Après avoir construit son logement, il est essentiel de l’alimenter en électricité. L’installation de panneaux solaires figure parmi les nombreuses solutions qui existent pour accomplir cet impératif. Électrifier votre maison au moyen de l’énergie renouvelable qu’est le soleil est très écologique et présente des avantages certains. Toutefois, il s’agit d’un important investissement qui peut susciter de l’hésitation. En effet, le prix de l’installation des panneaux solaires peut varier suivant différents facteurs. Découvrez ici combien prévoir pour électrifier votre maison à base de l’énergie solaire.
Quels critères considérer pour faire le budget de l’installation d’un panneau solaire chez soi ?
Le budget à prévoir pour installer un panneau solaire chez soi dépend de différents paramètres. En effet, il existe sur le marché différents types de panneaux solaires avec des coûts très variés. C’est l’exemple des panneaux solaires plug and play EcoFlow qui présentent divers prix en fonction de leurs fonctionnalités. Vous devez donc tenir compte de critères spécifiques pour faire votre budget final.
Le premier critère est relatif au type de panneau choisi. En effet, le coût d’installation d’un panneau photovoltaïque n’est pas le même que celui d’un panneau thermique. Il en est de même pour les kits et tuiles solaires. Un autre critère est celui de la puissance de l’équipement. Lorsque vous choisissez des modèles puissants, vous devez vous préparer à payer plus.
Outre la puissance, il faut également tenir compte de la configuration de l’installation. En effet, vous êtes libre de choisir la configuration de votre installation. Toutefois, à chaque configuration est lié un coût précis. Quoi qu’il en soit, tenez compte de vos besoins et de votre capacité financière pour définir le budget final de votre projet.
Quel budget pour installer des panneaux solaires ?
Les différents panneaux solaires disponibles sur le marché présentent des prix assez variés.
Combien coûte un panneau photovoltaïque ?
Le montant à prévoir pour installer un panneau photovoltaïque dépend de la puissance de cet équipement. En effet, la puissance des panneaux photovoltaïques varie entre 3 et 100 kWc. Ainsi, le prix d’installation d’un panneau de :
3 kWc est de 9 000 à 13 000 euros environ ;
6 kWc est de 16 000 à 19 000 euros environ ;
9 kWc est de 25 000 à 30 000 euros environ ;
36 kWc est de 60 000 à 70 000 euros environ ;
100 kWc est de 120 000 à 150 000 euros environ.
En général, une installation de 3 kWc est largement suffisante pour une utilisation domestique. Mieux, le choix d’une telle puissance donne accès à des aides et subventions. En moyenne pour ce type de panneau, il faut prévoir, en plus du coût du panneau, le prix de la pose de l’ensemble qui est compris entre 3 000 et 4 000 euros/kWc. Il faut aussi prévoir un emplacement d’onduleur tous les 10 ans. Cela pourrait vous coûter entre 1 000 et 2 000 euros.
Quel est le prix d’un panneau solaire thermique ?
Le panneau solaire thermique représente la meilleure solution si vous comptez sur la lumière du soleil pour chauffer votre eau ou votre maison. L’installation de ce dispositif peut vous coûter entre 400 et 1 200 euros pour un panneau de 2 mètres carrés. En effet, le prix de ce type d’équipement évolue en fonction du type de capteur thermique. Cela dit, vous devez prévoir pour un capteur solaire plan entre 400 et 800 euros et pour un capteur solaire tubulaire sous vide, un minimum de 1 200 euros.
Si vous comptez utiliser votre panneau solaire pour chauffer de l’eau, il vous faudra installer un chauffe-eau. Le prix de cet équipement est très variable. Toutefois, il est en moyenne compris entre 5 000 et 7 000 euros. Retenez que le prix de ce type d’installation est en fonction de la surface du panneau, de ses composantes, de la contenance du ballon, etc.
Vous pouvez également opter pour un système solaire combiné qui vous permet de chauffer l’eau ainsi que votre logement. Le prix de ce type d’équipement est nettement élevé. Vous devez donc compter entre 14 000 et 18 000 euros.
Coût de l’installation d’un kit solaire
Si vous avez la fibre bricoleuse, ce type d’installation vous convient parfaitement. En effet, grâce à ces kits, vous pouvez vous-même installer des modules et des micro-onduleurs ainsi que le câblage, les systèmes d’intégration, etc. Mieux, ces kits solaires sont livrés avec des notices ou des tutoriels qui vous permettent de réussir votre installation. Toutefois, veillez à ce que les composants de votre kit soient garantis lors du choix de ce dernier.
L’avantage avec ces équipements est que leurs prix sont très attractifs. En effet, pour un kit solaire de qualité, il faut compter 2 000 euros par kWc, ce qui revient à 6 000 euros pour une installation de 3 kWc. Un tel montant abordable s’explique surtout par le fait que l’installation est à votre charge.
Prix des tuiles photovoltaïques
Les tuiles photovoltaïques constituent l’installation de choix pour un rendu ultra-direct sur votre toiture. Ce type d’équipement solaire s’intègre sans un surplus d’épaisseur sur votre toiture. Les tuiles photovoltaïques remplacent directement le matériau de couverture déjà existant. Pour mettre en place les tuiles photovoltaïques dans votre maison, vous devez prévoir entre 900 et 2 000 euros le mètre carré.
Installation des panneaux solaires : Des aides financières pour réduire les coûts
Il n’est d’aucun doute que l’installation des panneaux solaires requiert d’importants investissements. Cependant, il existe des subventions et aides pour amoindrir considérablement ces coûts. Il s’agit premièrement de la prime à l’autoconsommation photovoltaïque.
Cette aide vous est accordée si vous utilisez votre propre production d’électricité. Elle est répartie sur cinq années après l’installation du panneau solaire. La prime d’autoconsommation varie de 430 à 80 euros suivant la puissance de l’installation. En effet, moins l’installation est puissante, plus le montant de la prime est élevé.
Une autre aide financière est relative à la TVA allégée à 10 %. Cette aide vous donne droit à un allègement de la TVA sous certaines conditions. En effet, pour en bénéficier, votre installation doit avoir été réalisée sur un logement achevé depuis au moins deux ans par des professionnels RGE et qualifiés Quali’PV. Aussi, la puissance de votre installation solaire doit être inférieure ou égale à 3 kWc. À noter que la TVA allégée peut être également accompagnée par une exonération d’imposition sur le revenu généré, même en cas de revente d’énergie.
Vous pouvez également recourir aux aides des collectivités locales. Pour cela, il vous suffit de vous rendre dans votre mairie, auprès du conseil général ou régional pour vous renseigner sur les aides auxquelles vous pouvez accéder.
Le Salon suisse des vins Divinum connaît une forte affluence pour sa 9e édition à Morges, avec une fréquentation comparable à celle de l’édition record de 2025. Ce succès est perçu comme un signal d’encouragement pour une viticulture confrontée à plusieurs défis.
Depuis mercredi, le nombre d’entrées enregistrées se rapproche des plus de 21’000 visiteurs accueillis l’an dernier, ont indiqué dimanche les organisateurs dans un communiqué. L’événement, qui se tient sous les tentes du Parc des sports, suscite un vif enthousiasme tant chez les vignerons que chez le public.
Dans un contexte marqué par la baisse de consommation, la concurrence des vins étrangers et le changement climatique, la branche voit dans cette affluence un soutien important. Des réflexions sont en cours pour renforcer la position des vins suisses, notamment via des solutions de vente en ligne adaptées aux nouvelles habitudes d’achat. Le salon se termine lundi et devrait à nouveau dépasser les 20’000 visiteurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le moratoire sur les transmissions électroniques peut décider de la ministérielle de l'OMC qui se prolonge à Yaoundé. Des pays l'utilisent comme levier pour faire plier Washington sur d'autres questions. Et certains y verraient une revanche sur les droits de douane.
Les contours des transmissions électroniques sont flous. Ils pourraient aller des streamings aux téléchargements en passant par les plans d'objets en 3D ou même les courriels. Selon une étude d'il y a quelques années, sans le moratoire, les pays riches perdraient 0,5% de leur Produit intérieur brut (PIB).
Certains pays émergents estiment qu'ils renoncent à d'importants revenus potentiels. Mais l'inconnue sur les capacités, notamment des pays en développement, à avoir les moyens pour l'application des taxes rendent celles-ci incertaines.
Dimanche, un projet de texte âprement négocié entre les membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) est arrivé sur la table. Il prévoit de prolonger le moratoire de 5 ans, avec une réévaluation après quatre ans pour que les entreprises puissent s'adapter en cas de non renouvellement.
De quoi trouver un compromis entre les Etats-Unis qui demandaient une solution permanente, également souhaitée par la Suisse, et de nombreux pays en développement favorable à une extension de deux ans comme jusqu'à présent.
Brésil et pays pauvres face aux Etats-Unis
Le représentant américain au commerce Jamieson Greer, qui a verrouillé l'accord de plusieurs pays pour une solution permanente, a été sans ambigüité. Les Etats-Unis n'ont "aucun intérêt" à une extension de deux ans, a-t-il dit.
Ils "voient la discussion sur le moratoire comme un test pour l'organisation", affirme à Keystone-ATS une diplomate occidentale. Mais leur approche inflexible fâche la société civile, mais pas seulement.
Le Brésil, largement ciblé par le président américain Donald Trump, exige depuis dimanche une avancée sur l'agriculture, bloquée depuis des années à l'OMC, pour valider le compromis sur le moratoire. Peut-être une revanche des pays les plus attaqués par les Etats-Unis sur les droits de douane, glisse un spécialiste.
Mais le Brésil n'est pas le seul à avoir compris que l'attitude américaine ouvrait la porte, en raison du consensus pour prendre des décisions, pour obtenir des concessions dans les marchandages traditionnels à la fin de la ministérielle. Les pays pauvres sont offensifs sur un projet de décision sur leurs conditions une fois qu'ils deviennent un pays en développement.
Projet de feuille de route minimale
Selon celui-ci, ils auraient droit à conserver leurs avantages pendant trois ans. Ils demandent davantage, mais Washington refuse. Désormais, ils menacent également le moratoire.
Ces tensions feraient aussi presque oublier la question principale au menu, celle d'une feuille de route pour la réforme de l'OMC. Dans un projet de déclaration ministérielle minimale, les 166 membres s'engageraient à poursuivre les négociations avec des rapports d'étape en juillet puis décembre et à deux reprises en 2027. Avec l'objectif d'aboutir à des recommandations concrètes pour 2028.
Le texte sur la table est loin du plan ambitieux que souhaitait l'UE, la Chine ou la Suisse. En revanche, l'administration de Donald Trump pourrait obtenir la déclaration générale qu'elle cherchait. Pendant quatre jours, les membres ont abordé la possibilité ou non de davantage de plurilatérales dans les accords de l'OMC pour rendre plus flexible l'institution.
Ils ont aussi discuté des critères et avantages pour s'autoproclamer comme pays en développement. Et d'équité, alors que Pékin est ciblé par les Etats-Unis et l'UE pour son manque de "réciprocité" dans l'accès au marché et pour sa surcapacité qui alimente des exportations qui inondent notamment les pays européens.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La ministérielle de l'OMC entre dans sa dernière ligne droite à Yaoundé. Le marchandage a démarré, notamment pour le moratoire sur l'e-commerce. Sur la réforme, Washington reste encore opposé à une feuille de route. Et l'Inde bloque un accord sur le développement.
Vendredi soir, cinq pays avaient affirmé ne pas pouvoir soutenir le programme de travail pour la réforme de l'organisation, a affirmé à Keystone-ATS une source proche des discussions. Les Etats-Unis, l'Inde, opposés entre eux sur le fond, le Bangladesh, le Pakistan, le Paraguay figuraient parmi eux.
Le ministre britannique au commerce Chris Bryant, qui facilite le dialogue, a multiplié samedi les rencontres avec les récalcitrants. L'Union européenne (UE) a promis de se battre "jusqu'à la dernière minute" pour un plan ambitieux que souhaite aussi la Suisse.
Il ne faut pas être "maximaliste", avait toutefois admis vendredi à Keystone-ATS la secrétaire d'Etat à l'économie Helene Budliger Artieda. Alors que la ministérielle camerounaise de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) doit s'achever dimanche à la mi-journée, des observateurs ne croient déjà plus à une possible feuille de route pour du concret d'ici 2028.
Etats-Unis très offensifs sur le moratoire
Semblant anticiper un possible échec, la directrice générale Ngozi Okonjo-Iweala avait elle laissé entendre jeudi pour la première fois qu'un "fort signal" des ministres pourrait suffire. Les Etats-Unis souhaitent une feuille de route générale. Parmi les trois chantiers sur la table pour la réforme, ils menacent d'avancer avec des coalitions de volontaires si les plurilatérales dans l'OMC ne sont pas facilitées.
Le marchandage est également intense sur le moratoire sur les transmissions électroniques et certains lient ces négociations à celles sur la réforme. L'Inde a dit ne pas s'opposer à une extension de deux ans, mais les Etats-Unis, comme la Suisse qui est moins offensive, poussent pour une solution permanente.
Plusieurs compromis, qui pourraient aller jusqu'à dix ans, sont en discussion. Selon une étude d'il y a quelques années, sans ce moratoire, les pays riches pourraient perdre 0,5% de leur PIB. Et celui des Etats en développement diminuerait de 2,5%.
L'Inde a aussi douché les espoirs de toute l'Afrique pour obtenir un succès sur le développement. Son ministre a affirmé continuer à s'opposer à arrimer l'accord sur la facilitation de l'investissement pour les pays en développement, validé par 129 pays, aux règles de l'OMC. Les effets de cet arrangement atteindraient des centaines de milliards de dollars.
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Le conseiller fédéral Martin Pfister a taillé samedi la vigne à Farinet à Saillon (VS). Il a effectué ce geste symbolique au côté du président de la commune de Blatten, Matthias Bellwald, exactement 10 mois après l'éboulement qui a détruit le village haut-valaisan.
