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La centrale de Zaporijjia privée d'alimentation électrique externe

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C'est la 19e fois depuis l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022 que la centrale ukrainienne, passée sous contrôle russe, perd toute alimentation électrique externe. Photo: le président de l'Ukraine, Volodymyr Zelenskyy. (© KEYSTONE/DPA/MICHAEL KAPPELER)

La centrale nucléaire de Zaporijjia a perdu toute alimentation électrique externe dans la nuit en raison d'une frappe contre un poste électrique de secours, a annoncé jeudi matin l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

Cette perte de la dernière ligne externe de la centrale, de 330 kV, intervient alors que des réparations allaient être effectuées sur la ligne principale de 750 kV, déconnectée depuis le 24 mars, souligne le gardien de la sûreté nucléaire dans un message sur X.

"Cette dernière perte d'alimentation externe souligne une fois de plus l'extrême fragilité du réseau électrique et les dangers permanents pour la sûreté nucléaire en temps de guerre", a déclaré le directeur général de l'AIEA Rafael Grossi, appelant une nouvelle fois à la "retenue militaire" afin d'éviter un accident nucléaire.

19e coupure

C'est la 19e fois depuis l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022 que la centrale ukrainienne, passée sous contrôle russe, perd toute alimentation électrique externe, souligne l'AIEA, dont les équipes y assurent une présence permanente depuis septembre 2022.

L'AIEA explique avoir été informée que cette nouvelle coupure était liée à une attaque contre un poste électrique de l'autre côté du fleuve Dniepr.

Pendant ces coupures, la centrale dépend de générateurs diesel d'urgence pour alimenter le système de refroidissement de ses six réacteurs qui sont à l'arrêt depuis 2022. "Ce n'est pas une situation normale", a souligné Martin Gajdos, coordinateur technique en charge des équipes déployés à Zaporijja par l'AIEA, devant des journalistes mardi.

Il a par ailleurs rappelé qu'"aucune fuite de radioactivité" n'avait été détectée jusqu'ici. "Les niveaux de radioactivité restent normaux", a-t-il ajouté.

Un sixième cessez-le-feu local avait été obtenu pour permettre la réparation de la ligne principale de 750 Kv et les travaux devaient débuter incessamment

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Economie

G7: l'Armée de l'Air met en place une "bulle" de protection du ciel

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L’Armée de l’Air, chargée de la mission de police du ciel en France, a déployé son dispositif en étroite coordination avec les autorités suisses. Cette coopération concerne notamment l’aéroport de Genève, point de transit des dirigeants attendus au sommet qui se tient de lundi à mercredi. (© KEYSTONE/AP/Baz Ratner)

Environ 300 militaires de l'Armée de l'Air et de l'Espace seront mobilisés pour mettre en place une "bulle" de protection du G7 à Evian contre toute menace aérienne, a annoncé jeudi à l'AFP le général Marc Le Bouil, en charge des opérations.

L'Armée de l'Air, qui assure la mission de police du ciel en France, a établi son dispositif en coordination avec les autorités suisses, où se trouve l'aéroport de Genève par où transiteront les dirigeants attendus au sommet, qui se tient de lundi à mercredi.

Tout avion, drone ou aéronef voulant circuler dans la zone du G7 du 14 au 17 juin devra être "accrédité" pour s'assurer que tous les mouvements aériens dans ce périmètre soient connus, a expliqué le général Marc Le Bouil, commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA).

Des espaces dans lesquels les survols seront interdits ont été définis, ainsi que des chemins de "contournement", a-t-il ajouté.

Dans cette zone montagneuse, "des aéronefs, des systèmes radar, des systèmes de défense sol-air et de lutte anti-drones" français et suisses sont déployés des deux côtés de la frontière, prêts à intervenir "sur tous ceux qui voudraient, à travers quelque acte que ce soit, mettre en danger la population et l'événement", a-t-il détaillé.

Un système déjà expérimenté

Ce type de "bulle" a déjà été mis en place pour d'autres grands événements en France, comme les commémorations du Débarquement et les Jeux olympiques de Paris 2024, où une "petite centaine" de drones malveillants avaient été interceptés, rappelle le général.

L'armée de l'Air et de l'Espace surveille le trafic de 12 à 15'000 aéronefs qui transitent chaque jour au-dessus du territoire français.

Quelque 14'000 personnes (police, gendarmerie, armées, justice) seront mobilisées côté français à l'occasion du G7. Parmi eux, 900 militaires, dont les 300 de l'Armée de l'Air et de l'Espace.

