Rejoignez-nous

International

Toujours pas d'accord de l'UE sur un plan de relance

Publié

,

le

L'Union Européenne n'a toujours pas réussi à se mettre d'accord sur un plan de relance économique post-coronavirus. Le sommet a été suspendu après une nuit de consultations. Il doit reprendra à 16h00, a annoncé lundi au petit matin le porte-parole du Conseil européen.

Selon une source européenne, une nouvelle proposition chiffrée sera distribuée aux délégations d'ici la reprise, basée sur un montant de subventions de 390 milliards dans le plan de relance. Ce montant est en baisse par rapport aux 500 milliards du projet initial, jugés inacceptables par les pays dits "frugaux" (Pays-Bas, Autriche, Suède, Danemark) rejoints par la Finlande.

La France et l'Allemagne ont pesé de tout leur poids pour maintenir ce montant autour de 400 milliards.

"Une piste d'accord"

Le président du Conseil européen Charles Michel a également indiqué que la nouvelle proposition inclurait des rabais limités. Actuellement cinq pays, qui donnent plus qu'ils ne reçoivent au budget de l'UE, bénéficient de ces remboursements sur leur contributions nationales (les quatre frugaux ainsi que l'Allemagne).

"Il y a désormais une piste d'accord", a commenté une source diplomatique.

Sur la table des négociations depuis vendredi matin, un fonds constitué par une capacité d'emprunt de 750 milliards d'euros pour relancer l'économie européenne, adossé au budget à long terme de l'UE (2021-2027) de 1074 milliards d'euros.

"Des négociations difficiles viennent de se terminer, nous pouvons être très satisfaits du résultat d'aujourd'hui. Cela va continuer cet après-midi", a tweeté le chancelier autrichien Sebastian Kurz.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Afrique du Sud: la DA (opposition) annonce un accord de gouvernement avec l'ANC

Publié

le

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a prêté serment comme membre du parlement vendredi matin. Il devrait être réélu à la tête du pays. (© KEYSTONE/AP/Jerome Delay)

Le dirigeant du premier groupe d'opposition en Afrique du Sud a annoncé vendredi être parvenu à un accord avec le Congrès national african (ANC) au pouvoir, en vue de la formation d'un gouvernement d'unité nationale.

Joh Steenhuisen, leader de l'Alliance démocratique (DA, centre libéral), a annoncé être "parvenu à un accord sur la déclaration d'intention pour la formation d'un gouvernement d'unité nationale", qui comprendra l'ANC, la DA, ainsi que le parti nationaliste zoulou (IFP) lors d'une déclaration en marge de la première séance de l'Assemblée.

Le président Cyril Ramaphosa, 71 ans, devrait être reconduit à la tête du pays bien que son parti, le Congrès national africain (ANC), au pouvoir depuis trente ans, ait perdu sa majorité absolue à l'Assemblée nationale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Peut-on rire de Dieu ? "Oui mais", dit le pape à des humoristes

Publié

le

Whoopi Goldberg, l'actrice de "Sister Act" (au centre), figurait parmi les participants de la rencontre avec le pape. (© KEYSTONE/AP/Riccardo De Luca)

"On peut rire de Dieu (...) mais sans offenser les sentiments religieux des fidèles", a dit le pape François en recevant vendredi une centaine d'humoristes d'une quinzaine de pays. Pour le Saint-Père, il s'agissait d'une parenthèse légère avant le sommet du G7.

Vendredi matin, devant son auditoire de comiques conquis d'avance, le pontife de 87 ans a enfoncé son pouce dans son oreille droite et agité ses doigts, un geste qui a provoqué rires et applaudissements: "Au lieu du discours, je fais ça", a-t-il lancé en souriant.

Les comédiens américains Whoopi Goldberg ("Sister Act"), Julia Louis-Dreyfus ("Seinfeld"), Chris Rock et Jimmy Fallon étaient de la partie, tout comme le Français Manu Payet et la slammeuse et cabarettiste américano-suisse Hazel Brugger, même si la majeure partie d'entre eux venaient d'Italie.

Certains venaient également d'Irlande, de Colombie, d'Allemagne, l'un d'entre eux arrivant même du très lointain Timor oriental où François doit se rendre en septembre.

"Plaisanter avec ceux qu'on aime"

"Peut-on rire de Dieu?", a lancé le pape aux artistes, avant de donner lui-même sa propre réponse: "Certainement, comme on joue et on plaisante avec les personnes qu'on aime". Il s'est cependant empressé de nuancer aussitôt cet apparent feu vert: "On peut le faire, mais sans offenser les sentiments religieux des fidèles".

