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Genève

Préavis de grève relancé aux TPG pour le 12 octobre

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Photo illustration (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Après consultation de leur base, les 2 syndicats majoritaires des Transports Publics Genevois, le SEV et Transfair, ont voté en faveur d’un mouvement de grève le 12 octobre.

70% des sondés ont voté, lors d’une consultation, en faveur de la réactivation du préavis de grève initialement déposé pour le 28 juin dernier. Il avait été suspendu suite à la saisie de la Chambre des relations collectives de travail par la direction de la régie publique autonome.

Les syndicats réclament la pleine et entière compensation du renchérissement de leur salaire à hauteur de 1.2%, alors que la direction propose une indexation partielle de 0.6%, à partir du mois de septembre, ainsi qu’une prime de 400.- francs nets. Proposition jugée insatisfaisante par les deux syndicats. Un écart de 0.6% qui fait une réelle différence sur le pouvoir d'achat des employés TPG selon Olivier Hählen, responsable région ouest du syndicat Transfair.

Olivier HählenResponsable région ouest du syndicat Transfair.

En réponse, la direction des TPG prend acte mais regrette la réactivation d’un préavis de grève, tout est restant ouverte au dialogue avec les partenaires sociaux. De leur côté , les syndicats ont indiqué rester ouverts à la négociation. Ecoutez Olivier Hählen.

Olivier HählenResponsable région ouest du syndicat Transfair.

La direction des TPG a précisé qu'un service minimum sera assuré, si la grève devait se confirmer.

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Economie

Imposition du télétravail des frontaliers français réglée

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Carlo Sommaruga (PS/GE) (KEYSTONE/Anthony Anex)
Les frontaliers français pourront télétravailler jusqu'à 40% tout en étant imposés en Suisse. Suivant le National, le Conseil des Etats a approuvé jeudi à l'unanimité l'accord négocié entre la Suisse et la France sur le télétravail des frontaliers.

Le télétravail a gagné en importance ces dernières années, il y avait donc besoin de trouver une solution pour régler l'imposition de cette forme de travail chez frontaliers, dont près de 230'000 sont français, a indiqué Carlo Sommaruga (PS/GE) pour la commission.

Et de rappeler que la Suisse a d'abord conclu des accords amiables temporairement avec la France durant la pandémie. Une solution pérenne a ensuite été développée sous la forme d'un avenant à la convention contre les doubles impositions (CDI).

Celle-ci prévoit que les frontaliers français puissent effectuer jusqu'à 40% de télétravail tout en étant imposés en Suisse. La Suisse conserve 60% des impôts prélevés sur les activités exercées en télétravail et en rétrocède 40% à la France.

Sans cette règlementation, la France aurait pu taxer l'ensemble des activités effectuées en télétravail, a souligné la ministre des finances Karin Keller-Sutter. Cette solution est très favorable à la Suisse et meilleure que celle négociée avec l'Italie, a ajouté M. Sommaruga.

Coup de pouce pour Genève

Le projet prévoit par ailleurs que la Confédération participe à hauteur d’environ 50 millions de francs par an à la compensation que le canton de Genève verse annuellement à deux départements français. Cette mesure vise à établir une meilleure égalité de traitement entre le canton de Genève et d’autres cantons qui connaissent des règles fédérales sur l’imposition des travailleurs frontaliers.

Le projet met également à jour d’autres dispositions dans la convention entre la Suisse et la France contre les doubles impositions (CDI). Il met notamment la CDI en conformité avec les résultats des travaux de l’OCDE visant à lutter contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices.

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Genève

Un parc mué en un quartier intergénérationnel au Petit-Saconnex

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Le conseiller d'Etat Thierry Apothéloz a assisté à l'inauguration du projet immobilier "Côté Parc" au Petit-Saconnex, qui favorise la mxiité sociale (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le projet immobilier Côté Parc, à la Maison de retraite du Petit-Saconnex (MRPS), a été inauguré jeudi. Fruit d'un partenariat public-privé, il propose 216 logements à des prix accessibles autour d'un parc de cinq hectares tourné vers la mixité sociale.

