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Genève

Des passionnés ont réalisé la scène de l'Escalade en Playmobil

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Une maquette géante en Playmobil réalisée par un père et ses deux fils raconte la Nuit de l'Escalade. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, un père et ses deux fils de 13 et 15 ans passionnés de Playmobil ont créé une reconstitution géante de la nuit de l'Escalade. Il a fallu 900 heures de travail pour réaliser cette maquette de 7 m2 qui est exposée jusqu'à samedi soir à l'étage jouets de Manor à la rue de Cornavin.

"Ce projet un peu fou est né l'année dernière", raconte le père. Le Playmorama comprend 13'000 pièces Playmobil différentes. Au total, 512 personnages figurent dans la scène qui raconte la nuit du 11 au 12 décembre 1602. Les Genevois avaient vaillamment repoussé les troupes du duc de Savoie Charles-Emmanuel.

Au fil des ans, le père de famille a accumulé une impressionnante collection de Playmobil classée par thèmes: de l'Egypte, aux pirates, en passant par les Vikings et les plus traditionnels policiers et pompiers. Les figurines et tous les accessoires sont entreposés dans une centaine de caisses dans le sous-sol de sa maison.

"Enfant, j'étais pourtant plutôt Lego que Playmobil", relève ce collectionneur dans l'âme. Il va régulièrement chiner des pièces rares dans des marchés aux puces. Il a aussi repéré dans des magasins liés à des musées des Playmobil costumés comme au 15e, 16e et 17e siècles. De quoi s'inspirer pour recréer les personnages du traditionnel cortège de l'Escalade avec ses arquebusiers, hallebardiers, artilleurs et autres cavaliers.

Violet et orange

Dans la lancée, ses enfants ont insisté pour recréer la scène de la fameuse bataille. Ils ont été au Musée d'art et d'histoire ainsi qu'à la Maison Tavel pour observer les armes et les accessoires utilisés au début du 17e siècle. Un ex-conservateur de la Compagnie 1602 a validé leurs choix d'un point de vue historique.

La famille a toutefois pris quelques largesses, notamment par rapport aux couleurs des habits. A l'époque, il n'y avait notamment ni violet, ni orange, relève le père. Le sens du détail a été poussé jusque dans la forme de la barbe de l'inquiétant bourreau François Tabazan.

La base de la maquette réalisée en bois et en polystyrène a nécessité 3,5 litres de colle. Mis à part les 3'865 pavés de la ville conçus à l'aide de pyrograveurs, toutes les pièces sont issues de la gamme Playmobil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Collectif 500: "sans pilote, l'extension de Cornavin va dans le mur"

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Y a-t-il un pilote dans l’avion pour l’agrandissement et l’extension de la gare à Genève? La question est posée par le collectif réunissant des habitants des Grottes. Du côté de la Conseillère administrative chargée du dossier, Frédérique Perler c'est la surprise: Ses services ont tout mis en oeuvre pour répondre à leurs souhaits.

A Genève, personne ne pilote le projet d’extension de la gare Cornavin, c’est ce que dénonce le collectif 500. Ce collectif de citoyens, habitants les Grottes, tire la sonnette d’alarme et se désolidarise des aménagements prévus. Après avoir suivi plusieurs séances d’information avec la Ville de Genève, ils disent stop ! Le projet n'est pas suffisamment coordonné et s’il continue sur cette voie, il y aura des recours, avertissent les membres du collectif, voire même un référendum. Etienne Francey, membre du Collectif 500.

Etienne FranceyMembre du Collectif 500

Le Collectif 500 réclame que le Plan directeur de quartier négocié en 2016-2018 entre la Ville, le Canton, les CFF et l’Office fédéral des transports soit appliqué. En 2020, la Ville de Genève a accepté sur concours un projet architectural de l’arrière de la gare qui a tout remis en cause, selon Etienne Francey.

Etienne FranceyMembre du Collectif 500

L’an dernier, le Collectif 500 tirait déjà la sonnette d’alarme. Il a été invité à participer à des séances par la verte Frédérique Perler, Conseillère administrative chargée de l’aménagement. Mais malheureusement les séances n’étaient qu’informatives, selon Etienne Francey.

Etienne FranceyMembre du Collectif 500

La Ville déçue

De son côté la Maire chargée de l'aménagement, Frédérique Perler, se dit extrêmement surprise et déçue par la position du Collectif. Ses services ont tout mis en oeuvre pour prendre en compte l'avis des habitants.

Frédérique Perler Conseillère administrative chargée de l’aménagement et des constructions

La Maire rappelle que la Ville est dans une vision évolutive du projet qui sera réalisé dans 10 ans.

Actuellement pas moins de quatre plans d’aménagements, devant et derrière la gare sont prévus sans aucune coordination des différents maîtres d’ouvrage. Le projet récemment choisi par la Ville de Genève se présente comme une barrière d’un demi-kilomètre entre la gare et les grottes.

Il y a deux semaines, le collectif a envoyé un courrier à toutes les parties pour qu’un coordinateur soit nommé. Le crainte : que tout soit déconnecté. Regina Weick, habitante des Grottes et membre du collectif.

Regina Weick Membre du Collectif 500

Coordination bien présente

Pour Frédérique Perler, la coordination entre toutes les parties existe bien. Le projet est évolutif, alors que le PDQ d'origine prévoyait un certain nombre d'arbres, ils ont beaucoup augmenté.

Certains habitants se sont énormément investis, à l’instar de Marcel, un artisan des Grottes. Il était prêt pour ce projet à supporter près de 12 ans de nuisances.

Marcel PerrinMembre du Collectif 500

Le Collectif 500 s’étonne que la Magistrate en charge du dossier, écologiste en l’occurrence, ne respecte pas le principe de démocratie participative. Elle s'en défend. Elle a donné des instructions précises à ses services pour qu'ils prennent en compte "toutes les remarques du collectif".

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Genève

Un tour de Suisse à vélo pour sensibiliser au handicap

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Le Giro de Procap fait étape à Genève. C’est ce tour de Suisse à vélo, débuté le 8 juin à Bienne, qui entame sa tournée en Romandie. Le but : sensibiliser la population à la question du handicap.

De juin à août, une équipe sillonne la Suisse en plusieurs étapes. Pas moins de 1400 km à travers le pays pour rallier toutes les antennes de l’association Procap.

Markus SpielmannResponsable communication et marketing Procap Suisse

Ce mercredi matin à Genève, ils étaient un peu plus d’une dizaine, à vélo, en chaise roulante et en trottinette, devant le siège genevois de Procap à Plainpalais, pour réaliser un bout de l’étape Genève-Lausanne. 

Théo GachetMembre du Comité Procap Genève

Premier arrêt : place des Nations, devant l'ONU, d’où est issue la convention relative aux droits des personnes handicapées, dont bon nombre ne sont pas encore respectés en Suisse. 

Marc SavaryPrésident de Procap Genève

Plus d'infirmations sur giro-di-procap.ch

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Genève

Le corps d'un trentenaire retrouvé près des Eaux-Vives

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Le corps d'un homme d'environ 30 ans a été découvert dimanche en début d'après-midi dans le lac, à proximité de la plage des Eaux-Vives à Genève.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du décès.

Selon les premières constatations, le décès serait consécutif à une noyade, sans signe d'intervention d'un tiers, a communiqué lundi le Ministère public. Il confirmait une information de 20 minutes.

Il s’agit de la quatrième victime de noyade cette année à Genève.

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Genève

Primes d'assurances maladie: Hausse de 6% attendue à Genève en 2023

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Photo prétexte (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)
Les primes d'assurance maladie pourraient fortement augmenter en 2023. Selon une nouvelle étude, la hausse pourrait atteindre près de 10% dans certains cantons.

En moyenne suisse, le besoin de rattrapage pour couvrir l'évolution des coûts est d'au moins 5,4%, écrit dimanche la NZZ am Sonntag en se basant sur une nouvelle étude du cabinet de conseil Accenture.

L'étude mise en ligne sur le site internet d'Accenture indique qu'un tel besoin de rattrapage existe lorsque les primes doivent tenir compte de l'augmentation réelle des coûts de la santé.

Selon l'étude, l'une des raisons de ce besoin de rattrapage est que, sous la pression politique, les primes ont été calculées au plus juste ces deux dernières années et les réserves en partie réduites afin de freiner la croissance des primes. La pandémie de Covid-19 de même que divers effets spéciaux ont également contribué à la situation actuelle.

Plus forte hausse au Tessin

C'est au Tessin que les primes devraient le plus augmenter pour 2023. Etant donné que les coûts de la santé y ont augmenté de 9% en 2021, mais que les primes ont baissé de 0,2% en 2022, Accenture s'attend à une hausse d'au moins 9,2% pour l'année prochaine.

Ces chiffres ne tiennent toutefois pas encore compte de l'augmentation des coûts de la santé en 2022. Selon Accenture, les chiffres des premiers mois de l'année indiquent que la hausse va se poursuivre. Il faut donc s'attendre à des augmentations de primes nettement plus importantes en 2023.

Les cantons de Neuchâtel (+7,8 %) et des Grisons (+8,1%) risquent également de subir de fortes augmentations de primes pour compenser la hausse des coûts de 2021. C'est dans le canton de Glaris (+1%) que le besoin de rattrapage est le plus faible, suivi par le Jura (+1,4%). Dans les autres cantons romands, il se situe à 6,7% à Genève, 6,6% dans le canton de Vaud, 4,6% en Valais, 3,3% à Fribourg et 4,8% à Berne.

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Genève

Les arbres déjà aux couleurs d'automne à cause de la sécheresse

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@judith Monfrini

Les arbres, victimes silencieuses de la sécheresse et de la canicule perdent déjà leurs feuilles, comme en Automne. Une situation qui inquiète le Service des espaces verts de la Ville de Genève. 

Les arbres paient un lourd tribut à la canicule et à la sécheresse à Genève, comme partout en Suisse. Pour résister aux fortes températures et au manque d’eau, ils se mettent en mode survie et leurs feuilles jaunissent comme en automne. Une situation qui inquiète le Service des espaces verts de la Ville de Genève, le SEVE. Malgré tous les soins prodigués, certains sont fortement fragilisés voire condamnés. Jean-Gabriel Brunet, Chef du service des espaces verts.

Jean-Gabriel BrunetChef du service des espaces verts de la Ville de Genève

L’automne est avancé d’un mois cette année, voire d’un mois et demi, selon le responsable du SEVE. Les arrosages ont été multipliés par cinq pour sauver le patrimoine arboré genevois qui compte 40'000 arbres.

Feuilles sacrifiées

Pour survivre à la chaleur et à la sécheresse, ils sacrifient leur feuillage. Un mécanisme de survie expliqué par le Chef du service des espaces verts.

Jean-Gabriel BrunetChef du service des espaces verts de la Ville de Genève

Orages redoutés

Les orages annoncés (ou de ces deux derniers jours) ne devraient pas arranger la situation, au contraire. Lorsque le manque d’eau est trop important,  une pluie torrentielle peut s’avérer dangereuse pour les arbres. Jean-Gabriel Brunet.

Jean-Gabriel BrunetChef du service des espaces verts de la Ville de Genève

Le coup de chaud fragilise l’arbre plus enclin à attraper des maladies. La canicule de 2003 a laissé des traces dans la végétation, surtout sur les marronniers de la rue de la Croix-rouge qu’il a fallu abattre en même temps.

Multiplication des arrosages

Le Service des espaces verts met tout en œuvre pour sauver son parc arboré. Il a multiplié les arrosages ces dernières semaines et mis au point différents systèmes d’irrigation. Particulièrement pour les jeunes arbres, plus fragiles.

Jean-Gabriel BrunetChef du service des espaces verts de la Ville de Genève

L’arrosage se fait le matin. Habituellement, le SEVE doit arroser 500 arbres en été, cette année ce chiffre a été multiplié par cinq, soit 2500, un chiffre également élevé en raison des nombreuses nouvelles plantations planifiées par la Ville de Genève.

 

Certaines espèces supportent mieux la chaleur. Les arbres plus touchés avec Jean-Gabriel Brunet.

Jean-Gabriel BrunetChef du service des espaces verts de la Ville de Genève

Les jeunes arbres n’ont pas assez de réserve dans leur tronc, ils grillent sur place. Ils "claquent" malgré les soins prodigués par le SEVE. Il faudrait une petite pluie fine pendant plusieurs semaines pour remédier à la situation,  Mais Météosuisse ne prévoit pas de précipitations avant deux semaines, même si les températures devraient diminuer.

 

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