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Etats-Unis: victoire bleue mais sans vague

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Le verdict est tombé dans les "Midterms": les Américains ont voté pour un Congrès plus équilibré mais assurément très divisé. (©Keystone/AP/JOHN LOCHER)

Les démocrates ont engrangé mardi soir une victoire précieuse dans les élections législatives de mi-mandat aux Etats-Unis. Ils ont pris le contrôle partiel du Congrès en remportant la chambre basse. Mais la « vague » bleue anti-Trump un temps annoncée n’a pas eu lieu.

Deux ans après la victoire choc de Donald Trump, propulsé à la Maison Blanche sans la moindre expérience politique ou diplomatique, les Américains se sont pressés en nombre dans les bureaux de vote à travers le pays. Selon les premières projections, les démocrates ont repris le contrôle de la Chambre des représentants pour la première fois depuis 2010. Les républicains conservent, eux, leur majorité au Sénat, qu’il pourraient même accroître d’un ou deux sièges.

Les Etats-Unis se retrouveront donc, en janvier 2019, avec un 116e Congrès divisé, ce qui devrait limiter la marge de manoeuvre du président. Et ce certainement jusqu’aux prochaines élections, législatives et présidentielle, prévues en novembre 2020.

Le président américain a revendiqué via Twitter un « immense succès » électoral. Il a remercié ses partisans: « merci à tous! ».

Forte participation

Les élections de mi-mandat sont traditionnellement délicates pour le président en place. Mais la perte de la Chambre, en dépit des excellents chiffres de l’économie américaine, reste un revers pour le magnat de l’immobilier tant il avait fait de ce rendez-vous un véritable référendum sur sa personne.

La carte électorale sénatoriale jouait, cette année, en faveur des républicains: le renouvellement par tiers concernait cette année des Etats majoritairement conservateurs. Le nombre de votants n’est pas centralisé par une autorité électorale unique aux Etats-Unis, mais au Texas, à New York ou dans le Maryland, électeurs et scrutateurs interrogés par l’AFP semblaient surpris par l’affluence.

Donald Trump, qui est resté cloîtré mardi à la Maison Blanche, a fait campagne jusqu’au dernier moment, enchaînant les rassemblements « Make America Great Again ». Le magnat de l’immobilier, qui avait commencé sa campagne présidentielle en traitant les immigrés mexicains de « violeurs », a de nouveau opté cette année pour un message anxiogène sur l’immigration.

Premières Amérindiennes au Congrès

Ces élections ont donné lieu à de nombreuses premières. Deux candidates démocrates, Sharice Davids dans le Kansas et Deb Haaland au Nouveau-Mexique, sont devenues les premières femmes amérindiennes jamais élues au Congrès, selon les estimations des médias américains.

Ilhan Omar et Rashida Tlaib, respectivement du Minnesota et du Michigan, sont devenues les deux premières femmes de confession musulmane élues à la Chambre des représentants. « On a réussi, ensemble. Merci! », a tweeté Ilhan Omar, une réfugiée somalienne, avant d’écrire à l’attention de Rashida Tlaib, née à Détroit de parents immigrés palestiniens: « Félicitations à ma soeur Rashida Tlaib pour sa victoire. J’ai hâte de siéger avec toi, inchallah ».

La jeune Hispanique Alexandra Ocasio-Cortez, 29 ans, nouvelle égérie d’une vague de femmes et de minorités qui tirent le parti démocrate vers la gauche, a été élue plus jeune membre du Congrès, selon plusieurs médias américains. Le jeune espoir démocrate Beto O’Rourke, qui avait reçu tardivement le soutien de la chanteuse Beyoncé, n’a pas réussi à créer la surprise au Texas. Le sénateur sortant Ted Cruz, auquel Donald Trump était venu prêter main forte, a été réélu à l’issue d’une course très serrée.

Premier gouverneur gay

Grande première aussi dans le Colorado, où le démocrate Jared Polis est devenu le premier gouverneur ouvertement gay d’un Etat américain.

Elle ne sera en revanche pas la première gouverneure transgenre des Etats-Unis: la démocrate Christine Hallquist a été battue dans l’Etat du Vermont par le gouverneur sortant et républicain modéré Phil Scott, selon les chaînes ABC et Fox News. Christine Hallquist, 62 ans, ingénieure et militante environnementale qui se faisait encore appeler Dave en 2015, espérait entrer dans l’histoire.

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Le Tribunal fédéral confirme son traitement pour un violeur

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Le recourant attaquait la mesure thérapeutique stationnaire prononcée par le Tribunal cantonal de Bâle-Campagne (archives). (©KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le Tribunal fédéral rejette le recours d’un violeur contre la mesure thérapeutique stationnaire prononcée à son encontre. A l’expiration d’une première mesure pour jeunes adultes, la justice bâloise a décidé de poursuivre le traitement en institution.

