Les activités en extérieur et exposées au soleil devront à nouveau être interrompues de lundi à mercredi prochain à Genève en raison de la canicule. Pour celles liées à l'ordre public ou à la sécurité, une alternance entre 15 minutes de travail et 45 minutes de récupération devra être établie, a affirmé vendredi le canton.
A défaut pour ces exceptions, un plan de protection validé par l'Office cantonal de l'inspection et des relations du travail (OCIRT) doit être mené, insiste celui-ci. Le dispositif, déjà en vigueur entre le 25 et 28 juin dernier, est reconduit.
Des températures jusqu'à 37°C sont attendues, selon MétéoSuisse. Les activités avant 13h00 ou dès 13h00 mais à l'ombre doivent faire l'objet des mesures de protection de la santé au travail, notamment les pauses.
En attendant, le syndicat du service public (SSP) et le syndicat interprofessionnel de travailleuses et travailleurs (SIT) dénoncent eux les conditions pour les patients et le personnel sur plusieurs sites des Hôpitaux universitaires genevois (HUG). "C'est juste épouvantable", a affirmé vendredi à Keystone-ATS une représentante d'une de ces deux centrales.
La situation est considérée comme problématique notamment à l'Hôpital gériatrique de Trois-Chêne, Loëx et Joli-Mont. "Les mesures annoncées restent insuffisantes", disent les syndicats. Aux Trois-Chêne, des chambres dépassent les 30°C avec des pics à 34°C. Des personnes âgées se trouvent dans des salles non climatisées.
Et les soignants souffrent sous leurs surblouses, masques et matériel de protection. Quinze minutes supplémentaires de pause par jour et une glace par semaine ont seulement été proposées, disent les syndicats. Des climatiseurs ont été promis, sans calendrier et sans garantie.
Dans un courrier début juillet, le directeur général des HUG Robert Mardini dit partager les préoccupations des syndicats. Il mentionne aux Trois-Chêne la climatisation de zones sensibles, des films de protection solaire et des toiles et stores sur les façades exposées. De même que des mesures opérationnelles. Une cellule canicule a été lancée. Un plan plus général est prévu pour l'été 2027, selon le directeur.
Marthe Hire
3 novembre 2018 à 15 h 02 min
Bon c'est vrai que je ne suis pas une fan de Me Romain Jordan ni des autres m'as-tu-vu du barreau genevois qui n'ont pas les moyens de la publicité dont ils parent leur ego en venant parader chez vous.
Mais bon: ça suffit, les habituelles approximations juridiques à la Pascal Ritz ou Romain Jordan !
NON une peine pécuniaire (en jours-amende) N'EST PAS une amende ! C'est une énormité juridique qu'un étudiant de première année ne commettrait pas.
De grâce demandez des avis de droit à des avocats qui savent de quoi ils parlent...
Il s'agit de termes qui ont un sens: une amende est une peine applicable à des contravention, en particulier, une peine pécuniaire est une nouveauté du droit suisse applicable aux délits et aux crimes comme (minimales) peine destinées à remplacer les courtes peines de prison. La notion de jours-amende ne doit par conséquent pas être confondue avec une amende. Le régime, les recours, les montants, les faits concernés, etc. et non tout ça n'est pas la même chose !
Notons encore que ce n'est pas la seule imprécision de votre intervenant... Il aurait pu par exemple préciser que la Cour des comptes a L'OBLIGATION de dénoncer au Procureur général si la commission d'un délit ou d'un crime était parvenue à sa connaissance et que la prudence s'impose peut-être un peu par rapport à ce qu'on avance au micro, surtout quand il laisse entendre que l'infraction aurait été commise.
Enfin, il indique "être un spécialiste" en droit administratif notamment. C'est une appellation mensongère que les avocats suisses n'ont pas le droit d'utiliser. Soit on dispose d'une spécialisation FSA (ce qui n'est pas le cas de Me Jordan, la FSA n'ayant même pas encore créé de spécialisation en droit administratif: https://www.sav-fsa.ch/fr/anwaltssuche/fachanwalt-fachanwaeltin-sav.html), soit on commet un délit à la Loi contre la concurrence déloyale en le prétendant faussement. A nouveau, les mots sont importants: "domaine d'activité" (toléré) n'est pas "spécialisation". Demandez à ceux qui ont fait une spécialisation FSA si la différence relève du détail...
Me Jordan se dit également spécialiste du droit des animaux. Question cabots, rien à dire : c'est une icône.