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Amazon accusé d'avoir rusé pour multiplier ses abonnés Prime

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Le béhémoth du commerce en ligne est notamment accusé d'avoir artificiellement compliqué la procédure de résiliation à son service payant Prime. (archive) (© KEYSTONE/DPA/A3651/_INA FASSBENDER)

Amazon affronte un procès aux Etats-Unis, qui doit déterminer si le géant du commerce en ligne a déployé ou non des astuces illégales pour contraindre des millions de clients à s'abonner à son service payant Prime et rendre la résiliation quasi impossible.

L'affaire a été ouverte en 2023 par l'agence américaine de protection des consommateurs, la FTC. Elle accuse Amazon d'avoir sciemment déployé des interfaces manipulatrices, appelées "dark patterns", pour amener les consommateurs, au moment de payer leur achat, à s'abonner en prime au service Prime pour 139 dollars par an.

L'affaire se concentre sur deux accusations: avoir gagné des abonnés sans leur consentement explicite grâce à des processus de paiement confus et avoir créé un système d'annulation délibérément complexe, surnommé en interne "Iliade", du nom du poème d'Homère sur la longue et difficile guerre de Troie.

L'affaire sera examinée devant la cour fédérale de Seattle par un jury présidé par le juge John Chun, également chargé d'une autre affaire lancée par la FTC contre Amazon, cette fois pour des accusations de monopole illégal. Cet autre dossier sera jugé en 2027.

Ces affaires font partie d'une série de poursuites récentes entamées aussi bien sous l'administration démocrate que républicaine pour limiter la domination sans partage de plusieurs grandes entreprises des technologies, telles que Google ou Apple, après des années de mansuétude gouvernementale.

D'après les documents de la Cour, Amazon avait connaissance de l'existence répandue d'"inscriptions non sollicitées" à Prime, mais s'est opposée aux changements qui auraient réduit leurs nombres et donc ses revenus.

Selon la FTC, le processus de paiement d'Amazon obligeait les clients à naviguer dans des interfaces compliquées, où le refus de l'adhésion à Prime nécessitait de cliquer sur de petits liens discrets, tandis que l'adhésion se réalisait en cliquant sur de gros boutons bien en évidence. Le prix et le renouvellement automatique étaient souvent cachés ou en petits caractères.

"Des millions de consommateurs"

"Pendant des années, Amazon a sciemment trompé des millions de consommateurs en les incitant à s'inscrire à son service Amazon Prime à leur insu", indique l'accusation initiale.

Les abonnements Prime représentaient 25 milliards de dollars du chiffre d'affaires annuel d'Amazon, selon le dossier d'accusation de 2023.

Prime est devenu central dans le modèle commercial d'Amazon, car ces abonnés dépensent beaucoup plus sur la plateforme que les non-membres.

Le procès vise aussi le processus de résiliation d'Amazon, qui obligeait les clients à naviguer, selon la FTC, dans un "labyrinthe" de quatre pages, six clics et 15 options pour annuler l'abonnement.

La FTC demande à la cour de prononcer des sanctions, d'accorder des compensations financières et d'enjoindre l'entreprise à changer ses pratiques.

L'affaire se fonde en partie sur la loi ROSCA, entrée en vigueur en 2010, qui interdit de facturer des services en ligne activés par défaut, sans indiquer clairement les conditions, ni obtenir le consentement explicite des clients et fournir des procédures simples de désabonnement.

La FTC affirme qu'Amazon a manqué à ses exigences.

La défense d'Amazon consistera principalement à faire valoir que cette loi et les autres réglementations n'interdisent pas clairement les pratiques en débat et que la FTC est allée trop loin. L'entreprise a aussi dit qu'elle avait amélioré ses processus d'inscription et d'annulation et que les accusations étaient caduques.

Le procès devrait durer environ quatre semaines et s'appuiera largement sur les communications et les documents internes d'Amazon, ainsi que sur les témoignages des dirigeants et des experts du groupe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Inquiétude pour Manzambi, Vargas et Sow, touchés à l'entraînement

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Johan Manzambi et Ruben Vargas n'ont pas terminé l'entraînement lundi matin à J-1 du 8e de finale contre la Colombie. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Suisse va peut-être affronter la Colombie mardi en 8es de finale du Mondial sans trois joueurs importants. Johan Manzambi, Ruben Vargas et Djibril Sow ont dû écourter leur entraînement à J-1.

Complètement inattendue, cette triple mauvaise nouvelle a été annoncée en ouverture de la conférence de presse d'avant-match lundi au BC Place de Vancouver. "Manzambi, Vargas et Sow n'ont pas pu terminer l'entraînement ce matin", a déclaré Adrian Arnold, responsable de la communication de l'ASF. Il a précisé que les trois joueurs allaient passer des examens complémentaires dans l'après-midi.

Depuis son entrée en jeu lors du deuxième match contre la Bosnie, Johan Manzambi a été le meilleur joueur offensif de la Suisse. Le Genevois a déjà marqué trois buts et délivré deux passes décisives. Ruben Vargas compte lui deux réussites et un assist depuis le début du tournoi. Djibril Sow a été titularisé contre le Canada et était entré en jeu face à la Bosnie.

Si ce triple forfait devait se confirmer, la Suisse pourrait bien affronter les Cafeteros avec cinq joueurs en moins, puisque Luca Jaquez et Michel Aebischer sont toujours incertains.

Murat Yakin inquiet

D'ordinaire détendu en veille de match, Murat Yakin avait l'air pour le moins préoccupé par la tournure des évènements. "Quand on doit écourter son entraînement une veille de match, ce n'est jamais bon signe. Ce serait une perte considérable s'ils ne peuvent pas jouer. On verra ce qui se passera cet après-midi et ce soir", a-t-il dit.

"Ça fait partie du football, ça fait partie de la vie. Notre façon de jouer ne va pas changer. Quoiqu'il arrive, nous jouerons avec la meilleure équipe à notre disposition. Et peut-être que dans quelques heures je serai de meilleure humeur", a ajouté le sélectionneur, en espérant que ces blessures soient sans gravité.

"On sait que ces joueurs sont très importants. Pour qu'ils jouent, ils devront être à 100%, sinon ça serait une très mauvaise idée de les faire jouer. Et s'ils sont absents, ça donnera la possibilité à d'autres joueurs de montrer leur talent", a encore déclaré Yakin.

Si ce gros coup dur devait se confirmer, il renverrait directement aux jours précédents le 8e de finale du Mondial 2022. Affaiblie par une grippe qui avait circulé au sein de la sélection, elle avait été balayée par le Portugal (6-1).

"Il y a quatre ans, la situation était très différente, a toutefois assuré Murat Yakin. Des joueurs étaient malades sur la pelouse, car ils n'avaient pas pu se remettre à temps. Cette fois, tous ceux qui entreront sur le terrain demain seront en bonne santé."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

L'Espagne s'impose sur le fil et prend le quart

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Mikel Merino célèbre son but (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

L’Espagne est en quarts de finale de la Coupe du monde. La Roja a dominé le Portugal 1-0 à Arlington dans un duel tendu entre les cousins de la péninsule ibérique.

Il a fallu un coup franc joué intelligemment et très rapidement par les champions d'Europe pour débloquer la situation et éviter un match partant en prolongations. Au terme d'un superbe jeu à une touche, c'est Mikel Merino qui a marqué le but de la victoire à la 91e. Cette réussite a fait le bonheur des Ibères et le malheur de Cristiano Ronaldo qui a disputé son dernier match lors d'un Mondial.

Les Espagnols furent les premiers à se procurer une belle occasion par Mikel Oyarzabal à la 8e, mais l'attaquant de la Real Sociedad a manqué le but en tirant de peu à droite du poteau. Les Ibères ont à nouveau alerté le gardien portugais Diego Costa à la 16e. Lamine Yamal a tenté sa fameuse frappe enroulée du gauche, mais le portier lusitanien a repoussé. Le ballon est retombé dans les pieds d'Alex Baena qui a frappé du droit et obligé Diego Costa à une nouvelle parade décisive, cette fois du bras droit en extension.

Les Espagnols ont continué à pousser, mais le Portugal a répondu. Cristiano Ronaldo a d’ailleurs obligé Unai Simón à un arrêt spectaculaire à la 37e sur une reprise dans la surface, après un ballon mal repoussé. Le tournant aurait pu intervenir juste avant la pause, quand Nuno Mendes a trouvé une position intéressante à l’entrée de la surface, mais son tir a été dévié sur la transversale par un défenseur espagnol.

L'entraîneur espagnol du Portugal, Roberto Martinez, a tenté de dynamiser la rencontre en effectuant assez rapidement ses cinq changements, mais ce sont finalement les Espagnols qui ont eu le dernier mot. Les joueurs de de la Fuente affronteront le vainqueur de la rencontre entre les Etats-Unis et la Belgique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Mbappé: propos "abjects" et "racistes" d'une sénatrice paraguayenne

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La ministre française des sports Marina Ferrari n'a pas du tout apprécié la saillie de très mauvais goût d'une élue paraguayenne (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHE PETIT TESSON)

La ministre française des Sports Marina Ferrari se dit lundi "scandalisée". Ceci après les propos "abjects" et "racistes" tenus par une sénatrice paraguayenne envers Kylian Mbappé.

