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Actualité

L’ATS poursuit la grève

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Les journalistes de l’ats continuent leur combat. La rédaction de l’agence télégraphique suisse est touchée de plein fouet par une restructuration qualifiée d’« inévitable » par la direction. Près d’un quart des effectifs rédactionnels menacés, alors que l’agence a annoncé des pertes de recettes de 3,1 millions de francs pour l’année 2018. Hier (jeudi) la rédaction de l’ats a manifesté à Lausanne, devant le bâtiment de la RTS à la Sallaz. Peu connue du grand public, l’ATS est néanmoins indispensable au bon fonctionnement des médias en Suisse. Gilles D’Andrès est membre de la Commission de rédaction de l’ATS.

Gilles D'Andrès Membre de la commission de rédaction de l'ATS

Propos recueillis par Charles Super.

Abigail Zoppetti, journaliste au bureau genevois de l’ATS, était aussi présente à la manifestation. Sa réaction :

Abigail Zoppetti Journaliste au bureau genevois de l'ATS

Des propos recueillis par Audrey Magat.

Jeudi, une délégation du personnel s’est entretenue avec le Conseil d’administration. Un premier contact avant d’éventuelles négociations.

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Football

Super League : Servette arrache un point à Bâle

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Valentin Stocker s’élève plus haut que toute la défense servettienne pour ouvrir le score après six minutes de jeu (© KEYSTONE/Georgios Kefalas).

Les Servettiens ont fait match nul à Bâle (2-2) après avoir encaissé deux buts au cours des vingt premières minutes. Imëri, sur penalty, et M. Stevanovic ont marqué pour les néo-promus.

Une certaine fébrilité défensive et un manque de percussion en attaque semblaient avoir condamné les Servettiens. Mais les visiteurs sont progressivement revenus dans la partie face à des Bâlois qui se sont éteints au fil des minutes. Le remplaçant Kastriot Imëri a réduit l’écart à un quart de la fin suite à une faute sur Koro Kone, avant que Miroslav Srevanovic n’égalise en exploitant au mieux un servi de Gaël Ondoua. Valentin Stocker avait ouvert le score suite à un centre Samuele Campo, puis Fabian Frei a doublé la mise. Tout ça alors qu’on ne jouait pas encore depuis vingt minutes.

 

Anthony Sauthier, au centre, à la lutte avec Omar Alderete, à droite, sous les yeux de Fabian Frei, à gauche, et les Servettiens sont revenus avec un point de Bâle (© KEYSTONE/Georgios Kefalas).

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Football

Servette Chênois assure l’essentiel face à Lugano

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Leonie Fleury, qui a marqué le premier et le dernier but de son équipe, et les Servettiennes ont définitivement passé l’épaule en fin de partie face aux Luganaises (© Stéphane Chollet).

Rarement en danger, les Servettiennes restent en tête de Ligue Nationale A féminine après leur victoire sur Lugano (3-0), mais elles ont attendu les dernières minutes de la rencontre pour traduire au tableau leur nette domination territoriale. Léonie Fleury, deux réussites, et Mirela Jakupi ont fait trembler les filets de la formation tessinoise.

Face à la lanterne rouge, Servette Chênois a assuré l’essentiel. Après un penalty de Maëva Sarrasin retenu par la gardienne Benedicte Haaland en tout début de partie, un corner tiré par Alyssa Lagonia trouve la tête de Caroline Abbé dont la reprise heurte la base du poteau. Deux minutes plus tard, les joueuses d’Eric Sévérac débloquent leur compteur par Léonie Fleury. Cette ouverture du score tombée à la demi-heure aurait pu servir de déclic. Il n’en est rien. Les Servettiens se heurtent longtemps à une défense adverse, plus solide que pourrait le laisser supposer le classement de l’équipe visiteuse.

Léonie Fleury a trouvé le chemin des filets à douze reprises depuis le début de la saison. (© Stéphane Chollet)

 

En seconde période, leur domination se fait de plus en plus nette. Les possibilités de doubler la mise se multiplient. Mais rien ne bouge au tableau d’affichage. Il faut du sang frais. Eric Sévérac l’a compris : Kenza Chircop prend la place d’Amandine Soulard pour la dernière demi-heure. Marie Duclos relaie Alyssa Lagonia dix minutes et l’entrée en jeu de Mirela Jakupi permet à Amira Arfaoui qui s’est dépensée sans compter de souffler un peu. Ces changements portent leurs fruits. Deux supplémentaires permettent d’assurer l’indispensable victoire et de respecter le tableau de marche.

 

Léonie Fleury: « nous devons être plus patientes. »

A l’heure de l’interview, Leonie Fleury annonce d’emblée la couleur : « vous ne posez pas des questions trop compliquées ! » L’Annécienne préfère s’exprimer balle au pied…
Au terme d’une partie où elle n’a – comme ses coéquipières – pas ménagé ses efforts, la satisfaction prédominait, même si tout n’a pas été parfait. Avec déjà douze buts à son actif cette saison, l’ancienne junior de Saint-Etienne était globalement satisfaite, tout en relevant la marge de progression de son équipe.

Léonie Fleury Attaquante de Servette Chênois

 

Léonie Fleury, à droite, a fait preuve d’un engagement total sur le flanc droit de l’attaque servettienne samedi face à Lugano. (© Stéphane Chollet)

 

Première titularisation réussie pour Amira Arfaoui

Nouvelle venue en début d’année, Amira Arfaoui a connu sa première titularisation à l’occasion de cette partie face à la lanterne rouge de Ligue Nationale A féminine. Joueuse offensive, elle passe allègrement du milieu de terrain au front de l’attaque. Hier toutefois, elle a pris beaucoup de coups face à une défense luganaise solide, parfois rugueuse. Mais l’intégration de l’ancienne ailière du FC Bâle (formée aux Young Boys) est en bonne voie…

Amira Arfaoui Demi offensive de Servette Chênois

 

Amira Arfaoui, à gauche, a connu sa première titularisation depuis son arrivée durant la pause hivernale. (© Stéphane Chollet)

 

Photos: Stéphane Chollet (facebook: stephane.chollet.3)

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Actualité

Les tomates touchées par un virus agressif et destructeur

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Le virus de la tomate a touché toutes les zones de production, dont l'Italie et plus récemment la France. (©Agroscope)

Le virus de la tomate nommé ToBRFV pour « tomato brown rugose fruit virus » se propage et se rapproche de la Suisse. Il a récemment fait son apparition en Bretagne. Si la Suisse est pour l’heure épargnée, elle a pris des mesures de préventives pour éviter son apparition.

La maladie est apparue en 2014 en Israël. Elle s’est depuis propagée dans bon nombres de zones de production de tomates, en Italie, en Allemagne, en Grande-Bretagne notamment indique une fiche technique d’Agroscope. Le 17 février dernier, elle a été découverte dans deux serres du Finistère en France. Une nouvelle inquiétante pour les producteurs de tomates genevois qui craignent que ce virus ne se propage davantage et ne passe la frontière :

Claude Janin Administrateur de Terre et Serre Genevoise

Le virus provoque des symptômes très différents selon les variétés affectées: feuilles atrophiées, taches brunes ou jaunes ridées ou décolorations. Si cette maladie est sans danger pour l’homme, elle peut rendre la marchandise invendable. C’est pourquoi les producteurs genevois et suisses de manière générale, prennent d’ores et déjà des mesures préventives.

Claude Janin Administrateur de l'entreprise Terre et Serre Genevoise

Face à ce problème, l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) s’est mis en contact avec ses partenaires européens. Depuis janvier, le ToBRFV est considéré en Suisse comme « un organisme de quarantaine potentiel ». Il doit obligatoirement être déclaré et combattu et tout cas suspect doit être signalé au service phytosanitaire cantonal ou au service cantonal de culture maraîchère. En revanche, si le virus venait à contaminer les pieds de tomates suisses, la situation pourrait nettement se détériorer pour les producteurs locaux car les solutions de repli ne sont pas légion.

Claude Janin Administrateur de l'entreprise Terre et Serre Genevoise

L’entreprise « Terre et Serre Genevoises » et les producteurs du canton prennent donc ces mesures très au sérieux. L’arrivée d’un tel virus serait désastreuse pour les productions étant donné que Genève est le plus gros producteur de tomates de Suisse.

ATS/Tom Monaci

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Moi Manon stagiaire chez Radio Lac

#21 Moi, Manon, 25 ans, stagiaire chez Radio Lac

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Episode 21: Une journée type

Je me rends compte aujourd’hui que l’une des premières choses que l’on peux faire pour présenter un métier c’est d’en décrire une journée type. C’est d’ailleurs une question qui peut être utile dans un entretien d’embauche pour mieux comprendre le fonctionnement d’un poste ou d’un domaine. Pourtant je ne vous ai jamais proposé ce contenu avec la description d’un jour, depuis mon arrivée et celle des autres, a travers toute les taches d’une rédaction. Mieux vaut tard que jamais, alors la voici, bien sûr je vais la rendre extrêmement chargée pour vous donner le meilleur aperçu.

8h15: Arrivée dans les locaux, je m’installe à mon poste de travail. Dans la rédaction, il n’y a pas encore beaucoup de monde. Les animateurs de la matinale sont en studio, Benoit arrive un peu avant moi, comme Alexandre, et Barbara. Je commence par regarder mes mails et les nouveautés. J’aime bien installer ma journée en regardant ce qui s’est passé, en répondant aux éventuels mails, besoins, demandes… Je m’inspire pour le reste de la journée des différentes infos.

9h00: Je vais me chercher un café, en passant devant le studios de Radio Lac où sont installés Fabien, Sébastien, Barbara, Jéremy et Marylou.

9h15: C’est l’heure de la séance de rédaction. Elle a lieu chaque matin avec les journalistes, chacun explique ce qu’il a vu, les sujets qu’il a lancé, on se coordonne pour savoir qui va sur quel événement ou conférences de presse, parfois, on parler de sujet plus intemporels, qui peuvent être traités dans la semaine.

9h45: Un tour sur la boite mail de la rédaction pour voir les nouveautés et les invitations, puis sur l’agenda où sont notés les invitations et conférences de presse.

10h00: Les conférences de presse ont lieu le plus souvent le matin. On se rend donc sur ces conférences dès que possible, notre but étant de faire des interviews. Lors des conférences de presse, certains journalistes sont là pour la presse écrite et prennent donc le maximum d’informations et réalisent des interviews qu’ils retranscriront. La présentation peut être assez longue, il faut ensuite être assez rapide pour réussir à attraper un des intervenants, et faire un son qui passera ensuite dans les infos ou sera intégré à un article.

11h30: Une fois rentrée, je vais m’occuper du son au plus vite, c’est à dire le transférer sur l’ordinateur, le réécouter, sélectionner un passage pour les infos qui doit durer entre 30 et 40 secondes environ. Après avoir sélectionné un ou plusieurs sons, je les rentre dans la machine pour qu’ils soient disponibles pour l’antenne.

12h30-13h: Pause déjeuner !

13h30: Je passe en général un peu de temps à régler les plannings si besoin, créer des invitations, appeler des invités ou des personnes pour des sujets.

14h15: Séance de rédaction quotidienne de l’après-midi, cette séance permet de se mettre à jour sur les sujets du matin et s’organiser avec les journalistes arrivés en milieu de journée.

15h: Un son doit parfois être enregistré par téléphone, pour une info, parfois pour une urgence, comme un incendie ou un accident. Dans ce cas, je me rends dans le studio d’enregistrement, je lance les logiciels d’appel et d’enregistrement, puis l’interview peut commencer. Certains jours, les interviews se font directement dans le studio, avec un invité qui a fait le déplacement.

16h: La fin d’après-midi consiste à écrire des articles récurrents ou sur l’actualité, monter les sons d’interviews, écrire des lancements pour les journalistes… C’est en général déjà assez dense puisque le montage peut prendre beaucoup de temps parfois.

17h: Ma journée se termine avec parfois un autre événement ou interview à couvrir, il faut aussi savoir s’adapter.

Ce n’est là qu’un exemple d’une journée comme une autre, et pourtant aucune ne se ressemble, c’est ce qui est le plus stimulant dans ce métier pour moi.

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Football

Super League : Servette défie le FC Bâle

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Le 10 août dernier, Fabian Frei, à gauche, et les Bâlois ont pris le dessus sur Vincent Sasso et les Servettiens (© KEYSTONE/Walter Bieri/acrhives)

Les néo-promus défient les vainqueurs de la Coupe de Suisse dimanche à Bâle, troisième rang en jeu…

Actuellement quatrièmes de Super league, les néo-promus ont la possibilité de rejoindre leurs adversaires du jour sur le podium en cas de victoire. Ils devront toutefois se passer de deux de leurs attaquants, le Néerlandais Alex Schalk et le Sud-Coréen Park Jung-Bin.
Unique interrogation pour l’entraîneur servettien : savoir qui du Franco-Ghanéen Grejohn Kyei, titularisé contre le FC Zurich et auteur de l’ouverture du score, ou de l’Ivoirien Koro Kone, remplaçant, auteur des trois derniers buts « servettiens », commencera le match.

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

Un point d’ancrage dans la défense adverse

Les Bâlois, eux, restent sur une série négative en championnat: ils ont perdus quatre de leurs cinq derniers matches. Mais ils ont nettement gagné à Chypre (3-0) hier (jeudi) en Europa League…
Une explication à cela : la présence d’un attaquant de pointe brésilien – Arthur Cabral – qui offre un véritable point d’ancrage dans la défense adverse.
Ce qui bonifie le jeu de ses coéquipiers.
Mais l’entraîneur servettien Alain Geiger sait comment contrer la redoutable armada offensive bâloise.

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

Reste à savoir ce déplacement cypriote victorieux engendre une plus grande fatigue chez les Rhénans ou au contraire les remet en selle.

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

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