La préfète de Haute-Savoie, Emmanuelle Dubée, a évoqué lundi devant les médias "le risque lié au contexte international extrêmement tendu, le risque terroriste, qui reste majeur en France, le risque de sabotage et d'attaque cyber, et celui de trouble à l'ordre public".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Val de Bagnes: un rapport intermédiaire publié au sujet d'ALTIS

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Les futures mesures d'assainissement pour Altis seront votées par le législatif de la commune de Val de Bagnes, le 9 septembre prochain (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La commune de Val de Bagnes a publié un rapport intermédiaire concernant la situation du groupe énergétique ALTIS. Ce document destiné à la population dans un souci de transparence, selon les autorités, aborde principalement la thématique des finances de la société.

"La décision la plus importante dans ce dossier a été prise par le Conseil général le 8 octobre 2025. En décidant de sauver ALTIS et donc d'assurer la continuité des services régaliens pour la population, la commune avait déjà pris la direction du redressement", a rappelé, mercredi soir lors de la séance du Conseil général de Val de Bagnes, le président de l'exécutif local, Fabien Sauthier.

"Aujourd'hui, nous préparons la suite en étroite collaboration avec le Conseil d'administration du groupe ainsi qu'avec le Conseil général", a-t-il ajouté.

Direction remplacée

Le document disponible sur le site internet de la commune rend compte de l'évolution financière du groupe, endetté à hauteur de 55 millions de francs à fin septembre 2025. Une vingtaine de postes avaient alors été biffés et la direction avait été remplacée.

"Les nominations du nouveau directeur (Yvan Michellod) et d'un directeur financier (Nicolas Maret) sont d'autres exemples qui nous permettent d'envisager ce renouveau avec confiance. Celui-ci passera aussi par des propositions de mesures d'assainissement validées par le Conseil municipal fin mai et présentées aux commissions législatives, dont la Commission de gestion, dans la foulée", résument les autorités locales.

Pas de nouveaux chiffres

"Je tiens à saluer l'énorme travail qui a été entrepris par les équipes d'ALTIS afin de trouver des solutions d'économies, de reprioriser les projets et de nettoyer l'ensemble de la comptabilité des six sociétés", a encore souligné Fabien Sauthier. "Ce travail, essentiel pour voir l'avenir sereinement et retrouver la confiance nécessaire, devait intervenir le plus vite possible, bien avant les décisions d'assainissement de l'automne prochain, afin de savoir où l'on va financièrement", a-t-il ajouté, sans évoquer de nouveaux chiffres à ce stade.

En parallèle aux finances, une réforme profonde de la gouvernance et de la structure d'entreprise sera menée. Également évoquée par le rapport, l'organisation particulièrement complexe d'ALTIS et ses sociétés doit être corrigée et simplifiée, estiment les autorités.

Compléments d'analyses demandés

Dans cette optique, la commune va demander à PricewaterhouseCoopers (PwC) des compléments d'analyses afin de clarifier qui décide, qui contrôle et comment en ce qui concerne les activités d'ALTIS.

Les futures mesures d'assainissement du distributeur d'énergie et de services industriels de Val de Bagnes et environ seront votées par le législatif de la commune, le 9 septembre prochain.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les loyers poursuivent en mai leur marche en avant

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Dans la ville de Genève, les loyers ont enflé de 4,3% en mai sur un an (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le coût du logement en Suisse a continué son inexorable progression en mai, même si de fortes variations locales ont été constatées, selon le relevé de la plateforme immobilière Homegate.ch, publié jeudi.

Pendant la période sous revue, les loyers ont crû de 2,5% sur un an et de 0,2% sur un mois en moyenne nationale, après avoir augmenté de respectivement 2,4% et 0,3% en avril, a précisé le portail dans un communiqué.

Les variations locales sont cependant importantes, avec un bond de 7,7% sur un an à Nidwald, de 5,9% dans les Grisons, de 5,8% à Uri et de 4,6% dans les deux demi-cantons d'Appenzell.

Côté romand, la progression a atteint 4,6% dans le canton de Genève, 3,2% dans celui de Vaud et 3,3% dans le Valais. Les hausses sont restées modérées dans les cantons de Neuchâtel (+1,4%) et du Jura (+1,5%).

Dans les villes, Lucerne a affiché une envolée des 7,2%, Lugano de 4,5%, Zurich de 2,8%, Lausanne de 3,5% et Genève de 4,3%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Les personnes surendettées pourront désormais déclarer faillite

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Il sera possible de déclarer une faillite personnelle qu'une fois dans une vie, ont décidé les parlementaires (image symbolique). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les personnes surendettées pourront désormais éponger leurs dettes en déclarant faillite. Le Parlement a accepté ce projet du gouvernement visant à mettre fin à la spirale de l'endettement.

Le National a éliminé jeudi la dernière divergence.

Les personnes touchées pourront voir leurs dettes supprimées après un délai de trois ans à la condition de se contenter du minimum vital et de verser le reste de leurs revenus aux créanciers.

