Trois personnes sur quatre qui recourent à l'aide sociale dans le canton de Genève cumulent au moins deux facteurs parmi ceux de la perte d'emploi, d'une situation familiale qui change ou de problèmes de santé. Le Conseil d'Etat a demandé mercredi un audit de performance de l'Hospice général (Hg) à la Cour des comptes.
Selon un rapport du bureau BASS publié le même jour, plus de deux tiers des 2128 personnes qui ont répondu à un questionnaire en ligne entre septembre et octobre derniers disent avoir subi une diminution des rentrées d'argent. Pour 37%, une perte d'emploi est en cause, ajoute cette étude mandatée par le Hg.
Autre problème, plus de la moitié ont vu leurs dépenses augmenter avant de recourir à l'aide sociale. Près de 40% font même face à ces deux problèmes à la fois.
Mais les questions financières ne constituent pas le seul point d'entrée vers l'aide sociale. Près de 40% des personnes interrogées ont fait face à un changement dans leur situation familiale durant la période précédant leur demande. Et une part similaire, 45%, a été confrontée à des problèmes de santé.
Le rapport aboutit au diagnostic selon lequel l'aide sociale est demandée en raison d'une accumulation de facteurs. Autre indication, les groupes les plus âgés et les femmes sont davantage affectés par ceux-ci.
Diminution du forfait d'intégration
La pandémie liée au coronavirus a aussi provoqué des conséquences sur la santé et la situation en termes d'emploi pour 40% des personnes interrogées. Elle a probablement eu une influence sur l'augmentation du nombre de demandes ces dernières années, affirme le rapport. Des investigations plus poussées sont toutefois requises pour mieux comprendre pourquoi celui-ci demandes a largement progressé.
Parmi les récipiendaires, la plupart ont attendu moins de cinq mois entre la survenue de leurs difficultés et leur demande. Le retour à l'emploi constitue la principale raison d'une sortie de l'aide sociale. Et la situation des personnes qui ont reçu ou reçoivent ce soutien de l'Hg par rapport à d'autres groupes de population est moins bonne comparativement au niveau suisse.
Depuis février 2025, le canton, l'Hospice général, des communes et des acteurs associatifs genevois oeuvrent ensemble pour lutter contre la précarité face à l'explosion des cas à l'aide sociale. Mercredi, pour compléter toutes ces analyses, le Conseil d'Etat a décidé de demander à la Cour des comptes un audit.
Celui-ci portera notamment sur le pilotage financier, les mécanismes de contrôle et l'adéquation entre les moyens engagés et les missions de l'Hg. Le gouvernement a aussi décidé de diminuer de 50 francs le forfait d'intégration pour les adultes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Boby
28 mars 2023 à 15 h 02 min
On va parler sans détour, y'en a marre de l'hypocrisie ! Genève est situé à côté d'un pays qui donne plus de droit aux délinquants qu'aux victimes, un pays qui ne punit plus la délinquance, voir collabore avec, un pays qui méprise ceux qui travaille et glorifie celui qui ne fait rien à part ennuyer les autres. Y'a un moment il faut comprendre que sans éducation, instruction ou punition SEVERE et EXEMPLAIRE, ce genre de chose ne fera qu'empiré ! Un délit et un délit peu importe sa gravité c'est un Délit POINT !
Donc les autorités si vous ne souhaitez pas que Genève deviennent pas comme, l'usine d'incinération à ciel ouvert de la décharge à ordures qu'est devenu Paris, peuple de chômeur assistés et de gens refusant toutes intégration depuis 20 ans, commencez donc à dresser les genevois à respecter les règles !
Bref à vouloir tellement copier le modèle français qui est tout sauf un exemple à suivre (je suis français, je l'ai vécu 30 ans ce modèle, j'en ai eu marre de voir que moi victime était plus punit que le délinquant qui m'aggresse, alors ciao pays de merde), ben vous vous rendez compte aussi que le modèle social ne fonctionne pas ! Quelqu'un qui ne bosse et s'ennuie va forcément emmerder les autres. Et l'augmentation des homocides par des moins de 18 ans doit être punit de la même façon que ce qu'ils ont voulut faire à leur victime quand on ne respecte pas la vie, pas de raison qu'on respecte la leur !!! CE genre de déchets n'a pas sa place dans notre société ! Et c'est nous les petites gens qui payont les décisions d'une politique sociale stupide et inutile. #idiocracry