Outre les logements répartis dans cinq bâtiments, dont un en surélévation, le projet comprend un appart-hôtel de 99 studios, l'agrandissement d'une crèche et l'ouverture d’un nouveau restaurant, a indiqué le Département de la cohésion sociale (DCS) dans un communiqué.

"Côté Parc incarne la volonté de créer un lieu de vie inclusif et accueillant pour tous, favorisant le lien social et intergénérationnel. C'est un vrai projet en faveur de la cohésion sociale", a expliqué le conseiller d'Etat Thierry Apothéloz, en charge du DCS.

"L'intergénérationnel ne se décrète pas, il faut une volonté de toutes les parties. Côté Parc va amener plus de vie et de mixité sociale au quartier", a souligné Floriane Ermacora, présidente de la commission administrative de la MRPS, citée dans le communiqué.

Niché autour d'un parc de cinq hectares revitalisé par la plantation de plus de 90 arbres, Côté Parc repose essentiellement sur des sources d'énergie renouvelables. Le complexe utilise un système de pompes à chaleur géothermiques et des panneaux solaires photovoltaïques. L'accent est mis sur la mobilité douce, avec des espaces dédiés aux piétons, ainsi qu'une absence totale de circulation automobile en surface.

Cet ensemble est issu d’un partenariat entre la MRPS, Lozinger-Marazzi et La Foncière. Le projet a été initié dès 2016 par MRPS en tant que propriétaire foncier soucieux d'assurer sa pérennité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les Aigles du Léman ont accueilli de nouveaux bébés

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Une petite chouette mouchetée est née aux Aigles du Léman.

Des rapaces du monde entier attendent les visiteurs aux Aigles du Léman. Le parc haut-savoyard ouvre ses portes au public ce 1er juin. L'occasion de découvrir les nouveaux venus.

Les Aigles du Léman ouvrent de nouveau au public ce 1er juin. Le parc est situé à Sciez en France voisine, aux portes de Genève. Il accueille 400 oiseaux sur plus de huit hectares, des espèces qui viennent du monde entier, dont certaines sont menacées de disparition.

Le parc a aussi engagé depuis deux ans un ambitieux programme de réintroduction du pygargue à queue blanche. Mais les Aigles du Léman prennent soin d’autres espèces, tout aussi fascinantes. Depuis la mi-avril et jusqu’en juin, c’est la période des naissances, le parc a accueilli jusqu’à maintenant des dizaines de bébés de diverses espèces.

Reportage:

Deux tonnes de viande par mois sont nécessaires pour nourrir les 400 oiseaux du parc.

Les Aigles du Léman ont mis en place depuis deux ans un programme de réintroduction du pygargue à queue blanche (à ne pas confondre avec celui à tête blanche qui est le symbole de l’Amérique). Un rapace qui peut faire jusqu'à 2,5 mètres d'envergure et qui a été décimé par l’homme il y a plus d’un siècle. Sept bébés pygargues sont nés cette année, c’est un peu moins que d’habitude.

14 jeunes sont partis depuis le début du programme, cinq sont décédés, et pas de mort naturelle, précise Jacques-Olivier Travers. L'un d’eux avait été tué en février dernier par deux braconniers en Isère, en France. Le procureur de la République a requis à leur encontre quatre mois de prison avec sursis et 7 000 euros d’amende. La décision finale sera rendue le 17 juillet prochain par le tribunal de Grenoble.  

Ce programme de réintroduction est à l’étude depuis 15 ans. Il faut respecter certaines étapes pour que les animaux prennent leur liberté dans les meilleures conditions.

Jacques-Olivier Travers, le fondateur des Aigles du Léman:

Pourquoi est-ce important que les pygargues retrouvent leur place dans notre écosystème?

Le parc est ouvert de juin à septembre. 

 

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Culture

Le journaliste genevois Claude Torracinta s'est éteint à 89 ans

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Le journaliste Claude Torracinta est mort mercredi à Genève l'âge de 89 ans (archives). (© )

Le journaliste Claude Torracinta est mort mercredi à Genève à l'âge de 89 ans, a annoncé la RTS. Ce journaliste emblématique de la télévision en Suisse romande a été un des pères fondateurs de l'émission Temps présent.

"C'est une figure majeure de la télévision qui disparaît. Nous gardons le souvenir et la trace dans nos archives du rôle de pionnier que fut le sien et de son travail rigoureux et souvent courageux. Le travail d'un simple journaliste, comme il aimait à se définir sobrement, profondément attaché à la mission du service public audiovisuel", a relevé le directeur de la RTS Pascal Crittin.

Reportages "remuants"

Né le 11 novembre 1934 au Havre (F), ClaudeTorracinta est arrivé à Genève à l’âge de 14 ans. Après des licences en sciences commerciales et en sciences politiques à l’Université de Genève, il a commencé une carrière dans l’enseignement puis est devenu journaliste à la Tribune de Genève, dont il a notamment été correspondant à Paris.

Il est entré à la Télévision Suisse romande (TSR) en 1963, a rappelé la RTS. Il a participé à la naissance du magazine Temps présent en 1969, qu'il a présenté jusqu'en 1988. Son concept a été un précurseur du genre dans l'audiovisuel, plaçant la TSR en position d'inspiration, notamment sur la scène francophone.

Les premiers reportages du magazine ont choqué le public romand qui les a jugés subversifs. "Remuants, en tout cas", avait commenté le journaliste. A l'époque, les Suisses n'avaient pas l'habitude qu'on remette en cause les institutions ni qu'on aborde certaines réalités, comme l'homosexualité.

Politique, histoire, culture, Claude Torracinta a exploré tous les domaines. Il est devenu chef du Département des magazines en 1972, puis directeur de l'Information en 1989. En 1991, il a quitté ses fonctions pour reprendre des activités de journaliste et refaire de l'antenne. Il a continué cependant à produire et présenter l'émission de débat Table ouverte jusqu'en 1996.

"Bien vécu"

Féru d'histoire, il a signé l'adaptation et le commentaire de la série "Le siècle des hommes", ainsi que "Mémoires de la frontière", un documentaire qui retrace le destin des juifs fugitifs à la frontière genevoise pendant la Seconde Guerre mondiale.

Claude Torracinta était l'auteur de plusieurs ouvrages, dont "Les banques suisses en question" (1981), "La Chine aujourd'hui" (1982) et, plus récemment, "Rosette pour l'exemple" (2016). Il a aussi été à la tête de la section suisse de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme et a présidé le conseil d'administration de l'Hospice général, l'institution d'aide sociale du canton de Genève.

Un sens de l'engagement qu'il a transmis à sa fille, l'ex-conseillère d'Etat socialiste Anne Emery-Torracinta. "Malgré une enfance pas évidente pendant la guerre, il a eu une famille et un travail magnifiques. Il aimait dire qu'il a bien vécu", a commenté son petit-fils, le journaliste Valentin Emery, interrogé par Keystone-ATS.

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Genève

Nathalie Fontanet prend la présidence du gouvernement

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Nathalie Fontanet, la grande argentière du canton de Genève, présidera le Conseil d'Etat à partir de samedi et jusqu'au 31 mai 2025 (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Nathalie Fontanet, la grande argentière du canton de Genève, présidera le Conseil d'Etat à partir de samedi et jusqu'au 31 mai 2025. Le socialiste Thierry Apothéloz assurera la vice-présidence du collège durant cette année.

Le changement de présidence a eu lieu à Berne, où le Conseil d'Etat s'est rendu mardi et mercredi dans le cadre de la session d'été du Parlement fédéral, a fait savoir l'exécutif mercredi à l'issue de sa séance hebdomadaire qui s'est exceptionnellement tenue à la Maison des cantons de la capitale. Le président sortant Antonio Hodgers a remis la clé symbolique de la république à sa collègue PLR.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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