La FIFA a annoncé vendredi qu'elle autorisait de nouveau les spectateurs à apporter une bouteille d'eau en plastique dans les stades du Mondial 2026.
L'instance les avait interdites quelques jours plus tôt pour des raisons de sécurité.
Cette interdiction avait suscité de fortes critiques, alors que plusieurs stades se situent dans des zones de chaleur estivale extrême, aggravée par une humidité étouffante.
"Tous les fans seront autorisés à apporter une bouteille d'eau en plastique, scellée et d'une contenance de 590 ml, pour n'importe quel match du Mondial aux Etats-Unis et au Canada", a affirmé Heimo Schirgi, le chef des opérations de la Coupe du monde, sur le compte X de l'instance internationale.
Les gourdes en plastique dur restent en revanche interdites car elles posent "des risques pour la sécurité", a ajouté le dirigeant.
La FIFA avait modifié mardi son "code de conduite dans les stades" concernant les récipients interdits dans les 16 enceintes de la compétition. Il prohibait "les bouteilles d'eau réutilisables", autorisées jusque-là et qui pouvaient être remplies dans les fontaines à eau gratuites, obligeant les fans à acheter leur bouteille dans les boutiques des parraineurs de l'instance.
Dans un récent rapport, des climatologues ont indiqué qu'une "chaleur éprouvante" pourrait affecter un quart des matches du Mondial 2026, y compris la finale dans le New Jersey le 19 juillet. A Houston et Dallas, la température en plein été avoisine souvent les 40°C, avec une forte humidité.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Marthe Hire
3 novembre 2018 à 15 h 02 min
Bon c'est vrai que je ne suis pas une fan de Me Romain Jordan ni des autres m'as-tu-vu du barreau genevois qui n'ont pas les moyens de la publicité dont ils parent leur ego en venant parader chez vous.
Mais bon: ça suffit, les habituelles approximations juridiques à la Pascal Ritz ou Romain Jordan !
NON une peine pécuniaire (en jours-amende) N'EST PAS une amende ! C'est une énormité juridique qu'un étudiant de première année ne commettrait pas.
De grâce demandez des avis de droit à des avocats qui savent de quoi ils parlent...
Il s'agit de termes qui ont un sens: une amende est une peine applicable à des contravention, en particulier, une peine pécuniaire est une nouveauté du droit suisse applicable aux délits et aux crimes comme (minimales) peine destinées à remplacer les courtes peines de prison. La notion de jours-amende ne doit par conséquent pas être confondue avec une amende. Le régime, les recours, les montants, les faits concernés, etc. et non tout ça n'est pas la même chose !
Notons encore que ce n'est pas la seule imprécision de votre intervenant... Il aurait pu par exemple préciser que la Cour des comptes a L'OBLIGATION de dénoncer au Procureur général si la commission d'un délit ou d'un crime était parvenue à sa connaissance et que la prudence s'impose peut-être un peu par rapport à ce qu'on avance au micro, surtout quand il laisse entendre que l'infraction aurait été commise.
Enfin, il indique "être un spécialiste" en droit administratif notamment. C'est une appellation mensongère que les avocats suisses n'ont pas le droit d'utiliser. Soit on dispose d'une spécialisation FSA (ce qui n'est pas le cas de Me Jordan, la FSA n'ayant même pas encore créé de spécialisation en droit administratif: https://www.sav-fsa.ch/fr/anwaltssuche/fachanwalt-fachanwaeltin-sav.html), soit on commet un délit à la Loi contre la concurrence déloyale en le prétendant faussement. A nouveau, les mots sont importants: "domaine d'activité" (toléré) n'est pas "spécialisation". Demandez à ceux qui ont fait une spécialisation FSA si la différence relève du détail...
Me Jordan se dit également spécialiste du droit des animaux. Question cabots, rien à dire : c'est une icône.