Des propos faisant suite à la défaite (1-0) du Paraguay en 8e de finale du Mondial. "Cet abruti n'a même pas appris à écrire. Au lieu de téter le lait maternel, il tétait des noix de coco, et les êtres les plus instruits qu'il ait jamais entendus étaient des chimpanzés. Tu aurais dû lui faire un doigt d'honneur, Orlando Gill (réd: le gardien du Paraguay, NDLR). Je le fais au Sénat et il ne se passe rien", a écrit la sénatrice Celeste Amarilla sur X/Twitter.

"Un Camerounais issu de la colonisation, s'efforçant désespérément de passer pour un Français, rancunier, nouveau riche, arrogant et laid. Il était nerveux et mort de peur pendant tout le match, à l'image de toute son équipe; ils n'ont même pas réussi à marquer un but, ils ont gagné grâce à un coup de chance...", écrit-elle encore dans une autre publication toujours sur X/Twitter.

"Je suis absolument scandalisée par les propos de la sénatrice paraguayenne Celeste Amarilla. La France condamne avec la plus grande fermeté les attaques racistes dont Kylian Mbappé a été la cible", a réagi Marina Ferrari dans une déclaration transmise à la presse.

"Ces propos sont abjects, indignes et d'autant plus inacceptables qu'ils émanent d'une responsable politique. Face au racisme, nous ne resterons pas silencieux. En s'en prenant à Kylian Mbappé, la sénatrice s'attaque à tout ce que notre capitaine incarne et à tout ce que notre pays défend: la liberté, l'égalité et la fraternité", estime la ministre des Sports.

Elle dit apporter "tout [son] soutien à notre capitaine, à notre sélectionneur et à l'ensemble de l'équipe de France".

Samedi, un penalty de Kylian Mbappé avait délivré l'équipe de France et scellé la qualification des Bleus pour les quarts de finale du Mondial, au terme d'une partie irrespirable face à la très rugueuse défense du Paraguay. La mansuétude de l'arbitre ouzbek Ilgiz Tantashev, jugé permissif face aux nombreux actes d'antijeu des Sud-Américains, a été au coeur des débats.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

"Injustifiable", l'affaire Balogun exaspère le foot européen

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Donald Trump a appelé Gianni Infantino pour que la FIFA retire le carton rouge à Balogun (© KEYSTONE/AP/Evan Vucci)

La goutte d'eau après des années d'agacement? En plein Mondial, la suspension par la FIFA du carton rouge à l'Américain Folarin Balogun, après intervention de Trump, fait réagir l'Europe du foot.

"Nous exprimons notre stupeur face à une décision aussi inédite, incompréhensible et injustifiable", qui "a franchi une ligne rouge", a commenté l'UEFA dans un communiqué d'une rare sévérité.

Sans la moindre explication de fond, la FIFA a annoncé dimanche que l'attaquant Folarin Balogun, exclu en 16e de finale pour avoir marché sur une jambe du défenseur bosnien Tarik Muharemovic, serait finalement éligible pour affronter la Belgique mardi à Seattle à 2h du matin.

Sa commission de discipline, dont tous les membres sont choisis par l'exécutif de la FIFA et validés par son Congrès, a commué sa suspension ferme en "un match de suspension avec sursis, assorti d'une période probatoire d'un an".

Face au déluge de critiques, Gianni Infantino a confirmé lundi avoir été appelé par Donald Trump, comme venait de l'annoncer le président américain. Mais il a assuré lui avoir répondu que les instances de la FIFA étaient "indépendantes", niant en creux toute intervention personnelle.

L'UEFA, dans son texte, ne fait même pas allusion à ce coup de fil, mais rappelle les bases d'une "compétition équitable, honnête et transparente": "une suspension automatique minimale d'un match à la suite d'un carton rouge n'est pas une option laissée à la discrétion des instances", tance l'organisation.

"Quo vadis, FIFA?"

Là où l'UEFA se fait l'écho de la fédération belge, qui pointait dimanche l'incohérence de la FIFA avec ses propres directives et annonçait lundi un recours, d'autres dirigeants dénoncent ouvertement l'ingérence de Trump.

"Inutile de se raconter des histoires, cette décision a un évident parfum politique (...) C'est objectivement un précédent extrêmement dangereux", déplore ainsi le nouveau président de la fédération italienne, Giovanni Malago, sur la station Rai Radio 1.

