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Economie

Le pétrole renchérit, dans l'attente d'un accord sur Ormuz

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La réouverture complète du détroit d'Ormuz se fait toujours attendre. (archive) (© KEYSTONE/AP/Amirhosein Khorgooi)

Les prix du pétrole remontaient lundi. Les marchés attendent toujours un accord pour un retour à la normale dans le détroit d'Ormuz, voie de transit de 20% de la production mondiale d'or noir.

Le détroit restera verrouillé tant que Washington n'acceptera pas "toutes" les conditions posées par Téhéran, ont prévenu dimanche les Gardiens de la Révolution.

En réponse, le président américain Donald Trump fait monter les pressions sur l'Iran, en parlant de son "inflation galopante" et de son économie en "très mauvais état".

Vers 17h30, le Brent de la mer du Nord, référence en Europe, remontait de 3,6% à 86,60 dollars le baril. Le WTI américain suivait la même tendance (+3,8% à 81,17 dollars).

Une baisse des prix du pétrole éloignerait les risques d'inflation, et donc les risques d'un relèvement des taux d'intérêt lors des prochaines réunions de la Réserve fédérale américaine (Fed) et de la Banque centrale européenne (BCE) en septembre.

"Des taux plus bas que prévu rendent l'emprunt moins coûteux et soutiennent les valorisations" boursières, détaille Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote.

"C'est particulièrement vrai aujourd'hui pour les géants de la tech, dont les valorisations reposent sur leurs perspectives de revenus futurs et de plus en plus sur l'endettement", ajoute-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Espace: l'Europe risque une pénurie de lanceurs d'ici 2030

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Le directeur général de l'Agence spatiale européenne (ESA), Josef Aschbacher, alerte sur une future pénurie de de lanceurs pour mettre en orbite les satellites. (archive) (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

L'Europe risque de manquer de lanceurs pour mettre en orbite ses futurs satellites à l'horizon 2030, avertit le directeur général de l'Agence spatiale européenne (ESA), Josef Aschbacher, dans un entretien au Financial Times publié lundi.

"Aujourd'hui, notre prévision est que l'Europe va connaître une pénurie de lanceurs autour de 2030", a déclaré Josef Aschbacher.

"Si nous additionnons tous les satellites qui doivent être lancés dans le cadre des constellations et missions actuelles et prévues (...), nous constatons un pic des besoins de lancement autour de 2029, 2030 et 2031", a-t-il ajouté, alors que l'ESA évalue encore précisément les capacités nécessaires.

L'Europe prévoit de multiplier les lancements dans les prochaines années pour ses grands programmes spatiaux: le déploiement de la constellation de communications sécurisées Iris2 doit commencer en 2029.

Galileo, le système de navigation par satellite, doit être être étoffé tout comme le programme d'observation de la Terre, Copernicus. Plusieurs pays européens avec l'Allemagne en tête préparent par ailleurs leurs propres constellations, à des fins civiles ou militaires.

Cette hausse de la demande survient alors que l'Europe dispose d'une capacité de lancement encore limitée.

Ariane 6, la nouvelle fusée lourde européenne monte progressivement en cadence, tandis que le lanceur léger Vega C a repris ses vols fin 2024.

L'Europe avait perdu son accès autonome à l'espace pendant près d'un an après le dernier vol d'Ariane 5 en juillet 2023, avant le premier vol d'Ariane 6 en juillet 2024.

En 2025, l'Europe a effectué sept lancements - quatre avec Ariane 6 et trois avec Vega C, selon le site de l'ESA.

A titre de comparaison, SpaceX a effectué 170 lancements l'an dernier, mettant en orbite quelque 2500 satellites, selon l'autorité américaine de l'aviation (FAA).

Le risque de pénurie survient au moment où l'Europe cherche à renforcer son autonomie spatiale face aux États-Unis, tandis que la Chine a de son côté massivement développé ses capacités de lancement et ses infrastructures orbitales.

"Nous devons nous assurer que nous pouvons lancer nos satellites avec des lanceurs européens", a souligné M. Aschbacher.

Cette mise en garde intervient à quelques semaines du sommet spatial international de Paris, les 9 et 10 septembre, qui réunira à l'initiative de la France et de l'Allemagne les principales puissances spatiales et les acteurs privés pour réfléchir aux moyens de garantir l'accès à l'espace et d'adapter les règles à l'essor des nouvelles activités spatiales.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Mark Zuckerberg veut convaincre des bienfaits de l'IA

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Mark Zuckerberg, fondateur de Meta, a publié un long texte sur le site de son entreprise afin de défendre sa nouvelle stratégie. (archive) (© KEYSTONE/AP/JEFF CHIU)

Le fondateur de Meta, Mark Zuckerberg, a publié lundi un long texte sur le site de son entreprise afin de défendre sa nouvelle stratégie, mêlant modèles d'intelligence artificielle (IA) ouverts et investissements dans les villes accueillant des centres de données.

Il s'agit pour le patron des réseaux sociaux Facebook, Instagram et WhatsApp de mettre en avant une approche positive de l'IA, et de ses potentiels bienfaits, alors que l'opposition aux États-Unis est de plus en plus vive, notamment vis-à-vis de l'implantation de centres de données.

Selon M. Zuckerberg, il ne fait aucun doute que "les gens disposeront d'une superintelligence dépassant les capacités humaines" dans les toutes prochaines années, et le défi consiste à s'assurer que son accès soit le plus large possible.

Au passage, le milliardaire rejette l'idée d'une IA qui "détruirait la plupart des emplois et le but même de l'humanité".

"L'idée que l'IA est tellement dangereuse que seule une concentration extrême de son pouvoir entre les mains de quelques-uns est le chemin le plus sûr" n'a pas de sens, a estimé M. Zuckerberg.

Face aux risques de sécurité, qu'il reconnaît, il propose que les entreprises "développant une IA avancée apportent des ressources techniques importantes pour aider le gouvernement à protéger les infrastructures essentielles".

Alors que les fondateurs de ses concurrents Anthropic et OpenAI ont déjà défendu l'idée d'une régulation au niveau mondial sous l'impulsion des Etats-Unis, Mark Zuckerberg propose, lui, de donner au gouvernement américain "un accès anticipé aux modèles les plus puissants et une armée d'ingénieurs afin de régler les problèmes de sécurité".

Par ailleurs, il souhaite une meilleure protection des données personnelles dans l'usage de l'IA, "auxquelles ni Meta ni aucun autre fournisseur de service puisse accéder" tout en proposant une "collaboration plus forte" entre entreprises et gouvernement "pour l'application [des] lois et [de la] sécurité".

Plus largement, le patron de Meta a défendu la stratégie de son entreprise, qui consiste à donner le plus large accès possible à ses modèles IA, en "open source", assurant que leur "objectif, depuis la création de Meta, était de donner le pouvoir aux utilisateurs".

Dans le même temps, Mark Zuckerberg a annoncé la création d'un fonds pour les villes accueillant des centres de données du groupe afin de "permettre un développement durable à travers tout le pays".

Selon le Wall Street Journal, ce fonds devrait s'élever à un milliard de dollars.

Meta a annoncé vouloir investir 145 milliards de dollars dans la construction de centres de données cette année, une somme qui devrait atteindre 600 milliards de dollars d'ici à 2028.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Nouvelle offre de soins intégrés dans la région de Berne

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Le réseau Viva d'offre de soins intégrés est notamment opéré par la chaîne de cliniques Swiss Medical Network. (archive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le réseau Viva d'offre de soins intégrés, opéré notamment par la chaîne de cliniques Swiss Medical Network et la caisse maladie Visana, comptera dès septembre un nouveau pôle en région bernoise.

Le nouveau centre comptera neuf cabinets médicaux, pour 28 praticiens reconnus, ventilés entre les communes de Zollikofen, Ostermundigen, Bümpliz ou encore Ittigen.

Le Bärn-Netz comprendra aussi l'association Siloah, spécialisée dans la gériatrie et les soins à domicile, a indiqué lundi la filiale d'Aevis dans un communiqué.

L'offre Viva compte déjà trois centres de soins intégrés: le Réseau de l'Arc dans le Jura, Rete Sant'Anna dans le Tessin et Aare-Netz, étalé sur les cantons d'Argovie, Lucerne et Soleure.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Revolut annonce l'obtention d'une licence bancaire en France

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La néobanque britannique avait pris pied début 2026 en Suisse, avec pour intention d'y décrocher une licence bancaire. (archive) (© KEYSTONE/DPA-Zentralbild/MONIKA SKOLIMOWSKA)

La fintech britannique Revolut a annoncé lundi avoir obtenu une licence bancaire en France, une étape attendue qui "conforte la place du groupe parmi les plus grandes banques de détail du continent", a indiqué l'entreprise dans un communiqué.

Revolut a connu ces dernières années une croissance fulgurante et disposait déjà d'une licence dans l'Union européenne, en Lituanie. L'entreprise avait obtenu en mars le sésame équivalent au Royaume-Uni, où elle était officiellement devenue une banque après plusieurs années d'attente.

Cette licence dans l'Hexagone "nous donne les moyens de bâtir une banque d'une nouvelle génération au service de plus de 30 millions de clients en Europe de l'Ouest", a fait valoir le directeur général Nik Storonsky, cité dans le communiqué.

"Portée par un écosystème financier dynamique et un cadre réglementaire robuste, la France s'est imposée comme une place financière de premier plan", a-t-il assuré.

La néobanque a annoncé depuis l'an dernier l'investissement de plus d'un milliard d'euros en France et le recrutement de 400 personnes dans le pays. Elle doit inaugurer l'an prochain à Paris son siège pour l'Europe de l'Ouest.

Revolut dit vouloir fonctionner dans l'Union européenne sur un "modèle bancaire européen à deux pôles".

L'entité française "commencera progressivement à servir ses clients à travers l'Europe, en commençant par la France", avant l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, le Portugal et l'Irlande notamment. La branche lituanienne "continuera de jouer un rôle central dans les activités de Revolut au sein du reste de l'Espace économique européen", précise le communiqué.

Le groupe aux plus de 75 millions de clients dans le monde, qui veut rivaliser avec les géants du secteur, avait annoncé fin mars un bénéfice net en hausse de 65% en 2025, à 1,3 milliard de livres (1,4 milliard de francs). Il vise aussi une licence bancaire aux Etats-Unis.

Sa valorisation a bondi fin juillet à 115 milliards de dollars à l'issue d'une vente secondaire d'actions, avait indiqué à l'AFP une source proche de l'opération.

La croissance fulgurante de Revolut lui a valu des critiques ces dernières années sur sa capacité à se conformer aux réglementations financières. Elle avait indiqué en mai que les recrutements en France grossiraient notamment les rangs des équipes de conformité et de lutte contre le blanchiment.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Albert Rösti défend la révision de l'ordonnance sur l'élevage

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"Le Marché-Concours démontre de manière éclatante qu'une page s'est définitivement tournée et que les temps douloureux des divergences et des tensions sont derrière nous", a souligné Albert Rösti en évoquant la fin de la Question jurassienne. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le conseiller fédéral Albert Rösti a défendu les nouvelles dispositions légales sur l'élevage, qui engendreront une baisse des subventions pour la Fédération suisse du franches-montagnes. Il s'exprimait dimanche lors de la partie officielle du Marché-Concours.

A Saignelégier (JU), le chef du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication a assuré que les éleveurs bénéficient toujours "d'un large soutien politique, même si avec la révision de l'ordonnance sur l'élevage dans le cadre de la politique agricole 2022+, la Fédération suisse du franches-montagnes recevra l'année prochaine près de 100'000 francs de moins que prévu initialement", soit environ 814'000 francs au lieu de 935'000 francs.

Le Bernois, qui a présidé la Fédération suisse du franches-montagnes avant d'accéder au Conseil fédéral, a toutefois souligné que "cette baisse des subventions ne résulte pas de mesures d'économies de la Confédération. Elle est liée aux nouvelles dispositions légales qui redéfinissent les conditions d'octroi des subventions et le montant maximal admis."

M. Rösti a également salué l'invitation faite au canton de Berne en tant qu'hôte d'honneur, une première en 121 éditions du Marché-Concours. Celle-ci symbolise la fin institutionnelle de la Question jurassienne, à la suite du transfert de Moutier dans le canton du Jura le 1er janvier dernier, et "n'aurait pas toujours été envisageable. Le Marché-Concours démontre de manière éclatante qu'une page s'est définitivement tournée et que les temps douloureux des divergences sont derrière nous."

Main dans la main

Comme de coutume, la Rauracienne - l'hymne du canton du Jura - a résonné lors de la partie officielle. La conseillère fédérale franc-montagnarde Elisabeth Baume-Schneider et le président du Conseil-exécutif bernois Pierre Alain Schnegg se sont donné la main lors du refrain, avec plus ou moins d'enthousiasme. Les paroles de la Rauracienne appellent à l'unité de tout le territoire jurassien, "du lac de Bienne aux portes de la France".

La présence au Marché-Concours de deux membres du gouvernement suisse est extrêmement rare, qui plus est un Bernois et une Jurassienne. L'an dernier, aucun conseiller fédéral n'était de la partie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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