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Actualité

Genève se veut plus accessible aux personnes handicapées

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(Photo: KEYSTONE)

Les autorités genevoises ont présenté une série de mesures destinées à rendre la ville plus accessible aux personnes en situation de handicap. Une politique qui s’articule autour de 4 axes.

En ce 3 décembre, à l’occasion de la Journée internationale des personnes handicapées célébrée par l’ONU, la Ville de Genève a présenté son plan de mesures pour améliorer l’accessibilité aux personnes en situation de handicap. La politique s’articule autour de 4 axes : l’information et l’accueil, la sensibilisation, l’accessibilité et la participation. A Genève, on estime à 30’000 le nombre de personnes de plus de 15 ans en situation de handicap. C’est 12% de la population. Le travail s’est fait en collaboration avec des associations partenaires afin de répondre aux mieux aux besoins. La maire de Genève, Sandrine Salerno.

Sandrine Salerno
Maire de Genève
Sandrine SalernoMaire de Genève

Le projet présenté comprend dix mesures. Parmi elles, une plateforme d’information sur le site internet de la Ville et des bâtiments et infrastructures mieux adaptées. Ether Alder, conseillère administrative en charge de la cohésion sociale et de la solidarité.

Esther Alder
Conseillère administrative - cohésion sociale et solidarité
Esther AlderConseillère administrative - cohésion sociale et solidarité

L’importance de l’accessibilité au sport et à la culture fait également partie du plan de mesures. Les musées et théâtres par exemple doivent être accessibles à tous. En plus des mesures concrètes, comme des rampes d’accès, des présentations en langue des signes ou pour les personnes malvoyantes, il s’agit surtout de former et sensibiliser le personnel municipal. Sami Kanaan, conseiller administratif en charge de la culture et du sport.

Sami Kanaan
Conseiller administratif - culture et sport
Sami KanaanConseiller administratif - culture et sport

Depuis 2017, le travail s’est fait en collaboration avec des associations partenaires afin de répondre aux mieux aux besoins. Face à l’urgence de la situation, les associations sont aujourd’hui reconnaissantes du travail accompli. Marjorie de Chastonay, présidente de la Fédération genevoise des Associations de personnes handicapées et de leurs proches (FéGAPH).

Marjorie de Chastonay
Présidente de la FéGAPH
Marjorie de ChastonayPrésidente de la FéGAPH

Marjorie de Chastonay souligne le « message fort » envoyé par les autorités même si les besoins sont encore nombreux.

Marjorie de Chastonay
Présidente de la FéGAPH
Marjorie de ChastonayPrésidente de la FéGAPH

Les mesures présentées seront réalisées d’ici à 2025.

Suisse

L’azote appauvrit la diversité des papillons suisses

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De nombreuses espèces de papillons suisses sont menacées, probablement en raison des apports d'azote dans leurs habitats. (© Tobias Roth / Universität Basel)

L'azote atmosphérique provenant de l'agriculture, des transports et de l'industrie a une incidence négative sur la richesse et la diversité des communautés de papillons, notamment les espèces rares et menacées.

Dans la revue "Conservation Biology", des chercheurs de l'Université de Bâle ont étudié la fréquence et la diversité des plantes et des papillons sur 383 sites en Suisse. Résultat: plus l'azote pénètre dans les habitats par voie aérienne, moins la végétation est dense et riche en espèces, et moins il y a de papillons.

En effet, la fertilisation à l'azote permet à certaines espèces végétales peu exigeantes de pousser plus vite que d'autres, qui sont envahies par la végétation et font de l'ombre. Ainsi, les habitats ouverts, chauds et secs deviennent plus frais, plus ombragés et plus humides.

"Certaines espèces de papillons, en tant que chenilles, ont besoin de certaines espèces végétales pour se nourrir, ou sont dépendantes d'un certain microclimat", a déclaré l'auteur principal de l'étude, Tobias Roth, de l'Université de Bâle, dans un communiqué de presse de l'établissement.

Un rôle-clé pour les papillons

L'apport d'azote, ainsi que l'intensification de l'agriculture, la fragmentation des habitats et le changement climatique, jouent probablement un rôle-clé dans l'évolution de ces insectes colorés, selon les chercheurs en biodiversité. En fait, plus de la moitié des espèces de papillons en Suisse sont considérées comme menacées ou potentiellement menacées.

Pour atténuer la perte de diversité, la gestion du paysage et de nouvelles améliorations techniques afin que moins d'azote atteignant les habitats peuvent être considérés comme des solutions partielles. Le comportement écologique des consommateurs est crucial, indiquent les chercheurs, afin que moins de gaz d'échappement des voitures s'échappent dans l'air et que l'élevage du bétail puisse être réduit.

Selon l'Office fédéral de l'environnement (OFEV), deux tiers des apports d'azote dans les écosystèmes sensibles sont dus aux émissions d'ammoniac de l'agriculture, tandis qu'un tiers environ provient des oxydes d'azote des processus de combustion.

https://doi.org/10.1111/cobi.13744

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Nouvel outil pour lutter contre le scarabée japonais

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Le scarabée japonais mesure huit à douze millimètres de long et ressemble beaucoup au hanneton horticole. (© dffg)

Agroscope lance un outil "novateur" pour surveiller la propagation du scarabée japonais, ravageur installé au Tessin depuis quelques années. Le projet compte sur l'aide de la population tessinoise.

Le nouvel outil, une carte interactive, permet à la population de signaler la présence de scarabées et de contribuer ainsi activement à surveiller sa diffusion et la contenir, précise jeudi l'Agroscope.

Pour faciliter l’évaluation des observations, un outil d’identification des images a été développé en collaboration avec l’"Advanced Learning and Research Institute" (ALaRI) de l’Université de la Suisse italienne à Lugano.

La population tessinoise est appelée à photographier les scarabées japonais observés et à télécharger les images sur la plateforme scarabée-japonais.ch.

Détecter les lieux de ponte

L'insecte a été piégé pour la première fois au Tessin en 2017. Ses premiers dégâts ont été observés en 2020.

Pour lutter de manière efficace contre ce ravageur, il est essentiel d’identifier sa présence à temps. Une fois établi, le scarabée est difficile à éradiquer. La lutte contre les adultes - qui causent la majorité des dégâts - est presque impossible.

Leur signalisation permettra de détecter les lieux de ponte dans le sol cet automne et ainsi d’éliminer les larves par des mesures de lutte biologiques, relève Agroscope.

Ressemblance avec le hanneton horticole

Le scarabée japonais mesure huit à douze millimètres de long et ressemble beaucoup au hanneton horticole. Il s’en différencie toutefois par trois signes distinctifs: un bouclier vert métallique brillant bien visible, cinq touffes de poils blancs de chaque côté de l’abdomen et deux touffes supplémentaires sur le dernier segment abdominal.

En juin, les adultes émergent et commencent aussitôt à s’accoupler et à se nourrir. La période de vol principale dure de juin à septembre avec un pic en juillet, raison pour laquelle c’est à cette période qu’ils sont le plus facilement visibles.

Nombreux végétaux touchés

A l’âge adulte, les scarabées japonais causent des dommages en se nourrissant des feuilles, fleurs et fruits de nombreuses espèces végétales. Parmi les plantes cultivées en Suisse, ils peuvent attaquer la vigne, les baies (fraise, mûre, framboisier, myrtille), les fruits à noyau, le pommier, le maïs et le soja.

Ils touchent aussi des espèces ligneuses comme l’érable, le bouleau, le hêtre, le chêne, le tilleul, le peuplier ou le saule. Au Tessin, on a observé jusqu’à présent surtout des dégâts sur la vigne, note Agroscope.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Véritable envolée des résultats du secteur bancaire en 2020

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En termes de résultats, 2019 s'était démarqué comme l'un des pires exercices de la dernière décennie pour les banques suisses, à l'exception de 2012, où le résultat net cumulé avait dégringolé à 186 millions, selon les chiffres de la BNS (archives): (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Face à l'éclatement de la pandémie de Covid-19, le secteur bancaire helvétique s'est montré bien plus que résilient l'an passé. Les 243 établissements présents en Suisse ont dégagé un résultat net cumulé de 13,65 milliards de francs, 22 fois plus élveé qu'en 2019.

La forte hausse est cependant à relativiser, la base de comparaison étant particulièrement favorable, ressort-il des statistiques publiées jeudi par la Banque nationale suisse (BNS). En termes de résultats, 2019 s'était démarqué comme l'un des pires exercices de la dernière décennie pour les banques suisses, à l'exception de 2012, où le résultat net cumulé avait dégringolé à 186 millions.

La performance du secteur l'année dernière n'en reste pas moins exceptionnelle, la deuxième meilleure en dix ans. En 2015, les résultats nets cumulés des établissements helvétiques avaient atteint un pic de 15,79 milliards de francs.

La rentabilité opérationnelle du secteur a même basculé à nouveau en zone bénéficiaire, à en croire les chiffres de la BNS. Le résultat d'exploitation cumulé des banques suisses s'est fixé en 2020 à 14,54 milliards, alors qu'une perte opérationnelle de 2,31 milliards avait été constatée l'année précédente. Il s'agit du meilleur exercice depuis 2011.

Le secteur a poursuivi son inexorable consolidation, bien que le rythme ait ralenti au cours des dernières années. A fin décembre, le nombre d'établissements en Suisse s'élevait à 243, soit trois de moins que douze mois auparavant. A titre de comparaison, il restait encore 312 banques sur sol helvétique à fin 2011, une chute de 22% sur dix ans.

Additionnées, les sommes au bilan des établissements encore existants à fin 2020 ont atteint 3467,27 milliards de francs, ce qui représente une hausse de 4,5% sur un an.

Les effectifs du secteur bancaire helvétique ont augmenté de 525 équivalents plein temps à 106'616 postes (+0,5%), dont 89'942 en Suisse (+0,5%). Sur ce total, 64'136 postes étaient attribués à des hommes et 42'480 à des femmes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Eté: le TCS réitère ses conseils aux usagers de la route

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Une fois stationné, il ne faut jamais laisser un enfant, une personne âgée ou un animal dans un véhicule au soleil. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A la veille de l'été, le TCS réitère ses conseils pour éviter ennuis et accidents. Parmi eux, ne pas laisser un enfant ou un animal dans une voiture stationnée au soleil.

En voiture ou en camping-car, le Touring Club Suisse (TCS) conseille également d'éviter de rouler avec des tongs, à pieds nus, en sandalettes ou talons aiguilles, qui pourraient entraver le maniement des pédales, notamment lors d’un freinage d’urgence.

Manger ou boire pendant la conduite peut aussi réduire les capacités à atteindre les commandes, et occasionner des distractions à l'instar de l’utilisation du téléphone portable. C’est pourquoi il est recommandé de s’arrêter pour le faire.

Une fois stationné, il ne faut jamais laisser un enfant, une personne âgée ou un animal dans un véhicule au soleil. En effet, même avec la fenêtre entrouverte, la température augmente très rapidement dans l’habitacle, ce qui met la santé des occupants en danger.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

La BNS gagne en confiance pour l’économie helvétique en 2021

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"Les indicateurs conjoncturels se sont sensiblement améliorés ces derniers temps. Pour le deuxième trimestre, on peut donc s'attendre en Suisse à une croissance du PIB soutenue et reposant sur une large assise", a assuré le président de la direction générale de la BNS, Thomas Jordan (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La BNS relève sa projection de croissance du produit intérieur brut (PIB) en 2021 à 3,5%, contre 2,5% à 3,0% en mars. La seconde vague pandémique a certes contrarié la reprise économique en début d'année, mais le repli est resté moins marqué qu'au printemps 2020.

"Les indicateurs conjoncturels se sont sensiblement améliorés ces derniers temps. Pour le deuxième trimestre, on peut donc s'attendre en Suisse à une croissance du PIB soutenue et reposant sur une large assise", a assuré jeudi le président de la direction générale Thomas Jordan, selon la transcription de son discours prononcé à Berne.

Le PIB helvétique devrait ainsi retrouver sous peu son niveau d'avant-crise. Les capacités de production par contre risquent de demeurer sous-exploitées pendant encore un certain temps.

Le commerce de détail affiche déjà un rétablissement marqué et le secteur de l'hôtellerie et la restauration, comme celui du divertissement, doivent prochainement entamer leur convalescence au gré des relâchements des restrictions sanitaires. Les exportations industrielles ont pour leur part évolué de manière très dynamique ces derniers temps.

Incertitudes liées à la pandémie

Le banquier central en chef laisse aussi entrevoir une embellie sur le front du marché du travail.

Ces perspectives pour la Suisse, comme celles pour le reste du monde, demeurent entachées d'incertitudes élevées du fait de la pandémie.

Le garant de la stabilité monétaire a par ailleurs retravaillé ses prévisions d'inflation pour l'année en cours et les deux suivantes. Le renchérissement doit désormais atteindre 0,4% (0,2% en mars) sur l'exercice en cours, 0,6% (0,4%) en 2022 et 0,6% (0,5%) à nouveau en 2023, détaille le rapport trimestriel de stabilité monétaire.

L'évolution prévue des prix est mue principalement à l'augmentation attendue dans les hydrocarbures et dans les services liés au tourisme, ainsi que des biens concernés par les déficiences observées dans les chaînes d'approvisionnement, explique Thomas Jordan.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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