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Genève met un coup d’accélérateur à la mobilité douce

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Faire de la marche et du vélo l’un des piliers de la mobilité genevoise, c’est l’objectif du 3ème plan d’action présenté par le canton.  96 projets sont prévus, dont 72 infrastructures pour améliorer la circulation des piétons et des cyclistes. 50 km de nouvelles pistes cyclables supplémentaires sont prévues d’ici à 2023 et 90 km vont être améliorées. Ce plan d’action de la mobilité douce travaille par projet. Il se veut beaucoup plus concret. Le Conseiller d’Etat chargé des infrastructures, Serge Dal Busco.

Serge Dal Busco Conseiller d'Etat chargé du Département des infrastructures

Un accent sera mis sur la continuité des itinéraires cyclistes, qui fait défaut à Genève. Serge Dal Busco

Serge Dal Busco Conseiller d'Etat chargé du Département des infrastructures

Pour réaliser ces aménagements, il faudra faire de la place sur la chaussée…Récemment le Grand Conseil a modifié les normes sur la compensation des places de parking. Un référendum a été lancé. Une situation que déplore le Conseiller d’Etat.

Serge Dal Busco Conseiller d'Etat chargé du Département des infrastructures

22 points accidentogènes ont été déterminés par les associations de cyclistes. Des mesures vont être prises pour supprimer les conflits entre usagers. Fabienne Peracino-Rostan, responsable mobilité douce au sein de l’Office cantonal des transports.

Fabienne Peracino-Rostan Responsable mobilité douce au sein de l'Office cantonal des transports

Le Canton va construire 2500 places dans des vélos stations et 3’000 places sur l’espace public.Le financement, d’un montant de 200 millions de francs est assuré par la Confédération via le projet d’agglomération, le Canton, la Ville de Genève et les communes.

 

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Valentine Mallet: entre photographie et document historique

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copyright Bibliothèque de Genève

Elle était Genevoise, femme et photographe. Valentine Mallet est née au 19ème siècle à Lancy. Elle a laissé près de 300 photographies de Genève prises entre 1895 et 1915. Entre document et art, cette pionnière du photoreportage fait l’objet d’une publication.

L’ouvrage a été co-édité par l’association Lancy d’Autrefois et la Bibliothèque de Genève et il a été réalisé grâce au travail de master d’une jeune chercheuse en histoire de l’art, Sarah Merlini. L’originalité de ces photos: elles ont été prises à une période charnière pour la Ville de Genève en termes de changements urbains. Sarah Merlini

Sarah Merlini Historienne de l'art

Les changements sont aussi sociétaux dans ce Genève qui s’industrialise. Sarah Merlini.

Sarah Merlini Historienne de l'art

Les photos de Valentine Mallet sont à la frontière entre photo et documentaire. Elles se retrouvent dans les journaux et les publications de l’époque.

Sarah Merlini Historienne de l'art

Valentine Mallet venait d’une famille lancéenne assez aisée. Son père était peintre. Elle arpentait les chantiers pour photographier les mutations des différents quartiers de la Ville de Genève.

Sarah Merlini Historienne de l'art

Le sujet de la photographie amateur à Genève est loin d’être complètement exploré selon la chercheuse:

Sarah Merlini Historienne de l'art

Les photos de Valentine Mallet seront exposées dès le 3 février 2020 au couloir des Coups d’œil de la Bibliothèque de Genève et à l’arcade du vieux Lancy en mai.

L’ouvrage, co-édité par la Bibliothèque de Genève et l’Association Lancy d’Autrefois aux Éditions des Communes réunies, est disponible à l’arcade du vieux Lancy, à la Mairie et au centre commercial de la Praille mais aussi à la Librairie du Boulevard et au Parnasse au prix de CHF 15.-.

 

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Information et soutien dans des nouveaux locaux à la Jonction

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L’Espace Ville de Genève a inauguré ses nouveaux locaux mardi au Boulevard Carl-Vogt. Il offre informations et soutien social dans des bureaux mieux adaptés et plus confidentiels.

La Ville de Genève a inauguré des nouveaux locaux ce mardi. Au 2, Boulevard Carl-Vogt, l’Espace Ville de Genève offre des renseignements d’ordre culturel, touristique ou sportif, mais également social, notamment pour les personnes fragilisées. L’Espace d’information a ainsi quitté ses anciens locaux situés sur le Pont de la Machine pour s’installer dans un nouveau lieu, rafraîchi et adapté aux besoins de sa mission.

A l’étage, la population pourra bénéficier des conseils et de l’aide de l’Unité de logement temporaire. Un nouvel espace qui offre davantage de confidentialité que dans les anciens locaux situés à la rue Dancet et qui se veut le plus accessible possible. La conseillère administrative en charge de la cohésion sociale, Esther Alder.

Esther Alder Conseillère administrative - cohésion sociale et solidarité

La Ville appelle les personnes concernées à ne pas hésiter à demander de l’aide. Souvent ces personnes se découragent devant « le labyrinthe administratif » que représentent les démarches à entreprendre, explique Esther Alder.

Esther Alder Conseillère administrative - cohésion sociale et solidarité

Les locaux sont ouverts le lundi, de 11h30 à 17h30, du mardi au vendredi, de 8h30 à 17h30, et le samedi, de 10h à 17h.

 

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Déchets ménagers en baisse à Genève

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La quantité de déchets ménagers traités par les communes genevoise a baissé l’année dernière. C’est ce qu’indique aujourd’hui l’Office cantonal de la statistique. Carouge fait figure de bon élève. 

Par habitant, la quantité de déchets dont la levée est effectuée par les services communaux est passée de 394 kg à 388kg, une baisse de 6 kilos en un an. D’après l’OCS, ce repli s’observe pour les déchets ménagers incinérés et pour les déchets recyclés. Toutefois, le taux de recyclage – lui – reste pratiquement inchangé, passant de 47,8% à 47.7%.

« Carouge Zéro Déchet »

Avec plusieurs projets, Carouge se distingue par son engagement en faveur de l’écologie. Le Conseiller administratif vert Nicolas Walder se réjouit de ces chiffres. Sa commune connaît également une baisse: aujourd’hui on compte environ 350 kg de déchets incinérables par habitant à Carouge. Pour lui, c’est précisément un des objectifs à suivre.

Nicolas Walder  Conseiller Administratif à Carouge

Plus largement, l’opération « Carouge Zéro Déchet » cherche à s’attaquer à la source. Notamment en encourageant les ménages à éviter le gaspillage, par exemple en achetant moins, en se tournant vers le partage ou encore en apprenant à cuisiner certains aliments soi-même.

Nicolas Walder  Conseiller Administratif à Carouge

Carouge s’est fixé un objectif ambitieux: faire baisser de 30% la quantité de déchets incinérables en trois ans. Pour l’heure, à l’échelle cantonale, cette baisse se situe aux abords des 2%. Pour Nicolas Walder, on peut faire mieux.

Nicolas Walder  Conseiller Administratif à Carouge

Changement de comportement

Pour aider les carougeois à réduire leurs déchets, l’initiative « Carouge Zéro Déchet » propose différents ateliers, démonstrations et séances de coaching. Une vingtaine de familles ont ainsi été accompagnées l’année dernière pour un résultat conséquent: 60% de réduction des déchets en moyenne et même 97% de réduction pour un ménage.

Leticia Regueiro initiatrice du projet « Carouge Zéro Déchet » estime que l’objectif de réduction des déchets de 30% fixé par Carouge n’est pas excessivement ambitieux. Selon elle, le recyclage ne suffit pas, d’autant qu’il participe à se donner bonne conscience. « Carouge Zéro Déchet » milite donc avant tout en faveur d’une baisse des déchets et pour un changement de mentalité. Elle donne plusieurs conseils.

Leticia Regueiro  Initiatrice de Carouge Zéro Déchet

Pour ne pas se brusquer – et éviter de se faire peur – Leticia Regueiro conseille de procéder par étape pour changer.

Leticia Regueiro  Initiatrice de Carouge Zéro Déchet

Les ateliers de « Carouge Zéro Déchet » se tiennent plusieurs fois par mois de 19h à 21h et sont gratuits pour les habitants de Carouge. Pour les autres, il faudra débourser 20 francs. Plus d’informations sur le site internet du projet. 

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Des chênes plantés à la gare de Champel

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Rémi Pagani a mis les pieds dans la terre pour présenter les aménagements de la gare de Champel. (Photo: kjo)

Les aménagements de la gare de Champel ont été présentés lundi matin. Au total, 135 chênes ont été plantés, alors que la Ville fait face à de nombreuses critiques pour sa politique d’abattage d’arbres.

Les aménagements extérieurs de la gare de Champel à Genève ont été présentés ce lundi matin. L’espace se veut vert et accueillant pour les habitants du quartier alors que la gare verra à terme transiter 20’000 personnes par jour dès le 15 décembre avec le lancement du Léman Express. Au total, 135 arbres sont plantés. Il s’agit de chênes qui résistent aux différents changements climatiques. Quant à la gare, la Ville l’affirme: tout sera prêt. Rémi Pagani, conseiller administratif en charge du département des constructions et de l’aménagement.

Rémi Pagani Conseiller administratif - constructions et aménagement

C’est l’architecte Daniel Zamarbide qui a imaginé ces aménagements pour la gare de Champel. Ecoutez ses précisions.

Daniel Zamarbide Architecte

Ces aménagements avaient soulevé certaines inquiétudes de la part des habitants, en raison du nombre d’arbres plantés, qui pourraient créer un sentiment d’insécurité. Mais Daniel Zamarbide tient à rassurer.

Daniel Zamarbide Architecte

135 chênes – encore petits – vont donc pousser au fil des ans à Champel, alors que la Ville a souvent été pointée du doigt ces derniers temps pour ses décisions de couper des arbres, parfois centenaires. Mais pour le conseiller administratif Rémi Pagani, il s’agit parfois d’une nécessité.

Rémi Pagani Conseiller administratif - constructions et aménagement

Quant au coût de l’aménagement de la gare de Champel, il se monte à 25 millions de francs.

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Démission du PDC : Luc Barthassat s’explique

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Luc Barthassat a connu sa plus grosse désillusion électorale, en 2018, lorsqu'il ne s'est pas fait réélire au gouvernement genevois (archives). (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, le Parti démocrate-chrétien (PDC) perd une figure. L’ancien conseiller d’Etat Luc Barthassat, 59 ans, a annoncé sa décision de quitter la formation politique, n’adhérant plus à la ligne empruntée par le parti.

L’ancien Conseiller d’Etat se dit en rupture sur plusieurs points avec son ancien parti. Pour lui l’adhésion à l’Europe ou le rapprochement avec la gauche sont autant de raisons qui l’ont motivé à quitter son ancienne formation politique.

Luc Barthassat  Ancien Conseiller d'Etat

Luc Barthassat dit vouloir se consacrer désormais à des projets personnels, soit à la ferme, soit à l’étranger. Pourtant, il affirme qu’il continuera de faire de la politique.

Luc Barthassat  Ancien Conseiller d'Etat

Un nouveau parti pourrait-il voir le jour à Genève? C’est ce que pense Luc Barthassat, qui se dit ouvert à certaines propositions.

Luc Barthassat  Ancien Conseiller d'Etat

L’ancien Conseiller d’Etat dresse un tableau assez sombre du paysage politique genevois actuel. D’après lui de nombreuses erreurs ont été faites. Elles seraient responsables du climat de défiance à l’égard des élus.

Luc Barthassat  Ancien Conseiller d'Etat

« Il n’est pas question de rancoeur ou de jalousie »

Cette démission a été confirmée lundi par le PDC Genève. Dans un communiqué signé par le président du parti Vincent Maitre, il est indiqué que M.Barthassat a aussi souhaité « marquer sa distance avec la gestion de certaines affaires qui ont récemment ébranlé » les démocrates-chrétiens genevois.

La RTS, qui a révélé l’information, a interrogé M.Barthassat. Ce dernier reproche au PDC Genève de se positionner trop à gauche de l’échiquier politique. « Nous avons essayé de copier les écologistes avant les élections et un peu la gauche », a-t-il déclaré sur les ondes de la radio romande.

« Il n’est pas question de rancoeur ou de jalousie », a encore indiqué l’ancien magistrat. Luc Barthassat avait accédé au gouvernement genevois en 2013. Il a connu une grosse déconvenue, 5 ans plus tard, en ne parvenant pas à se faire réélire. Avant d’être conseiller d’Etat, M.Barthassat, avait siégé pendant huit ans au Conseil national.

Source: ATS et Radiolac

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