40 collégiens se sont retrouvés ce jeudi après-midi à l’aéroport avant leur départ pour l’Irlande. Grâce à une subvention fédérale et au DIP, ils vont passer une année pour y apprendre l’anglais.
Une quarantaine de collégiens genevois se sont envolés cet après-midi pour l’Irlande. Ils partent pour un an dans le cadre de leur maturité bilingue anglais. Agés de 16 à 17 ans, c’est la première fois qu’autant de collégiens partent en même temps dans le même pays. Grâce à l’organisation du Département de l’instruction publique et à l’aide de la Confédération. Via Movetia Berne finance un séjour réservé d’habitude aux plus aisés. Les précisions de Catherine Sonino, responsable de l’unité transversale échange et mobilité au Département de l’instruction publique.
Catherine Sonino
Responsable de l'Unité transversale échange et mobilité DIP
Catherine Sonino Responsable de l'Unité transversale échange et mobilité DIP
Catherine Sonino Responsable de l'Unité transversale échange et mobilité DIP
Avec la subvention de la Confédération, le séjour revient à environ 3000 francs aux collégiens. Pour Lilou Hatinguais, 16 ans, élève au collège Voltaire, cette aide financière a été décisive.
Lilou Haitnguais
élève au Collège Voltaire
Lilou Haitnguaisélève au Collège Voltaire
Lilou Haitnguaisélève au Collège Voltaire
Suivi du DIP
Un suivi du département de l’instruction publique aura lieu sur place, grâce à des contacts étroits noués avec une quarantaine d'établissements qui se situent dans l'ouest de l'Irlande, plutôt en campagne. Catherine Sonino, responsable de l’unité transversale échange et mobilité au DIP.
Catherine Sonino
Responsable de l'unité transversale échange et mobilité au DIP
Catherine SoninoResponsable de l'unité transversale échange et mobilité au DIP
Catherine SoninoResponsable de l'unité transversale échange et mobilité au DIP
Pour la responsable, cette collaboration avec un partenaire irlandais est rassurant.
Catherine Sonino
Responsable de l'unité transversale échange et mobilité
Catherine SoninoResponsable de l'unité transversale échange et mobilité
Catherine SoninoResponsable de l'unité transversale échange et mobilité
Lilou 16 ans
Lilou Hatinguais aura 16 ans le 8 septembre. L'Irlande l'intéresse beaucoup.
Lilou Hatinguais
élève au Collège Voltaire - participante au voyage
Lilou Hatinguaisélève au Collège Voltaire - participante au voyage
Lilou Hatinguaisélève au Collège Voltaire - participante au voyage
Elle est persuadée qu'elle se fera des amis.
Lilou Hatinguais
collégienne à Voltaire
Lilou Hatinguaiscollégienne à Voltaire
Lilou Hatinguaiscollégienne à Voltaire
Six collèges à Genève proposent la maturité bilingue par séjour en anglais et en allemand.
L'analyse de l’impact de ce nouveau programme "Irlande" se fera plus tard explique la responsable, ces prochaines années. Il s'agira de déterminer si le financement fédéral et l'encadrement du DIP influencent le choix des élèves en 11ème année du cycle d'orientation pour la maturité mention bilingue par séjour.
Une altercation a eu lieu samedi après-midi à Bernex (GE) entre des membres des clans de motards rivaux Hells Angels et Bandidos. Les premiers se sont invités à l'inauguration d'un local des seconds. Un homme a été légèrement blessé.
La police a été informée à 15h15 de la venue des Hells Angels de différentes régions de Suisse romande, a indiqué dimanche Alexandre Brahier, porte-parole de la police genevoise, à Keystone-ATS confirmant une information de 20 Minutes. Les détonations entendues à Bernex seraient dues à des pétards, a-t-il précisé.
Au départ des Hells Angels, la police genevoise a demandé l'aide de ses confrères vaudois, qui ont arrêté deux voitures à la sortie de l'autoroute à Morges (VD) et une à Crissier (VD). Par précaution, la police vaudoise a déployé de gros moyens pour procéder à ces interpellations, a précisé son porte-parole, Arnold Poot. Les personnes à bord des trois véhicules ont été fouillées et ont pu repartir.
De son côté, la police genevoise a renforcé sa présence à Bernex, mais aussi à Vernier, où se trouve le local des Hells Angels, afin de prévenir d'éventuelles représailles. Les membres de ces gangs se sont déjà opposés par le passé en Suisse. En mai 2022, une fusillade avait éclaté dans un bar genevois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Quelque 30'000 Portugais vivent dans le canton de Genève. Pour rendre hommage à cette communauté, la Ville de Carouge accueille une exposition de portraits en noir et blanc du photographe Miguel Valle de Figuereido. A voir jusqu'au 22 décembre à l'esplanade du Centre communal.
Coorganisée avec le consulat du Portugal, en collaboration avec le Théâtre de Carouge qui abrite une partie des images dans son foyer, l'exposition "Visages de la communauté portugaise" vise à célébrer la diversité et la richesse culturelle de ses membres établis en Suisse romande. Elle montre la pluralité des métiers, de l'entrepreneuriat aux soins, en passant par les associations et l'art.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
À seulement 13 ans, Lucas Chiche s'apprête à fouler la scène du prestigieux Théâtre du Léman ce samedi à 19h30. Un concert d'exception pour un jeune prodige genevois qui, malgré son âge, s’est déjà produit sur des scènes de renom telles que le Carnegie Hall à New York ou le Tchaikovsky Hall de Moscou. Avec une maturité impressionnante, Lucas s’impose comme une figure émergente du piano classique, prêt à transmettre toute l’émotion qu’il puise dans les œuvres qu’il interprète. Il était mon invité.
