Le drame de Crans-Montana (VS) a un effet concret sur plusieurs sites de concerts d'établissements genevois. L'AMR ferme sa cave au moins jusqu'en septembre pour la mettre aux normes et l'Usine délocalise la programmation prévue à Urgence Disk.
A l'AMR, les responsables avaient décidé en automne dernier de refaire le bar de la cave. Ils ont alors vu que cette zone n'avait pas d'affectation légale, a affirmé vendredi à Keystone-ATS l'administrateur François Tschumy, confirmant une information du journal Le Courrier.
Une autorisation de construire a alors été demandée. Le drame de Crans-Montana a ensuite changé l'approche des autorités qui ont demandé une jauge systématique à toutes les structures des établissements publics.
Des concerts ont encore eu lieu en janvier, avant que l'AMR ne décide proactivement de renoncer pendant quelques mois à cette partie où une cinquantaine de personnes au maximum pouvaient assister aux concerts. "Nous ne voulions pas qu'on nous demande de fermer", affirme l'administrateur.
"S'il n'y avait pas eu Crans-Montana, la décision n'aurait pas forcément été aussi rapide", admet-il. Il faudra modifier notamment des portes. "Si tout va bien, on espère avoir l'autorisation des travaux avant l'été et pouvoir rouvrir en septembre", affirme-t-il. En attendant, une partie de la programmation est décalée à septembre et l'AMR Jazz Festival en mars aura lieu à l'accueil au rez-de-chaussée qui peut absorber l'affluence de la cave.
L'Usine a également décidé de ne plus organiser pour mars des concerts avec du public dans son Urgence Disk, un magasin ouvert depuis plus de 35 ans. Certains seront délocalisés dans d'autres salles en ville ou dans le grand hall. Des captations en streaming seront aussi menées. "Il y a des problématiques" à considérer sur la responsabilité des usagers de l'usine, affirme au journal la permanence du site.
La Ville de Genève avait annoncé début février que le public ne serait plus autorisé à la Fédération MottattoM. Et la police du feu a mené des contrôles inopinés dans 11 établissements. Des mises en conformité ont été demandées dans dix d'entre eux. Aucune fermeture n'a été ordonnée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Grosdemange
24 novembre 2022 à 9 h 50 min
Même si je n’adhère pas à son geste, je le comprends dans son choix. Je suis maman et j’ai vécu les décisions injustes. Ces soi-disant juges qui pensent qu’en enlevant les enfants à une mère qui travaille est une bonne chose, mais pour moi cela m’a été destructeur. Entre eux et le SPMI j’ai tout perdu surtout mes enfants… et le pire c’est d’entendre que pour eux je suis morte
Lihp Snilloc
24 novembre 2022 à 11 h 23 min
Ben là c'est bon il est pas prêt de les revoir. Et tant mieux! Bravo! C'est très bien que la protection de la jeunesse tienne en respect tous ces tordus qui font des enfants alors qu'ils ont un comportement instable. Parce que trop souvent dans leur lutte de pouvoir, c'est les enfants qui trinquent! Ces individus et aussi ceux qui exercent la violence physique et psychologique sur leur progéniture. Tous ces spécimens qui se murent dans le déni et qui se cachent, arguant que parce qu'ils sont les géniteurs ils ont tous les droits sur leurs enfants! Khalil Gibran disait:
“Vos enfants ne sont pas vos enfants
Ils sont les filles et les fils
De l’appel de la vie à elle-même.
Ils viennent à travers vous, mais non de vous
Et bien qu’ils soient avec vous,
ils ne vous appartiennent pas.
Vous pouvez leur donner votre amour, votre soin, votre temps,
Mais non pas vos pensées
Car ils ont leurs pensées propres.
Vous pouvez accueillir leur corps
Mais pas leurs âmes
Car leurs âmes habitent la maison de demain
Que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux
Mais ne tentez pas de les faire comme vous
Car la vie ne va pas en arrière,
Ni ne s’attarde avec hier.
Vous êtes les arcs par qui vos enfants
Comme des flèches vivantes sont projetés.
L’archer voit le but sur le chemin de l’infini
Et il vous tend de sa puissance
Pour que ses flèches puissent voler vite et loin.”