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Actualité

Données numériques : que deviennent-elles après notre décès?

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Alors que l’Eglise catholique honore ses Saints chaque 1er novembre, nous nous penchons sur la mort... et sur nos données en ligne. Que se passe-il, après notre décès, avec toutes les données que nous stockons et publions ? Explications de Nicolas Capt, avocat expert en droit des médias et nouvelles technologies.

Le 1er novembre, jour de la Toussaint, l’Eglise catholique honore tous les Saints. L’occasion de se pencher sur la mort à l’ère du numérique. E-mails, réseaux sociaux, photos... Toutes ces données en ligne sont stockées sur des serveurs appartenant à Google ou Facebook, par exemple. Mais que deviennent-elles après un décès et quels sont les droits des proches ? Les explications de Me Nicolas Capt, avocat au barreau de Genève, expert en droit des médias et des nouvelles technologies.

Nicolas CaptAvocat

Au troisième trimestre 2019, Facebook comptait 2,45 milliards d'utilisateurs actifs chaque mois. Chaque jour, 1,62 milliard d'utilisateurs sont actifs dans le monde. Alors comment gérer au mieux son compte Facebook ou comment les proches peuvent-ils réagir lors d’un décès ? Nicolas Capt.

Nicolas CaptAvocat

L’idéal serait donc d'anticiper et de donner des instructions quant à l’utilisation de nos données personnelles dans notre testament. Bien évidemment lorsque cela est possible. Nicolas Capt.

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Et Nicolas Capt précise encore qu'il n'existe pas de solution idéale. Les droits applicables peuvent être contradictoires et les conditions d'utilisation peuvent varier d'une plateforme à une autre. Mais ne rien faire complique considérablement la tâche des héritiers.

Genève

La place de la Synagogue est entièrement piétonne

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A Genève, la place de la Synagogue est désormais entièrement piétonne. Le nouvel aménagement restaure l'esplanade telle qu'elle avait été dessinée par l'architecte genevois Maurice Braillard en 1944. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, la place de la Synagogue est désormais entièrement piétonne. Inauguré mardi après un an de travaux, le nouvel aménagement restaure l'esplanade telle qu'elle avait été dessinée par l'architecte genevois Maurice Braillard en 1944.

"Le nouveau visage de la place de la Synagogue exprime une double ambition. D'une part, il s'agit de respecter et de valoriser un important patrimoine architectural et historique. De l'autre, d'adapter les lieux au changement climatique", a déclaré la conseillère administrative de la Ville de Genève Frédérique Perler, en charge du département de l'aménagement, de la construction et de la mobilité.

Cinq platanes ont été plantés pour compléter l'allée entre la rue du Stand et la synagogue Beth-Yaacov, construite entre 1857 et 1859 et classée en 1989. "Une fois qu'ils auront poussé, ils concrétiseront l'idée originale de Maurice Braillard de créer une voûte végétale", a relevé la magistrate. Deux arbres ont aussi été plantés à l'arrière de l'édifice pour lutter contre les îlots de chaleur.

Trafic supprimé

Grâce à la suppression des trottoirs et des deux voies de circulation adjacentes, la place forme un grand espace d'un seul tenant, de façade à façade, où les restaurants ont installé leurs terrasses. Au centre, le bitume a été remplacé par un revêtement clair et perméable. Le dallage d'origine menant à la synagogue a été restauré, et la fontaine historique, conservée, tout comme les deux bancs en pierre.

Une nouvelle platebande végétalisée a été créée à la hauteur de la rue du Général-Dufour afin de fermer l'accès aux véhicules. Sans trafic motorisé ni places de stationnement, les abords de la synagogue, utilisée par la Communauté israélite de Genève, sont plus sûrs.

Le projet de réaménager cette place a été lancé suite au dépôt d'une pétition au Conseil municipal fin 2009. Il a été retardé par les travaux de construction du tram à la rue du Stand puis par des recours de la Chambre de commerce, d'industrie et des services de Genève. En 2019, le Tribunal fédéral a donné raison à la Ville de Genève, qui a procédé à une première piétonnisation en 2020.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La place de la Synagogue dévoile son nouveau visage sans voiture

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Une place entièrement piétonne, des nouveaux arbres avec un revêtement clair et perméable à la place du bitume. Voilà à quoi ressemble désormais la place de la Synagogue, à Genève.

Après 12 mois de travaux, le nouvel aménagement a été présenté ce mardi par les autorités de la Ville de Genève. Les précisions de Frédérique Perler conseillère administrative en charge du Département de l'aménagement, des constructions et de la mobilité.

 

Un projet qui revient de loin, il a notamment fait l'objet d’un recours au tribunal fédéral. 

Un nouvel éclairage sera également mis en place cet automne. La synagogue et la fontaine seront illuminées et un nouvel éclairage adapté à la vocation piétonne va être installé.

Cet aménagement a coûté 2,4 millions de francs.

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Suisse

Vetropack: Isabelle Moret appelle au calme et à la responsabilité

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La situation tendue actuelle dans les négociations autour d'un plan social pour les employés de Vetropack à St-prex inquiète la ministre vaudoise Isabelle Moret et de nombreux députés du Grand Conseil (archives). (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

La ministre vaudoise Isabelle Moret a appelé mardi toutes les parties prenantes de la verrerie Vetropack à St-Prex à se mettre autour de la table et à négocier dans le calme. La négociation d'un plan social "solide et respectueux" est la priorité absolue, selon elle.