En février et en avril 2013, le jeune homme avait suivi et agressé deux adolescentes. Si l’une d’elles avait pu lui échapper grâce à l’intervention d’un tiers, l’autre avait été violée. En 2014, le recourant avait été condamné à 7 ans de prison pour viol, tentative de viol, actes d’ordre sexuel avec des enfants, pornographie et infraction à la loi sur les armes.

Le Tribunal pénal de Bâle-Campagne avait suspendu la peine à l’exécution d’un traitement stationnaire dans une institution pour jeunes adultes. Le condamné n’avait pas fait recours. En 2018, à l’expiration de la mesure, la justice bâloise a décidé d’ordonner une nouvelle mesure, pour adultes cette fois-ci.

Diagnostic imaginaire

Débouté dans son canton, le jeune homme a saisi le Tribunal fédéral. Il a argumenté que le diagnostic de « prédisposition au viol » posé par l’expert psychiatre consulté par les juges cantonaux ne figure pas dans les classifications internationales des maladies DSM-5, ICD-10 ou ICD-11.

Dans un arrêt publié vendredi, la Cour de droit pénal du Tribunal fédéral rappelle qu’une mesure thérapeutique stationnaire peut être ordonnée lorsque l’auteur d’un délit souffre d’un trouble psychique grave en rapport avec le délit commis. En outre, le traitement doit permettre de réduire le risque de récidive.

Juridiquement, un trouble psychique grave se définit à l’aide de critères fonctionnels, et pas uniquement médicaux, ajoutent les juges de Mon Repos. Pour autant, on ne peut pas se fonder uniquement sur le type et l’intensité des actes délictueux pour diagnostiquer un trouble. Dans la mesure du possible, il convient de le définir à l’aide d’une classification reconnue, qui permet de saisir sous une forme rationnelle les comportements observés.

Critiques infondées

Dans son rapport, l’expert observe chez le sujet plusieurs troubles recensés dans l’ICD-10. Il en déduit ensuite une prédisposition au viol définie comme le désir et la pulsion d’imposer des actes d’ordre sexuel contre la volonté des victimes. Il explique aussi les actions du condamné par des conditions d’existence difficiles.

Dans sa décision de 2018, la justice bâloise mentionne également une condamnation en 2016 pour possession d’images pornographiques violentes. Ainsi qu’un geste agressif à caractère sexuel contre une élève dans l’école professionnelle où le recourant suit une formation de peintre. Deux faits loin d’être anodins dans ce contexte, note l’expert.

Pour le Tribunal fédéral, les critiques du recourant contre la conclusion de l’expert apparaissent donc infondées. Et l’instance précédente n’a pas violé le droit en constatant un trouble psychique grave justifiant une mesure thérapeutique stationnaire. (arrêt 6B_828/2019 du 5 novembre 2019)

Source: ATS

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« The Irishman » de Scorsese s’invite au Cinérama Empire

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Le nouveau long-métrage de Martin Scorsese, produit par Netflix, est projeté au Cinérama Empire à Genève.

Il y a une année, Roma d’Alfonso Cuaron s’invitait au Cinérama Empire. Produit par Netflix, le long-métrage avait été diffusé en exclusivité francophone dans la salle genevoise. Carton plein. Cette fois-ci, c’est le nouveau projet de Martin Scorsese, The Irishman, qui aura le droit à sa diffusion en salle. Un film attendu depuis longtemps par les amateurs du réalisateur new-yorkais, qui a tardé à voir le jour. Le voici finalement débarquer le 27 novembre prochain sur la plateforme de streaming, et un peu plus tôt au Cinérama. Avec son casting cinq étoiles, il s’agit d’un des gros coups de l’année pour la firme américaine : Robert de Niro, Joe Pesci ou encore Al Pacino réunis à l’écran.

Un nouveau joli coup réussi par Didier Zuchuat, administrateur-président de la société d’exploitation proCITEL (également détentrice du Ciné 17 à Genève). Nul doute que la réussite de Roma l’an passé a facilité les négociations :

Didier Zuchuat Administrateur-président - Cinérama

Pour certains, le « scandale » Netflix du Festival de Cannes 2017 – avec notamment le film Okja, sélectionné en compétition mais désigné directement comme non favori car produit par une plateforme de streaming qui ne bénéficierait pas d’une sortie dans les salles françaises – sonnait le glas de la présence du géant américain de l’audiovisuel dans les salles. Erreur, selon Didier Zuchuat.

