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Genève-Servette: la délivrance après 95'49'' de jeu

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La joie de Johan Fransson après son but décisif. (©KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Extraordinaire Genève-Servette ! Menés 2-0 à l'appel du troisième tiers, les Genevois ont renversé la situation à Berne pour s'imposer 3-2 à la.... 96e minute.

C'est Johan Fransson qui a donné la victoire aux Genevois, lesquels s'imposent une deuxième fois pour reprendre l'avantage dans cette série (2-1). A nouveau protégé par un Robert Mayer remarquable, les Genevois sont portés dans cette série finale par ce supplément d'âme qui leur a permis dans un premier temps de figurer parmi les huit meilleures équipes du pays à l'issue de la saison régulière.

Malgré le poids des absences et la défiance à laquelle il a dû faire face pendant des mois, Chris McSorley est parvenu à bâtir une équipe capable de regarder les yeux dans les yeux la plus grande armada du pays. Avec cette victoire dans l'acte III, les Genevois ont démontré qu'ils étaient bien capables de rendre possible l'impossible dans ces play-off.

Menés 2-0 sur les réussites de Simon Moser (16e) - en infériorité numérique... - et d'André Heim (36e), Genève-Servette est revenu à la hauteur des Bernois avec deux buts inscrits en l'espace de 90 secondes par Tommy Wingels et par Henri Tömmernes. A 2-2, les Bernois ont compris que le plus dur était désormais à venir alors qu'il s'apprêtaient à savourer une victoire sans histoire. Et Leonardo Gianoni devait commettre une erreur fatale sur le tir de Fransson, le 45e des Genevois pour cette soirée pas comme les autres. Le portier du CP Berne semble bien vulnérable dans cette série.

source ATS

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International

Reprise des négociations entre le pouvoir colombien et l'ELN

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Les présidents colombien, Gustavo Petro (à gauche) et vénézuélien, Nicolas Maduro (à droite), ont réaffirmé mardi leur "engagement mutuel à soutenir la paix". (© KEYSTONE/EPA/Rayner Pena R.)

Le gouvernement colombien et l'Armée de libération nationale (ELN) ont repris samedi à Caracas les négociations de paix, ont confirmé les deux parties dimanche. Celles-ci étaient gelées en raison notamment d'affrontements entre la guérilla et d'autres groupes armés.

"Les deux délégations de paix ont commencé à discuter à Caracas hier (samedi)", a déclaré la délégation de l'administration du président combien Gustavo Petro sur le réseau social X. "Le travail continue. Les travaux se poursuivent", a ajouté la délégation.

Les deux parties "ont discuté des propositions de participation qui alimentent une vision commune de la paix, autour du régime politique, de la situation environnementale et du modèle économique", a quant à elle posté la représentation de la guérilla de gauche.

L'ELN avait confirmé le 6 avril la suspension formelle du cycle de négociations qu'elle menait avec le gouvernement depuis novembre 2022 au Venezuela, à Cuba et au Mexique, alors que des pourparlers devaient commencer lundi dernier. Elle avait demandé à ce que la rencontre de cette semaine soit considérée comme "une réunion extraordinaire".

"Volonté" de soutenir les négociations

La guérilla a accusé le gouvernement d'avoir une "double politique de paix", estimant que le dialogue est dans un "état critique". La délégation de paix du gouvernement colombien avait souligné "la tragédie humanitaire préoccupante dans l'Arauca", département colombien à la frontière avec le Venezuela, où ont lieu des affrontements. Elle disait espérer "trouver une solution pour mettre fin à la violence entre les acteurs, qui affecte avant tout des civils non armés".

Mardi, après une réunion avec le président Gustavo Petro à Caracas, le président vénézuélien Nicolas Maduro a redit la "volonté" de son pays de soutenir les négociations. Dans une déclaration commune, les deux dirigeants ont réaffirmé "l'engagement mutuel à soutenir la paix".

Processus perturbé

Ces derniers mois, le processus a été perturbé par des "grèves armées" - les rebelles ordonnent aux habitants de s'enfermer chez eux -, l'enlèvement du père du footballeur de Liverpool Luis Diaz, ainsi que des affrontements entre différents groupes.

Selon les renseignements militaires colombiens, l'ELN est composée de quelque 5800 combattants avec un vaste réseau de collaborateurs. Malgré un commandement central, ses fronts sont autonomes sur le plan militaire, ce qui, selon les experts, rend les négociations difficiles.

M. Petro, premier président de gauche de Colombie et lui-même ancien guérillero, mise sur une solution globale négociée après six décennies de violence. En 2016, un accord de paix historique a abouti au désarmement de la plus grande partie des FARC.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'Iran dit n'avoir "pas eu le choix", Israël réclame des sanctions

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L'ambassadeur israélien à l'ONU, Gilad Erdan, a demandé de désigner les Gardiens de la révolution comme "organisation terroriste", lors d'une région d'urgence du Conseil de sécurité. (© KEYSTONE/AP/Yuki Iwamura)

L'Iran a affirmé dimanche à l'ONU n'avoir "pas eu d'autre choix que d'exercer son droit à l'autodéfense" en lançant des centaines de drones et de missiles vers Israël. Ce dernier a pour sa part réclamé "toutes les sanctions possibles" contre Téhéran.

Cette attaque sans précédent, baptisée "Promesse honnête", a été déclenchée dans la nuit de samedi à dimanche, en riposte à une frappe imputée à Israël contre le consulat d'Iran à Damas le 1er avril. Elle fait craindre un embrasement régional, en pleine guerre entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza.

Israël a affirmé avoir "déjoué" cette opération nocturne en abattant, avec l'aide des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la France et d'autres pays, 99% des plus de 350 projectiles - drones, missiles balistiques et missiles de croisière - qui se dirigeaient vers son territoire.

"L'attaque sans précédent de l'Iran a été contrée par une défense sans précédent", s'est félicité le porte-parole de l'armée israélienne, le contre-amiral Daniel Hagari. L'Iran a pour sa part dit avoir "atteint tous ses objectifs".

L'ONU "a failli à son devoir"

Seuls quelques missiles balistiques "sont entrés et ont touché légèrement" une base militaire, qui reste en activité, a affirmé l'amiral Hagari, faisant état de plusieurs blessés légers ainsi qu'une fillette de 7 ans placée en soins intensifs. L'agence iranienne Irna a signalé de "sérieux dégâts dans la plus importante base aérienne du Néguev", dans le sud d'Israël.

L'ONU "a failli à son devoir de maintenir la paix et la sécurité internationales" en ne condamnant pas la frappe du 1er avril contre le consulat iranien à Damas, a déclaré l'ambassadeur d'Iran aux Nations Unies Amir Saeid Iravani lors d'un Conseil de sécurité convoqué en urgence dimanche soir.

"Dans ces conditions, la République islamique d'Iran n'a pas eu d'autre choix que d'exercer son droit à l'autodéfense", a-t-il déclaré. Il a assuré que Téhéran ne voulait pas d'escalade, mais répondrait à "toute menace ou agression".

"Au bord du précipice"

L'ambassadeur israélien, Gilad Erdan, a pour sa part appelé le Conseil de sécurité à "imposer toutes les sanctions possibles contre l'Iran avant qu'il ne soit trop tard".

S'exprimant lors du Conseil de sécurité, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a averti que "le Moyen-Orient est au bord du précipice". Il a condamné à la fois l'attaque iranienne et la frappe contre le consulat iranien à Damas, soulignant le "principe d'inviolabilité" des établissements diplomatiques.

Cette frappe avait coûté la vie à sept membres des Gardiens de la révolution, l'armée idéologique de l'Iran. Téhéran a accusé Israël, qui n'a ni confirmé ni démenti. L'Iran a lancé cette attaque plus de six mois après le début de l'offensive menée par Israël dans la bande de Gaza contre le Hamas palestinien, allié de la République islamique, qui a encore accru les tensions entre les deux pays ennemis.

