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Le Gruyère AOP, valeur sûre en temps de crise sanitaire

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Les ventes de Gruyère AOP résistent bien à l'impact négatif de la pandémie de Covid-19. Elles affichent une bonne tenue depuis le début de l'année, après un exercice 2019 "lumineux", selon Philippe Bardet, directeur de l'Interprofession du Gruyère (IPG).

La filière du Gruyère AOP présente pour l'an passé une production de 30'755 tonnes, pour des ventes de 30'357 tonnes, a indiqué Philippe Bardet dans une interview parue mercredi dans les colonnes du quotidien fribourgeois La Liberté. Les deux volumes évoluent à des niveaux record.

Le directeur de l'IPG se réjouit de la résistance des ventes dans le contexte de crise sanitaire qui prévaut depuis deux mois. "Par rapport au marché global, l’effet est presque paradoxal. Au niveau national, et plus encore régional, les consommateurs fréquentent davantage les magasins et les fromageries."

"Le Gruyère figure apparemment sur les listes de courses de base des clients de la grande distribution", relève encore Philippe Bardet. "Nous profitons aussi de la tendance de ces deux dernières années, à savoir une bonne consommation de notre fromage sur le plan suisse."

Saison des fondues

Quant à l'impact de la fermeture des restaurants, les incidences sont plutôt faibles en l'état. Le moment "coïncide peu ou prou avec la fin de la grosse période des fondues", note le directeur. "Si l'annonce avait eu lieu en novembre, l’impact aurait été plus important pour notre fromage."

Les exportations affichent elles aussi une bonne tenue pour l'heure. "Quelque 40% des meules sont vendues à l’étranger. Or, jusqu’à la fin mars, les exportations ont été excellentes", se réjouit Philippe Bardet. Notamment aux Etats-Unis, particulièrement à la fin du trimestre.

"Comme une augmentation de prix était prévue pour le 1er avril, certains clients se sont sans doute dépêchés d’acheter avant cette date", précise le directeur de l'IPG. Ce dernier anticipe toutefois une baisse dès le mois d'avril.

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Trois activistes lauréats du Prix Martin Ennals à Genève

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Trois activistes seront désormais honorés chaque année du Prix Martin Ennals (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Prix Martin Ennals couronne cette année trois activistes des droits humains. La journaliste vietnamienne Pham Doan Trang, le Burkinabé Daouda Diallo et le Bahreïni Abdul-Hadi Al-Khawaja sont récompensés, a annoncé mercredi à Genève la Fondation du même nom.

Jusqu'à présent, ce prix Nobel des défenseurs des droits humains mettait en avant un lauréat auquel s'ajoutaient deux finalistes. "La décision a été prise par le Conseil de fondation et le jury de ne plus faire de différence", a affirmé à Keystone-ATS une porte-parole. Désormais, trois militants seront honorés chaque année.

"Le jury a choisi trois figures inspirantes du mouvement des droits humains", relève le président de la Fondation Martin Ennals, Hans Thoolen. Au Vietnam, Pham Doan Trang a lutté pour les libertés fondamentales pendant de nombreuses années, avant d'être condamnée récemment à neuf ans de prison. L'ONU a demandé sa libération, alors que la Fondation Ennals est inquiète pour sa santé.

De son côté, M. Diallo documente les violations perpétrées par l'armée burkinabé et les djihadistes. Son organisation lancée en 2019 a identifié plus de 1000 exécutions de civils dans le cadre des violences. Une situation qui lui a valu du harcèlement, des vols et des menaces pour sa propre sécurité, notamment après un massacre qui avait fait des dizaines de victimes.

Cérémonie reportée avec le coronavirus

Au Bahreïn, M. Al-Khawaja, l'un des principaux contestataires de son pays, reste emprisonné depuis dix ans. ll avait été condamné après avoir été accusé de complot pour renverser le régime et a mené plusieurs grèves de la faim. Sa sécurité en prison demande "une intervention rapide", dit la Fondation Martin Ennals.

Les trois lauréats recevront de 20'000 à 30'000 francs. Tout dépendra de la recherche de fonds, précise la porte-parole. En raison de la pandémie, la cérémonie a dû être reportée au 2 juin prochain.

Le Prix Martin Ennals est remis chaque année depuis plus de 25 ans par dix ONG, dont Amnesty International, l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT), la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) ou encore Human Rights Watch (HRW), qui se réunissent à Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Louis Mafouta prête à Metz

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Louis Mafouta: son départ à Metz sera une grande perte pour Neuchâtel Xamax. (© KEYSTONE/TI-PRESS/SAMUEL GOLAY)

Neuchâtel Xamax perd son buteur. Louis Mafouta a été prêté jusqu'au terme de la saison à Metz, qui se bat pour son maintien en Ligue 1. Ce prêt comporte une option d'achat.

Sous contrat désormais avec Neuchâtel Xamax jusqu'au 30 juin 2023, l'international centreafricain de 27 ans revient en France après dix-huit mois fructueux en Suisse. Arrivé à Neuchâtel en 2020, il a inscrit 26 buts en 55 rencontres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

PIB: la croissance ralentit mais reste dynamique

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Au niveau des branches, après un rebond dynamique largement partagé en 2021, la reprise devrait se poursuivre pour la majorité d'entre elles en 2022. Dans la construction en revanche, une stagnation est attendue cette année et l'an prochain (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après un fort rebond en 2021, avec une croissance de 4,5%, l'économie vaudoise perd un peu de son élan. La hausse de son produit intérieur brut (PIB) devrait s'inscrire à 3,6% en 2022, un rythme solide, mais en repli en raison de la baisse de régime de la conjoncture mondiale, des perturbations des chaînes logistiques et de la dégradation de la situation sanitaire sur le plan mondial depuis le début de l'année.

Selon les dernières prévisions de l'Institut d'économie appliquée de l'Université de Lausanne (CREA), la croissance pourrait à nouveau fléchir en 2023, à 1,9%, indique-t-il mercredi dans un communiqué, en collaboration avec l'Etat de Vaud, la Banque cantonale vaudoise (BCV) et la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI).

Le degré d'incertitude reste très élevé, à court terme notamment, l'évolution de la situation en lien avec la propagation du variant Omicron étant difficile à anticiper, souligne-t-il.

Sur le plan suisse, les prévisions du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) portent sur une hausse du PIB de 3,3% en 2021, de 3% en 2022 et de 2% en 2023. Avec une croissance estimée à 4,5% l'an dernier, à 3,6% cette année et à 1,9% l'an prochain, le canton de Vaud se compare ainsi favorablement, selon le CREA.

Stagnation dans la construction

Au niveau des branches, après un rebond dynamique largement partagé en 2021, la reprise devrait se poursuivre pour la majorité d'entre elles. La chimie-pharma ainsi que les activités immobilières et les services aux entreprises devraient afficher une forte croissance (plus de 2%) cette année comme l'an prochain.

L'hôtellerie-restauration est dans la même situation, reflétant un rattrapage progressif malgré des obstacles toujours présents, après un effondrement de l'activité en 2020. Dans le commerce, dans les transports et les communications, ainsi que dans les services publics et parapublics, une activité en forte croissance est attendue en 2022, puis un fléchissement et une croissance modérée (de 0,5% à 2%) en 2023.

Après une forte croissance cette année, un repli modéré (entre -0,5% et -2%) est possible l'an prochain dans l'industrie des machines et l'horlogerie. A l'inverse, après une stagnation (évolution entre -0,5% et +0,5%) en 2022, les services financiers pourraient connaître une croissance modérée en 2023. Dans la construction, une stagnation est attendue cette année et l'an prochain.

Le PIB vaudois est publié quatre fois par an. La BCV, l'Etat de Vaud et la CVCI ont mandaté le CREA pour le calculer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Forte hausse des ventes immobilières pour Orascom en 2021

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Au cours de l'exercice 2021, le chiffre d'affaires d'Orascom DH a bondi de 47,8% à 187,6 millions de francs, après s'être inscrit à 126,9 millions en 2020. Les ventes nettes d'immobilier hors Andermatt ont crû de 50,1% par rapport à 2020 pour s'inscrire à 632,5 millions de francs (archives). (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Les ventes de la société immobilière et hôtelière Orascom Development Holding ont nettement progressé en 2021. Elles ont été portées par une demande pour les résidences secondaires qui demeure solide.

Les appartements se sont particulièrement bien vendus en Egypte et au Monténégro, écrit mercredi la société uranaise dans un communiqué. Dans l'hôtellerie, l'activité a connu un redressement dans la seconde moitié de l'année.

Au cours de l'exercice 2021, le chiffre d'affaires d'Orascom DH a bondi de 47,8% à 187,6 millions de francs, après s'être inscrit à 126,9 millions en 2020. Les ventes nettes d'immobilier hors Andermatt ont crû de 50,1% par rapport à 2020 pour s'inscrire à 632,5 millions de francs.

Par rapport à l'exercice 2019, soit avant la pandémie, la progression est de 30,7%, constate Orascom. Sur le site d'El Gouna en Egypte, les ventes d'immobilier ont carrément bondi de 72,5% à 235,7 millions de francs, après 136,6 millions en 2020.

Au Caire, le projet O West a vu ses recettes progresser de 39,5% à 231,2 millions de francs, contre 165,7 millions l'année précédente. Quant au projet Makadi Heights, au sud de la station de Hurghada, les revenus ont atteint 68,9 millions, contre 26,7 millions en 2020.

Dans la baie de Lustica, au Monténégro, les ventes se sont inscrites à 58,4 millions de francs, contre 12,8 millions à l'exercice précédent.

Au sultanat d'Oman, la pandémie et les fermetures imposées par les autorités ont davantage pesé. A Hawana Salalah, les ventes ont ainsi reculé de 29,3% à 10,7 millions de francs.

Enfin, sur le site d'Andermatt, dans le canton d'Uri, les ventes nettes ont connu une solide progression de 58,4% à 122 millions de francs, contre 77 millions en 2020.

Redressement dans l'hôtellerie

Dans l'hôtellerie, l'activité a connu un redressement dans la seconde moitié de l'année, grâce aux assouplissements des mesures contre la pandémie. En Egypte, les hôtels peuvent ainsi fonctionner à nouveau à 100% de leur capacité depuis fin octobre.

Les hôtels d'El Gouna et Taba Heights affichent des taux d'occupation de respectivement 69% et 13% au quatrième trimestre et de 45% et 11% pour l'ensemble de l'exercice 2021. A El Gouna, la proportion de clients étrangers s'est inscrite à 57% au quatrième trimestre et à 42% pour l'ensemble de l'année.

Au sultanat d'Oman, l'activité a été davantage pénalisée par les fermetures. Ainsi, à Hawana Salalah, un seul hôtel a été exploité, avec un taux d'occupation de 13%.

A Andermatt, l'hôtel The Chedi affiche pour l'exercice 2021 un taux d'occupation de 70%, contre 44% pour le Radisson Blu Hotel Reussen. Pour l'ensemble des hôtels d'Andermatt, le taux d'occupation en 2021 s'est établi à 53%, contre 45% en 2020.

Les résultats définitifs et complets d'Orascom DH seront publiés le 30 mars 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Poenina et Burkhalter envisagent de fusionner

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Si elle aboutit, la fusion entre Poenina et Burkhalter donnera naissance à un groupe dont le produit d'exploitation se monterait à près de 800 millions de francs, et les effectifs à 4600 équivalents temps-plein (ETP) répartis sur plus de 140 sites en Suisse et au Liechtenstein (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Les équipementiers du bâtiment zurichois Poenina et Burkhalter ont annoncé mercredi être entrés en pourparlers en vue d'une fusion. Les deux entreprises prévoient de livrer un point de situation quant à l'avancée des discussions à fin mars.

Le rapprochement projeté est motivé par la demande attendue dans la technique du bâtiment induite par la stratégie énergétique 2050 de la Confédération, qui prévoit notamment la division par deux de la consommation énergétique du parc immobilier actuel.

Si elle aboutit, la fusion donnera naissance à un groupe dont le produit d'exploitation se monterait à près de 800 millions de francs, et les effectifs à 4600 équivalents temps-plein (ETP) répartis sur plus de 140 sites en Suisse et au Liechtenstein, précisent les deux sociétés cotées à la Bourse suisse dans un communiqué.

Les structures des deux sociétés, "déjà similaires dans leur organisation", devraient être maintenues, ainsi que l'intégralité des postes de travail. Pour peu que les différents examens requis puissent être réalisés dans les temps, les deux futurs partenaires comptent faire le point le 31 mars, date à laquelle elles prévoient de publier toutes deux leurs résultats annuels.

En cas de succès des négociations, les actionnaires de Poenina seront appelés à se prononcer le 30 mai, et ceux de Burkhalter un jour plus tard.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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