvre de sa vision".

M. Grafström, dans une lettre aux salariés de la FIFA et consultée par l'AFP, avait pourtant regretté "une série d'événements tristes et condamnables". Le conseiller principal de Gianni Infantino, Carlos Cordeiro, avait, quant à lui, démissionné vendredi, disant s'opposer "catégoriquement" au projet d'Infantino.

Pressions politiques

A la tête de la FIFA depuis dix ans, Gianni Infantino a multiplié les projets clivants, jusqu'à annoncer la semaine dernière vouloir créer une société extérieure (la FIFA Forward Enterprise, FFE) pour gérer les activités commerciales de l'instance et les tournois comme les coupes du monde, avec l'arrivée d'investisseurs privés.

Présenté à la surprise générale mardi dernier après qu'il a été révélé par la presse, le projet a finalement été retiré dans la nuit de vendredi à samedi face à l'opposition de nombreux acteurs du football, dont la confédération européenne (UEFA).

Mercredi, le premier ministre canadien Mark Carney a ajouté sa voix à celle de son homologue britannique Andy Burnham pour fustiger le patron de la FIFA.

"Je n'ai certainement aucune confiance en M. Infantino, après ce qui s'est passé", a taclé M. Carney. "L'idée qu'une bonne gouvernance consiste à ne pas divulguer d'informations à ses plus proches conseillers [...] c'est fatal".

Vendredi, M. Burnham avait jugé que Gianni Infantino était "la mauvaise personne pour diriger" la FIFA.

Infantino seul candidat

M. Infantino est pour l'instant le seul candidat déclaré à sa propre succession à la tête de la FIFA, lors d'un scrutin qui se déroulera en mars 2027 à Rabat.

L'Italo-Suisse de 56 ans a besoin d'une majorité des 211 fédérations membres pour décrocher un nouveau et dernier mandat de quatre ans. Jusqu'ici, une poignée de fédérations (Finlande, pays de Galles, Serbie, Suède) lui ont officiellement retiré leur soutien.

"Infantino doit partir", a asséné mercredi l'ancienne légende du football portugais Luis Figo, conseilleur auprès de l'UEFA, dans une tribune publiée par le Daily Mail.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'étage supérieur d'une fusée SpaceX s'est bien écrasé sur la Lune

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L'étage supérieur de la fusée Falcon 9 de SpaceX devait s'écraser à une vitesse de 8690 km/h près du cratère Einstein, dans l'hémisphère nord de la Lune (archives). (© KEYSTONE/AP/Esteban Felix)

L'étage supérieur d'une fusée de SpaceX s'est bien écrasé sur la Lune, ont confirmé des scientifiques mercredi. Un télescope au Chili a capté des preuves d'un nuage de débris.

La collision, qui n'était pas intentionnelle, devrait avoir créé un cratère à la surface lunaire que les agences spatiales, dont la NASA, espèrent documenter.

Les scientifiques estimaient que l'étage supérieur de la fusée Falcon 9, de la taille d'un bus, allait frapper la surface de la Lune mercredi vers 08h35 (heure en Suisse).

Le très grand télescope de l'observatoire européen austral (ESO), situé au Chili, "a détecté des raies spectrales", a annoncé l'observatoire dans une publication sur les réseaux sociaux, soulignant qu'il y avait "des empreintes chimiques" de "sodium et de lithium dans le panache d'impact, qui a duré de cinq à dix minutes après la collision".

"Le sodium provient probablement du sol lunaire, tandis que le lithium pourrait provenir de la fusée elle-même", a détaillé l'ESO.

Près du cratère d'Einstein

Benjamin Fernando, chercheur au laboratoire national de Los Alamos, au Nouveau-Mexique (sud-ouest des Etats-Unis) et auteur principal d'une récente étude consacrée à cette collision attendue, a également confirmé auprès de l'AFP que l'impact s'était produit.

En supposant que tout le carburant avait été consommé, les auteurs de l'étude estimaient que l'engin pesait environ quatre tonnes et devait, à une vitesse de 8690 km/h, s'écraser près du cratère Einstein, dans l'hémisphère nord de la Lune.

La NASA et sa sonde spatiale Lunar Reconnaissance Orbiter ont prévu de capturer des images du site de l'impact, tout comme la Corée du Sud avec sa sonde Pathfinder Lunar Orbiter. Mais les informations pourraient mettre plusieurs jours à nous parvenir.

Avant le crash, la NASA avait affirmé qu'il n'y avait "aucun danger pour la Terre". "Les scientifiques de la NASA prévoient de collecter des données lunaires de cet événement pour affiner les techniques de suivi d'objets dans l'espace", a par ailleurs indiqué l'agence spatiale américaine.

La fusée Falcon 9, réalisée par la société SpaceX d'Elon Musk, a décollé en janvier 2025 avec deux alunisseurs à son bord. Le propulseur est revenu sur terre, tandis que l'étage supérieur, considéré depuis comme un débris spatial, est resté dans l'espace pour poursuivre l'acheminement des deux engins.

"Un mélange d'activité solaire et de forces gravitationnelles l'a finalement placé sur une trajectoire en direction de la Lune", malgré les précautions prises par SpaceX, a affirmé Julianna Scheiman, une responsable de la société

La Lune est régulièrement frappée par des débris spatiaux, notamment des météoroïdes. Les collisions avec des objets artificiels sont, en revanche, beaucoup plus rares.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

FIFA: Infantino a tenu une réunion de crise au Maroc

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A la tête de la FIFA depuis dix ans, Gianni Infantino a multiplié les projets clivants (archives). (© KEYSTONE/AP/Tony Gutierrez)

Le président de la FIFA Gianni Infantino, assailli de critiques après un projet avorté d'ouverture de l'instance mondiale aux investisseurs privés, a tenu mercredi au Maroc une réunion de crise.

Cette réunion, qui n'était pas ouverte à la presse, s'est tenue au siège pour l'Afrique de la FIFA, au sein du complexe Mohammed VI de Salé, près de Rabat, où des journalistes de l'AFP présents à l'une des entrées du complexe ont vu entrer plusieurs véhicules en fin de matinée. En début de soirée, une source proche du dossier a indiqué sous couvert de l'anonymat que la réunion était terminée.

Aucune information n'était disponible dans l'immédiat sur le contenu des échanges. On ignore aussi les raisons précises du choix du Maroc pour accueillir cette réunion. Le pays doit coorganiser la Coupe du monde 2030 avec l'Espagne et le Portugal.

Gianni Infantino a assisté mercredi soir à Rabat au match Zambie-Malawi de la Coupe d'Afrique des nations féminine. Il a été aperçu au côté du président de la fédération marocaine de football à l'entrée du stade Al Medina, a constaté un photographe de l'AFP.

Levée de boucliers

A la tête de la FIFA depuis dix ans, Gianni Infantino a multiplié les projets clivants, jusqu'à annoncer la semaine dernière vouloir créer une société extérieure (la FIFA Forward Enterprise, FFE) pour gérer les activités commerciales de l'instance et les tournois comme les coupes du monde, avec l'arrivée d'investisseurs privés.

Présenté à la surprise générale mardi dernier après qu'il a été révélé par la presse, le projet a finalement été retiré dans la nuit de vendredi à samedi face à l'opposition de nombreux acteurs du foot, dont la confédération européenne (UEFA).

Plusieurs cadres de la FIFA ont pris leurs distances ces derniers jours avec Infantino, dont Arsène Wenger, actuel directeur du développement du football mondial au sein de l'instance, et le secrétaire général de l'instance Mattias Grafström.

Ce dernier, dans une lettre aux salariés de la FIFA et consultée par l'AFP, a regretté "une série d'événements tristes et condamnables", qui ont "heureusement abouti à l'abandon permanent" du projet. Le conseiller principal de Gianni Infantino, Carlos Cordeiro, avait déjà démissionné vendredi, disant s'opposer "catégoriquement" au projet d'Infantino.

Pressions politiques

Mercredi, le premier ministre canadien Mark Carney a ajouté sa voix à celle de son homologue britannique Andy Burnham pour fustiger le patron de la FIFA.

"Je n'ai certainement aucune confiance en M. Infantino, après ce qui s'est passé", a taclé M. Carney. "L'idée qu'une bonne gouvernance consiste à ne pas divulguer d'informations à ses plus proches conseillers [...] c'est fatal".

Vendredi, M. Burnham avait jugé que Gianni Infantino était "la mauvaise personne pour diriger" la FIFA.

M. Infantino est pour l'instant le seul candidat déclaré à sa propre succession à la tête de la FIFA, lors d'un scrutin qui se déroulera en mars 2027 à Rabat.

L'Italo-Suisse de 56 ans a besoin d'une majorité des 211 fédérations membres pour décrocher un nouveau et dernier mandat de quatre ans. Jusqu'ici, une poignée de fédérations (Finlande, pays de Galles, Serbie, Suède) lui ont officiellement retiré leur soutien.

"Infantino doit partir", a asséné mercredi l'ancienne légende du football portugais Luis Figo, conseilleur auprès de l'UEFA, dans une tribune publiée par le Daily Mail.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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