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Une école genevoise donne des cours dans le métavers

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Credit KEYSTONE Source EPA Byline RUNGROJ YONGRIT

L’école du futur aura-t-elle lieu dans le métavers? 

Une école genevoise de langues propose depuis peu d’apprendre dans ce monde virtuel.

C'est une première en Suisse. Une école de langues propose depuis cette rentrée de faire ses cours dans un monde virtuel: le métavers.

Son nom: la Swiss language Academy. A la base, c’est une école tout à fait classique, basée à Carouge.

Puis le COVID a bouleversé les habitudes. Aujourd’hui, les cours en ligne représentent 60% de l’activité. L’idée d’Anouche Dumortier-Karaman, la créatrice de l’école, c’était d’aller encore plus loin:

Anouche Dumortier-KaramanCréatrice de l’école Swiss language Academy

Que voit-on dans ces cours? La réponse d’Anouche Dumortier-Karaman  :

Anouche Dumortier-KaramanCréatrice de l’école Swiss language Academy

Est-ce que ces cours sont plus efficaces pour l’apprentissage?

Anouche Dumortier-KaramanCréatrice de l’école Swiss language Academy

Précisons qu'il n'a pas besoin obligatoirement de lunettes, Portals, le métaverse qui héberge l’école est en train de travailler sur des développements.

Retrouvez l’interview de d’Anouche Dumortier-Karaman ci-dessous:

Anouche Dumortier-KaramanCréatrice de l’école Swiss language Academy

Le site de l’école est à retrouver ici.

 

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Huis clos suspendu pour le match du 10 mars au Stade de Genève

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La rencontre de football de Super League entre le FC Lausanne-Sport et le Servette FC au stade de la Tuiliere à Lausanne avait donné lieu à de nombreux débordements (KEYSTONE/Valentin Flauraud) (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Le canton de Genève a décidé d'autoriser l'accès au public pour la rencontre du 10 mars 2024 prévue au Stade de Genève entre le Servette FC et le Lausanne Sport. Le huis clos est suspendu, une décision prise en accord avec le canton de Vaud et la Ville de Lausanne.

Dans la mesure où le Servette FC (SFC), club organisateur du match, a présenté aux autorités des mesures de sécurité supplémentaires, et surtout a démontré un engagement fort, permettant de limiter significativement le risque de débordements, il peut être renoncé au huis clos. La tenue du match avec le public sera donc autorisée, écrit le canton de Genève dans un communiqué.

Cet accord a été trouvé après plusieurs échanges constructifs entre les autorités et le club qui ont eu lieu au début de l’année, précise-t-il. De nombreux débordements avaient eu lieu le 30 septembre 2023 après le match à Genève entre le SFC et le Lausanne Sport (LS), puis le 9 décembre dernier lors de la rencontre des deux adversaires à Lausanne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève ne pouvait pas perdre cette finale

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Valtteri Filppula rajoute un trophée de plus à son impressionnante collection. (© KEYSTONE/EPA/CYRIL ZINGARO)

Mardi soir aux Vernets, Genève-Servette est monté sur le toit de l'Europe en allant chercher la Champions League face à Skelleftea (3-2).

Une parenthèse enchantée avant de terminer une saison régulière plus compliquée.

Au mois d'août dernier, Genève avait annoncé la couleur en énonçant ses objectifs: On veut aller loin en Champions League. Les déclarations avaient pu faire sourire certains qui jugent cette compétition énergivore. Les Genevois sont allés au bout de leurs idées pour finalement soulever, et casser le socle, de cette Coupe d'Europe.

Les titres se jouent traditionnellement bien plus tard dans la saison, pas au mois de février. Mais quand on peut ajouter un titre à sa collection, peu importe la date au final. Architecte de ce groupe, Marc Gautschi y a toujours cru. "Il n'y a pas de secret à la fin, concède le directeur sportif des Aigles. Avec l'effectif qu'on a en Suisse, surtout maintenant avec six étrangers, il n'y a pas photo en Europe. Je regardais notre effectif et puis j'ai vu les équipes qui étaient qualifiées pour la CHL. Là je me suis dit qu'on était obligé de gagner avec cette équipe-là."

Encore un titre pour Filppula

Quinze ans après Zurich, Genève a donc réussi à faire mieux que Zoug, Davos et Fribourg, qui s'étaient tous arrêtés en demi-finales. "Souvent, on a un peu des excuses en Suisse, poursuit Gautschi. Mais si tu es là avec le bon état d'esprit et que l'équipe a envie, tu peux le faire. La Suisse aurait pu gagner déjà beaucoup de fois avant avec des équipes comme Zoug et Zurich. A l'époque, ils étaient obligés de gagner, mais ils n'ont pas attaqué cette compétition avec la bonne attitude, ce qui fait que tu ne vas pas gagner."

L'impression qui se dégage de cette équipe, c'est qu'elle ne peut pas perdre dans ce genre de match décisif, comme ce fut le cas lors de l'acte VII de la finale en avril dernier. Le coach Jan Cadieux a d'ailleurs rapidement senti que son équipe était dans de bonnes dispositions. "Après le speech d'avant-match, je savais que c'était fini, explique-t-il. J'ai vu dans leurs yeux que ce soir, c'était comme l'année passée au match VII, qu'ils la voulaient. J'ai de la chance d'entraîner une équipe comme celle-là. Parce qu'avec tout ce talent, au bout d'un moment, on le sent quand ils la veulent. Ils sont capables de tout et ils l'ont encore démontré."

Et aussi qu'avec d'immenses champions comme Valtteri Filppula, la défaite n'existe presque pas. "C'est vrai, rigole Marc Gautschi. Il voulait absolument gagner ce titre. Quand il a prolongé, il m'a dit "Je veux gagner la CHL". Et au final, il l'a gagnée." Membre du Triple Gold Club (Coupe Stanley, or olympique et or mondial), le Finlandais ajoute encore un trophée à une armoire qui déborde.

Avoir la tête et les deux jambes

Actuellement 8e de National League avec six points de retard sur la 6e place occupée par Berne, Genève doit cravacher pour espérer atteindre ce fameux top 6 pour ne pas avoir à jouer le play-in. "La discipline nous manque vraiment cette saison, note le directeur sportif. Parce qu'on n'est pas concentré, qu'on joue un peu sur une jambe de temps en temps. Durant cette finale, on a été très disciplinés. Alors les joueurs n'ont plus d'excuses, sur ce match il y avait la tête et les deux jambes!"

Si Jan Cadieux savourait bien entendu ce magnifique succès, on avait le sentiment que l'entraîneur avait déjà l'esprit sur le match de samedi à Berne, parce que le championnat est dans sa dernière ligne droite. "A la fin, peu importe la route qu'on veut prendre, on veut défendre ce titre, conclut le coach. Espérons que l'on soit capable d'employer cette énergie et de se nourrir de ces moments qu'on a vécus il y a dix mois en arrière, que cela va donner faim à l'équipe de revivre ça."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les larmes d'Eliot Berthon

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Eliot Berthon a contribué au premier titre de champion d'Europe du GSHC (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Après la remise de la Coupe de champion d'Europe, les joueurs sont restés sur la glace pour communier avec le public et partager leur bonheur en famille. Et Eliot Berthon était très heureux.

On a souvent évoqué Valtteri Filppula, Sami Vatanen, Teemu Hartikainen, Daniel Winnik et les autres grands noms de cette équipe de Genève. Mais il y a aussi les guerriers de l'ombre, ceux qui jouent sur la quatrième ligne comme Eliot Berthon.

Le Français à licence suisse a ouvert le score et a participé au titre européen de Genève-Servette. Sur la glace, le petit numéro 92 a enlacé sa femme enceinte avant de serrer fort son père dans ses bras avec des larmes plein les yeux.

A voir ces larmes, est-ce que le sentiment est descriptible? "Je vois mon père, donc forcément, il y a tout qui lâche, répond-il. C'est lui qui m'a toujours supporté. Je pense bien à ma mère aussi, mon frère, ma soeur et mes grands-parents. Ce sont de beaux moments et puis on ne vit ça qu'une fois dans une carrière en général, donc... bein les larmes quoi Parce que c'est beaucoup de travail. Je suis passé par des moments vraiment durs, mais d'être là, avec ma famille, ma femme, c'est indescriptible."

Blessé lors du titre de champion

Si le Tricolore savoure ce titre, c'est parce qu'il n'avait pas franchement pu profiter de celui de champion au printemps dernier. Prêté à La Chaux-de-Fonds puis blessé, il n'avait pas pu amener sa pierre à l'édifice grenat. "J'étais là, j'étais en tenue, avec l'équipe, mais je n'ai pas vécu ça de la même manière parce que je n'ai pas joué. Le titre de champion m'appartient, mais ce soir, c'est différent. J'ai essayé de contribuer à ma manière et voilà, je suis juste content. Je n'imaginais pas vraiment ce scénario en ouvrant le score. Je voulais juste travailler fort et amener de l 'énergie. Et c 'est vrai, je pense que ça a donné une bonne impulsion et je suis fier."

Depuis les tribunes, le sentiment qui prédominait c'était que l'expérience du titre de Genève il y a dix mois allait servir dans un match comme celui-ci. "Je pense qu'on a géré le match, explique Eliot Berthon. Mais vers la fin c'était dur. Seulement défensivement, on a été solides. On a laissé quelques chances, mais ce n 'était pas des grosses chances. Et notre gardien a fait des gros arrêts à des moments-clés. Je pense que pour gérer dans ces instants où il y a beaucoup de pression et de stress, c'est sûr que ça nous a aidés."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève-Servette sur le toit de l'Europe

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Genève est allé chercher le titre en Champions League (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Genève-Servette a remporté la finale de la Champions League aux Vernets. Les Genevois ont dominé Skelleftea 3-2 et imité les Zurich Lions en 2009.

Il aura donc fallu attendre 2024 pour voir la Suisse prendre le dessus sur la Suède dans un match important. Genève a prouvé qu'il était possible qu'une équipe suisse prenne le dessus. Mais, on l'imaginait bien, cela ne fut pas de tout repos. Dans une formule revisitée avec 24 clubs européens, dont trois suisses, le GSHC avait fait de cette compétition européenne l'un de ses objectifs et il est allé au bout.

Les Genevois ont attaqué la partie de la meilleure des façons. Ils ont été les premiers à ouvrir les hostilités à la 6e grâce à Eliot Berthon. Sur une belle passe de Jacquemet, le Français à licence suisse a parfaitement su déjouer le portier suédois. L'égalisation de Skelleftea est tombée à la 12e sur un tir extrêmement précis et soudain de Dzierkals.

Après ce but, les Aigles ont dû faire le dos rond avant de récupérer le momentum à la suite d'un power-play. Les Finlandais du GSHC ont alors pris les choses en mains. Filppula a trouvé Hartikainen, qui a ensuite servi Manninen pour le 2-1 à la 18e. Et 59 secondes après, une habile déviation de Winnik a donné deux longueurs d'avance aux Genevois. La joie communicative du Canadien rappelle qu'après sa blessure subie à la fin de l'année passée, il avait tout fait pour être de retour et jouer cette finale.

Un box-play exemplaire

Dans un tel match, pas étonnant donc de voir les têtes de pont expérimentées de Jan Cadieux se montrer sous leur meilleur jour. Mais dans le tiers médian, il a fallu affronter le power-play de Skelleftea qui est le plus efficace des grands championnats actuellement avec plus de 35% de réussite. Mais là encore, les Servettiens ont tenu le choc sans offrir de grandes opportunités aux Suédois.

Il y avait du sérieux dans cette équipe grenat lors de cette finale. Et après le 6-1 encaissé vendredi dernier sur cette même glace face à Davos, il était permis d'en douter. Mais le titre de champion acquis au 7e match contre Bienne au printemps dernier fait de ce GSHC une machine bien préparée pour une échéance comme celle-là.

Les Grenat ont eu des sueurs froides lorsque Filppula a dû rejoindre le banc des pénalités alors qu'il restait un peu plus de trois minutes à jouer et avec cette règle spéciale qui fait que le joueur puni purge l'intégralité de sa punition de deux minutes. Mais Olkinuora et la défense des Aigles a tenu bon pour aller chercher ce nouveau titre et cette coupe à ajouter à l'armoire des trophées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La nouvelle route des Nations sera mise en service d'ici à un mois

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Le percement du tunnel de la route des Nations a nécessité plus de 3 ans de travaux. La route est conçue pour pouvoir accueillir 20'000 véhicules par jour (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, la nouvelle route des Nations sera mise en service d'ici à un mois, après plus de 6 ans de travaux. L'ouvrage est essentiellement souterrain. L'inauguration de ce nouvel axe, le 22 mars, se fera en présence du conseiller fédéral Albert Rösti.

La route des Nations a une longueur de 1,2 kilomètre. Elle relie l'autoroute au quartier des organisations internationales. Elle est étroitement liée à la jonction autoroutière du Grand-Saconnex, qui a été réalisée par la Confédération, précise mardi dans un communiqué le département genevois de la santé et des mobilités (DSM).

L'infrastructure va notamment permettre de réduire le trafic de transit sur les communes du Grand-Saconnex et de Pregny-Chambésy. Le chantier aura duré 76 mois. Les travaux de creuse de la calotte et notamment le percement du tube de près d'un demi-kilomètre entre 7 et 19 mètres de profondeur auront pris plus de 3 ans.

Le DSM rappelle que les premières études pour trouver des solutions afin d'éviter le transit du trafic individuel motorisé à travers le Grand-Saconnex ont été lancées en 1985. L'investissement du canton dans le projet s'est monté à 320 millions de francs, dont 171 millions uniquement pour la route des Nations.

L'inauguration de la nouvelle infrastructure se fera en présence du conseiller fédéral Albert Rösti, responsable du Département de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC). Des visites guidées de l'ouvrage seront proposées au public entre 10h00 et 17h00, le samedi 23 et le dimanche 24 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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