Une prise de position ayant une résonance toute particulière au vu du choc qu'avaient provoqué ses déclarations de 2015 après l'attentat djihadiste qui venait de décimer la rédaction de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo à Paris.

Interrogé sur la liberté d'expression des caricaturistes après le sanglant attentat, il avait répondu: "Si un grand ami parle mal de ma mère, il peut s'attendre à un coup de poing, et c'est normal. On ne peut provoquer, on ne peut insulter la foi des autres, on ne peut la tourner en dérision!"

Des déclarations qui avaient été interprétées à l'époque comme une quasi-justification de l'attaque. Ses auteurs voulaient punir les journalistes de Charlie Hebdo, journal qui avait notamment publié des caricatures du prophète musulman Mahomet.

Rôle social positif

Le pape a également encensé vendredi le rôle social positif des humoristes: "Vous avez le pouvoir de propager la sérénité et le sourire", a-t-il dit. "Votre talent est un don précieux car avec le sourire, il propage la paix dans le coeur des personnes, nous aidant ainsi à surmonter les difficultés et supporter le stress quotidien".

"C'était à la fois très protocolaire et en même temps assez détendu", a confié à l'AFP Manu Payet, qui, accompagné de sa mère, a offert au pape une carte de l'île de la Réunion, dont il est originaire.

Il a constaté "une espèce d'irrévérence respectueuse assez jolie et très émouvante" et a été marqué par la "modernité" du pape. "Aujourd'hui, ses paroles ont rendu notre fantaisie intelligente, nécessaire. C'est très touchant", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Euro 2024

L'ambiance monte avant le match d'ouverture Allemagne-Ecosse

Publié

le

La fête s'annonce belle entre supporters écossais et allemands (© KEYSTONE/EPA/ANNA SZILAGYI)

La fièvre de l'Euro 2024 s'est emparée vendredi des rues de Munich à la mi-journée, remplies de nombreux supporters écossais, à quelques heures du match d'ouverture entre l'Allemagne et l'Ecosse.

Dans une ambiance très bon enfant et sous un ciel nuageux, l'imposante Tartan Army, surnom des supporters de l'Ecosse (entre 100 et 200'000 attendus en Allemagne pendant toute la compétition), a pris possession de la Marienplatz au centre de Munich, au pied de l'Hôtel de ville, avec kilts et cornemuses de sortie.

Moins d'une semaine après des élections européennes marquées par une poussée des partis populistes dans plusieurs pays, l'Euro 2024 doit rassembler les Européens autour du ballon rond, et ce au moment où la guerre fait toujours rage sur le continent. La sélection ukrainienne fait d'ailleurs partie des 24 qui rêvent de succéder à la Nazionale italienne, lauréate en 2021.

"Pour nos valeurs démocratiques et européennes, l'Euro 2024 peut être utilisé à tout moment", a estimé le directeur du tournoi Philipp Lahm, dans un entretien accordé à l'agence allemande SID, reconnaissant qu'une telle compétition est "toujours" une plate-forme pour des thèmes sociaux et politiques.

"L'Europe est un pays génial"

"L'Europe est un pays génial. Bienvenue pour l'Euro de foot", a lancé de son côté le quotidien populaire allemand Bild dans son édition de vendredi, avec 24 visages de supporters aux couleurs des pays qualifiés, sur une double page centrale dans son premier cahier.

"Plus ce sera coloré et mieux ce sera. Ça veut dire qu'à côté du noir-rouge-or (les couleurs allemandes), je me réjouirai aussi pour d'autres couleurs et drapeaux des équipes du tournoi", a glissé le chancelier allemand Olaf Scholz vendredi.

Au-delà de l'invasion russe de l'Ukraine, le contexte de la guerre à Gaza entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas suscite aussi un "risque élevé diffus", selon la ministre de l'Intérieur Nancy Faeser, même si aucune menace d'attentat n'a été clairement identifiée.

Une édition plus classique

Trois ans après un Championnat d'Europe décalé d'un an en raison de la pandémie de Covid-19, dans des stades à jauges réduites et éclaté dans 11 villes différentes du continent, allant de Séville à Bakou, l'édition 2024 revient à du plus classique, en Allemagne, forte de son expérience du Mondial 2006.