La conseillère d'Etat en charge de l'économie et de l'emploi a dit regretter "une situation tendue (...) qui continue à être tendue". "Le climat s'est même détérioré", a-t-elle déclaré devant le Grand Conseil, selon les dernières informations obtenues. "Cela m'inquiète. La tension doit redescendre", a-t-elle dit. Il s'agit de "recréer la confiance" entre les différents partenaires, a-t-elle insisté.

La ministre a publiquement appelé les dirigeants de Vetropack à "agir en entreprise responsable", non sans rappeler que cette entreprise avait des racines vaudoises. Les négociations doivent avoir lieu dans un environnement sécurisé, selon elle.

"Le Conseil d'Etat appelle toutes les parties prenantes à se mettre autour de la table et à négocier dans le calme", a-t-elle solennellement déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Les CFF testent leur nouveau centre d'exploitation à Renens

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Dès septembre, le "cerveau" des trains circulant en Suisse romande se trouvera dans ce bâtiment à deux pas de la gare de Renens. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Dès septembre, le "cerveau" des trains circulant en Suisse romande déménagera de Lausanne à Renens. Les collaborateurs testent actuellement le nouveau centre d'exploitation CFF dernier cri et ultra-sécurisé.

"C'est d'ici que l'on gèrera quotidiennement l'horaire des CFF, afin que la réalité soit la plus proche possible de ce qui figure sur le papier", a déclaré le porte-parole des CFF, Jean-Philippe Schmidt, mardi, lors de la présentation du bâtiment aux médias. Ce jour-là, c'était au tour des employés en charge des trains de la région Genève d'essayer leurs futurs postes de travail.

Le nouvel espace accueillera les quelque 250 "anges gardiens du rail" qui veillent 24h sur 24 et 7 jours sur 7 sur le trafic ferroviaire en Suisse romande. Ces cheffes et chefs de circulation, sont en charge de la sécurité du trafic, de la ponctualité des 2500 trains qui y circulent chaque jour et de la gestion des quelque 500 perturbations quotidiennes.

Infrastructure critique

Le centre d'exploitation de Renens compte 122 places de commande réparties sur deux étages. Celles-ci sont bien sûr destinées aux collaborateurs en charge du trafic en Suisse romande, mais des places sont également prévues pour accueillir les collaborateurs de l'un des trois autres centres d'exploitation suisses, - à Olten, Zurich et Poleggio -, si l'un d'eux venait à être mis hors service pour une raison quelconque.

Les centres d'exploitation des CFF sont classés parmi les infrastructures ayant une fonction vitale pour la Suisse. Le centre de Renens répond donc à certaines exigences en termes de sécurité et de résistance aux dégâts naturels. Il doit ainsi obligatoirement se situer en hauteur et ne pas disposer de parking souterrain pour ne pas prêter le flanc à des attentats à la voiture piégée. L'accès y est en outre strictement contrôlé.

Eclairage circadien

La transition du centre d'exploitation de Lausanne à celui de Renens est prévue dans la nuit du 31 août au 1er septembre. Pour un passage en douceur, des essais en situation réelle se déroulent depuis le 13 mai.

Les CFF sont confiants. "Il n'y a pas de changement dans la tâche des collaborateurs, il s'agit surtout d'une optimisation du confort", précisent-ils. Les chefs de circulation, qui travaillent à toute heure du jour et de la nuit, bénéficieront par exemple d'un système dernier cri d'éclairage circadien, visant à préserver au maximum leur horloge biologique.

Outre les chefs de circulation, entre 150 et 250 employés du bâtiment de Lausanne, actifs dans les services techniques, de coordination et d'information à la clientèle déménageront également à Renens. Avec la mise en service de ce troisième bâtiment CFF dans le quartier du Parc du Simplon à Renens, l'entier des bureaux romands de l'ex-régie fédérale sera regroupé au même endroit.

Le centre d'exploitation de Lausanne avait été inauguré en 2010. Il était le premier des quatre centres de ce type créé par les CFF. Le bâtiment qui l'héberge actuellement, au 45 Avenue de la gare, sera prochainement détruit dans le cadre de la transformation du quartier de la Rasude.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Rémunération des parlementaires: pas de durcissement en vue

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Lisa Mazzone, présidente des Vert-e-s, plaidait pour plus transparence sous la Coupole fédérale. Sans succès (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les parlementaires n'auront pas à être plus transparents en matière d'activités accessoires. Le Conseil des Etats a enterré mardi par 22 voix contre 18 une proposition de Lisa Mazzone (Vert-e-s/GE) demandant de déclarer plus précisément les revenus qu'ils en retirent.

Les parlementaires doivent aujourd'hui déclarer leurs activités accessoires et indiquer s'ils reçoivent une rémunération ou non. L'ancienne conseillère aux Etats genevoise voulait aller plus loin: les élus auraient dû indiquer également l'ordre de grandeur du revenu et la date du début de l'activité concernée. L'activité professionnelle principale n'était pas visée par l'obligation de déclaration.

La droite et d'autres élus se sont opposés à cette exigence supplémentaire. Elle estime qu'étendre l'obligation de signaler les intérêts n'est pas approprié, étant donné que le mandat parlementaire n'est pas exercé à plein temps. La Suisse fonctionne avec un parlement de milice, a rappelé pour la commission Daniel Jositsch (PS/ZH).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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