L'équipe de Suisse n'est pas parvenue à enchaîner un deuxième succès consécutif dans le cadre du Euro Hockey Tour.
Les hommes de Jan Cadieux, vainqueurs de la Finlande jeudi (5-4 tab), se sont inclinés 3-0 devant la Suède samedi à Ängelholm.
Le Tre Kronor demeure un adversaire bien difficile à manoeuvrer pour la Suisse. Battue 16 fois d'affilée entre avril 2016 et mai 2024, la sélection helvétique a subi samedi sa cinquième défaite de suite face à la Suède. Les deux succès en trois matches obtenus entre ces deux séries noires semblent déjà bien loin.
Le capitaine Roman Josi et ses partenaires étaient pourtant opposés à une jeune équipe de Suède. Mais le manque d'expérience de certains des joueurs du futur coach du GSHC Sam Hallam ne s'est guère ressenti. Et l'homme le plus expérimenté de la sélection, Magnus Hellberg, a brillé samedi.
Le gardien de Djurgarden, 35 ans, a détourné les 25 tirs cadrés par les Suisses. Il a notamment parfaitement tenu le choc en fin de partie, alors que la Suisse évoluait sans gardien. Et il a aussi pu compter sur une certaine maladresse helvétique, à l'image de cette reprise trop enlevée de Théo Rochette à 1'40 de la fin.
La Suisse, qui n'a quasiment rien montré au cours des quatre périodes de supériorité numérique dont elle a bénéficié, ne méritait pas de s'incliner avec trois buts d'écart. Mais le "Fribourgeois" Jacob de la Rose ne s'est pas privé de saler l'addition dans une cage vide à 19'' de la sirène finale.
Berra dans le coup
L'humiliation (8-1) subie le 30 avril à Jönkönping n'avait pas laissé de traces au sein de la sélection helvétique. Jan Cadieux aligne il est vrai désormais une équipe largement remaniée, avec l'arrivée des "NHLers" et des finalistes des play-off. Mais les nouveaux venus n'ont pas pu faire la différence.
Reto Berra, qui décrochait le titre national avec Fribourg-Gottéron le 30 avril, n'a en revanche rien à se reprocher. Le portier zurichois a capitulé sur deux tirs du défenseur Albert Johansson (13e 1-0, 37e 2-0), et a également terminé cette partie avec 25 arrêts à son actif.
Sur le premier but, l'arrière des Detroit Red Wings a récupéré un puck dévié par un attaquant suédois juste devant Berra, lequel n'a pas eu le temps de se replacer pour tenter d'intervenir. Sur le second, Johansson a hérité du palet derrière la ligne de but et a su trouver le bloqueur du Zurichois, qui a dévié le puck dans sa cage.
L'équipe de Suisse livrera dimanche son dixième - et dernier - match depuis le début de cette phase de préparation, à la mi-avril à Topolcany en Slovaquie. Elle se frottera dès 12h à la Tchéquie, qu'elle a battu 1-0 aux tirs au but une semaine plus tôt à Ceske Budejovice.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Marthe Hire
3 novembre 2018 à 15 h 02 min
Bon c'est vrai que je ne suis pas une fan de Me Romain Jordan ni des autres m'as-tu-vu du barreau genevois qui n'ont pas les moyens de la publicité dont ils parent leur ego en venant parader chez vous.
Mais bon: ça suffit, les habituelles approximations juridiques à la Pascal Ritz ou Romain Jordan !
NON une peine pécuniaire (en jours-amende) N'EST PAS une amende ! C'est une énormité juridique qu'un étudiant de première année ne commettrait pas.
De grâce demandez des avis de droit à des avocats qui savent de quoi ils parlent...
Il s'agit de termes qui ont un sens: une amende est une peine applicable à des contravention, en particulier, une peine pécuniaire est une nouveauté du droit suisse applicable aux délits et aux crimes comme (minimales) peine destinées à remplacer les courtes peines de prison. La notion de jours-amende ne doit par conséquent pas être confondue avec une amende. Le régime, les recours, les montants, les faits concernés, etc. et non tout ça n'est pas la même chose !
Notons encore que ce n'est pas la seule imprécision de votre intervenant... Il aurait pu par exemple préciser que la Cour des comptes a L'OBLIGATION de dénoncer au Procureur général si la commission d'un délit ou d'un crime était parvenue à sa connaissance et que la prudence s'impose peut-être un peu par rapport à ce qu'on avance au micro, surtout quand il laisse entendre que l'infraction aurait été commise.
Enfin, il indique "être un spécialiste" en droit administratif notamment. C'est une appellation mensongère que les avocats suisses n'ont pas le droit d'utiliser. Soit on dispose d'une spécialisation FSA (ce qui n'est pas le cas de Me Jordan, la FSA n'ayant même pas encore créé de spécialisation en droit administratif: https://www.sav-fsa.ch/fr/anwaltssuche/fachanwalt-fachanwaeltin-sav.html), soit on commet un délit à la Loi contre la concurrence déloyale en le prétendant faussement. A nouveau, les mots sont importants: "domaine d'activité" (toléré) n'est pas "spécialisation". Demandez à ceux qui ont fait une spécialisation FSA si la différence relève du détail...
Me Jordan se dit également spécialiste du droit des animaux. Question cabots, rien à dire : c'est une icône.