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La plateforme Activis propose des emplois aux retraités

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(Image d'illustration)

Elle met en relation les 65 ans et plus avec les ressources humaines d'entreprises. Avec comme objectif de contrer la pénurie de main-d’œuvre en Suisse.

En Suisse, une nouvelle plateforme dédiée à l'emploi a vu le jour récemment. Son nom: Activis. Elle a comme particularité de s'adresser aux personnes qui ont dépassé l'âge de la retraite et qui souhaitent continuer à travailler. À ce jour, elle enregistre plus de 230 inscriptions. Pourquoi avoir lancé une telle plateforme? La réponse de Frédérique Béguin, responsable des opérations d'Activis.

Frédérique BéguinResponsable des opérations d'Activis.

Beaucoup de retraités souhaitent garder une activité au moment de la retraite que ce soit pour des raisons financières ou sociales. Dominique de la Barre en fait partie. Âgé de 65 ans, il aurait du prendre sa retraite en janvier dernier. Il travaille pour trois employeurs dans le secteur de la finance. Il explique les motivations qui le poussent à continuer de travailler.

Dominique de la BarreRetraité toujours en emploi

Seniors incontournables?

Le secteur tertiaire est le plus représenté parmi les retraités inscrits sur la plateforme. Il y a également des personnes issues de l'industrie, des ingénieurs et même une agricultrice. S'ils sont présents dans toute la Suisse romande, l'arc lémanique est particulièrement représenté. Des profils variés qui ont pour but de contrer la pénurie de main d'oeuvre en Suisse. Il y aurait plus de 25'000 places vacantes en Suisse romande selon l'étude du PIB romand 2023 publiée à la fin du mois d'octobre. Et ces retraités ont encore beaucoup a apporter comme l'explique Dominique de la Barre, 65.

Dominique de la BarreRetraité toujours en emploi

Si Dominique aime son travail jusqu'à quand se voit-il travailler? S'est-il fixé une date limite? Ecoutez sa réponse.

Dominique de la BarreRetraité toujours en emploi

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Suisse

Baisse marquée des exportations suisses en mai

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La demande en produits suisses s'est étiolée en mai sur les trois principaux débouchés que sont l'Europe , l'Amérique du Nord et l'Asie (archives). (© KEYSTONE/DPA/CHRISTIAN CHARISIUS)

Après trois mois de hausse, les exportations suisses ont fléchi en mai, tout en restant à des niveaux élevés. Les importations ont également accusé le coup, de manière encore plus marquée.

La tendance négative s'explique par les reculs dans la chimie, la pharma et les principales régions économiques. En mai, les exportations se sont tassées de 1,6% en termes nominaux à 22,81 milliards de francs. Corrigées de l'inflation (réel), les livraisons à l'étranger se sont étiolées de 3,5%.

Ce niveau reste le troisième plus élevé depuis début 2023, indique jeudi l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (Ofdf), qui évoque une évolution "en dents de scie" des exportations au cours des six derniers mois.

Une majorité de six secteurs d'exportations helvétiques sur onze a enregistré une hausse, malgré un recul global des statistiques. Le repli est imputable au domaine machines et électronique (-1,4%) ainsi que les produits chimiques et pharmaceutiques, dont le recul atteint 3,1% (-6,7% en termes réels).

A l'autre extrémité du tableau, les métaux ont vu leurs exportations progresser de 2,6% (+0,7% en réel) alors que les livraisons de la bijouterie et joaillerie ont crû de 2,0% et même de 8,0% en termes réels. L'Ofdf constate une reprise des exportations horlogères en avril et en mai, ce qui a permis à ce secteur de dépasser la barre de 2,2 milliards de francs.

La demande en produits suisses s'est étiolée en mai sur les trois principaux débouchés que sont l'Europe (-0,8%), l'Amérique du Nord (-0,8%) et l'Asie (-2,3%). Les livraisons vers l'important partenaire économique qu'est l'Allemagne ont fléchi de 9,3% ou 332 millions de francs. Autre pays d'importance, la demande en Chine s'est contractée, à hauteur de 281 millions de francs. En Asie, le Japon se démarque avec un bond des exportations de 104 millions.

Les importations ont baissé de 1,6 % en nominal et de 4,3 % en réel à 18,68 milliards de francs. Les véhicules à moteur accusent un recul de 153 millions. Les produits chimiques et pharmaceutiques (-216 millions) ainsi que le secteur machines et électronique (-120 millions) sont les principaux responsables de ce repli. Les arrivages d'Asie se sont étiolés de 6,2%, à comparer aux contractions de 1,8% pour l'Amérique du Nord et de 0,9% pour l'Europe.

La balance commerciale affichait en mai un excédent de 4,13 milliards de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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International

Poutine au Vietnam, après l'accord de défense avec Pyongyang

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Le président russe a remercié Hanoï pour son approche "équilibrée" sur l'Ukraine (© KEYSTONE/EPA/LUONG THAI LINH)

Vladimir Poutine a débuté jeudi une visite d'Etat au Vietnam, auquel la Russie fournit des armes depuis des décennies. Elle intervient au lendemain de la signature d'un accord de défense avec la Corée du Nord qui inquiète les Occidentaux.

Le président russe a remercié Hanoï pour son approche "équilibrée" sur l'Ukraine, dans une tribune publiée dans le journal du Parti communiste vietnamien (PCV) au pouvoir. La Russie et le Vietnam partagent aussi une lecture "similaire" de la situation en Asie-Pacifique, a-t-il soutenu.

Le chef du Kremlin a rencontré vers midi son homologue To Lam, dans le palais présidentiel, l'ancienne résidence des gouverneurs de l'Indochine française, lors d'une cérémonie formelle avec des coups de canon et des militaires au garde-à-vous, ont constaté des journalistes de l'AFP.

M. Poutine avait reçu mercredi un accueil en grande pompe à Pyongyang, où son hôte Kim Jong Un a ouvert les bras à celui qu'il considère comme le "meilleur ami" de la Corée du Nord.

Les deux pays, unis contre l'"hégémonie" américaine, avaient conclu un "partenariat stratégique global" qui prévoit une assistance mutuelle "en cas d'agression", et un éventuel renforcement de la "coopération militaro-technique", selon M. Poutine.

Les Etats-Unis et ses alliés craignent que ce rapprochement continu ne débouche sur de nouvelles livraisons de munitions et de missiles nord-coréens à la Russie, pour sa guerre en Ukraine.

Soutien

Dans les rues de Hanoï, mercredi, la présence de drapeaux russes et d'un important dispositif de sécurité témoignaient de l'accueil prévu par les dignitaires locaux, à la hauteur de la longue histoire qui unit les deux pays depuis l'ère soviétique.

"Nous aimons la Russie, j'adore les Russes car ils ont été très gentils, nous apportant leur soutien pendant de nombreuses années", a déclaré à l'AFP Nguyen Thi Minh, une habitante de 59 ans.

Moscou a livré des armes à ses alliés communistes durant la guerre du Vietnam, et contribué pendant des décennies à la formation de nombreux cadres du PCV, dont Nguyen Phu Trong, l'actuel secrétaire général que M. Poutine doit rencontrer plus tard dans la journée.

La Russie continue de vendre au Vietnam une grande partie de ses armes et équipement militaires, dans un contexte de tensions en mer de Chine méridionale où Hanoï s'inquiète des visées expansionnistes de Pékin.

Les questions de défense seront sur la table des discussions, ont prévenu les analystes. Les deux pays ont un "intérêt mutuel à reprendre les ventes d'armes", qui ont ralenti depuis 2022, a estimé Carl Thayer, professeur émérite à l'université australienne de Nouvelle-Galle du Sud.

"Mais le Vietnam est paralysé par la menace des sanctions américaines", a-t-il ajouté.

"Test"

En accueillant Vladimir Poutine, visé par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), Hanoï s'expose au mécontentement de ses partenaires occidentaux, les Etats-Unis en tête, qui considèrent le Vietnam, 100 millions d'habitants, comme stratégique pour la production manufacturière ou de semi-conducteurs.

L'an dernier, les présidents chinois Xi Jinping et américain Joe Biden se sont tous les deux rendus à Hanoï, qui essaye de maintenir une distance égale entre les deux superpuissances rivales, selon les préceptes souples de sa "diplomatie du bambou" qui allie prudence et pragmatisme.

Cette politique pourrait être de plus en plus difficile à tenir, a prévenu une experte. La visite de Poutine représente "un test pour voir à quel point la diplomatie multidirectionnelle de Hanoï peut aller loin, et si elle est toujours acceptée par les autres puissances majeures", a expliqué à l'AFP Huong Le Thu, directrice adjointe du programme Asie du International Crisis Group.

La visite de Vladimir Poutine s'accompagne d'un volet économique, avec des projets de coopération accrue dans le domaine de l'énergie, des technologies, de l'éducation et du tourisme.

M. Poutine doit également assister à une cérémonie de dépôt de gerbes au mausolée du père de l'indépendance Ho Chi Minh, et à un banquet dans l'opéra de style architectural colonial français. Son départ est prévu dans la soirée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Fabian Schär s'est cassé le nez mercredi soir

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Fabian Schär: une soirée à oublier... (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Fabian Schär fut bien le héros malheureux de l’Ecosse – Suisse de Cologne. Après son autogoal, le Saint-Gallois a eu l’infortune de se casser le nez.

Fabian Schär a expliqué au micro de « Blue Sport » qu’il s’est blessé à la 19e minute lors d’un choc avec Tony Ralston dans la surface écossaise. Malgré cette fracture, il est resté sur le terrain jusqu’au coup de sifflet final.

