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Genève

Plus de liberté pour la pose de panneaux dans des zones protégées

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A Genève, les propriétaires de certains bâtiments situés dans des villages protégés n'auront plus besoin de demander une autorisation avant d'installer des panneaux solaires sur le toit de leur maison (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

A Genève, l'installation de panneaux solaires sur les toits de certains bâtiments situés dans des zones protégées est désormais facilitée. Le Grand Conseil a voté vendredi un projet de loi qui ancre un compromis acceptable entre l'impératif de ne pas défigurer le paysage et le besoin de favoriser le développement des énergies renouvelables.

Les règles se trouvent assouplies pour 13'000 bâtiments situés dans des villages protégés et le long des rives du lac. Il ne sera plus nécessaire à leur propriétaire d'obtenir une autorisation avant la pose de panneaux solaires sur la toiture, a expliqué le conseiller d'Etat Antonio Hodgers, chef du Département du territoire.

Le magistrat a rappelé que Genève, par rapport à d'autres cantons, avait pris du retard en matière d'utilisation de panneaux solaires. Le fait que 30% des toitures du canton se trouvent actuellement en zones protégées a indéniablement constitué un frein. Le défi aura été de lâcher un peu de lest, tout en restant dans les clous.

Certains édifices demeurent, en effet, sensibles. On trouve dans cette catégorie les constructions protégées par le canton ou la Confédération, ainsi que celles situées dans un plan de site, comme c'est le cas par exemple de l'ensemble du village d'Hermance. Pour ces bâtiments, une autorisation de construire reste obligatoire.

Ceci ne signifie pas que l'installation de panneaux solaires y est impossible. Il faut simplement comprendre qu'on ne pourra pas le faire n'importe comment, a expliqué M. Hodgers. Le propriétaire d'un bâtiment protégé ou en plan de site, si sa requête est acceptée, se verra imposer certains choix, comme "le coloris ou l'orientation".

La députée genevoise Claude Bocquet, présidente de la commission Energie et des Services industriels de Genève (SIG), a résumé le problème. Jusqu'à présent, a-t-elle noté, les propriétaires étaient incités à recourir aux énergies renouvelables, mais n'étaient pas autorisés à poser des panneaux solaires pour des raisons esthétiques.

Issu des rangs du PLR qui voulait mettre fin à des "tracasseries administratives", ce projet de loi a fédéré l'ensemble des groupes. Le texte a été approuvé par 72 voix et 10 abstentions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

Le Canton de Genève suspend l'activité d'Uber qui fait recours

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MITC Mobility ne comprend pas la position de l'administration dirigée par la conseillère d'Etat genevoise Fabienne Fischer (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Canton de Genève a interdit récemment les activités de MITC Mobility, entreprise qui a repris la plupart des chauffeurs qui utilisent l'application d'Uber. Mais celle-ci a fait recours et obtenu des mesures superprovisionnelles.

Début décembre, l'Office cantonal de l'emploi (OCE) a exigé la mise en conformité de l'entreprise avec la loi fédérale sur le service de l'emploi et la location de service (LSE). Mi-janvier, il a ensuite signifié par courrier la fin des activités de MITC Mobility, a affirmé mardi soir à Keystone-ATS un porte-parole de l'entreprise, confirmant une information de la RTS.

Selon cette législation, la société devrait garantir un nombre minimal d'heures à tous ces chauffeurs. Or, ce modèle manque de flexibilité, selon le patron de MITC Mobility Karim Sahnine. L'entreprise a fait recours au Tribunal cantonal et a obtenu des mesures superprovisionnelles qui lui permettent pour le moment de continuer à oeuvrer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

L'experte des vaccins Claire-Anne Siegrist a fait ses adieux aux HUG

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Claire-Anne Siegrist à droite sur la photo © KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Fin de carrière aux HUG pour la professeure Claire-Anne Siegrist. La Directrice du centre de vaccinologie a clôturé mardi un riche parcours.

Elle a fait sa conférence d’adieu mardi à midi. La professeure des HUG, Claire-Anne Siegrist, quitte l’hôpital. Directrice du centre de vaccinologie elle a aussi conseillé la task force nationale contre le coronavirus. Celle qui est pédiatre, infectiologue et aussi immunologue a également collaboré avec l'Organisation mondiale de la santé pour émettre des recommandations vaccinales pour tous les pays. Elle a aussi dirigé la Commission fédérale pour les vaccinations de 2004 à 2014.

Claire-Anne Siegrist va maintenant axer son travail sur une autre de ses compétences, l’hypnose. Elle rejoint la clinique de Carouge où elle va accompagner des jeunes avec cette technique.

Claire-Anne SiegristLa professeure des Hôpitaux universitaires genevois

 

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Genève

Prévention du surpoids et de l'obésité: Genève peut mieux faire

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Image libre de droit

À Genève, la Cour des comptes a évalué les programmes subventionnés visant à lutter contre le surpoids et l'obésité. Elle estime que le canton doit renforcer son action face à un phénomène en augmentation et dont les répercussions sanitaires et financières sont importantes.