Privilège du pays-hôte, la Mannschaft de Julian Nagelsmann ouvre le bal devant 66'000 spectateurs à Munich, en espérant fédérer derrière elle tout un pays, sur le modèle du "conte de fées estival" ("Sommermärchen") de 2006, lorsque les Allemands avaient terminé troisièmes d'une Coupe du monde marquée par une incroyable ferveur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Frappes israéliennes sur Gaza, tensions à la frontière Israël-Liban

Publié

le

Alors que les espoirs d'un cessez-le-feu ont été régulièrement déçus, des habitants de Gaza critiquent le Hamas et réclament une trêve à l'heure où le territoire palestinien dévasté est en proie à une crise humanitaire majeure avec une menace de famine. (© KEYSTONE/AP/Saher Alghorra)

L'armée israélienne continuait vendredi ses bombardements sur la bande de Gaza sans avancée dans les pourparlers pour un cessez-le-feu. Le tout doublé d'une flambée de violence à la frontière entre Israël et le Liban.

Aux premières heures vendredi, des témoins ont fait état de bombardements israéliens dans différents secteurs de la bande de Gaza, notamment dans le centre de l'enclave.

Au Liban, l'Agence de presse nationale nationale (Ani) a fait état vendredi de la mort d'une civile et de nombreux blessés dans une frappe de jets israéliens près de Tyr, dans le sud du pays, après des frappes jeudi du Hezbollah libanais dans le nord Israël.

Plan français pour le Liban

Le président français Emmanuel Macron a annoncé jeudi au sommet du G7 que la France, les Etats-Unis et Israël allaient travailler en format "trilatéral" sur la feuille de route française pour contenir les tensions à la frontière israélo-libanaise.

Le plan propose notamment un arrêt des violences des deux côtés et le retrait des forces Al Radwan, unité d'élite du mouvement chiite libanais Hezbollah, et des autres groupes armés à dix kilomètres de la frontière avec Israël, selon des responsables libanais.

Or le Hezbollah, qui dit mener des bombardements des deux derniers jours en représailles au décès d'un de ses hauts commandants dans une frappe israélienne, refuse à ce stade de s'engager dans des pourparlers tant qu'il n'y aura pas de cessez-le-feu durable à Gaza.

Un plan de trêve à Gaza annoncé le 31 mai par Joe Biden, principal allié d'Israël, n'a pas réussi jusqu'à présent à se concrétiser, le gouvernement israélien et le mouvement islamiste palestinien Hamas campant sur leurs positions intangibles.

"Tueries et famine"

"Qu'avons-nous gagné de cette guerre à part tueries, destructions, extermination et famine?" s'exclame Oum Chadi, une Palestinienne de 50 ans, en pressant le Hamas de "mettre un terme à la guerre immédiatement, sans chercher à contrôler et diriger Gaza".

Alors que les espoirs d'un cessez-le-feu ont été régulièrement déçus, des habitants de Gaza, comme Oum Chadi critiquent le Hamas et réclament une trêve à l'heure où le territoire palestinien dévasté est en proie à une crise humanitaire majeure avec une menace de famine.

A Jérusalem, des étudiants brandissant des photos d'Israéliens enlevés lors de l'attaque du Hamas le 7 octobre contre Israël et retenus à Gaza, ont eux aussi appelé le gouvernement de Benjamin Netanyahu à arrêter la guerre et à rapatrier les otages lors d'une manifestation devant le Parlement.

Mais le dirigeant a maintes fois dit sa détermination à poursuivre la guerre jusqu'à la défaite du Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007.

"Combats de rue"

Jeudi, des tirs d'artillerie nourris et des frappes aériennes ont visé plusieurs secteurs, notamment Rafah dans le sud de la bande de Gaza, selon des correspondants de l'AFP sur place.

La branche armée du Hamas a affirmé être engagée dans des combats de rue dans l'ouest de Rafah où des témoins ont signalé des tirs d'hélicoptères Apache. D'autres ont décrit "une nuit très violente" dans la ville.

Israël avait présenté son offensive terrestre lancée le 7 mai à Rafah comme indispensable pour éliminer le Hamas, mais les combats ont repris ces dernières semaines dans plusieurs autres régions de Gaza, notamment dans le centre où trois corps ont été retrouvés dans une maison bombardée selon la Défense civile.

Au total, l'offensive d'Israël à Gaza a fait 37'232 morts dont 30 ces dernières 24 heures, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza dirigé par le Hamas.

Toujours pas d'accord

Les Etats-Unis s'efforcent d'obtenir un accord basé sur le plan annoncé par Joe Biden qui prévoit, dans une première phase, un cessez-le-feu de six semaines accompagné d'un retrait israélien des zones densément peuplées de Gaza, de la libération de certains otages retenus à Gaza et de la libération de Palestiniens emprisonnés par Israël.

M. Biden a présenté ce plan comme émanant d'Israël. Mais Benjamin Netanyahu l'a jugé incomplet en réaffirmant la détermination de son gouvernement à détruire le Hamas et de libérer tous les otages.