Les candidats à la faillite devront prouver leur intention de s'en sortir. Et ils n'auront droit de déclarer faillite qu'une seule fois dans une vie. Le Parlement a ajouté cette clause afin d'éviter des abus.

L'UDC ainsi que certains élus PLR et centristes étaient contre le projet, jugé trop désavantageux pour les créanciers. Ils ont tenté de freiner la réforme au cours des débats. La plupart du temps, sans succès. Le reste du Parlement juge la réforme bien pensée et équilibrée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La BCE devrait relever ses taux malgré une zone euro fragile

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La BCE est soucieuse de ne pas répéter son erreur de 2022, à savoir une réaction jugée tardive face à la poussée d'inflation liée à la guerre russe en Ukraine (archives). (© KEYSTONE/DPA/MICHAEL BRANDT)

La Banque centrale européenne devrait être la première parmi ses grandes homologues dans le monde à relever ses taux jeudi pour répondre à l'inflation liée au conflit au Moyen-Orient, au risque de pénaliser une économie déjà essoufflée.

Le taux de dépôt, qui fait référence, devrait être augmenté d'un quart de point, à 2,25%, après être resté inchangé depuis juillet 2025, selon les attentes de la plupart des économistes.

L'inflation est repartie à la hausse pour atteindre 3,2% en mai dans la zone euro, nettement au-dessus de la cible de 2% fixée par la BCE.

En cause, la guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran, accompagnée de la fermeture du détroit d'Ormuz, axe clef pour le transport de pétrole, provoquant une flambée des prix de l'énergie.

L'inflation excluant les biens les plus volatils - énergie et alimentation - a aussi accéléré et davantage qu'attendu, à 2,5% sur un an.

Plus inquiétant, les consommateurs voient l'inflation culminer à 4,0% sur les douze prochains mois et à 2,9% d'ici trois ans, selon une enquête de la BCE publiée fin mai.

Egalement versées aux débats du jour, les nouvelles projections économiques pour la zone euro seront ajustées pour tenir compte d'un conflit au Moyen-Orient qui s'éternise.

Elles devraient faire état d'une inflation revue à la hausse et d'une croissance moins soutenue cette année, selon les observateurs.

Un cocktail de données qui va pousser l'institution à réagir afin d'"envoyer le signal aux marchés financiers, mais aussi aux entreprises et aux ménages, que l'institution surveille de près la dynamique de l'inflation", explique Dirk Schumacher, chef économiste à la banque publique KfW.

Soucieuse de ne pas répéter son erreur de 2022, à savoir une réaction jugée tardive face à la poussée d'inflation liée à la guerre russe en Ukraine, la BCE cherche désormais à éviter toute critique a posteriori de son timing, après avoir achevé son dernier cycle de hausses en septembre 2023.

En relevant ses taux, la BCE renchérit le crédit, ce qui freine la consommation et l'investissement. L'objectif est de ralentir la demande pour contenir la hausse des prix.

Moment inopportun

Cet empressement à agir contraste avec d'autres grandes banques centrales occidentales, également confrontées à un net regain d'inflation.

Les marchés voient désormais 50% de probabilité que la Réserve fédérale américaine, dirigée par son nouveau président Kevin Warsh, relève ses taux d'ici la fin de l'année, de quoi déplaire à Donald Trump, qui voudrait les voir baisser.

Côté Banque d'Angleterre, des commentaires prudents de plusieurs de ses membres pointent vers un maintien de son taux à 3,75% lors de sa réunion du 18 juin, tiraillée entre une inflation persistante et un marché de l'emploi à la peine.

La Banque du Japon, après avoir relevé son taux à 0,75% en décembre 2025, marque une pause depuis, mais les analystes anticipent une reprise du cycle de resserrement dès juin.

Pour la zone euro, nombre d'économistes jugent le moment inopportun pour de nouveau durcir la politique monétaire: le PIB a reculé de 0,2% au premier trimestre, pénalisé par une correction d'ampleur sur l'Irlande, et les effets de la guerre vont peser sur le trimestre en cours.

"Cela paraît au minimum étrange de relever les taux en pleine stagflation", selon Frederik Ducrozet, chef économiste chez Pictet Wealth Management.

En revanche, cette décision "risque d'amplifier la contraction de l'activité" tout en s'avérant "inefficace pour baisser l'inflation" qui repose sur une hausse des prix de l'énergie importée, renchérit Eric Dor, directeur des études économiques à l'IESEG School of Management.

"Sauf à me tromper lourdement, la hausse des taux directeurs ne rouvrira pas le détroit d'Ormuz!", a ironisé M. Ducrozet.

Au-delà de la décision de jeudi, les marchés chercheront surtout des indications sur la suite.

Mais dans un climat toujours très incertain, "il ne faut pas s'attendre jeudi à un signal clair en faveur d'un resserrement supplémentaire", selon M. Schumacher.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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