Ils se sont aussi engagés à fournir "plus d'aide humanitaire" aux Palestiniens de Gaza tout en "continuant à travailler en vue d'un cessez-le-feu immédiat et durable et de la libération des otages par le Hamas", à l'heure où les deux camps continuent à afficher des exigences contradictoires. Parallèlement à cette attaque, des alliés de Téhéran, le Hezbollah libanais et les rebelles yéménites houthis, ont tiré des roquettes et des drones en direction du territoire israélien.

Riposte d'Israël "quasi inévitable"

Israël est depuis la révolution iranienne de 1979 l'ennemi juré de l'Iran, qui appelle à sa destruction. Mais jusqu'à présent, Téhéran s'était gardé d'attaquer frontalement Israël, et les deux pays avaient l'habitude de s'affronter par tiers interposés, comme le Hezbollah.

Plusieurs analystes jugent quasi inévitable une riposte d'Israël. Toutefois avant de riposter, "il ne s'agit pas seulement de consulter, mais d'obtenir l'approbation de Washington", a assuré Tamir Hayman, ancien chef du renseignement militaire israélien.

L'Iran de son côté semble avoir voulu éviter une escalade, a souligné Nick Heras, analyste du groupe de recherche américain New Lines Institute for Strategy and Policy. Cette attaque "était destinée à être vue dans le monde entier, mais pas à faire dégénérer la situation en une guerre régionale totale", a-t-il déclaré à l'AFP.

Des otages à Rafah

La guerre se poursuit pendant ce temps dans la bande de Gaza, où le ministère de la Santé du Hamas a recensé dimanche 43 morts en 24 heures, portant à 33'729 le nombre de tués, en majorité des civils, dans les opérations militaires israéliennes.

La guerre a été déclenchée par une attaque sans précédent menée le 7 octobre dans le sud d'Israël par des commandos du Hamas infiltrés depuis Gaza, qui a entraîné la mort de 1170 personnes, en majorité des civils, selon un bilan établi par l'AFP à partir de données officielles israéliennes. Plus de 250 personnes ont été enlevées et 129 restent retenues à Gaza dont 34 sont mortes, d'après des responsables israéliens.

Le Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007, est classé groupe terroriste par Israël, les Etats-Unis et l'Union européenne. Dimanche, le Mossad, le service de renseignement israélien, a affirmé que le Hamas avait "rejeté les grandes lignes" du plan négocié en vue d'une trêve par le Qatar, l'Egypte et les Etats-Unis.

Le Hamas réclame notamment un cessez-le-feu définitif tandis qu'Israël maintient son projet d'offensive terrestre contre la ville de Rafah, refuge pour un million et demi de Palestiniens dans le sud de la bande de Gaza. L'armée a affirmé dimanche que des otages enlevés le 7 octobre se trouvaient à Rafah, à l'extrême sud du territoire palestinien. "Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour les ramener chez eux", a déclaré l'amiral Hagari.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Décès de l'artiste américaine Faith Ringgold

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Faith Ringgold devant sa peinture "Die (1967)" (archives). (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

Elle s'est battue pour une meilleure représentation des personnes noires et des femmes dans l'art: l'artiste américaine Faith Ringgold est décédée samedi à 93 ans, ont annoncé les médias américains. Elle a exploré toute sa vie la question raciale aux Etats-Unis.

Considérée comme une artiste pionnière pour les Afro-américains, Faith Ringgold avait gagné une reconnaissance internationale avec des expositions à New York, au musée Picasso à Paris en 2023 ou lors d'une rétrospective au musée d'art contemporain de Chicago, jusqu'au 25 février dernier.

Née à Harlem en 1930, en plein dans le mouvement culturel Renaissance de ce célèbre quartier afro-américain de New York, elle s'est distinguée par des arts très visuels, comme ses panneaux de toile mélangeant peinture et tissus, pour raconter la vie des personnes noires aux Etats-Unis.

Son oeuvre avait commencé en 1963, sur fond de ségrégation raciale, avec "The American people". Cette série, inspirée par le mouvement des droits civiques, tentait d'explorer les relations raciales dans son pays.

Inspirée par Picasso

Militante et activiste, elle s'était fait connaître dans les années 1970 par une manifestation de son mouvement ("Ad Hoc Committee of Women Artists") devant le célèbre Whitney Museum de New York, afin de réclamer une meilleure représentation des femmes dans l'art.

Inspirée par Picasso, elle avait vu l'une de ses oeuvres, "American People Series #20: Die" (1967), une représentation des révoltes raciales aux Etats-Unis, exposée juste à côté des Demoiselles d'Avignon (1907) du maître espagnol au Museum of Modern Art (MoMA) de New York.

L'artiste avait aussi été commissionnée pour des oeuvres publiques comme des mosaïques murales dans le métro à Harlem, représentant des figures comme Sugar Ray Robinson ou Malcolm X.

Et l'une de ses compositions, "9/11 Peace Story Quilt", dix ans après les attaques djihadistes du 11 septembre 2001, à laquelle avaient participé des étudiants, avait été exposée au prestigieux Metropolitan Museum of Art de New York.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suisse

Record de température à Genève pour un mois d'avril: plus de 28°

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Le mercure a dépassé les 28 degrés en cette mi-avril à Genève. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les températures ont continué à grimper ce dimanche. Genève a connu la journée la plus chaude pour un mois d'avril avec 28,3 degrés. Zermatt (VS), à 1600 mètres d'altitude, a également enregistré un record mensuel avec 22,3 degrés.

Le mercure est monté à 20,4 degrés à Davos (GR, 1560 mètres) et à 24,9 degrés Scuol (GR, 1290 mètres), en Engadine, indique dimanche soir Météosuisse.

Samedi, Coire avait déjà enregistré 27,3 degrés, Biasca (TI) 27,1 degrés et Viège (VS) et Delémont 26,1 degrés. Il a fait 25,9 degrés à Bâle. Mais il ne faut pas s'habituer à de telles chaleurs: une baisse des températures est attendue mercredi et jeudi, avec une chute de 15 à 20 degrés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

CGN: les portes ouvertes attirent plus de 7000 personnes

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Des visiteurs ont découvert ce week-end le nouveau bateau Naviexpress lors des portes ouvertes de la CGN. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Plus de 7000 personnes ont profité ce week-end des portes ouvertes à la CGN, annonce dimanche soir la compagnie. L'événement a eu un goût particulier cette année après l'accident du "Simplon".

Le bateau Belle Epoque a été fortement endommagé fin mars, pris dans une tempête alors qu'il était amarré à Cully. Ce week-end au chantier naval d'Ouchy, les visiteurs ont pu se rendre compte de l'étendue des dégâts, notamment la coque, touchée sur toute sa longueur.

La CGN avait posé un panneau devant le vapeur centenaire pour expliquer le déroulement de l'accident. Son directeur, Pierre Imhof, était aussi présent pour répondre aux questions du public.

Pour mémoire, la CGN vient de mandater une enquête externe pour déterminer les circonstances exactes de l'accident et établir les responsabilités.

Premier Naviexpress

Ce week-end à Ouchy, le "Simplon" n'était toutefois pas la seule "vedette" des portes ouvertes de la Compagnie générale de navigation sur le lac Léman (CGN). Les personnes présentes ont pu admirer les autres bateaux de la flotte, les Belle Epoque comme les plus modernes.

Il a notamment été possible de découvrir, en avant-première, les espaces clients du premier Naviexpress "Evian-les-Bains" qui devrait être mis en service fin 2024. Un nouveau type de bateau qui va renforcer les liaisons avec la France avec un impact environnemental réduit.

Durant tout le week-end, la CGN a aussi présenté les ateliers en charge des travaux de maintenance et de rénovation de la flotte. Au programme figurait également des visites de la "Suisse" et des mini-croisières à bord du "Général-Guisan".

Le prochain événement phare de la CGN sera la parade navale du dimanche 26 mai. Elle se déroulera pour la première fois dans deux villes: Vevey et La Tour-de-Peilz.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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