Prédécesseur d'Infantino à la tête de la FIFA, Sepp Blatter rappelle lui que "les cartons rouges ne sont pas annulés par des appels téléphoniques politiques". "Si un président des Etats-Unis intervient auprès du président de la FIFA - et qu'un joueur est soudainement blanchi avant un match à élimination directe de la Coupe du monde -, la question est inévitable: Quo vadis (Où vas-tu, NDLR), FIFA ?", poursuit-il sur X/Twitter.

Quant à Michel Platini, sa réaction tient en un mot: "Honteux", a dit l'ancien patron de l'UEFA, qui accusait en janvier Gianni Infantino d'avoir "viré autocrate depuis la pandémie" de Covid.

"Un point de bascule"

Pour les observateurs, la FIFA passe certes un cap en intervenant directement dans le rapport de force sportif, menaçant l'intégrité même du tournoi, mais sa gestion discrétionnaire sous influence politique est tout sauf nouvelle.

"La cohérence de la FIFA, c'est le fait du prince: c'est la manifestation de la manière dont elle fonctionne. On est choqué mais on ne peut plus être surpris", résume un familier des instances internationales.

Lors du tirage au sort du Mondial en décembre dernier, la remise à Donald Trump d'un "prix FIFA de la paix" inventé pour l'occasion avait suscité incrédulité et railleries en coulisses - mais parmi les 211 fédérations membres de la FIFA, seuls les Norvégiens avaient demandé des comptes.

"Tout le monde s'en accommode, en calculant le rapport bénéfice/risque pour lui-même de s'opposer à la FIFA", poursuit la même source. Or, avec des montants en perpétuelle hausse distribués aux fédérations, le calcul est vite fait.

Sauf que le rapprochement avec Donald Trump dépasse les manoeuvres habituelles pour flatter le pays hôte, déjà visibles quand Gianni Infantino avait tenté de maintenir le vice-Premier ministre russe Vitali Moutko au Conseil de la FIFA, en 2017, contre son propre comité d'éthique.

L'épisode Balogun, estime Simon Chadwick, spécialiste en géopolitique du sport, est "parfaitement cohérent avec la conception trumpienne" qui remplace les règles par des "deals" fondés sur un rapport de force.

Faire du Mondial 2026 "un accroc temporaire", entre pauses fraîcheur et arbitrage à géométrie variable, "serait naïf", poursuit-il: "Cette Coupe du monde est un point de bascule".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

La Mostra de Venise décernera un Lion d'or à George Clooney

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La Mostra de Venise décernera un Lion d'Or à George Clooney; elle salue tant "son glamour des stars d'antan" que son "engagement social et humanitaire". (archives) (© KEYSTONE/AP/Alberto Pezzali)

L'acteur et réalisateur américain George Clooney, grand habitué de la lagune vénitienne, recevra un Lion d'or d'honneur pour l'ensemble de sa carrière à l'occasion de la 83e Mostra de Venise (2-12 septembre), a annoncé lundi la direction du festival.

"George Clooney est un artiste accompli et charismatique, et passionné et original, qui a su transformer une vocation profonde en l'une des carrières les plus brillantes du cinéma contemporain", a déclaré dans un communiqué Alberto Barbera, le directeur de la Mostra.

L'acteur de 65 ans, l'une des stars les plus célèbres d'Hollywood, peut se targuer d'"une carrière bâtie sans raccourcis, jalonnée de petits rôles dans des séries télévisées et films de série B avant la consécration avec la série Urgences" dans les années 1990, explique le directeur du prestigieux festival vénitien.

L'acteur, qui possède une demeure sur les rives du lac de Côme, "a exploré divers genres avec une polyvalence remarquable", souligne Alberto Barbera, citant notamment "Syriana" (2005), film pour lequel il a été récompensé de l'oscar du meilleur acteur dans un second rôle, "Ocean's Eleven", "Gravity" et "The Descendants".

"Il en va de même pour les neuf films qu'il a réalisés depuis son passage derrière la caméra, tous révélateurs d'une vision du cinéma à la fois exigeante et généreuse", poursuit le directeur de la Mostra, saluant tant "son glamour des stars d'antan" que son "engagement social et humanitaire".

"J'ai vécu tant de moments extraordinaires à Venise. La Mostra est sans aucun doute mon festival préféré et recevoir le Lion d'or est un immense honneur", a réagi George Clooney, cité dans le même communiqué.

"Cela signifie probablement aussi que je vieillis mais c'est très bien ainsi", a ironisé l'acteur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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