Ayant souffert de la chaleur l'été dernier, les trois ceps de la plus petite vigne du monde ont dû être remplacés fin 2025. Samedi en fin d'après-midi, Martin Pfister a taillé ces trois jeunes plants encore fragiles, aidé par la vigneronne Caroline Tramaux Rossier.
Matthias Bellwald a, lui, arrosé la vigne avec de l'eau provenant de la Lonza, puisée sur le territoire de Blatten. La cérémonie visait en effet à "ne pas oublier" Blatten et à venir "symboliquement" en aide au village, sachant que la vente de la bouteille de la cuvée 2025 ira à la commune du Lötschental.
Dans son discours, le Zougois Martin Pfister a évoqué ses souvenirs d'enfance, lorsqu'il taillait déjà la vigne dans le jardin de son grand-père. Il est aussi revenu sur les deux "tempêtes" qui ont frappé le Valais ces derniers mois, Blatten et Crans-Montana.
Il s'est dit "impressionné" par la solidarité née après ces catastrophes dans le canton, mais aussi dans toute la Suisse. Dans les deux cas, "le réseau national de sécurité a fonctionné" et "nous sommes prêts à faire face à de tels événements" s'ils devaient se reproduire, a affirmé le chef du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS).
Président du Conseil d'Etat valaisan, Mathias Reynard a aussi participé à la cérémonie. S'adressant à Martin Pfister, il lui a notamment demandé de se rappeler, "dans les moments de turbulence politique", de l'esprit "libre et déterminé" de Farinet.
Martin Pfister et Matthias Bellwald se sont aussi prêtés à un autre rituel du lieu, le dépôt d'une fleur dans la sculpture "Là où fleurit la paix", représentant l’ancien contrebandier Joseph-Samuel Farinet ayant déposé son fusil.
Invités prestigieux
Pour mémoire, des personnalités issues du monde artistique, politique ou encore sportif se déplacent chaque année sur les hauteurs du bourg médiéval de Saillon pour y travailler la vigne, répondant ainsi à l'invitation des Amis de Farinet. Le skieur Loïc Meillard et l'ancien conseiller fédéral Alain Berset, actuel secrétaire général du Conseil de l'Europe, s'y étaient rendus l'an dernier.
Parmi les quelque 300 personnalités qui ont taillé les ceps ou vendangé, on peut aussi citer le dalaï-lama - le propriétaire des lieux -, les chanteurs Gilbert Becaud et Léo Ferré, l'acteur Roger Moore, le philanthrope Léonard Gianadda ou les footballeurs Michel Platini et Zinedine Zidane.
Baptisée du nom du bandit au grand coeur Joseph-Samuel Farinet, sorte de Robin des Alpes, elle est considérée comme la plus petite vigne du monde avec une surface de 1,618 mètre carré. L'acteur Jean-Louis Barrault, qui a incarné Farinet au cinéma, en a été le premier propriétaire. Elle a ensuite appartenu à l'abbé Pierre, qui l'a ensuite cédée au dalaï-lama en 1999.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
A Genève, environ 400 personnes ont manifesté samedi après-midi à la Place de Neuve contre la spéculation immobilière. A l'appel de collectifs d'habitants et de l'Asloca, ils ont crié leur colère contre les expulsions de locataires.
Les congés massifs de locataires se sont multipliés ces derniers mois à Genève, affirme l'Asloca. Sous couvert de nécessité de rénover pour des raisons énergétiques, de nombreux propriétaires ont envoyé des résiliations à leurs locataires. Dernier exemple en date, les résiliations des baux au Boulevard Carl-Vogt.
"Loyers trop chers, on ne va pas se laisser faire !" ou "Le logement est un droit ! Stop aux expulsions !", pouvait-on notamment lire sur les pancartes brandies durant le rassemblement, lequel s'est déroulé sans heurt. La police genevoise a estimé la participation à 400 personnes.
Les manifestants ont notamment appelé les autorités à faire appliquer la Loi sur les démolitions et les transformations (LDTR), qui existe pour protéger les locataires en cas de travaux de rénovation. Aucune tentative de détournement de ce cadre légal ne doit être tolérée, affirme l'Asloca.
"Ces congés sont d'autant plus scandaleux qu'à chaque fois, aucune solution de relogement n'a été proposée et que certains locataires habitent leur immeuble depuis plus de cinquante ans", ajoute l'association des locataires. Dans le cas de Carl-Vogt, la caisse de pension des fonctionnaires de Bâle-Ville (PKBS), propriétaire de l'immeuble, a réévalué le calendrier des rénovations, tout en maintenant la résiliation de baux.
A Genève, où la pénurie de logements sévit, ce sujet est devenu brûlant suite à la résiliation massive, révélée en janvier, des baux au boulevard Carl-Vogt. D'autres immeubles sont concernés, dont un bâtiment à la place des Augustins.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats