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La Villa La Grange accueillera les présidents américain et russe

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(KEYSTONE/Martial Trezzini)

La décision officielle est tombée et elle vient de la Chancellerie. Le rencontre entre Biden et Poutine aura bien lieu à la Villa La Grange. La Ville de Genève se dit honorée. L'interview de Sami Kanaan.

C'est désormais officiel, la rencontre entre Joe Biden et Vladimir Poutine aura bien lieu à la Villa La Grange le 16 juin. Une nouvelle qui n'est pas franchement une surprise au vu des préparatifs de ces derniers jours et compte tenu de la décision de bloquer tout le périmètre de la rade prise par le Conseil d'Etat mercredi. La Villa La Grange est la propriété de la Ville de Genève, elle ferait l'objet d'un gros coup de nettoyage depuis quelques jours et elle a été vidée de tous ses meubles. C'est confirmé: en vue du sommet du 16 juin.

Pour Serge Dal Busco, accueillir ce sommet est source de joie pour Genève. Ecoutez le président du Conseil d'Etat genevois.

Serge Dal BuscoPrésident du Conseil d'Etat genevois

Réaction de Sami Kanaan

De son côté, la Ville de Genève, propriétaire des lieux, a réagi dans un communiqué. Elle se dit honorée de ce choix. Le Conseil administratif espère que les échanges entre Vladimir Poutine et Joe Biden seront "fructueux et constructifs". L'interview de Sami Kanaan, le Conseiller administratif chargé des relations internationales en Ville de Genève.

Sami KanaanConseiller administratif chargé des relations internationales et de la culture

Pas moins de 13 services municipaux ont travaillé d'arrache-pied pour offrir les meilleures conditions d'accueil aux deux délégations. Le Conseil administratif regrette en revanche les désagréments que "ces travaux peuvent engendrer et remercie la population de sa compréhension".

Longue tradition d'accueil pour la Villa

L’histoire du domaine de La Grange, donné à la Ville de Genève en 1917 par son dernier propriétaire, William Favre, se confond avec l’histoire de Genève depuis le 18e siècle. La Villa fut habitée par des familles patriciennes qui n’ont cessé de l’embellir au cours du temps. Elle servit d’écrin discret à nombre d’invités prestigieux qui ont forgé le destin international de Genève et ont fait d’elle un symbole d’hospitalité et d’accueil.

Lieu d’exception situé au milieu du parc, la Villa La Grange abritera le mercredi 16 juin 2021 la rencontre entre les présidents américain et russe, 36 ans après une autre rencontre historique à Genève, celle entre le président américain Ronald Reagan et l'ancien chef de l'Union soviétique Mikhaïl Gorbatchev à Genève. Cette rencontre avait eu lieu à Versoix, dans une autre maison de maître, vendue depuis.

Trente ans plus tôt, en 1955, Genève avait déjà été le lieu d’une réunion historique, celle dite des « Quatre Grands ». Pour la première fois depuis 1945, les vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale – les Etats-Unis, l’URSS, la France et la Grande-Bretagne – acceptaient de se réunir à Genève, sous l’égide des Nations Unies, pour évoquer la paix et la sécurité.

 

 

 

1 commentaire

1 commentaire

  1. PL

    10 juin 2021 à 9 h 31 min

    C'est n'importe quoi ! Nous avons un palais des Nations qui est équipé et protégé ! Pourquoi, nous encrasser la vie en bloquant les accès à la ville et notamment les Eaux-Vives qui fait partie de NOTRE patrimoine. Nous perdons déjà bien assez avec les économies d'impôts que font les fonctionnaires liés au Corps Diplomatique.

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Coronavirus

Aide d'un million pour le Stade de Genève

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Le Stade de Genève va bénéficier d'une aide d'un million de francs pour 2021, afin de combler le manque à gagner de la fondation en raison de la pandémie de Covid-19 (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Stade de Genève va bénéficier d'une aide d'un million de francs pour 2021. Ce montant vise à combler le manque à gagner de la fondation en raison de la pandémie de Covid-19 et l'arrêt des rencontres de foot pendant des mois.

Le projet de loi accordant cette aide a été traité vendredi en urgence à la demande du Conseil d'Etat "en réponse à une situation exceptionnelle et difficile", a justifié Thierry Apothéloz, magistrat en charge du Sport. Le gouvernement a accordé une avance à la fondation. Ce texte vise à la régulariser, mais aussi à couvrir le droit de superficie en faveur des CFF, a-t-il expliqué.

Seul Ensemble à Gauche a refusé cette aide. "Cela fait des années qu'on renfloue ce stade démesuré de 30'000 places", a déploré Rémy Pagani. Un avis partagé par les Verts, qui ont toutefois accepté cette aide ponctuelle. Pour le PDC, il faudra voir le résultat des négociations de la Fondation du Stade de Genève avec les CFF et le Servette FC. L'aide a été votée par 67 oui, 9 non et 1 abstention.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'UE rappelle les règles sur les dispositifs médicaux suisses

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La commission européenne a rappelé l'Allemagne à l'ordre sur la question des dispositifs médicaux suisses (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'importation par l'Allemagne de dispositifs médicaux certifiés en Suisse n'est pas conforme aux règles, estime la commission européenne. Bruxelles contredit ainsi une annonce faite mardi par l'association suisse de technologie médicale Swiss Medtech.

Swiss Medtech affirmait que l'Allemagne accepterait durant une période transitoire l'importation de produits médicaux certifiés en Suisse malgré la non actualisation de l'accord sur les obstacles techniques au commerce (ARM). La commission européenne a donc demandé des clarifications auprès des autorités allemandes.

Il en ressort qu'il s'agit seulement d'un projet de lettre d'un groupe de travail des Länder. "Selon nos informations, il n'y a pas de lettre contraignante", a indiqué le porte-parole de la commission européenne. Le projet porte concrètement sur l'interprétation des règles actuelles.

Nouveau réglement européen

Cette interprétation ne correspond cependant pas à la position de la commission européenne qui est claire. Comme l'accord sur les ARM n'a pas été actualisé, seules les technologies médicales suisses qui sont certifiées dans un pays de l'UE sont autorisées depuis le 26 mai, a souligné le porte-parole.

La commission reste en contact avec les autorités allemandes afin de garantir une interprétation commune des règles de l'UE dans cette affaire. Interpellée par l'agence Keystone-ATS, Swiss Medtech a indiqué vendredi qu'elle s'était fondée "sur un constat commun des plus hautes autorités sanitaires en Allemagne" en charge de ce dossier. L'association n'a pas fait plus de commentaires.

Dans leur analyse sur la situation des producteurs suisses de technologies médicales, les autorités allemandes se sont basées sur le nouveau règlement européen relatif aux dispositifs médicaux entré vigueur depuis mai 2021.

Date de validité jusqu'en 2024

Dans leur lettre adressée à l'association allemande des technologies médicales (BVMed) ainsi qu'à d'autres associations et organisations, il est dit que les certifications effectuées avant le 25 mai 2017 perdent leur validité au plus tard le 24 mai 2022, selon le règlement de l'UE.

En revanche, les certifications obtenues après le 25 mai 2017 restent valables jusqu'à la fin de la période indiquée, au plus tard jusqu'au 27 mai 2024, indique la lettre que Keystone-ATS s'est procurée. Les certificats délivrés en Suisse seraient donc valables selon ce nouveau réglement européen.

Le problème avec la Suisse est quant à lui lié à la non actualisation de l'accord sur les obstacles techniques au commerce (ARM) par l'UE en raison du blocage sur les questions institutionnelles. L'ARM aurait dû refléter entre autres la nouvelle réglementation européenne sur les certificats. Depuis mai 2021, les dispositifs médicaux certifiés en Suisse ne sont donc plus reconnus dans l'UE.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

La Suisse compte 39'769 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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La Suisse comptait vendredi 39'769 nouveaux cas de coronavirus (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Suisse compte vendredi 39'769 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 14 décès supplémentaires et 176 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 37'992 cas, soit 1777 de moins. Le même jour, il dénombrait 22 décès et 138 hospitalisations supplémentaires.

654 personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 24,3% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 75,7%.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 114'257 tests ont été transmis. Le taux de positivité s'élève à 34,8%, contre 34% il y a une semaine. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,15.

Le variant Omicron représente 94,7% des cas de coronavirus séquencés ou examinés dans les laboratoires sur sept jours, avec un délai de deux semaines environ.

Selon l’OFSP, 135'948 personnes se trouvent actuellement en isolement après avoir été testées positives au coronavirus. Et 69'342 autres ayant eu des contacts avec des personnes infectées ont été placées en quarantaine.

Au total, 68,22% des Suisses ont déjà reçu deux doses de vaccin. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans, la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 77,61%, indique l'OFSP. Par ailleurs, 73,84% des personnes âgées de 65 ans et plus et 38,72% de la population ont déjà reçu une dose de rappel.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 446'207, soit 5123,31 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Depuis le début de la pandémie, 2'130'857 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 17'157'999 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 12'329 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 42'992.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Credit Suisse veut mieux tenir compte des risques pour les bonus

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Secouée par de nombreux scandales, la banque veut "aligner encore plus fortement ses rémunérations aux objectifs stratégiques du groupe". (Archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Credit Suisse, dans la tourmente depuis le départ de son président et embourbé dans les affaires Greensill et Archegos, veut ajuster le versement des bonus à ses employés, notamment pour mieux tenir compte de la gestion du risque.

"Notre objectif est de distribuer des compensations qui trouvent le bon équilibre entre les intérêts des employés, des actionnaires et d'autres parties prenantes", a indiqué le groupe bancaire dans une note interne transmise vendredi à l'agence AWP.

Ces versements supplémentaires "doivent renforcer une culture basée sur la responsabilité individuelle et les devoirs grâce à des primes appropriées", a ajouté l'établissement zurichois dans ce document.

Une porte-parole de Credit Suisse a souligné que la banque voulait "aligner encore plus fortement ses rémunérations aux objectifs stratégiques (du groupe), notamment en matière de gestion du risque". Les cadres supérieurs recevront ainsi une part de leur bonus en actions, qui seront seulement attribuées "si certaines directives liées à nos objectifs stratégiques sont atteints".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

BKW s'empare de deux bureaux d'ingénieurs en Allemagne

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Le groupe énergétique a racheté de nombreux cabinets d'ingénieurs ces dernières années pour se diversifier. (Archives) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La compagnie d'électricité BKW rachète deux bureaux d'ingénieurs en Allemagne, qui complèteront son réseau BKW Engineering. Les montants des opérations n'ont pas été dévoilés.

Ces deux entreprises sont actives dans la construction de logements ainsi que l'eau et l'environnement, écrivent les anciennes Forces motrices bernoises vendredi dans un communiqué.

Le bureau d'ingénieurs berlinois Arnold und Gladisch Objektplanung Generalplanung, qui compte quelque 55 collaborateurs, est spécialisé dans la construction de logements et de structures de sécurité, avec un accent sur l'habitat écologique et abordable.

L'entreprise Dr. Blasy - Dr. Øverland Ingenieure, établie à Eching am Ammersee en Bavière, emploie une soixantaine de personnes. Elle concentre son activité sur l'eau et l'environnement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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