Une étude de l'UNIGE ouvre la voie à un diagnostic plus précoce des maladies neurodégénératives. Pour la première fois, elle a établi la structure tridimensionnelle de dépôts de protéines anormales sur un patient vivant atteint d'amylose à transthyrétine (ATTR).
Cette maladie rare est provoquée par le mauvais repliement d'une protéine. Celle-ci s'accumule avec toxicité dans différents organes par des dépôts filamenteux, a expliqué lundi l'Université de Genève (UNIGE).
Ce mécanisme est similaire à celui observé dans d'autres maladies neurodégénératives comme Alzheimer, Parkinson ou encore la sclérose latérale amyotrophique.
L'étude en collaboration avec l'Université de la Suisse italienne (USI), publiée dans la revue Nature Communications, a été menée à partir d'une biopsie cutanée du patient vivant. Jusqu'à présent, les travaux sur les fibrilles de l'ATTR portaient surtout sur des tissus prélevés chez des défunts.
Ils ne permettaient qu'une évaluation des dernières étapes de la pathologie. Les scientifiques dirigés par Andreas Boland de l'UNIGE et Giorgia Melli de l'USI ont pu oeuvrer sur le patient presque sans douleur pour celui-ci.
Une approche de pointe, la cryo-microscopie électronique, a abouti à l'établissement de la structure tridimensionnelle des fibrilles qui ont pu être suffisamment isolées dans l'échantillon de peau prélevé. Cette manoeuvre a permis de voir que les dépôts amyloïdes dans la peau sont presque conformes à ceux dans des organes plus difficiles d'accès, ajoute également l'UNIGE.
Pour la première fois, les fibrilles pourront être suivies à long terme. Le laboratoire de l'UNIGE souhaite à l'avenir l'appliquer à d'autres pathologies neurodégénératives, notamment Alzheimer ou Parkinson. A terme, "une prise en charge personnalisée" pour les patients pourra être menée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Grosdemange
24 novembre 2022 à 9 h 50 min
Même si je n’adhère pas à son geste, je le comprends dans son choix. Je suis maman et j’ai vécu les décisions injustes. Ces soi-disant juges qui pensent qu’en enlevant les enfants à une mère qui travaille est une bonne chose, mais pour moi cela m’a été destructeur. Entre eux et le SPMI j’ai tout perdu surtout mes enfants… et le pire c’est d’entendre que pour eux je suis morte
Lihp Snilloc
24 novembre 2022 à 11 h 23 min
Ben là c'est bon il est pas prêt de les revoir. Et tant mieux! Bravo! C'est très bien que la protection de la jeunesse tienne en respect tous ces tordus qui font des enfants alors qu'ils ont un comportement instable. Parce que trop souvent dans leur lutte de pouvoir, c'est les enfants qui trinquent! Ces individus et aussi ceux qui exercent la violence physique et psychologique sur leur progéniture. Tous ces spécimens qui se murent dans le déni et qui se cachent, arguant que parce qu'ils sont les géniteurs ils ont tous les droits sur leurs enfants! Khalil Gibran disait:
“Vos enfants ne sont pas vos enfants
Ils sont les filles et les fils
De l’appel de la vie à elle-même.
Ils viennent à travers vous, mais non de vous
Et bien qu’ils soient avec vous,
ils ne vous appartiennent pas.
Vous pouvez leur donner votre amour, votre soin, votre temps,
Mais non pas vos pensées
Car ils ont leurs pensées propres.
Vous pouvez accueillir leur corps
Mais pas leurs âmes
Car leurs âmes habitent la maison de demain
Que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux
Mais ne tentez pas de les faire comme vous
Car la vie ne va pas en arrière,
Ni ne s’attarde avec hier.
Vous êtes les arcs par qui vos enfants
Comme des flèches vivantes sont projetés.
L’archer voit le but sur le chemin de l’infini
Et il vous tend de sa puissance
Pour que ses flèches puissent voler vite et loin.”