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Actualité

L'Autorité de surveillance du MPC devrait être renforcée

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La surveillance du Ministère public de la Confédération devrait être améliorée (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'Autorité de surveillance du Ministère public de la Confédération doit être renforcée. Après avoir passé à la loupe les relations de l'instance avec le MPC, les commissions de gestion du Parlement proposent de lui accorder plus de moyens et de compétences.

L'Autorité de surveillance du Ministère public de la Confédération (MPC) doit rester une entité indépendante de l'exécutif. Personne n'aspire à mettre en place une surveillance politique, indiquent les commissions de gestion dans le rapport final publié mardi.

Le Parlement devrait renforcer le rôle de surveillance de l'autorité, plutôt que de l'affaiblir, et la doter des ressources adéquates. Son droit à donner des directives devrait être mieux défini.

L'instance devrait avoir un large accès aux dossiers, y compris les procédures en cours. Elle a d'ailleurs proposé d'étendre ses droits à l'information en s'inspirant du pouvoir des autorités exerçant la haute surveillance parlementaire. Le Parlement devrait légiférer en ce sens, selon le rapport final.

Lacunes à combler

L'Autorité de surveillance du Ministère public de la Confédération devrait en outre conserver son pouvoir disciplinaire. En effet, ni l’Assemblée fédérale ni la commission judiciaire ne sont des organes qui conviennent pour conduire une procédure disciplinaire. Certaines lacunes doivent cependant être comblées et la panoplie disciplinaire complétée.

Dans le domaine du droit du personnel, les commissions n'ont identifié aucun besoin de clarification. L'autorité ne devrait pas avoir de compétences supplémentaires en la matière. Les problèmes liés à l’élection, la réélection et la révocation des personnes à la tête du MPC devraient être résolus dans le cadre de la réforme en cours de la réélection des juges de la Confédération.

L’expérience a montré que la réélection du procureur général de la Confédération peut être politisée, ce qui représente non seulement une menace pour son indépendance mais également pour trouver des personnes hautement qualifiées, relève le rapport.

Réforme législative en vue

Il faudrait aussi clarifier les rapports de travail entre le Parlement et la direction du MPC et résoudre les problèmes émanant des dispositions sur la nomination de procureurs extraordinaires. Les commissions de gestion recommandent en outre d'approfondir les propositions des experts mandatés pour évaluer la situation prônant une direction collective à la tête du MPC.

L'autorité de surveillance devrait être professionnalisée. Une indemnisation adéquate des membres ainsi qu’un étoffement des ressources à disposition devraient être prévus. Il serait aussi judicieux de la rattacher à une unité administrative ou aux services du Parlement.

La balle est désormais dans le camp des commissions des affaires juridiques des deux Chambres fédérales. Ce sont elles qui pourront lancer les réformes législatives préconisées.

Rencontres informelles

Les problèmes entre l'Autorité de surveillance et le MPC sont apparus lors de la procédure disciplinaire engagée contre l'ancien procureur général de la Confédération Michael Lauber, concernant la troisième rencontre informelle entre le président de la FIFA Gianni Infantino et M. Lauber. En mai 2019, les commissions de gestion ont lancé leur inspection pour comprendre ces divergences.

Mis en cause, M. Lauber a quitté son poste le 31 août dernier. Son successeur n'a toujours pas été trouvé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Sport

Fanny Smith: une lésion qui tombe mal

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Fanny Smith la semaine dernière à Nakiska. Avant sa chute... (© KEYSTONE/AP/Jeff McIntosh)

Victime d'une chute samedi dernier lors de l'épreuve Coupe du monde de Nakiska au Canada, Fanny Smith fera l'impasse sur le rendez-vous d'Idre en Suède ce week-end. Elle souffre d'un genou.

La Vaudoise a révélé sur les réseaux sociaux que les examens effectués à son retour du Canada ont révélé une lésion au genou. Elle précise que le processus de guérison devra être réévalué de jour en jour. Elle conclut enfin que son objectif "est bien d'être présente au Jeux de Pékin."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Julien Vauclair nouveau directeur sportif du HC Ajoie

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Julien Vauclair de retour dans son Jura. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Julien Vauclair est le nouveau directeur sportif du HC Ajoie. Agé de 43 ans, l'ancien défenseur international s'est engagé pour cinq ans avec le club jurassien.

Julien Vauclair a pu se libérer de sa fonction de directeur du scouting du HC Lugago pour se consacrer dès maintenant à sa nouvelle tâche. Il oeuvre de concert avec son prédécesseur Vincent Léchenne qui occupe toujours son rôle de coach assistant.

Vice-Champion du monde avec l'équipe de Suisse en 2013, Julien Vauclair revient dans le club qui a lancé sa magnifique carrière. Il a disputé trois tournois olympiques. Le défenseur s'est très vite imposé comme l'un des joueurs majeurs du HC Lugano. Il a disputé 932 matches avec le club de la Resega entre 1997 et 2020. Il a, également, tenté une expérience en Amérique du Nord avec notamment une rencontre de NHL disputée sous les couleurs d'Ottawa lors de la saison 2003/2004.

Par ailleurs, des discussions vont s'ouvrir avec Vincent Léchenne pour "lui confier d'autres tâches importantes au sein du club", communique le HC Ajoie. Le HC Ajoie précise que le double rôle de directeur technique et de coach assistant "n'est plus compatible avec la National League".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Trois activistes lauréats du Prix Martin Ennals à Genève

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Trois activistes seront désormais honorés chaque année du Prix Martin Ennals (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Prix Martin Ennals couronne cette année trois activistes des droits humains. La journaliste vietnamienne Pham Doan Trang, le Burkinabé Daouda Diallo et le Bahreïni Abdul-Hadi Al-Khawaja sont récompensés, a annoncé mercredi à Genève la Fondation du même nom.

Jusqu'à présent, ce prix Nobel des défenseurs des droits humains mettait en avant un lauréat auquel s'ajoutaient deux finalistes. "La décision a été prise par le Conseil de fondation et le jury de ne plus faire de différence", a affirmé à Keystone-ATS une porte-parole. Désormais, trois militants seront honorés chaque année.

"Le jury a choisi trois figures inspirantes du mouvement des droits humains", relève le président du jury, Hans Thoolen. Au Vietnam, Pham Doan Trang a lutté pour les libertés fondamentales pendant de nombreuses années, avant d'être condamnée récemment à neuf ans de prison. L'ONU a demandé sa libération, alors que la Fondation Ennals est inquiète pour sa santé.

Cette militante "souffre de graves maladies et n'a pas d'accès à un médecin, ni à un avocat", a affirmé à la presse l'un de ses conseillers. Elle a été battue par les forces de l'ordre, une attitude qui l'a handicapée partiellement. Ce prix est "le message le plus fort" pour le régime autoritaire au Vietnam que la communauté internationale la soutient, a affirmé son proche.

Contraint à de la clandestinité

De son côté, M. Diallo documente les violations perpétrées par l'armée burkinabé et les djihadistes. Son organisation a identifié plus de 1000 exécutions extrajudiciaires de civils dans le cadre des violences.

Une situation qui lui a valu du harcèlement, des vols et des menaces pour sa propre sécurité, notamment après un massacre qui avait fait des dizaines de victimes également en 2019. "Je suis souvent obligé de vivre dans la clandestinité", a affirmé M. Diallo, dont l'habitation a été vandalisée à plusieurs reprises.

Au lendemain des violences de 2019, il dit avoir reçu de nombreux appels d'organisations à se réunir pour dénoncer les exactions. Il a alors lancé son institution qui collabore avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Ce prix renforce la "crédibilité" de l'action qu'il mène, selon lui.

Cérémonie reportée avec le coronavirus

Au Bahreïn, M. Al-Khawaja, l'un des principaux contestataires de son pays, reste emprisonné depuis dix ans. ll avait été condamné après avoir été accusé de complot pour renverser le régime et a mené plusieurs grèves de la faim. Sa sécurité en prison demande "une intervention rapide", dit la Fondation Martin Ennals.

"Il a payé le prix de son engagement", de l'exil à la prison en passant par la torture, a affirmé sa fille. "Il est difficile de savoir à quoi s'attendre" de la part des autorités après cette récompense, a-t-elle ajouté, n'excluant pas des représailles mais insistant sur l'importance de soutenir son activisme.

Elle a appelé à la libération de tous les détenus politiques et défenseurs des droits humains. Et de dénoncer l'attitude des gouvernements européens qui font affaires avec les autorités du Bahreïn.

Les trois lauréats recevront de 20'000 à 30'000 francs. Tout dépendra de la recherche de fonds, précise la porte-parole. En raison de la pandémie, la cérémonie a dû être reportée au 2 juin prochain.

Le Prix Martin Ennals, soutenu par la Ville de Genève, est remis chaque année depuis une trentaine d'années par dix ONG. Parmi elles se trouvent Amnesty International, l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT), la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) ou encore Human Rights Watch (HRW), qui se réunissent à Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Louis Mafouta prête à Metz

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Louis Mafouta: son départ à Metz sera une grande perte pour Neuchâtel Xamax. (© KEYSTONE/TI-PRESS/SAMUEL GOLAY)

Neuchâtel Xamax perd son buteur. Louis Mafouta a été prêté jusqu'au terme de la saison à Metz, qui se bat pour son maintien en Ligue 1. Ce prêt comporte une option d'achat.

Sous contrat désormais avec Neuchâtel Xamax jusqu'au 30 juin 2023, l'international centreafricain de 27 ans revient en France après dix-huit mois fructueux en Suisse. Arrivé à Neuchâtel en 2020, il a inscrit 26 buts en 55 rencontres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

PIB: la croissance ralentit mais reste dynamique

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Au niveau des branches, après un rebond dynamique largement partagé en 2021, la reprise devrait se poursuivre pour la majorité d'entre elles en 2022. Dans la construction en revanche, une stagnation est attendue cette année et l'an prochain (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après un fort rebond en 2021, avec une croissance de 4,5%, l'économie vaudoise perd un peu de son élan. La hausse de son produit intérieur brut (PIB) devrait s'inscrire à 3,6% en 2022, un rythme solide, mais en repli en raison de la baisse de régime de la conjoncture mondiale, des perturbations des chaînes logistiques et de la dégradation de la situation sanitaire sur le plan mondial depuis le début de l'année.

Selon les dernières prévisions de l'Institut d'économie appliquée de l'Université de Lausanne (CREA), la croissance pourrait à nouveau fléchir en 2023, à 1,9%, indique-t-il mercredi dans un communiqué, en collaboration avec l'Etat de Vaud, la Banque cantonale vaudoise (BCV) et la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI).

Le degré d'incertitude reste très élevé, à court terme notamment, l'évolution de la situation en lien avec la propagation du variant Omicron étant difficile à anticiper, souligne-t-il.

Sur le plan suisse, les prévisions du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) portent sur une hausse du PIB de 3,3% en 2021, de 3% en 2022 et de 2% en 2023. Avec une croissance estimée à 4,5% l'an dernier, à 3,6% cette année et à 1,9% l'an prochain, le canton de Vaud se compare ainsi favorablement, selon le CREA.

Stagnation dans la construction

Au niveau des branches, après un rebond dynamique largement partagé en 2021, la reprise devrait se poursuivre pour la majorité d'entre elles. La chimie-pharma ainsi que les activités immobilières et les services aux entreprises devraient afficher une forte croissance (plus de 2%) cette année comme l'an prochain.

L'hôtellerie-restauration est dans la même situation, reflétant un rattrapage progressif malgré des obstacles toujours présents, après un effondrement de l'activité en 2020. Dans le commerce, dans les transports et les communications, ainsi que dans les services publics et parapublics, une activité en forte croissance est attendue en 2022, puis un fléchissement et une croissance modérée (de 0,5% à 2%) en 2023.

Après une forte croissance cette année, un repli modéré (entre -0,5% et -2%) est possible l'an prochain dans l'industrie des machines et l'horlogerie. A l'inverse, après une stagnation (évolution entre -0,5% et +0,5%) en 2022, les services financiers pourraient connaître une croissance modérée en 2023. Dans la construction, une stagnation est attendue cette année et l'an prochain.

Le PIB vaudois est publié quatre fois par an. La BCV, l'Etat de Vaud et la CVCI ont mandaté le CREA pour le calculer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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