« Un jour, ma maman a acheté un piano, et je jouais des mélodies dessus. Ça a commencé comme ça », raconte Lucas Chiche. Ce qui avait débuté comme un simple loisir s’est rapidement transformé en vocation. À neuf ans, Lucas participe à ses premiers concours et réalise que la musique classique n'est pas qu’un hobby: c’est sa destinée.
Aujourd’hui, ses compositeurs favoris – Beethoven, Rachmaninov et Chopin – nourrissent son répertoire. « Rachmaninov, c’est incroyable, mais ses œuvres sont complexes car il avait des mains gigantesques. Moi, je dois attendre que les miennes grandissent pour jouer certaines pièces », explique-t-il en riant.
Donner des frissons avant tout
Pour ce concert au Théâtre du Léman, Lucas et son professeur, Mladen Čulić, ont minutieusement peaufiné le programme. Après de nombreux ajustements, le public pourra savourer des œuvres de Gluck, Chopin, Schubert et Beethoven. En deuxième partie, il partagera la scène avec son ami David Chen pour une interprétation à quatre mains de la Fantaisie de Schubert. « C’est beaucoup de travail, mais j’ai tellement hâte », confie-t-il, le regard pétillant.
Bien qu’il soit conscient de son talent, Lucas insiste sur l’importance de l’émotion dans ses performances. « Mon but, ce n’est pas de montrer ma technique, mais de transmettre des frissons, de la joie, ou même de la tristesse », explique-t-il. Cette approche sincère et sensible séduit un public toujours plus large, comme en témoignent les commentaires élogieux qu’il reçoit sur les réseaux sociaux. « Les gens viennent exprès pour m’écouter, et je veux leur donner quelque chose en retour », ajoute-t-il.
Un prodige, mais avant tout un ado
Malgré ses succès, Lucas reste un adolescent comme les autres. Il aime jouer au basket, passer du temps avec ses amis et va à l’école. Ses camarades, loin d’être intimidés par ses exploits, le soutiennent avec enthousiasme. « Ils sont très fiers de moi, certains viendront au concert. C’est trop bien d’avoir des amis comme eux », dit-il avec gratitude.
Quand on lui demande ses ambitions, Lucas évoque son rêve de devenir un grand pianiste, collaborant avec des orchestres prestigieux comme l’Orchestre de la Suisse Romande ou l’orchestre du Verbier Festival. Mais pour l’instant, il se concentre sur son évolution et sur les œuvres qu’il pourra interpréter quand ses mains seront plus grandes!
En attendant, Lucas nous invite à découvrir ou redécouvrir la richesse de la musique classique. « C’est incroyable, ça donne des émotions uniques. J’aimerais que les jeunes écoutent plus de Beethoven, de Mozart, ou de Rachmaninov », déclare-t-il.
A Genève, les adeptes du patin à glace vont retrouver la joie de la glisse dans plusieurs patinoires extérieures éphémères. La glace du parc des Bastions a été inaugurée jeudi en fin de journée. Une activité sportive à pratiquer jusqu'au début mars.
La patinoire installée par la Ville de Genève est ouverte du mardi au dimanche, jusqu'au 2 mars. L'accès est gratuit et il est possible de louer des patins sur place (2 francs). La patinoire offre une surface de glace de 419 m2 à côté du Mur des Réformateurs.
Parmi les autres patinoires éphémères du canton, figurent celles du Grand-Saconnex (jusqu'au 2 mars), de Carouge (jusqu'au 2 mars), de Plan-Les-Ouates (jusqu'au 2 mars), de Bernex (jusqu'au 23 février) et de Versoix (jusqu'au 2 mars).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les lauréats des bourses de soutien aux médias de la Ville de Genève ont été dévoilés: quatre projets ont été retenus parmi onze pour cette édition 2024, dotée d'un budget de 61'200 francs. Il s'agit de Radio Vostok, Large Network, le Courrier et l'association Reportage.
Les projets sélectionnés doivent notamment contribuer à la vie civique et politique genevoise et être pertinents d'un point de vue pédagogique. En regard des projets reçus et pour assurer la faisabilité de ceux qui ont été retenus, le jury a décidé de n’attribuer cette année que 55'000 francs sur la somme totale, indique vendredi la Ville de Genève dans un communiqué.
Pour cette troisième édition des bourses de soutien aux médias, les projets d’Ateliers radio intergénérationnels de Radio Vostok ont été retenus ainsi que la plateforme d’échange sur l’économie circulaire proposée par Large Network en lien avec son magazine Reloved. Il en va de même pour les événements "Médiation dans un monde en question" du Courrier. Chacun reçoit 15'000 francs.
Les Soirées d’écoute proposées par l’association Reportage, active dans la production de séries journalistiques en podcast, obtient 10'000 francs. Selon le jury, les propositions émanant de plus petits médias, soumis à des contraintes différentes, étaient bien plus étoffées et originales que celles de médias de plus grande envergure.
Sans totalement l’expliquer, le jury ne peut que supposer que la situation actuelle de la branche n’offre pas le cadre adéquat pour les journalistes de grands médias soumis à des pressions financières immédiates pour développer des projets complémentaires de qualité, sortant du lot et encourageant l’innovation. Certains dossiers ont manifestement été davantage élaborés par le service marketing que par les équipes rédactionnelles, déplore le jury.
Il est maintenant attendu que les projets soutenus soient menés à bien et à terme. Une évaluation régulière de l’avancée des différentes initiatives sera effectuée par la Ville.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats