Projet Genève. C’est le nom de cette nouvelle association, créée ce jeudi pour redynamiser Genève. Avec deux objectifs: l’animation à Genève mais aussi le réaménagement des quais de la Rade. Darius Azarpey, membre du comité central de Projet Genève est venu présenté, cette nouvelle association sur Radio Lac.
Des associations, dans ce domaine, il y en a déjà beaucoup, qu'apporte de plus, Projet Genève?
"Une association de plus ça ne fait jamais de mal. La nôtre se veut un peu une faîtière c'est-à-dire que nous allons regrouper des associations d'horizons différents. On va avoir des acteurs économiques, de la nuit, culturels, de l'événementiel. Il y a un comité central et un comité politique qui est représenté par des personnalités politiques de tous bords" a expliqué, sur Radio Lac, Darius Azarpey, membre du comité central de Projet Genève.
Il va falloir se demander si l'on veut que Genève reste une place attractive ou ne plus être animée
Concrètement, comment redynamiser Genève?
"Avec le départ du salon de l'Auto ou la fermeture des terrasses à minuit, on a de vrais signaux qui nous poussent à agir. Il va falloir se demander si l'on veut que Genève reste une place attractive ou ne plus être animée? On souhaite mener des tables rondes avec des acteurs de l'événementiel et du tourisme. On souhaiterait composer ce front d'opposition mais aussi être une force de proposition avec des projets comme l'aménagement des quais de la Rade ou une semaine de la restauration. Il va falloir qu'on soutienne nos restaurateurs avec un festival de la restauration avec de nouvelles offres ou réduction et pousser la communication à consommer locale".
Un réaménagement des quais de la Rade
Projet Genève souhaite aussi un réaménagement des quais de la Rade:
"Est-ce qu'on aimerait que cette Rade soit un lieu de touriste ou la réserver aux citoyens et riverains? La question se pose vraiment! On peut demander le retour des Fêtes de Genève, une piétonnisation, une végétalisation des quais".
Darius Azarpey, membre du comité central de Projet Genève, était invité de Béatrice Rul, à 7h35, dans Radio Lac Matin.
Les cantons de Genève et Vaud réactivent les plans canicule dès mardi. En cause, une nouvelle vague de fortes chaleurs annoncée par MétéoSuisse jusqu'à lundi au moins présentant un danger marqué. Les températures maximales pourraient atteindre 34 à 35 degrés.
Cette nouvelle vague survient une semaine seulement après la fin de l'épisode précédent qui a entraîné une surcharge temporaire du système de soins et en particulier des urgences, relève le Département genevois de la santé et des mobilités. Du 18 au 30 juin, la Suisse a connu des chaleurs exceptionnelles, avec un niveau de danger fort.
De son côté, le Département vaudois de la santé et de l'action sociale souligne que les personnes vulnérables, déjà potentiellement affaiblies par l'épisode précédent, nécessitent une attention particulière. A Genève, le service du médecin cantonal recommande à chacun de redoubler d'efforts pour se protéger de la chaleur, bien s'hydrater et faire preuve de solidarité envers ses proches et son voisinage.
Avec l'activation du plan canicule, les communes et les institutions concernées déploient des mesures spécifiques, dont le repérage et l'accompagnement des personnes à risque, l'installation d'aménagements de rafraîchissement ou d'ombrages temporaires. Les cantons rappellent d'un coup de chaleur est une urgence vitale.
ge.ch/teaser/trop-chaud www.vd.ch/chaleur
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Face aux températures caniculaires annoncées ces prochains jours, le dispositif "fortes chaleurs" du canton de Genève est réactivé dès ce mardi 7 juillet. La cellule de coordination canicule se réunira tous les deux jours à partir de mercredi pour adapter, si nécessaire, les mesures à l'évolution de la situation. Les communes et les institutions concernées sont mobilisées au moins jusqu'au 13 juillet.
Pour rappel, le dispositif est activé lorsque les températures moyennes atteignent au moins 25 °C pendant cinq jours consécutifs, ou 27 °C pendant trois jours consécutifs. Cette décision est prise de manière coordonnée par MétéoSuisse et le Service du médecin cantonal du canton de Vaud.
À compter de cette activation, les communes et les institutions concernées déploient les mesures prévues dans leurs plans canicule, notamment le suivi des personnes les plus vulnérables et également la mise en place d'aménagements de rafraîchissement et d'ombrages temporaires.
Cette nouvelle vague de fortes chaleurs survient une semaine seulement après la fin de l’épisode intense précédent qui a entraîné une surcharge temporaire du système de soins et en particulier des urgences, rappelle le Service du médecin cantonal. Il recommande à chacun de redoubler d’effort pour se protéger de la chaleur, s'hydrater suffisamment et de faire attention à ses proches et à son voisinage. En cas de coup de chaleur, il faut agir immédiatement, faire boire la personne et la rafraîchir.
Dès ce mardi, les températures pourraient atteindre jusqu'à 35 degrés dans le nord et l'ouest du pays. À Genève, MétéoSuisse a émis une alerte de danger de niveau 3 sur 5. Elle entre en vigueur à midi ce mardi et restera valable jusqu'au lundi 13 juillet à 20 heures.
La gouvernance de l'IA doit mettre l'être humain au centre. Au nom d'une quarantaine de pays, le conseiller fédéral Albert Rösti a affirmé lundi à Genève ce principe. Il a annoncé que le sommet mondial de 2027, prévu dans la même ville, aura lieu les 21 et 22 juin.
La Freedom Online Coalition, présidée cette année par la Suisse, souhaite des processus véritablement multipartites, a-t-il affirmé lors du premier Dialogue mondial sur la gouvernance de l'intelligence artificielle (IA) qui réunit plusieurs milliers de personnes de plus de 170 pays. Et les Nations Unies doivent "montrer l'exemple dans leurs propres pratiques", a ajouté le chef du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC).
Notamment dans leur fonctionnement mais aussi dans les collaborations liées à cette technologie. Il faut que l'être humain soit au centre et l'IA doit être "fermement ancrée" dans les droits humains.
Il faut aussi reconnaître les menaces, insiste le conseiller fédéral. Celles de la surveillance arbitraire, la désinformation et la fragilisation des institutions.
La participation de tous à l'IA, y compris les pays en développement, sera l'une des questions sur lesquelles la Suisse veut insister en 2027 au moment du sommet mondial sur l'IA à Genève. Elle souhaite aussi mieux connecter les processus normatifs, la science, la technologie et les utilisations concrètes. La gouvernance de l'IA doit être opérationnelle, dit également le conseiller fédéral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Pratiquer une activité sportive pendant les traitements ou après un cancer: c'est l'objectif du programme Aviron Santé. Ce projet pilote, lancé ce printemps grâce à un partenariat entre les HUG et la Société nautique de Genève, vient renforcer le dispositif de réhabilitation en oncologie.
Reportage aviron
Reportage aviron
Reportage aviron
Jean-François Hamel est éducateur sportif à la Société nautique de Genève. Chaque semaine, il accueille des patientes du service d'oncologie des HUG pour une séance d'aviron. Il explique: "l'aviron, c'est un sport de glisse, de sensations et d'extérieur et ça nous permet de prendre une bouffée d'oxygène et puis de laisser tous les problèmes au sol."
C'est bien de cela qu'il s'agit avec ces séances : faire le vide. Avant, pendant ou après un traitement contre le cancer, une activité physique adaptée présente de nombreux bénéfices, rappellent les HUG. Elle réduit les effets secondaires des traitements, aide à préserver les capacités physiques et contribue à diminuer le stress et la fatigue.
Si le cours est ouvert à toutes et tous, seules des femmes y prennent part pour l'instant. Parmi elles, Ségolène, 53 ans: "J'ai commencé à ramer, je sortais juste de l'hôpital après mon ablation du sein. On est partis chacun sur notre petit bateau sur le lac et puis... j'étais souvent avec ma copine de chimio. On a fait les sièges à côté en chimio, puis maintenant on était sur le même petit bateau et c'est la grande liberté!"
L’activité est proposée gratuitement. Il s'agit d'un projet pilote pour l’instant.
Le Château de Nyon donne dès vendredi un double coup de projecteur sur des lieux oubliés ou abandonnés. La première exposition regroupe le travail de quatre photographes qui capturent les marques du temps figé dans des bâtiments autrefois habités. Dans la seconde, Lea Lund met en scène son partenaire, Erik K, dans une série d'endroits désertés.
La première exposition s'intitule "Ruines et imaginaire: une mémoire photographique". Elle s'inscrit dans le champ de l'exploration urbaine (ou urbex), une pratique qui consiste à documenter des sites délaissés ou inaccessibles au public afin d'en conserver la mémoire avant leur disparition, explique le musée.
Les photographes Andrea Knechtle, Jonathan Della Giacoma, Nicolas Lieber et Steve K9Urbex mettent en lumière des lieux chargés d'histoire - châteaux, théâtres ou prisons - et montrent comment la nature se réapproprie ces espaces. Leur travail mêle précision documentaire et esthétique cinématographique.
Le deuxième étage du Château accueille "Portraits dans l'abandon", une série de portraits réalisés par Lea Lund et Erik K. Chaque photographie témoigne d'un minutieux travail d'adéquation entre le modèle et le décor. Qu'il occupe le centre ou un coin de l'image, Erik K traverse les lieux et les époques. La précision de la lumière, de la posture et du cadrage empêche toute impression de répétition malgré la récurrence du modèle, relève le musée.
Les deux expositions sont visibles jusqu'au 29 novembre. En parallèle, jusqu'au 5 septembre, la galerie "L'atelierphoto", à Nyon, présente d'autres oeuvres du duo Lea Lund et Erik K.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats