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International

Marathon de Berlin en fauteuil roulant: les Suisses gagnent

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Marcel Hug imbattable à Berlin (© KEYSTONE/EPA/DEAN LEWINS)

Les Suisses ont dominé le marathon de Berlin en fauteuil roulant. Marcel Hug et Manuela Schär se sont imposés et ont pleinement justifié leur statut de favoris.

Dans la capitale allemande, le Thurgovien a poursuivi son impressionnante domination entamée voici six ans déjà. Hug, qui a fait la course en tête d'un bout à l'autre, a précédé le Britannique David Weir de plus de six minutes.

La Lucernoise Manuela Schär a aussi fêté un succès très net. Son avance sur les Britanniques Jade Hall et Eden Rainbow Cooper a dépassé les cinq minutes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Andy Burnham succède à Keir Starmer à Downing Street

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Andy Burnham est devenu vendredi le chef du Labour, parti majoritaire au Parlement (archives). (© KEYSTONE/AP Pool AFP/HENRY NICHOLLS)

Le travailliste Andy Burnham prend lundi ses fonctions de Premier ministre du Royaume-Uni, et entend incarner à Downing Street un changement de style autant que politique, dans un pays confronté à des défis économiques et sociaux majeurs.

A 56 ans, celui qui était maire du Grand Manchester (nord de l'Angleterre) jusqu'au mois dernier, succède au démissionnaire Keir Starmer, entré à Downing Street en juillet 2024, après une victoire écrasante du Labour aux législatives qui avait mis fin à 14 ans de gouvernement conservateur.

Après avoir reçu le soutien d'environ 95% des députés travaillistes, Andy Burnham est devenu vendredi le chef du Labour, parti majoritaire au Parlement.

Keir Starmer avait annoncé son départ le 22 juin, impopulaire dans le pays et fortement contesté au sein de son parti après des décisions maladroites, des polémiques et des défaites électorales locales.

Lundi matin va se tenir un rituel que les Britanniques commencent à bien connaître en raison de la valse des Premiers ministres. Andy Burnham est le sixième à entrer à Downing Street en dix ans.

D'abord, Keir Starmer va prononcer un bref discours d'adieu au 10 Downing Street à Londres, avant d'aller présenter sa démission au roi Charles III au palais de Buckingham.

Puis Andy Burnham rencontrera le roi, qui va lui demander de former un gouvernement. Il prononcera son premier discours en tant que Premier ministre à son arrivée à Downing Street vers 11h40 GMT (13h40 en Suisse). Il va exposer "ses priorités" avec l'objectif de "rétablir la confiance dans le gouvernement" et de "donner de l'oxygène" aux Britanniques face à la crise du coût de la vie, selon son équipe.

Gouverner "différemment"

Le nouveau gouvernement devrait être annoncé dans l'après-midi. Beaucoup s'interrogent sur le successeur de Rachel Reeves au poste de ministre des Finances. Plusieurs noms ont circulé, dont celui de Shabana Mahmood, jusqu'ici à l'Intérieur, où elle a mené une politique très ferme sur l'immigration.

Andy Burnham va devoir répondre à des défis qui ont provoqué la chute de ses prédécesseurs, au premier rang desquels une croissance économique atone et une crise persistante du coût de la vie. Sa marge de manoeuvre est faible en raison d'une dette publique très élevée.

Les travaillistes comptent sur Andy Burnham, surnommé "le roi du Nord", pour stopper l'ascension du parti anti-immigration Reform UK de Nigel Farage, en tête des sondages pour les prochaines élections législatives prévues en 2029.

Dans un entretien au Times lundi, Andy Burnham, habile communicant au style détendu perçu comme un peu plus à gauche que Keir Starmer, a promis de gouverner "différemment". "Il faut montrer aux gens où nous allons, puis les étapes pour y parvenir", a-t-il insisté. Vendredi, il a répété qu'il s'agissait de "la dernière chance" pour le Labour.

"Il cherche avant tout à plaire et répugne donc à prendre des décisions difficiles, alors que c'est précisément ce dont le pays a besoin en ce moment", a estimé la cheffe de l'opposition conservatrice Kemi Badenoch dans le Times.

Après deux échecs pour prendre la tête du Labour en 2010 et 2015, Andy Burnham avait quitté Londres pour retourner dans le Nord, dont il est originaire. Il avait été élu maire du Grand Manchester en 2017. C'est à la tête de cet ancien bastion industriel, qui a connu un renouveau économique, qu'il est devenu l'une des personnalités politiques les plus populaires du pays.

Pétrole et gaz

Il a dit vouloir décentraliser le pouvoir et créer un "N°10 du Nord" -référence au 10, Downing Street - basé à Manchester.

Et son équipe a prévenu qu'il abandonnera le projet de carte d'identité numérique proposé par Keir Starmer pour lutter contre le travail des étrangers en situation irrégulière.

Selon des médias britanniques, Andy Burnham pourrait autoriser le développement de champs pétroliers et gaziers en mer du Nord. Sans confirmer, Lucy Powell, la numéro 2 du Labour, a affirmé que le nouveau Premier ministre aura une approche "plus pragmatique" sur le sujet.

Le président américain Donald Trump, qui a appelé plusieurs fois à l'exploitation des ressources en mer du Nord, s'est déjà félicité sur son réseau Truth Social: cela fera passer le Royaume-Uni du statut de "désastre frappé par la pauvreté à celui de l'un des pays les plus riches de la planète".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'ex-championne d'échecs Judit Polgar proposée pour la présidence

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Le Premier ministre hongrois Peter Magyar a annoncé sur Facebook vouloir proposer l'ancienne championne d'échecs Judit Polgar pour la présidence du pays (archives). (© KEYSTONE/EPA/TAMAS PURGER)

Le Premier ministre hongrois Peter Magyar va proposer lundi à l'ancienne championne d'échecs Judit Polgar le poste de présidente de la République, devenu vacant après un amendement constitutionnel adopté la semaine dernière.

Le dirigeant conservateur pro-européen est arrivé au pouvoir cette année en promettant un "changement de régime" après les seize années de règne du nationaliste Viktor Orban. Il s'est engagé à nommer une personnalité de la société civile capable d'incarner l'unité du pays.

Judit Polgar, qui fêtera ses 50 ans dans quelques jours, est considérée comme la plus grande joueuse d'échecs de tous les temps. Elle demeure la seule femme à avoir intégré le Top 10 mondial toutes catégories confondues. Lorsqu'elle a pris sa retraite en 2014, elle était la numéro un mondiale féminine depuis 25 ans.

"C'est un choix original, car tous les précédents présidents hongrois avaient une expérience politique", a déclaré à l'AFP Peter Kreko, directeur du groupe de réflexion Political Capital, basé à Budapest.

"Besoin d'unité"

Mais la Hongrie "a besoin d'unité, de paix et d'un président dont tous les Hongrois puissent être fiers", a écrit M. Magyar dimanche soir sur Facebook.

Il a précisé qu'il allait rencontrer Mme Polgar lundi afin de lui demander si elle est prête à exercer cette fonction jusqu'à l'entrée en vigueur de la nouvelle Constitution qu'il souhaite faire adopter.

Femme de consensus peu associée aux partis, Judit Polgar jouit d'une notoriété exceptionnelle en Hongrie. Élevée avec ses soeurs pour devenir championne dans le cadre de la méthode pédagogique développée par leur père, elle a souvent raconté avoir dû surmonter les préjugés sexistes du monde des échecs.

D'après Peter Kreko, Judit Polgar s'est imposée avec assurance sur la scène internationale, rencontrant des dizaines de dirigeants mondiaux au cours des dernières décennies pour promouvoir les échecs, le développement des talents et l'éducation.

"Elle pourrait jouer un rôle diplomatique particulièrement utile à un moment où la transformation de la Hongrie suscite un intérêt international considérable", analyse-t-il.

Le Jeu de la dame

Mme Polgar a remporté des victoires retentissantes contre plusieurs champions du monde masculins, dont le Russe Garry Kasparov en 2002. Retirée de la compétition depuis 2014, elle s'est tournée vers l'éducation et la promotion des échecs auprès des jeunes, une activité qui lui a valu une image largement consensuelle dans la société hongroise.

Son parcours a souvent été comparé à celui de l'héroïne de la série à succès de Netflix "Le Jeu de la dame" ("The Queen's Gambit").

Pour la présidence de la Hongrie, son nom a d'abord été avancé dans une lettre ouverte signée par seize personnalités hongroises, parmi lesquelles l'inventeur du Rubik's Cube, Erno Rubik.

Judit Polgar n'a pas commenté publiquement cette proposition, balayée par le parti Fidesz de Viktor Orban. Dans une déclaration à l'agence MTI, son porte-parole Bertalan Havasi a estimé que "les questions de personnes importaient peu", dénonçant une "mascarade" et un "écran de fumée".

L'annonce de Peter Magyar intervient après que le président Tamas Sulyok, proche de l'ancien Premier ministre, a signé l'amendement constitutionnel adopté la semaine dernière par le parlement qui met fin à son mandat de manière anticipée.

Ce texte avait été présenté par le dirigeant conservateur comme une étape de son projet visant à démanteler le système mis en place par Viktor Orban afin de verrouiller les institutions du pays.

Ancien président de la Cour constitutionnelle, Tamas Sulyok était peu connu du public avant d'être élu par le parlement pour un mandat de cinq ans en 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Scaloni: "Les Espagnols étaient meilleurs que nous"

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Lionel Scaloni n'a pu que reconnaître la supériorité de l'Espagne (© KEYSTONE/AP/Julio Cortez)

Lionel Scaloni, le sélectionneur de l'Argentine battue dimanche en finale de la Coupe du monde par l'Espagne 1-0 après prolongation, a reconnu que les Espagnols avaient été les "meilleurs".

"Ils étaient meilleurs que nous, c'est la vérité", a-t-il dit, avant de saluer ses joueurs. "Je garderai précieusement le souvenir de ce qu'ils ont accompli, et de la valeur du fait d'être arrivés jusqu'ici", a-t-il déclaré.

"Nous sommes dignes dans la victoire, et nous devons l'être dans la défaite. Aujourd'hui, nous montrons que nous savons perdre", a poursuivi Scaloni. "Nous avons perdu ce match et nous l'acceptons, mais cela ne signifie pas que nous cessons de vivre ou que nous oublions tout ce que nous avons fait pour arriver jusqu'ici."

"J'accorde assurément de la valeur à cette place de finaliste, parce qu'il faut tellement de choses pour arriver ici, et je pense qu'elle mérite une énorme reconnaissance", a ajouté Scaloni, sacré champion du monde avec ses joueurs en 2022 au Qatar mais qui n'a pu réaliser le doublé cette année.

Avenir remis en question

"Évidemment, nous aurions aimé gagner, mais au fond, je ressens de la gratitude. C'est le seul mot que j'ai, avec la tristesse, bien sûr", a ajouté le sélectionneur, qui a remis en question son avenir à la tête de l'Argentine durant une conférence de presse qu'il a terminée en larmes, la voix brisée par l'émotion. "C'est très douloureux, je suis vraiment désolé", a dit l'entraîneur de 48 ans avant de quitter précipitamment le pupitre.

Scaloni est sous contrat jusqu'en décembre mais, selon des informations de presse, le renouvellement de son contrat jusqu'après la Coupe du monde 2030 a été convenu verbalement avec sa fédération. "J'ai déjà une idée de ce que je veux faire, je vais honorer mon contrat et ensuite on verra. J'ai besoin de réfléchir, car je ne sais pas s'il est possible de réaliser quelque chose d'aussi grand que cela", a-t-il souligné.

Ancien adjoint de Jorge Sampaoli, Scaloni est devenu sélectionneur en 2018, d'abord par intérim avant d'être confirmé dans ses fonctions sur le long terme. Il a ramené l'Albiceleste au sommet en gagnant deux fois la Copa America (2021 et 2024) et une fois la Coupe du monde.

Il a assuré n'avoir pas discuté après le match avec Lionel Messi, qui a peut-être porté le maillot de l'Argentine pour la dernière fois. "J'ai toujours dit qu'il jouera tant qu'il le voudra", a-t-il dit. "C'était un rêve pour tout le monde, nous avons essayé jusqu'à l'ultime minute", a-t-il encore commenté à propos de la finale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Le pétrole au plus haut depuis juin, au-dessus des 90 dollars

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Lundi matin, le baril de Brent montait de 2,62% à 90,41 dollars, après un pic à 91,42 dollars (vers 00h30 lundi), marquant un plus haut depuis le 11 juin (archives). (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED AL-RIFAI)

Le baril de Brent est repassé lundi au-dessus de la barre des 90 dollars, avec la poursuite des frappes entre Américains et Iraniens et le verrouillage du crucial détroit d'Ormuz, qui inquiètent également des investisseurs en Asie déjà fébriles avec la tech.

Vers 06h20 lundi, le baril de Brent montait de 2,62% à 90,41 dollars, après un pic à 91,42 dollars (vers 00h30 lundi), marquant un plus haut depuis le 11 juin.

Son équivalent américain, le West Texas Intermediate (WTI), prenait 1,89% à 84,05 dollars, après avoir atteint quelques heures plus tôt 85,39 dollars, son plus haut depuis le 12 juin. A cette période, les cours de l'or noir avaient reculé sous la barre des 90 dollars avec l'espoir suscité par les avancées autour d'un accord-cadre visant la paix au Moyen-Orient.

Mais ce protocole d'accord signé le 17 juin et les perspectives d'une issue diplomatique se sont effondrés ces derniers jours avec la reprise de bombardements américains sur l'Iran et les représailles de la République islamique contre des bases et des alliés des Etats-Unis.

"Nous les avons frappés très durement à nouveau ce soir", a déclaré le président américain Donald Trump dimanche, dont le pays bombarde l'Iran pour la neuvième nuit consécutive, après qu'au moins trois soldats américains ont trouvé la mort depuis vendredi dans des attaques iraniennes.

Le détroit d'Ormuz, passage stratégique où transitait avant la guerre un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures, est au coeur des affrontements et de nouveau verrouillé par l'Iran depuis la reprise des hostilités. Et Washington a réimposé en retour son blocus des ports iraniens.

L'agence de sécurité maritime britannique UKMTO a rapporté lundi qu'un navire était en feu dans le détroit, à 8 milles nautiques (15 km environ) au nord-ouest du village omanais de Kumzar, la cause de l'incendie n'étant pas connue pour le moment.

L'armée du Koweït a dit faire face à l'aube à "des attaques de drones hostiles iraniens" et les alertes ont retenti à Bahreïn, qui abrite une importante base navale américaine.

Le pétrole monte "sous l'effet de la hausse des primes liées aux risques géopolitiques et du ralentissement du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz", résume dans une note Lloyd Chan, analyste de la banque MUFG.

Il demeure toutefois éloigné des plus hauts décrochés au coeur du conflit entamé le 28 février par des bombardements américano-israéliens sur l'Iran: 126,41 dollars pour le Brent le 30 avril, et 119,48 dollars pour le WTI le 9 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

"Mon but, c'est celui de 47 millions de personnes"

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"On a gagné pour notre peuple", savoure Ferran Torres (© KEYSTONE/AP/Julio Cortez)

"Ce n'est pas mon but, c'est celui de 47 millions de personnes", a assuré Ferran Torres, auteur de l'unique but de la finale du Mondial remportée par l'Espagne contre l'Argentine (1-0 ap) dimanche.

"C'est le destin. On a gagné pour notre peuple", a poursuivi l'attaquant du FC Barcelone, cité par la FIFA.

Ferran Torres (26 ans), qui a délivré la Roja dans la prolongation (106e) pour lui offrir une seconde étoile, a souligné que "toutes les finales (étaient) difficiles. Quand tu joues contre (Lionel) Messi, il y a toujours un risque. Mais on n'a dépendu que de notre football et on l'a prouvé".

"C'est une libération de marquer pour moi mais comme je l'ai dit, c'était écrit. Dieu m'a donné la force de continuer et Dieu donne à ceux qui méritent", a poursuivi Ferran Torres, qui n'avait pas marqué dans le tournoi avant cette finale, dans laquelle il est entré en cours de jeu.

"On savait qu'il allait falloir souffrir"

Le sélectionneur espagnol Luis de la Fuente savait que son équipe allait "devoir souffrir" pour battre l'Argentine. "On aurait dû marquer plus tôt mais le gardien a fait plusieurs arrêts. On aurait dû être meilleurs dans la finition mais c'est une finale de Coupe du monde et on savait qu'il allait falloir souffrir", a-t-il déclaré.

L'entraîneur s'est dit "très fier, surtout pour cette génération de joueurs qui ont grandi avec l'idée d'être la meilleure équipe, de donner le meilleur et de donner l'exemple en tant que groupe, équipe, famille."

Luis de la Fuente a ajouté que "ces joueurs ont un potentiel et un talent exceptionnels. C'est un honneur de les avoir accompagnés. Je suis très ému. Ces joueurs ont tout gagné et ils sont un exemple pour l'Espagne et la jeunesse espagnole", a-t-il ajouté.

"Comme des animaux"

Tous les joueurs de l'Espagne se sont battus "comme des animaux" tout au long du tournoi, selon le latéral gauche espagnol Pedro Porro. "C'est un spectacle de voir cette équipe jouer, depuis la première minute de cette Coupe du monde jusqu'à la 125e de la prolongation, nous nous sommes battus comme des animaux", a-t-il analysé au micro de la radio espagnole Cope.

Le joueur de Tottenham, qui était sur le banc lors du premier match de l'Espagne avant d'en devenir l'un des titulaires, a aussi tenu à saluer "le fair-play" des supporters argentins même lorsque "le match s'est terminé", a-t-il souligné. "Ils sont incroyables. Maintenant c'est l'heure de faire la fête, nous sommes champions et nous allons célébrer cela tous ensemble en Espagne", a-t-il ajouté, alors que la Roja est attendue lundi après-midi dans le centre de Madrid pour une parade.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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