Didier Zuchuat Administrateur-président - Cinérama

Au-delà des contacts déjà tissés entre le Cinérama Empire et Netflix, il existe d’autres raisons qui poussent la plateforme a proposer ses films vitrines dans une ville comme Genève :

Didier Zuchuat Administrateur-président - Cinérama

Le Cinérama fait encore plus fort en cette fin d’année avec non pas un, mais trois films Netflix diffusé dans la salle. Après donc The Irishman, place dès le 20 novembre à Marriage Story de Noah Baumbach et le 4 décembre à The Two Popes de Fernando Meirelles.

A noter également que le film de Martin Scorsese sera également projeté pour quelques séances au cinéma Bellevaux à Lausanne.

Informations et réservations pour le Cinérama ici.

Crédit Photo : Netflix

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Sport

Transat JV: quatrième, « une belle performance » de la Rösti Sailing Team

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Valentin Gautier (à gauche) et Simon Koster lors de leur arrivée à Salvador de Bahia [© Jean-Marie Liot/Alea]

En voile, la Transat Jacques-Vabre s’est terminée de belle manière cette nuit après 18 jours 12 heures et 29 minutes et 4 secondes pour le duo de la Rösti Sailing Team composé du Genevois Valentin Gautier et du Zurichois Simon Koster. Ils terminent à une très belle quatrième place de la catégorie Class 40. Les deux équipiers ont été joints cette nuit, près de deux heures après leur arrivée. 

C’est à 1h44 heure suisse que le duo 100% helvétique a franchi la ligne d’arrivée à Salvador de Bahia à la quatrième place. Une belle performance puisqu’il s’agissait là de leur première transatlantique ensemble sur un bateau mis à l’eau un mois avant le départ de la régate.

On peut donc aisément l’imaginer, les émotions étaient bien présentes pour Valentin Gautier.

Valentin Gautier Le Genevois de la Rösti Sailing Team

 

Une grosse satisfaction supplémentaire : les deux skippers n’ont connu aucun gros pépin physique durant les 18 jours de traversée.

Simon Koster Le Zurichois de la Rösti Sailing Team

 

Pour rappel, leur bateau Banque du Léman n’a été mis à l’eau qu’un mois avant le départ et qui sait, ils auraient peut-être pu faire mieux avec plus d’expérience sur leur Classe 40 car tout ne s’est pas passé comme prévu et il y a eu quelques bricoles à faire.

Simon Koster Le Zurichois de la Rösti Sailing Team

Valentin Gautier (à gauche) et Simon Koster recevant les fruits à leur arrivée à Salvador de Bahia. [Photo: Jean-Marie Liot/Alea]

« On a pas réfléchi comment s’organiser »

La zone du pot au noir a causé pas mal de tort à la Rösti Sailing Team puisqu’ils y sont restés quelques jours avec parfois très peu de vent, c’est donc mentalement que cette étape a été dur. Valentin Gautier

Valentin Gautier Le Genevois de la Rösti Sailing Team

 

Mais dans les moments difficiles c’est la complémentarité du binôme qui a joué en leur faveur. Si Valentin Gautier peut avoir, selon leurs mots, un tempérament explosif, Simon Koster est plus posé. C’est d’ailleurs naturellement que tout s’est passé sur le bateau durant la transat.

Simon Koster Le Zurichois de la Rösti Sailing Team

 

Puis après le pot au noir est arrivé cette remontée de la 7e à la 4e place au large des côtes brésiliennes. Trois jours durant lesquels, les deux navigateurs ont suivi avec attention l’avancée de leur concurrent.

Valentin Gautier Le Genevois de la Rösti Sailing Team

 

Une arrivée fêtée par des fruits mais aussi par une caipirinha pour la Rösti Sailing Team. – [Jean-Marie Liot/Alea]

« On flotte dans l’ambiance, on va atterrir gentiment »

Le 13 novembre Valentin Gautier écrivait dans le point quotidien posté sur Facebook « je viens de prendre conscience que nous allions au Brésil ! […] Une chance que j’ai encore eu la lucidité de prendre mon passeport! » 

Un égarement qui s’explique facilement, les deux navigateurs étaient la tête dans le guidon, fixés sur leur objectif : prendre le départ de la transat Jacques-Vabre. Après s’être joué à 1 jour près, le départ a été pris et ils finissent 4e. Deux heures après l’arrivée, Valentin Gautier avait encore de la peine à y croire

Valentin Gautier Le Genevois de la Rösti Sailing Team

 

Même son de cloche pour le Zurichois Simon Koster, « on flotte un peu dans l’ambiance ».

Simon Koster Le Zurichois de la Rösti Sailing Team

 

Le Class 40 Banque du Léman de la Rösti Sailing Team à l’arrivée de la Transat Jacques-Vabre – [Jean-Marie Liot/Alea]

C’est maintenant quelques jours de repos qui attendent les deux navigateurs. Du repos bien mérité, pour se reposer mais aussi profitez du Brésil et de ne plus avoir d’échéances soudaines en tête.

Valentin Gautier Le Genevois de la Rösti Sailing Team

Moment sympathique, Valentin Gautier (à droite) serre la main à l’autre skipper genevois engagé dans la Transat Alan Roura – [Jean-Marie Liot/Alea]

Les interventions antenne dédiées à la Rösti Sailing Team

Bonjour GEnève! La Rösti Sailing Team, 4e

 

Bonjour GEnève! La Rösti Sailing Team, 4e

 

Bonjour GEnève! La Rösti Sailing Team, 4e

Sébastien Telley

 

 

 

 

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Techno

Un casque vélo gonflable

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Photo : Bumpair

Le monde de demain : Avec le succès des vélos et des trottinettes électriques, la sécurité évolue aussi… 

benoit rouchaleau Le monde de demain

Vous le savez les engins électriques vont de plus en plus vite et le plus dur ce n’est toujours pas la chute mais l’atterrissage… Et si le port du casque est recommandé en Suisse, il n’est toujours pas obligatoire.

En écho, une société française a eu l’idée de créer le casque « Bumpair » que l’on peut prendre partout puisqu’il s’agit d’un casque gonflable qui se range dans une poche. Fini donc l’encombrement.

Et vous voyagez léger aussi… Le casque est en élasthanne, il ne pèse que 90 grammes soit 2 fois moins lourd qu’un casque de vélo normal. Les constructeurs en parlent d’ailleurs comme du casque le plus léger au monde… Ce n’est pas un gadget, la technologie est conforme aux normes européennes en vigueur sur les casques de protection pour cyclistes.

La particularité, c’est le volume d’air présent dans le casque qui absorbe le choc. Le Bumpair a d’ailleurs passé toute une batterie de crashs tests en laboratoire en juin dernier.

Comment est-ce qu’on l’utilise ?

Il est plié dans un boitier : à l’ouverture, le casque se gonfle automatiquement en 2 secondes, comme un diable qui sort de sa boite grâce à une petite bonbonne d’air comprimé. Pour le ranger, il suffit de le dégonfler à l’aide d’une aiguille et de le ranger dans sa boite.

L’idée est que le boitier et le casque soient directement intégrés sur les trottinettes en location dès 2020. Il pourrait ensuite arriver chez les particuliers.

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Apprendre à se servir des outils numériques aux Automnales

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Parmi les nombreux stands aux Automnales 2019 à Palexpo, l’Etat de Genève a le sien. Baptisé « E-démarches », le Canton y va au contact de la population et prodigue des conseils pour l’utilisation des différents outils numériques pour les démarches administratives. 

Un triporteur. C’est par ce moyen que l’Etat va au-devant des gens pour les aider. Il s’agit d’un vélo à trois roues, qui permet de porter différents objets. En l’occurence, deux ordinateurs et un scanner, ce dernier servant à vérifier – par exemple – les cartes d’identité.

Démarches nombreuses

Si la Suisse n’est pas en avance dans son développement numérique, les « e-démarches » gagnent tout de même du terrain. Il est désormais possible d’effectuer quantité de démarches, notamment sa déclaration d’impôt. Cette liste s’agrandit « régulièrement » d’après le site internet de l’Etat. Hugues Richard, de la coordination et la promotion des « E-démarches » pour le Département des finances, estime qu’il s’agit là d’un véritable « guichet universel » qui simplifie la vie pour effectuer ses démarches administratives:

Hugues Richard  Coordination et promotion des E-démarches, Département des finances

Kiosk numérique 

L’exemple en matière d’outils numérique est l’Estonie. Dans ce pays, il est possible d’effectuer la grande majorité de ses démarches en ligne. Hugues Richard reconnait que ces dix dernières années, Genève a pris du retard. Pourtant, il estime qu’un virage pourrait être pris et ainsi donner un coup d’accélérateur au développement des démarches administratives en ligne.

Hugues Richard  Coordination et promotion des E-démarches, Département des finances

Formations 

A ce stand de l’Etat de Genève aux Automnales, deux jeunes sont également présents. Salma (16 ans) et Alexis (17ans) sont tous les deux étudiants en deuxième année à l’école de commerce. Dans le cadre de leur formation, ils passent un semestre au contact du monde professionnel. Il s’agit de l’Espace Entreprise, un centre de formation rattaché au Département de l’instruction publique. Une formation « professionnalisante » qui plait à Alexis, lui qui aime le contact humain. Il nous explique aussi ce qu’il fait – concrètement – à ces Automnales :

Alexis  Etudiant en école de commerce, Espace entreprise

Pour de plus amples informations, rendez-vous sur le site internet de l’Etat de Genève.

 

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