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Actualité

La Revue genevoise 2021 promet de beaux fous-rires

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A Genève, la Revue promet d’être drôle cette année, elle a été écrite par quatre humoristes romands très populaires. Elle débute le 14 octobre au Casino-Théâtre et la billetterie s'ouvre ce mercredi. 

La Revue genevoise revient le 14 octobre prochain, après une année d’absence, à cause du covid. L’édition 2021 risque d’être très drôle, avec des humoristes de renom qui signent les textes. Un pool de comédiens regroupés autour de Thierry Meury, à savoir Laurent Deshusses, Claude Inga Barbey et Capucine Lehmanne. Ensemble, ils ont écrit une vingtaine de sketches inspirés par l’actualité genevoise et par des sujets de société. Parmi les personnages épinglés, Guy Parmelin dans les coulisses du sommet Biden-Poutine ou encore Mauro Poggia dans sa lutte contre la pandémie. Le producteur, Frédéric Hohl, en est à sa 7ème édition. La Revue ça se prépare sur 8 mois et c’est un exercice particulier.  Frédéric Hohl.

Frédéric HohlProducteur de la Revue

Thierry Meury a participé à de nombreuses revues en tant que co-auteur, notamment avec Pierre Naftule. C’est la première fois qu’il est le chef d’orchestre des humoristes. On l’écoute.

Thierry MeuryHumoriste et directeur artistique de la Revue

Complotisme, écriture inclusive, harcèlement, autant de thèmes de société qui ont fait le bonheur des auteurs. Le travail s’est effectué parfois à 4 mains parfois en solo.

Parmelin dans le collimateur

Parmi les personnages épinglés, Guy Parmelin au sommet Biden-Poutine. Ecoutez Thierry Meury.

Thierry MeuryHumoriste et directeur artistique de la Revue

Capucine Lhemanne en est à sa 9ème revue en tant que comédienne mais c'est la première en tant qu’autrice.

Capucine Lhemanneautrice et commédienne

Une centaine de personnes employées

En tout 42 personnes vont s’activer jusqu’en décembre au Casino Théâtre pour un budget de 2,3 millions de francs. La Revue emploie au total une centaine de personnes pour un million de salaires. Frédéric Hohl espère un taux de remplissage de 65% pour rentrer dans ses frais.

Assurer la relève

Sur scène ils seront 9 comédiens et 6 danseurs. La Revue réunit cette année des juniors et des seniors. Pour assurer la relève. Les explications de Frédéric Hohl.

Frédéric HohlProducteur de la Revue

Une trentaine de costumières et costumiers travaillent sur les 250 pièces de la Revue. Des costumes qui sont mis à dure épreuve durant les trois mois de représentations.

Frédéric HohlProducteur de la Revue

La billetterie s’ouvre ce mercredi. Et les répétitions à proprement parler débutent ce mardi. Avec une première lecture des comédiens. Un gros travail a déjà été effectué en amont. Notamment pour la bande-son qui va accompagner les chansons humoristiques. Une question de tonalité, comme l’explique Frédéric Hohl.

Frédéric HohlProducteur de la Revue

Certificat Covid exigé

Les mesures Covid sont strictes. Elles répondent à des demandes du public lui-même. Un certificat covid, c’est  à dire, soit un test PCR, anti-génique ou un vaccin, est exigé dès 16 ans.

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Economie

Genève envisage d'économiser jusqu'à 20% d'énergie cet hiver

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A l'instar d'autres cantons, Genève se dote d'un plan d'action pour réduire sa consommation d'énergie et ainsi éviter une pénurie de gaz et d'électricité cet hiver. Le potentiel d'économie s'élève à 20% (illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A l'instar d'autres cantons, Genève se dote d'un plan d'action pour réduire sa consommation d'énergie et ainsi éviter une pénurie de gaz et d'électricité cet hiver. Le potentiel d'économie s'élève à 20%.

"Nous ne sommes pas en situation de crise complète, mais il est nécessaire de faire des économies pour ne pas subir de rupture d'approvisionnement. Il faut agir à tous les niveaux de la société", a déclaré mercredi devant les médias le conseiller d'Etat Antonio Hodgers, en charge du Département du territoire, et membre de la task force énergie créée par le gouvernement au début du mois.

Les premières mesures concernent le chauffage: optimisation de toutes les chaufferies, report du démarrage de la saison de chauffe au 15 octobre, abaissement de la température à 20 degrés, interdiction d'utiliser des appareils de chauffage mobiles ou encore suppression de l'eau chaude.

Concernant l'électricité, l'exécutif a adopté mercredi le règlement d'application de la loi sur l'énergie qui oblige d'éteindre les enseignes lumineuses et les bâtiments non résidentiels entre 01h00 et 06h00. La task force va plus loin en préconisant l'extinction de l'éclairage intérieur et extérieur des bâtiments publics ou non résidentiels toute la nuit et appelle à réduire les décorations lumineuses de Noël.

Ces mesures seront immédiatement appliquées par l'Etat dans ses locaux, a précisé les conseiller d'Etat Serge Dal Busco, en charge du Département des infrastructures. Les établissements publics autonomes sont invités à participer à l'effort commun. Dans un esprit de cohérence, les communes adoptent les mêmes mesures, a fait savoir le président de l'Association des communes genevoises Gilbert Vontlanthen.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Un référendum contre l'interdiction de l'affichage publicitaire à Vernier

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La droite verniolane ne veut pas de l’interdiction de l’affichage publicitaire à Vernier. Elle lance un référendum contre le règlement voté en septembre. Elle doit récolter 1921 signatures d'ici le 24 octobre.

A Vernier, une partie de la droite lance un référendum contre le règlement qui veut interdire la publicité sur la commune. Le règlement, voté en septembre par le Conseil municipal, interdit l’affichage à des fins commerciales. Les référendaires ont jusqu’au 24 octobre pour récolter 1921 signatures. Ils dénoncent une atteinte à la liberté de commerce. Et regrettent le manque à gagner que provoque cette interdiction pour la  Municipalité et les entreprises verniolanes. La Conférence de presse avait d'ailleurs lieu dans l'entreprise Remarq. Yves Magnin, co-président du comité référendaire.

Yves MagninConseiller municipal du centre à Vernier

Le Conseiller administratif Martin Staub rappelle que le règlement vise à limiter la pollution visuelle et à rendre l’espace public à la population. Une pesée des intérêts a été faite. Martin Staub.

Martin Staub Conseiller municipal chargé de la sécurité à Vernier

Les 112 panneaux d’affichage à Vernier rapportent à la Commune environ 120'000 francs par an.

Le co-président du comité référendaire, Yves Magnin (centre) a rappelé que le référendum contre le règlement de la Ville de Genève visant à la même interdiction a abouti. Les citoyens de la Ville vont donc voter sur ce sujet. MCG, Alternative Vernier et un indépendant se sont joints au centre et aux verts libéraux pour lancer ce référendum. Le PLR n’a pas suivi, «bloqué par son alliance contre-nature avec la gauche» a relevé Yves Magnin.

Selon les référendaires, l’interdiction de l’affichage publicitaire aura des conséquences sur l’emploi à Vernier, notamment sur les imprimeurs. Pour Yves Magnin, on leur coupe l’herbe sous le pied. Une interdiction mal venue pour la MCG Ana Roch après deux ans de pandémie et la guerre en Ukraine.

Pour le co-président, la publicité est déjà clairement règlementée à Vernier et des mesures supplémentaires sont liberticides.

Enfin les finances verniolanes sont déjà fortement affectées par la hausse du coût de l’énergie et se privé d’une manne de quelque 120'000 francs revient à «scier la branche sur laquelle la Commune est assise».

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Economie

Plus de quatre cyclistes sur dix toujours sans casque en Suisse

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Une casquette n'est pas un casque. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Plus de quatre cyclistes non motorisés sur dix ne portent toujours pas de casque, s'inquiète le Bureau suisse de prévention des accidents (bpa). Et pour les vélos électriques lents, un tiers roule sans cette précaution élémentaire, selon le dernier relevé 2022.

Par rapport à 2021, les chiffres sont stables, relève mercredi le bpa. Pas moins de 44% des cyclistes sur un vélo "classique" circulent toujours sans casque, contre 43% en 2021.

En outre, "trop peu de vélos électriques circulent avec les feux allumés de jour", s'inquiète l'organisme de prévention. Ce dernier rappelle que l'an dernier, près de 1400 cyclistes, munis ou non d'un moteur électrique, ont été grièvement ou mortellement blessés dans des accidents de la circulation en Suisse.

La tendance à long terme n'est pas réjouissante, alerte le bpa: le nombre d’accidents graves de vélos électriques est en constante augmentation et celui des vélos non motorisés stagne à un niveau élevé.

Réduire de moitié le nombre de blessures à la tête

Le casque, rappelle le bureau de prévention, constitue une mesure simple pour réduire de moitié le nombre de blessures à la tête en cas d'accident. Or, beaucoup d'adeptes du deux-roues négligent de le mettre, en particulier quand ils vont faire leurs courses.

S'il ne l'est pas pour les vélos électriques "lents" (assistance au pédalage jusqu’à 25 km/h), le porte du casque est obligatoire sur les vélos électriques rapides (jusqu’à 45 km/h). Mais un cycliste sur dix dans cette dernière catégorie ne se protège toujours pas.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Xinjiang: l'ambassadeur suisse à Genève à une expo controversée

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L'ambassadeur suisse à l'ONU à Genève Jürg Lauber était le seul représentant d'un pays occidental à l'ouverture d'une exposition controversée sur le Xinjiang à Genève (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'ambassadeur suisse à l'ONU à Genève Jürg Lauber est le seul représentant d'un pays occidental à avoir assisté au début d'une exposition controversée sur le Xinjiang, a appris Keystone-ATS. La Suisse, qui a critiqué Pékin à l'ONU, fait valoir son rôle d'Etat-hôte.

Depuis plusieurs semaines, la Chine multiplie les offensives diplomatiques à Genève pour tenter de désamorcer les attaques contre elle pour les violations des droits humains dans cette région. Déclarations communes avec ses alliés devant le Conseil des droits de l'homme ou conférence de presse de plus de deux heures d'une délégation du Xinjiang, plusieurs approches ont été menées.

Pas de quoi intimider près d'une dizaine de pays occidentaux qui ont déposé un projet de décision pour un débat sur cette situation devant l'instance onusienne en 2023. Celui-ci sera discuté dans une semaine.

La dernière tentative en date de la mission chinoise est une exposition nommée "le Xinjiang est une terre merveilleuse". Lancée lundi à Genève, elle est prévue jusqu'à vendredi. La mission chinoise et le gouvernement régional affirment vouloir montrer par des photos "le vrai Xinjiang où tous les groupes ethniques sont en sécurité".

Un discours qui tranche avec le récent rapport du Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme qui parle de possibles crimes contre l'humanité contre les Ouïghours et d'autres minorités musulmanes. Selon la mission chinoise, plus de 70 personnes de plus de 30 pays ont participé à l'ouverture.

Ambassadeurs africains et russe

Or, selon des sources convergentes, M. Lauber était le seul ambassadeur occidental, aux côtés de ses homologues africains ou russe. Pour Berne, cette présence n'est pas contradictoire avec les critiques lancées à l'ONU contre la Chine sur la situation au Xinjiang. "En tant qu'Etat-hôte, la Suisse se doit de répondre positivement, dans les limites du possible, à toutes les invitations que les Etats envoient au chef de mission", a affirmé mercredi à Keystone-ATS une porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) à Genève.

"La position suisse est claire. Elle a été communiquée à maintes reprises, aux autorités chinoises et publiquement", ajoute-t-elle. Malgré ses critiques et sa volonté d'un suivi après le rapport récent de l'ONU, Berne veut maintenir le dialogue avec Pékin. Il est important de conserver "des relations paisibles" entre diplomates suisses et d'autres pays, précise encore la porte-parole.

Plus d'un million au moins d'Ouïghours et de membres d'autres minorités musulmanes seraient retenus dans des camps d'internement. Selon l'ONU, les accusations de torture, de soins contraints, de violences sexuelles dans les centres de détention ou encore de contrôle forcé des naissances "semblent crédibles". Et le Haut-Commissariat estime que ces violations sont largement répandues. Les autorités chinoises affirment de leur côté lutter contre le terrorisme dans cette région.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Le Valais ne pourra pas réguler la meute du Val d’Hérens

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Deux jeunes loups pourront être abattus dans les Grisons prochainement (photo prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Valais ne pourra pas abattre des loups de la meute du Val d’Hérens, au motif que les mesures de protection des troupeaux sont insuffisantes : il va déposer recours. En revanche, le canton des Grisons tuera deux jeunes loups de la meute de Moesola.

A la mi-septembre, le canton des Grisons a soumis une demande d’autorisation à l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) dans le but de réguler la meute de loups de Moesola, qui avait causé d’importants dommages, a indiqué l'OFEV dans un communiqué mercredi. Le canton souhaitait abattre deux jeunes loups pour provoquer un changement de comportement au sein de la meute.

Mercredi, l’OFEV a approuvé la demande du canton, lequel peut donc prononcer une décision de tir, dont la validité devra être limitée au 31 mars 2023. Les tirs devront être effectués à proximité des troupeaux d’animaux de rente et en présence de plusieurs loups dans le but de modifier le comportement de la meute.

L’OFEV recommande en outre au canton, d’ici l’année prochaine, de contrôler l’exploitation de l’alpage touché par d’importants dommages et d’examiner les mesures possibles de protection des troupeaux.

Demande valaisanne rejetée

La demande du Valais pour abattre trois jeunes loups de la meute du Val d’Hérens a été rejetée mercredi par l'OFEV. Le canton avait invoqué d’importants dommages pour justifier sa demande.

L'OFEV justifie sa réponse négative par une documentation et une mise en ½uvre insuffisantes de la protection des troupeaux sur les alpages à moutons concernés.

Le Valais regrette la décision de l'OFEV et va déposer un recours auprès du Tribunal fédéral administratif, a fait savoir le canton dans un communiqué. Selon lui, le fait que 33 moutons aient été tués justifie le fait de tuer des loups. D'autant que des mesures de protection des troupeaux ont été mises en place : un berger est présent en permanence avec deux chiens et le parc de nuit est équipé de filet de pâture électrifié à plus de 3000 volts.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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