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Genève pérennise le Bureau d'information sociale

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© Miguel Hernandez

Genève pérennise le Bureau d'information sociale (BIS). Lancée pendant la crise due à la pandémie de Covid-19, cette permanence sociale de premier recours vise à favoriser l'accès aux prestations délivrées par le canton, la Ville de Genève, l'Hospice général et les associations.

Renforcer l'accès aux droits et aux prestations. C'est la mission du Bureau d'information sociale à Genève. Après une phase pilote de 14 mois pendant le covid-19, il rouvrira ses portes de manière pérenne le 14 septembre prochain à la Jonction. Une permanence fondamentale pour lutter contre le non-recours aux prestations sociales. Thierry Apothéloz, conseiller d'Etat responsable de la cohésion sociale.

Thierry ApothélozConseiller d'Etat responsable de la cohésion sociale

Lors de la phase-pilote, de novembre 2020 à janvier 2022, le BIS a reçu plus de 1300 personnes dans six lieux du canton. Il a été sollicité pour des problèmes de ressources financières (57%), de logement (34%), de permis de séjour (9%), de santé (5%) et de recherche d'emploi (5%).

A partir de la mi-septembre, le BIS recevra sans rendez-vous dans une arcade du quartier de la Jonction les mardis et jeudis, pour un total de sept heures par semaine. Les personnes seront reçues de manière confidentielle voire anonyme par des employés de l'Etat et des travailleurs sociaux de plusieurs associations.

Eviter une dégradation

Pour la Ville de Genève, partenaire du BIS, ce projet est essentiel pour développer les liens institutionnels et lutter contre le non-recours aux prestations. Dans ses nouveaux locaux, il sera notamment possible de se renseigner sur les prestations complémentaires, les subsides d’assurance-maladie ou encore les bourses d’études. Avec un avantage: mettre en réseau les différents services ou organismes concernés. Ecoutez Christina Kitsos, conseillère administrative de la Ville de Genève en charge de la cohésion sociale.

Christina KitsosConseillère administrative de la Ville de Genève en charge de la cohésion sociale

"On parle souvent d'abus, qui sont minoritaires, moins de toutes ces personnes qui ne recourent pas aux prestations auxquelles elles ont droit", a souligné Christina Kitsos. Beaucoup de personnes qui auraient le droit à ces prestations n'en font pas le demande. Et ce pour plusieurs raisons. Christophe Girod, directeur général de l'Hospice général.

Christophe GirodDirecteur général de l'Hospice général

"Réponse rapide"

Dans certains cas, les personnes abandonnent leurs démarches en cours de route par découragement, surtout lorsqu'elles sont ballotées d'une administration à une autre. "Au BIS, on doit avoir l'assurance de recevoir une réponse rapide et d'être envoyé au bon endroit", a relevé Fabienne Vermeulen, co-responsable du Collectif d'associations pour l'action sociale (CAPAS), partenaire du bureau.

Pour l'heure, cinq associations sur les 49 qui font partie du CAPAS participent au projet, à savoir le Centre social protestant, Caritas, l'EPER, la Croix rouge et La virgule. Lors de la phase-pilote, un tiers des cas a été renvoyé aux associations qui sont par ailleurs très sollicitées. Un psychologue sera aussi présent aux permanences. S'y ajoutera un juriste, toutes les deux semaines.

MH avec Keystone-ATS

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Le feu ravage un appartement dans le quartier des Pâquis

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Le Service d'incendie et de secours (SIS) est intervenu avec 10 véhicules pour maîtriser ce feu d'appartement aux Pâquis (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Un incendie s'est déclaré vendredi, en fin d'après-midi, dans un appartement du quartier des Pâquis, à Genève. Le feu s'est propagé aux combles de l'immeuble. Les trois occupants du logement, incommodés par les fumées, ont été emmenés à l'hôpital.

Les locataires de l'appartement en feu, deux adultes et un enfant, se sont réfugiés sur le toit de l'immeuble. Ils ont été secourus et évacués grâce à une grande échelle, a indiqué le porte-parole du Service incendie et secours (SIS) de Genève, le lieutenant Nicolas Millot, confirmant une information de la Tribune de Genève.

Les pompiers sont intervenus avec 10 véhicules et 40 hommes. Outre les 3 occupants de l'appartement détruit par les flammes, les secours ont pris soin de 7 personnes, qui ont été contrôlées au nid de blessés qui avait été aménagé par le SIS. Une enquête de police a été ouverte pour déterminer les causes de l'incendie.

En début de soirée, vendredi, l'incendie était sous contrôle. Les pompiers ont démonté le toit du bâtiment pour dénicher d'éventuels foyers cachés qui auraient permis au feu de redémarrer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un feu impressionnant dans un immeuble aux Pâquis

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Un important feu d'appartement s'est déclaré ce vendredi après-midi aux Pâquis. 

Un feu d’appartement à Genève.

Les flammes sont parties au 4e étage d’un immeuble aux Pâquis, rue du Docteur Alfred Vincent, 21. L’alerte a été donnée vers 16h. Les pompiers ont été confrontés à un important dégagement de fumée à leur arrivée. Sept personnes ont été impliquées, trois qui se trouvaient sur le toit ont été évacuées par les soldats du feu. Il s’agit de deux adultes et d’un enfant. Ils ont été transportés aux HUG, aucun pronostic vital n’est engagé. 

Trois ambulances, 40 pompiers, 10 véhicules et deux lances incendies sont mobilisés. Le feu n’est toujours pas maîtrisé.

Développement suit.

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Le patinage artistique à roulettes à l'honneur à Genève

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Le Trophée du Léman se déroule ce week-end à la Queue d'Arve.

C’est un sport peu connu en Suisse: le patinage artistique à roulettes. Une compétition est organisée ce dimanche à Genève.  

Connaissez-vous le patinage artistique à roulettes?

Si ce n’est pas le cas, vous pourrez le découvrir ce dimanche lors de la deuxième édition du Trophée du Léman. Un événement qui va regrouper une centaine de jeunes de 5 à 20 ans venant de toute la suisse, et d’un club italien. 21 patineurs issus du Geneva Roller Skating, le club organisateur y participeront. Chaque danseur doit présenter une chorégraphie individuelle entre une et trois minutes suivant les catégories.

Reportage lors d'un entraînement:

Et dimanche 21 avril marquera un jour historique pour les sports à roulettes, car il y a 100 ans naissait à Montreux la Fédération Internationale de Patinage à Roulettes (FIPR).

Le Trophée du Léman se déroule ce week-end à la Queue d'Arve.

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Le nouveau concept de la fête des mères à l’école de Lully fait des vagues

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Photo d'illustration (KEYSTONE/Martial Trezzini)

A Bernex, la fête des mères à l’école de Lully tourne à la polémique suite à l’annonce d’un nouveau concept mis en place par le personnel de l’établissement scolaire. 

 Le pot de fleurs en poterie ou la carte dessinée que les écoliers réalisent habituellement en classe pour la fête des mères tournent à la polémique politicienne à Bernex. En cause : un nouveau concept de la fête des mères souhaité par le directeur de l’école primaire de Lully.

Dans un courrier adressé jeudi aux parents d’élèves, le chef d’établissement explique que dans un souci d’inclusion et d’égalité homme-femme, le concept de fêtes mères va changer cette année. Ainsi, les enfants prépareront désormais des cadeaux pour les “gens qu’ils aiment” et non plus spécifiquement pour leurs parents. Avec une date fixée au 24 mai.

L'équipe enseignante de l'école de Lully précise dans la lettre avoir pris la décision, "au vu de la mouvance actuelle traitant de l'inclusion des genres et de l'égalité femme/homme, de ne plus fêter exclusivement les mamans durant le mois de mai, mais, de manière plus globale, les gens qu'on aime."

Il n’en fallait pas plus pour que l’UDC Genève ne dénonce aussitôt “la nouvelle mission woke du DIP”, assurant même que la conseillère d’Etat Anne Hiltpold avait déclaré la guerre avec les parents. Inquiétude aussi dans les rangs du MCG qui a déposé une question écrite au Grand Conseil.

Sauf que la conseillère d’Etat en charge du DIP parle, elle, d’une  erreur de la part de la direction de l’école et lui demande de revenir sur sa décision.

 

 

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Restrictions sur les parcours et les horaires des manifestations

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Photo d'archives (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)
A Genève, le Conseil d'Etat a décidé d'agir face à la multiplication des manifestations à caractère politique au centre-ville. Une hausse qui provoque l'exaspération des commerçants. Désormais, il ne sera plus possible de défiler quand on veut et où on veut.

Ces restrictions concernant les parcours et les horaires ont été annoncées par la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast sur les ondes de la télévision locale Léman Bleu. L'idée est de faire une pesée entre trois libertés: la liberté d'expression, la liberté de manifester et la liberté de commercer.

Ce changement de cap prendra un peu de temps avant de se concrétiser. Les autorisations déjà délivrées ne sont pas remises en cause. Seules les nouvelles demandes seront soumises au nouveau régime. La manifestation pour Gaza samedi aura ainsi lieu comme prévu, selon le parcours qui a été validé.

Depuis le début de l'année, il existe une hausse importante des demandes des organisateurs de manifestation de faire passer leur cortège d'une rive à l'autre, relève vendredi le porte-parole du département des Institutions et du numérique (DIN) Laurent Paoliello. Les défilés sont presque devenus hebdomadaires.

Ces manifestations génèrent des coûts collatéraux, souligne encore M. Paoliello. Elles bloquent par exemple les transports publics. De leur côté, les commerces du centre-ville se plaignent d'un manque à gagner, surtout lorsque les manifestations ont lieu le samedi, jour de grande affluence pour eux.

Projet de loi

Cette question n'a pas échappé au monde politique. Le PLR Genève a ainsi déposé un projet de loi pour que "les manifestations n'entravent pas les principaux axes de circulation et ne péjorent pas les commerçants". Le parti veut empêcher les défilés d'emprunter les tracés dévolus aux trams et le périmètre du "U Lacustre".

Interrogée par la Tribune de Genève, Clémence Jung, une juriste travaillant pour la campagne de boycott contre Israël BDS dit craindre une violation des libertés d'expression et de manifestation. "Si des refus par principe devaient être signifiés, la justice serait saisie", avertit-elle.

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