Comme la qualification de la Suisse est acquise à 99 %, Murat Yakin devrait le laisser au repos dimanche face à l’Allemagne pour le préserver avant le huitième de finale du samedi 29 juin. Avec Nico Elvedi et Cédric Zesiger, le sélectionneur possède de réelles alternatives en défense centrale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La Comco rappelle à l'ordre quatre entreprises valaisannes

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La Comco a identifié des comportements problématiques au regard du droit des cartels (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Quatre entreprises valaisannes de gestion des déchets se sont fait remonter les bretelles par la Commission de la concurrence (Comco). Des comportements problématiques au regard du droit des cartels ont été identifiés.

Toutefois la situation a été régularisée rapidement, ce qui explique la légèreté de la sanction, explique jeudi l'autorité.

D'une part, les quatre entreprises se sont concertées lors de la procédure de passation de marché dans le cadre d'appels d'offres lancés par des communes. Concrètement, la Comco a constaté dans le premier cas que deux de ces entreprises se sont concertées pour savoir laquelle présenterait une offre, limitant la concurrence dans l'attribution de la commande publique. La Comco n'a infligé qu'une amende de 100'000 francs pour cela. Dans deux autres cas, des entreprises ont échangé des informations lors de la procédure d'appels d'offres, mais la Comco a renoncé à une sanction.

D'autre part, trois sociétés ont également coopéré, se rendant coupables d'échanger des informations confidentielles, dans le domaine de l'élimination des déchets, avec la création d'un centre de tri commun.

Les quatre entreprises s'abstiendront à l'avenir de tout comportement problématique. "Pour cette raison, ainsi qu'en raison de la bonne coopération avec l'autorité et de la légèreté des infractions, trois des quatre entreprises concernées n'ont pas été sanctionnées", écrit la Comco.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La BNS tire des enseignements de la crise de Credit Suisse

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La BNS estime notamment qu'une plus grande prudence est de rigueur dans le calcul des fonds propres de base (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

La crise de Credit Suisse a mis en lumière des lacunes dans la réglementation, notamment en matière de fonds propres. Ni les exigences actuelles, ni les garanties constituées par la grande banque ne lui ont permis de faire face à ses besoins accrus en liquidités.

C'est ce que pointe la Banque nationale suisse (BNS) dans son rapport sur la stabilité financière publié jeudi. De ce fait, la réglementation doit être adaptée, estime l'institut d'émission.

Reprenant les propositions formulées par le Conseil fédéral en avril dernier, la BNS estime notamment qu'une plus grande prudence est de rigueur dans le calcul des fonds propres de base (CET1), tandis que le rôle des fonds propres supplémentaires (AT1) en cas de poursuite de l'activité de la banque doit être renforcé. La couverture en fonds propres des participations dans des filiales non résidentes doit aussi être améliorée.

En ce qui concerne les fonds propres AT1, la BNS suggère d'adopter des mesures visant à garantir la suspension en temps opportun des rachats et des paiements de coupon portant sur cet instrument en cas de pertes persistantes. En outre, ces AT1 devraient pouvoir être annulés ou convertis en fonds propres de base durs lorsque la banque est encore à même de stabiliser sa situation avant d'atteindre le point de non-viabilité. "Cela n'a pas été le cas lors de la crise de Credit Suisse", affirme la BNS.

Concernant les liquidités, les événements de mars 2023 ont aussi montré que les mesures actuelles ne suffisent pas. Et les garanties constituées par Credit Suisse dans la perspective d'une demande d'aide extraordinaire sous forme de liquidités auprès des banques centrales n'ont pas permis à l'établissement de faire face à la très forte augmentation de ses besoins de liquidités.

Certaines observations ont déjà été prises en compte dans le cadre des modifications de la réglementation entrées en vigueur en 2022. Mais d'autres points, comme les sorties de fonds massives liées aux dépôts de la clientèle de détail n'ont pas été intégrés.

UBS en bonne voie

Dans ce document, qui passe chaque année au crible les risques pesant sur des banques d'importance systémique, dites "too big to fail" (TBTF), la BNS relève aussi qu'UBS satisfait déjà au niveau du groupe au premier trimestre de cette année aux exigences futures que la banque anticipe en matière de fonds propres selon la réglementation TBTF. Ces exigences sont appelées à augmenter au vu de l'accroissement de la taille et de la part de marché de la banque après la fusion.

Le risque des participations d'UBS dans ses filiales n'est pas assez couvert, sa capacité à absorber des pertes est affectée par les coûts d'intégration et elle compte certaines positions à risque héritées de la fusion, qui seront liquidées. UBS s'est vu accorder une période de transition de 2026 à 2030 pour s'y conformer.

De manière générale, la BNS estime que les banques axées sur le marché intérieur devraient pouvoir supporter des chocs négatifs, notamment une hausse sensible des taux d'intérêt associée à une correction des prix sur le marché immobilier suisse dans un contexte de stagnation de l'économie mondiale. Ces établissements ont profité des taux d'intérêt élevés pour améliorer l'an dernier leur rentabilité et leurs marges d'intérêt nette, leur permettant de renforcer leur première ligne de défense face à d'éventuelles pertes. Les volants de fonds propres se situent dans l'ensemble à des niveaux historiquement élevés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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