Peut mieux faire. Voilà ce qui ressort d'un rapport de la Cour des comptes genevoise publié ce mardi. L'organe de contrôle a évalué les programmes subventionnés du canton qui ont pour objectif de lutter contre le surpoids et l'obésité. En Suisse, 11% de la population âgée de 15 ans et plus est obèse et 31%, en surpoids. Une situation qui a des conséquences sur leur santé, leurs relations sociales et aussi en termes financiers, car les coûts directs et indirects pour la Suisse s'élèvent à plus de huit milliards de francs par an. Face à ce phénomène en augmentation, le canton doit renforcer son action. Le détail avec Isabelle Terrier, magistrate titulaire de la Cour des comptes.

Isabelle TerrierMagistrate titulaire de la Cour des comptes

Un phénomène qui s'est renforcé dans tous les pays industrialisés occidentaux avec la crise sanitaire due au Covid-19. Ecoutez Isabelle Terrier.

Isabelle TerrierMagistrate titulaire de la Cour des comptes

Une étude genevoise montre que les communes les plus touchées par le surpoids et l'obésité sont des communes dites populaires, comme Meyrin, Vernier, Onex et Lancy.

Renforcer le pilotage

Les programmes visent bien les enfants et adultes de catégorie socio-professionnelle modeste, mais ils ne les atteignent que de manière limitée. Fort de ce constat, le canton de Genève doit améliorer le pilotage de ces actions de préventions. Les explications d'Isabelle Terrier.

Isabelle TerrierMagistrate titulaire de la Cour des comptes

La Cour des comptes déplore aussi l'absence d'actions pour l'ensemble de la population dans le domaine de l'alimentation, comme la taxe sur le sucre ou l'étiquetage Nutriscore. L'organe de contrôle reconnaît néanmoins que ces points ne dépendent pas forcément que du canton. Isabelle Terrier.

Isabelle TerrierMagistrate titulaire de la Cour des comptes

Le plan cantonal ayant été établi avant la crise sanitaire, la Cour des comptes estime que le Département de la sécurité, de la population et de la santé (DSPS), qui pilote cette politique publique transversale, devrait "passer à la vitesse supérieure et réfléchir à d'autres actions", selon Mme Terrier. Or, le Département a refusé la recommandation lui demandant de renforcer le pilotage et le suivi des programmes. Il considère que les moyens déployés sont suffisants. Contacté suite à ce refus, le DSPS estime que cette recommandation se base sur des constats "imprécis et incomplets" de la part de la Cour. Néanmoins, le Département comprend "qu'il est très difficile pour un organe qui ne maîtrise pas cette thématique spécifique et complexe d'analyser les enjeux scientifiques qui s'y rapportent".

MH avec Keystone-ATS

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Genève

Les coupables d'abus sexuels à l'OMS doivent payer, demandent la Suisse et 50 pays

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L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a obtenu des avancées sur la question des violences sexuelles perpétrées par ses collaborateurs (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

La Suisse et plus de 50 pays veulent que les responsables d'abus sexuels liés à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) soient punis. Mardi à Genève, ils ont admis des avancées dans la politique de l'institution.

"Une réponse doit être apportée à chaque plainte dans un délai raisonnable et les responsables doivent être punis", affirme une déclaration conjointe lue par l'ambassadeur britannique lors du Conseil exécutif de l'OMS. Les victimes et les rescapés doivent obtenir un soutien adapté, selon ces dizaines de pays.

Ces Etats estiment qu'un financement durable devra être attribué à la lutte de l'OMS contre le harcèlement sexuel. Des "avancées" ont déjà été observées à la fois sur les politiques et sur les systèmes au sein de l'organisation.

De 2018 à 2020, des dizaines de femmes ont été victimes de violences sexuelles et de harcèlement en République démocratique du Congo (RDC) par des responsables de plusieurs organisations humanitaires. L'OMS s'était excusée et avait licencié ou n'avait pas renouvelé le contrat de quatre personnes.

Mardi, le directeur général de l'organisation Tedros Adhanom Ghebreyesus a affirmé qu'un quart environ des 83 plaintes étaient liées à son institution. Un fonds de deux millions de francs a aussi été lancé en septembre dernier pour accompagner les victimes, y compris celles de violations perpétrées par des membres d'autres organisations.

L'année dernière, l'OMS a reçu plus de 100 plaintes. Trois quarts des investigations ont été achevées. "Cette question est à mon menu chaque jour", a admis M. Tedros. Une politique sur trois ans a été lancée cette année par l'organisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Test des sirènes : une alarme eau résonnera aussi à Genève

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Mercredi 1er février, les sirènes vont retentir dans toute la Suisse pour un test annuel. Dans le canton de Genève, certaines communes entendront aussi résonner l'alarme eau.

En plus de l'alarme générale, l'alarme eau va résonner dans quatre communes à Genève le 1er février pour le traditionnel test annuel. Il y a cinq sirènes au total, qui seront diffusées à Dardagny, Russin, Avully et Chancy. Elles concernent uniquement la population qui vit proche d'un barrage.

Emmanuelle Lo VersoResponsable communication pour le dispositif ORCA Genève

Ne soyez donc pas surpris si vous entendez ce bruit aux abords des quatre communes :

Alarme eau

La sirène se compose de 12 sons de 20 secondes, qui se succèdent à des intervalles de 10 secondes. Ce mercredi, il ne s'agira que d'un test. En cas de danger réel, tout une démarche est mise en place.

Serge HoldenerChef du secteur télématique de l'OCPPAM

L'alarme eau se déclenchera entre 14h15 et 15h. L'alarme générale, elle, dont le son est différent, sera diffusée à 13h30.

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