La Suisse veut le secrétariat du nouveau Panel intergouvernemental scientifique et politique sur les produits chimiques, les déchets et la pollution (ISP-CWP). Au début de la première réunion de ce "GIEC de la pollution" lundi à Genève, elle s'est montrée offensive.
Face à un "mandat ambitieux", "le panel a besoin d'un secrétariat qui est à la fois bien doté financièrement et bien connecté", a affirmé la directrice de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) Katrin Schneeberger. "Genève offre précisément ces conditions", a-t-elle insisté en ouvrant la première plénière de ce nouveau mécanisme lancé en 2025.
Elle a ajouté que cette ville accueillait déjà les secrétariats de plusieurs conventions internationales sur l'environnement, comme celles de Bâle-Rotterdam-Stockholm et celle de Minamata sur le mercure. Et "de nombreuses autres institutions clés", ajoute Mme Schneeberger.
Sans parler de la présence de 185 missions de pays auprès de l'ONU et auprès des organisations internationales. Et la directrice de l'OFEV d'insister sur "l'engagement" suisse dans le nouveau panel.
La Suisse doit faire face à la concurrence du Kenya, hôte du Programme de l'ONU pour l'environnement (PNUE), pour obtenir le secrétariat. Dans son offre, le conseiller fédéral Albert Rösti estime que Genève permet "des synergies qui accélèrent le basculement des trouvailles scientifiques en politiques cohérentes".
Plus de 120 membres
La Suisse est prête à mettre 500'000 francs par an, auxquels s'ajouterait une contribution d'un million de francs pour lancer les premières activités du panel. Elle donnerait 50'000 francs par an au moins jusqu'en 2029 pour des bureaux et une seule enveloppe de 10'000 francs par employé pour doter le secrétariat dans la Maison internationale de l'environnement.
Plus largement, la directrice exécutive du PNUE, Inger Andersen, a estimé dans son discours que le Panel répond à un "décalage entre la science et les politiques". Il doit aboutir à des indications scientifiques face à des problèmes qui ont "un impact important sur les écosystèmes humains et la santé économique".
Mme Schneeberger a elle estimé que le Panel peut avoir "un impact réel". Elle a demandé aux participants de la réunion cette semaine d'être "limpide sur les défis auxquels nous devons faire face".
Face aux attaques contre le multilatéralisme et aux "ressources limitées" pour celui-ci, elle les a enjoints à collaborer. Les universités et les scientifiques doivent notamment oeuvrer pour ce "GIEC" , selon elle. De quoi être certains que les rapports de l'ISP-CWP seront "scientifiquement robustes", dit la directrice. Le Panel rassemble déjà 127 membres.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Fallot Anne-Marie
20 mars 2020 à 0 h 00 min
Bonjour,
Je suis surprise de la façon dont sont traités producteurs maraîchers à Genève en interdisant les marchés. Je vais régulièrement me servir à la Migros (Eaux-Vives).
Lors de ma question au responsable de Migros, lundi dernier à savoir si ils nettoyaient les anses des paniers et des portes des réfrigérateurs, il m’a répondu. « non, nous sommes pas suffisant pour tout assumer.
J’y suis retournée aujourd’hui vêtue d’un masque et de gants.
Aucun employé ne porte de masque, par contre ils portent des gants.
Les caisses self-payantes sont côte à côte à moins de 1mètre les unes des autres. Elles sont toutes en fonction. Il y avait un sécuritas, pour quelle raison ? La moindre des précautions serait de fermer la caisse du milieu pour respecter la distance de sécurité.
Je suis aussi surprise que les marchés ont été supprimés.
N’y a-t-il pas une idée que les producteurs-maraîchers genevois puissent avoir styles des paniers ou je ne sais pas quelle bonne idée, que l’on puisse acheter des légumes de saisons
Serais-je mal renseignée ?
Je ne sais à qui m’adresser ?
Il y a un manque de responsabilité qui est très grave.
Je vous remercie de m'avoir.
Avwc mes cordiales salutations
Anne-Marie Fallaot
Farhoumand Yasmin
20 mars 2020 à 14 h 01 min
Bonjour, je rejoins le commentaire de Mme Fallaot, je suis complètement stupéfaite par cette décision absolument incohérente : pour rester en bonne santé, il faut manger des légumes de saison et produits localement pour entretenir un système immunitaire sain. De plus, le marché est un lieu beaucoup plus sûr qu'un super-marché, il suffit de mettre en place quelques règles et on risque beaucoup moins de dangers qu'aller à la Migros de son quartier!
Et pour finir, qu'en est-il de soutenir notre production maraîchère de proximité, locale et éviter le gaspillage ridicule que cette fermeture des marché pourrait occasionner, alors que c'est justement en ce moment que nous en avons le plus besoin!
Comment pouvons-nous soutenir les initiatives allant dans ce sens ? Qui contacter ?
Merci et cordialement, Yasmin Farhoumand