De son côté, le Hamas a transmis aux pays médiateurs une première réponse qui n'a pas été divulguée. Selon une source proche des discussions, elle contient des "amendements" au plan, incluant "un calendrier pour un cessez-le-feu permanent et le retrait total des troupes israéliennes de Gaza". Des exigences qu'Israël a toujours rejetées.

Le secrétaire d'Etat Antony Blinken a déclaré mercredi à Doha, dernière étape d'une énième tournée au Moyen-Orient depuis le 7 octobre, que "certains changements" réclamés par le Hamas étaient "réalisables, d'autres pas".

En marge du sommet du G7 en Italie, M. Biden a accusé le Hamas de bloquer tout accord de trêve. "J'ai soumis une proposition approuvée par le Conseil de sécurité, par le G7, par les Israéliens, et le principal obstacle à ce stade est le Hamas qui refuse de signer, même s'ils ont proposé quelque chose de similaire", a-t-il dit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Jean-Paul Gaultier dévoile ses 1ers pas dans le cinéma d'animation

Publié

le

L'ancien créateur de mode Jean-Paul Gaultier se lance dans le film d'animation. L'histoire est celle d'une mite qui veut faire de la couture. (archives) (© KEYSTONE/EPA/HANNIBAL HANSCHKE)

On le savait cinéphile, costumier pour le 7e art: Jean-Paul Gaultier fait désormais son entrée dans le cinéma d'animation, en tant que directeur artistique d'un long métrage, dont de premiers visuels ont été dévoilés jeudi au Festival d'Annecy.

"J'ai été flatté qu'on pense à moi": l'idée a séduit immédiatement le couturier de 72 ans, retiré des podiums depuis 2020, lorsque le studio franco-belge nWave l'a abordé pour lui proposer de collaborer sur un film d'animation qui plonge le spectateur dans le monde de la mode.

"Dans l'animation on peut rendre tout, même l'impossible, c'est ça qui est formidable", confie Jean-Paul Gaultier à l'AFP en marge du Festival international d'Annecy, rendez-vous incontournable de la profession.

"L'approche du trait, une silhouette, une ligne": cette technique cinématographique "correspond plus à ce que je connais" par rapport aux films en prise de vues réelles, ajoute le "directeur artistique" de ce projet lors de sa présentation au public.

Le travail, sous la direction du réalisateur Benoît Philippon, a commencé il y a environ un an et demi et en est encore dans ses débuts: le film, qui n'a pas encore de titre, est annoncé pour début 2027.

Matthieu Zeller, président du studio nWave ("Le Voyage extraordinaire de Samy", "Bigfoot Family", "Les Inséparables") a raconté comment, lors de leurs premières rencontres, Jean-Paul Gaultier a très vite imaginé pouvoir "faire le défilé dont (il a) toujours rêvé dans la vraie vie".

C'est lui qui présente alors à Jean-Paul Gaultier le scénario de l'écrivaine Emilie Frèche: l'histoire d'une mite qui rêve de faire de la haute couture, loin de son destin de faiseuse de trous dans les pulls. Un univers à la fois réaliste, contemporain, et mêlant le monde des humains et des insectes.

"Fantaisiste"

"Il amène énormément, non seulement des idées visuelles et graphiques, mais aussi un esprit, une vision de la mode qui est formidable, qui est très cinématographique et aussi très accessible", se réjouit M. Zeller, dont le studio, spécialiste reconnu de la 3D numérique, fête ses 30 ans cette année.

Les premières images, des ébauches pas encore animées, laissent apparaître l'influence Gaultier: dans les tenues bien sûr, mais aussi les personnages. L'un est par exemple inspiré par l'actrice Rossy de Palma, qui fut une des muses du créateur, un autre par l'homme à la marinière lui-même, sous les traits d'un "mythe" de la mode installé Avenue Montaigne à Paris. La capitale où monte l'héroïne pour tenter de réaliser ses rêves.

"Jean-Paul nous amène des anecdotes drôles, des idées qui sont hyper adaptées à l'animation", souligne Matthieu Zeller auprès de l'AFP. "On ne pourrait pas faire ce film avec quelqu'un d'autre que lui, et son regard libre, fantaisiste, pas sérieux", qui se prête parfaitement à l'animation grand public.

Jeau-Paul Gaultier a eu "une espèce de coup de foudre" pour le projet. "J'essaye de m'adapter, et de voir, d'après les techniques possibles, jusqu'où on peut aller" dans l'animation, dit-il. Il se reconnait aussi dans le récit initiatique et de comédie d'aventure.

"Dans le scénario, il y avait des tas de choses qui me correspondaient, dans la vision de montrer les différents types de beauté, les différences. Ca me concerne et c'est ce que j'ai toujours un peu fait dans mes défilés", souligne-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture