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Genève Aéroport s’accorde avec Easy jet et Swiss pour réduire le bruit

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Une convention pour réduire les décollages non planifiés après 22 heures.

C’est ce que vient de signer l’aéroport de Genève avec les deux compagnies les plus importantes de Cointrin, Swiss et EasyJet. Les deux compagnies aériennes s’engagent à réduire les nuisances dues au bruit après 22h, en évitant au maximum les retards. Les émissions de nuit sont considérées comme 10 fois plus impactantes que celles de jour dans la courbe de bruit de l’aéroport.

La convention pourra introduire des quotas de bruit. André Schneider, le directeur de Genève aéroport.

André Schneider Directeur de Genève aéroport

Si le quota est épuisé, des pénalités pourraient être envisagées, entre 10 et 20’000 francs par vol. La réaction d’Yvan Rochat, le Président de l’association transfrontalière des communes riveraines de l’aéroport.

Yvan Rochat Président de l'association transfrontalières des communes riveraines

Swiss a totalisé 12 vols non planifiés après 22 heures l’an dernier. Mais le Directeur de Swiss pour la Suisse romande, Lorenzo Stoll, promet de faire mieux.

Lorenzo Stoll  Directeur de Swiss pour la Suisse romande

Easy jet a augmenté ses avions de réserve pour pallier aux retards. Jean-Marc Thevenaz, Directeur général d’Easy Jet suisse.

Jean-Marc Thévenaz Directeur général d'Easy Jet Suisse

Par cette convention, Swiss et Easy jet s’engagent à réduire leur retard de 5% en 2019 par rapport à 2018.

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Berne prend des mesures contre le Coronavirus

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L'OSFP est en contact avec des voyagistes qui organisent des voyages en Suisse de groupes venant d'Asie. (©KEYSTONE/AP/NSD/)

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) prend des mesures préventives contre le coronavirus. L’obligation de déclaration est renforcée pour les médecins et les laboratoires. L’OFSP est également en contact avec les voyagistes.

Dès la semaine prochaine, les médecins et les laboratoires devront signaler les cas d’infection suspectée au coronavirus aux cantons et à Berne dans les deux heures, a indiqué le porte-parole de l’OFSP, Jonas Montani, à Keystone-ATS revenant sur une information du SonntagsBlick.

L’OFSP est également en contact avec des voyagistes qui organisent des voyages en Suisse de groupes venant d’Asie. Patrick Mathys, chef de la section Prévention des crises de l’OFSP, estime actuellement que le risque d’infection en Suisse est faible. Dans le pire des cas, cependant, cela pourrait changer rapidement, a-t-il déclaré au SonntagsBlick.

Aucune mesure à l’entrée en Suisse

Il n’y a actuellement aucune mesure à l’entrée en Suisse. Mais ailleurs dans le monde, de nombreux aéroports ont introduit des mesures de contrôle pour les passagers en provenance de la ville chinoise de Wuhan, épicentre de l’épidémie. Il s’agit par exemple des aéroports de Singapour, Hong Kong, Thaïlande, Taïwan et d’autres villes d’Asie, ainsi que Los Angeles, San Francisco et New York aux États-Unis.

En Europe, les aéroports Fiumicino à Rome et Heathrow à Londres ont également introduit de telles mesures. Les voyageurs qui se rendent en Chine peuvent aller consulter les recommandations de l’OFSP sur son site.

Plusieurs cas suspects ont été signalés en Suisse, mais aucun n’a pour l’instant été confirmé. Les échantillons doivent être examinés par un test spécifique au centre national de référence pour les infections virales émergentes des Hôpitaux universitaires de Genève.

Le bilan de l’épidémie de pneumonie virale en Chine est monté à 56 morts. Près de 2000 personnes sont contaminées, ont indiqué dimanche les autorités.

Le nouveau coronavirus est apparu sur un marché animalier de la ville de Wuhan au mois de décembre. Outre Wuhan, pratiquement toute la province du Hubei est coupée du monde, portant le nombre total des habitants confinés à plus de 56 millions, soit presque la population de l’Afrique du Sud.

Source: ATS

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Moi Manon stagiaire chez Radio Lac

#17 Moi, Manon, 25 ans, stagiaire chez Radio Lac

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Mon agenda, parfois bien remplis.

Episode 17: Pourquoi la radio?

C’est une question qui revient assez souvent dans mes conversations. En général, mes amis trouve très sympa que je travaille pour une radio, ensuite ils me demandent quand est-ce que on peut m’entendre, (Pas souvent, désolé) puis pourquoi j’ai décidé de me diriger dans ce domaine. En effet, c’était un peu inattendu.

Quand j’étais petite, j’ai voulu faire mille métier, je me suis passionnée pour des centaines de choses. Du plus loin que je me souvienne, j’aurai aimé être styliste, car je dessinais et je pensais que c’était aussi simple. Ensuite, j’ai voulu être vétérinaire, une idée qui a duré un moment avant que je me rende compte que les études nécessaires étaient surement trop exigeante. Mais c’était déjà trop tard car je faisais un cursus scientifique. Une fois terminé, je suis repartie dans le littéraire avec une licence de langues, suivie d’un bachelor dans le tourisme et la communication. Après ça, partir travailler dans un média faisait du sens dans le non-sens. On me demande aussi souvent ce que je fais et si c’est un bon stage. Répondre en quelques phrases n’est pas forcément l’idéal, donc je vais essayer de répondre dans cet épisode.

Oui, ce que je fais me plait beaucoup. J’aime être indépendante et proposer des sujets. J’aime l’aspect positif que nous essayons de voir dans chaque actu, même si parfois c’est compliqué. Tous les jours, de nouvelles choses sont a entreprendre, de nouveaux contacts à prendre, des interviews à caler, des domaines a étudier, à découvrir. Pendant ce stage, j’ai appris beaucoup de choses sur les techniques de radio, monter des sons, faire des interviews, préparer des sujets, écrire des articles et des lancements, mais aussi sur des sujets dont je n’avais aucune idée. J’en ai appris plus sur l’astronomie, l’économie, la politique, les animaux, l’actualité, la cuisine, la météo, l’histoire, tout cela ua fil des interviews et rencontres en tout genre. Je suis entrée dans un salon érotique, j’ai rencontré le champion d’Europe de pâtisserie, j’ai bu un peu de champagne, parlé chinois, je suis monté en haut de la tour de la RTS, j’ai visité l’ONU et le Musée de la Croix Rouge, caressé des vaches, fait un Escape Game, assisté à une séance de presse, visité le hameau du père Noel, vu l’atelier de Martel…  Lister toutes ces portes que m’a ouvert la radio est encore plus incroyable, et je suis vraiment ravie d’avoir encore quelques semaines à découvrir certainement d’autres sujets.

Les journées sont bien chargées mais je ne regrette pas d’avoir tout ça sur mon petit agenda, il fait aussi office de souvenir, c’est en partie pour cela que j’aime le garder en format papier.

A la semaine prochaine !

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Football

Super League : reprise victorieuse, mais laborieuse pour Servette

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L'attaquant ivoirien Koro Kone (en blanc) ouvre le score après 15 secondes de jeu ; le gardien neuchâtelois Laurent Walthert est impuissant (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott).

Servette a gagné son match de reprise à Neuchâtel (2-1) grâce à des buts inscrits par Kone et Tasar. Kamber a réduit l’écart pour Xamax en tout début de seconde mi-temps avant de se faire expulser peu avant l’heure de jeu…

Cette fois-ci, ça y est. Servette a enfin réussi à gagner à la Maladière pour la première fois depuis plus de seize ans (03.09.03) et la toute première fois dans le nouveau stade et cette pelouse synthétique. C’est ce qu’on retiendra de ce brumeux soir de janvier neuchâtelois. Après un but inscrit par Koro Kone sur un centre parfait de Miroslav Stevanovic alors qu’on jouait depuis une quinzaine de secondes de jeu, les choses sont devenues beaucoup plus difficiles pour les visiteurs qui ont passablement souffert. Les « rouges et noirs » se sont créés quatre occasions de but nettes avant la mi-temps: par Raphaël Nuzzolo dont le tir a été dévie du bout des doigts en corner par Jeremy Frick (11e), puis par un ancien Servettien Samir Ramizi dont la volée acrobatique a frôlé la cadre des buts servettiens alors que Frick était battu (27e), ensuite par Gaëtan Karlen dont l’envoi a obligé le dernier rempart genevois à une nouvelle parade et par Arbenit Xhemajli dont le coup de tête a laissé le portier visiteur pantois avant de sortir d’un rien.
En seconde période, les Xamaxiens se ménagés de nouvelles occasions : ils ont souvent contraint le gardien servettien à la parade. Mais la palme est revenu à Nuzzolo qui raté un but tout fait dans les tous derniers instants du match.
Les Servettiens, eux, ont réussi à tirer les marrons du feu, marquant au tout début et tout à la fin de la première période. L’essentiel est là. Trois points et un pas de plus vers le maintien, objectif numéro un du club, en repoussant ses adversaires du jour, avant-dernier et potentiellement barragiste à seize points. Que pouvait-on demander de plus d’un match de reprise?

Kone débloque d’entrée son compteur

A ‘issue du match, Koro Kone n’était pas le moins heureux des Hommes lui a permis à ses couleurs de prendre l’avantage d’entrée de jeu ; un apport décisif et surtout bienvenu pour celui qui n’a guère été en vaine l’automne passé.

Koro Kone Attaquant du Servette FC

 

Quant à l’entraîneur Alain Geiger, une prestation peu convaincante de son équipe, il préférait retenir en premier lieu des enseignements positifs de cette partie…

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

Alain Geiger : « on a eu peur ! »

Outre les trois points engrangés, le fait d’avoir gagné à Neuchâtel pour la première fois depuis près de dix-sept ans, la toute première fois dans le nouveau stade et sur sa pelouse synthétique, représentait une satisfaction pour le camp servettien. Au contraire de ce qui s’est passé à Neuchâtel en octobre dernier, Servette n’a pas été rejoint au score après avoir mené 2-0…
Quant à dire que c’est le signe d’une progression, il y a un pas que le coach grenat ne franchit pas !

Alain Geiger Entraîneur du Servette FC

 

 

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La place des Nations se mue en place « anti 5G »

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En moins d’un mois et malgré le moratoire voté par le Conseil d’Etat, le nombre d’antennes 4G équipées de la technologie 5G a quadruplé à Genève. De 28 en décembre dernier, elles sont aujourd’hui 120. Une manifestation « anti 5G » avait lieu cet après-midi place des Nations.

« La 5g aux WC, « Nous voulons garder notre santé et notre liberté » ou encore « Arrêtons la folie 5G » , voici ce que l’on pouvait lire sur les différentes pancartes des manifestants anti 5g, campés sur la place des Nations ce samedi après-midi. Contrairement aux revendications, les effectifs sont très hétérogènes. Le manifestant type est un retraité, un enfant, une femme, un homme, un activiste de longue date ou un citoyen lambda. Tous se sont rassemblés pour dénoncer les dangers de la technologie 5G. Parmi eux, Olivier Pahud, instigateur du mouvement « 4G: Bien assez », il rappelle notamment que le problème des ondes n’est pas d’aujourd’hui :

Olivier Pahud Citoyen engagé

Si d’un point de vue purement technique la technologie cinquième génération peut sembler plus performante et plus rapide (si tant est que nous en ayons besoin), elle pose néanmoins question quant à son impact sur notre santé. C’est pour cela qu’une centaine de manifestants battait le pavé ce samedi. Mais quels étaient concrètement leurs revendications ? Chacun s’est visiblement déplacé avec sa propre opinion sur la question mais non sans une pointe d’inquiétude:

Les Genevois

Aujourd’hui, la Suisse compte près de 2300 antennes actives et équipées de la technologie 5G. Une sur cinq est installée en Suisse Romande. Selon la RTS, le député genevois Bertrand Buchs (PDC), pourrait prochainement déposer une initiative pour l’interdiction de la 5G millimétrique sur le territoire cantonal.

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Open d’Australie: Wawrinka gagne avant la limite

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Wawrinka a profité de l'abandon d'Isner samedi à Melbourne (©KEYSTONE/AP/MDB KAJ)

Moins de 48 heures après sa grosse frayeur devant Andreas Seppi, Stan Wawrinka a vogué tranquillement vers les huitièmes de finale de l’Open d’Australie. Il s’est imposé avant la limite devant John Isner.

Le géant américain a abandonné après 65 minutes de jeu alors qu’il était mené 6-4 4-1, service Wawrinka à suivre. Il est apparu sans grand tonus sur le court même si les trois premières balles de break de la partie furent pour lui. Mais après deux premiers jeux de service compliqués, Stan Wawrinka pouvait ravir son engagement à 2-2 pour s’affirmer comme le grand patron sur le court.

Le lauréat de cet Open d’Australie voilà six ans affrontera lundi le vainqueur de la rencontre le no 4 mondial Daniil Medvedev. Stan Wawrinka aura ainsi l’occasion de prendre sa revanche sur l’amère défaite concédée devant le Russe en quart de finale du dernier US Open.

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