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Double vie, la nouvelle série de la RTS

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Copyright: RTS/Anne Kearney

Un 6 x 52 minutes efficace

Et si votre mari avait une double vie? Ce n'est que lors de sa mort accidentelle que son secret va éclater au grand jour. Deux veuves vont devoir affronter à la fois chagrin et trahison. Un décès qui va déclencher un désir de changement et d’émancipation.

Tournée l’été dernier en Lavaux et sur la Riviera, Double vie est l’adaptation d’une série flamande éponyme dont le scénario a été réécrit pour la Suisse romande par Marie Fourquet et Léo Maillard. Réalisée par Bruno Deville, cette série dresse le portrait émouvant de deux femmes frappées par le destin. Interprété par Marina Golovine et Anna Pieri, ce duo que tout oppose va devoir apprendre à coexister et prendre son destin en main. A leurs côtés, les comédiens Thibaut Evrard, Yoann Blanc et Bruno Todeschini.

Le réalisateur Bruno Deville était l'invité de Benjamin Smadja

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Suisse

Les excès de vitesse et l'ivresse au volant sont en recul

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Avec 97'386 condamnations, le nombre d’inscriptions au casier judiciaire a légèrement diminué en 2021 par rapport à l’année précédente (–1%). De manière générale, les excès de vitesse et l'accol au volant sont en recul. (photo symbolique) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les excès de vitesse et l'alcoolémie au volant poursuivent leur tendance à la baisse. Avec 97'386 condamnations, le nombre d’inscriptions au casier judiciaire a légèrement diminué en 2021 par rapport à l’année précédente (–1%), selon les données publiées lundi.

Après la forte baisse du nombre de condamnations enregistrée en 2020 (–9%), les chiffres de 2021 décrivent donc un recul moins marqué, communique l'Office fédéral de la statistique (OFS). Sur dix ans, le recul est en moyenne de 5%.

Les violations graves des règles de la circulation routière (généralement des excès de vitesse) et les cas de conduite en état d’incapacité (sous l’emprise de l’alcool dans la plupart des cas, plus rarement de drogues ou de médicaments) constituent la majeure partie des condamnations prononcées: 67% pour les dix dernières années.

La tendance à la baisse sur plusieurs années est particulièrement significative pour les infractions de masse (soit les délits de moindre gravité): 22% pour la vitesse et 36% pour l'incapacité de conduire. Pour les délits de masse, une évolution de cette ampleur est très rare.

Cette tendance identifiée depuis quelques années a encore été renforcée en 2020 par les mesures de lutte contre la pandémie du coronavirus, comme le télétravail ou la fermeture des lieux de sortie. Cette tendance s’est poursuivie en 2021.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Le salon du livre en ville : le rendez-vous annuel de la littérature

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KEYSTONE / KEYSTONE / SALVATORE DI NOLFI

Quelques mois après la précédente l'édition, le Salon du livre en ville fait son grand retour à Genève du 18 au 22 mai prochain.

Le salon du livre en ville : Le retour du rendez-vous culturel incontournable

Pour la troisième année, la ville de Genève met une nouvelle fois la littérature à l'honneur. Grâce à ce festival, l'organisation a pour objectif de rendre la culture accessible à tous les publics, par le biais de nombreux formats originaux.

Durant les 5 jours du salon, les visiteurs partiront à la rencontre des écrivains présents dans les différentes librairies partenaires de l'opération, ainsi que dans les lieux emblématiques de la ville.

Cette année, le nouvel espace central sera la promenade de la Treille. Au programme : animations, siestes dessinées et dédicaces !

Ce salon sera également une belle opportunité de mettre en avant les jeunes talents de la scène littéraire romande, en accompagnant les écrivains dans leur quête de visibilité.

Crédit : Salon du livre en ville

Laurent Gaudé, l'invité d'honneur du salon du livre en ville

Cette année, le salon aura la chance d'accueillir le célèbre écrivain français Laurent Gaudé. Il animera deux rencontres consacrées à la lecture à voix haute. Afin de donner une nouvelle dimension à cet exercice, il sera également accompagné par le musicien Keyvan Cherimani, dans la lecture de son dernier ouvrage "Grand Menteur".

De nombreux autres jeunes auteurs et comédiens suisses accompagneront également ces ateliers insolites.

Retrouvez toutes les informations sur le Salon du livre en ville en cliquant ici

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Suisse Romande

Les Musée et Jardins botaniques vaudois se mettent au "Vert"

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Les Musée et Jardins botaniques vaudois présentent une nouvelle exposition (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les Musée et Jardins botaniques cantonaux vaudois (MJBC) présentent la nouvelle exposition "Vert - Ville et végétal en transition". Dès jeudi et jusqu'au 29 janvier 2023, elle aborde l’histoire des jardins botaniques, l'urbanisation de la Ville et l'évolution de sa flore.

En abordant ces thèmes, "Vert" parle de transition écologique. L'exposition présente ainsi des éclairages sur la mutation des milieux urbains, une problématique qui dépasse largement le cadre lausannois.

Des photographies historiques de l'inauguration du Jardin botanique de Lausanne et des aménagements paysagers seront exposées sur l'ensemble des espaces extérieurs. Elles sensibilisent le visiteur à la vision architecturale des concepteurs et mettent en exergue le développement de la végétation et les quelques nouveaux aménagements.

En parallèle, à Pont-de-Nant, le Jardin alpin "La Thomasia" se concentre sur l'essor du tourisme dans les Alpes et la création de ce jardin situé au c½ur des montagnes. Son parcours sera émaillé de photos historiques.

Une collaboration entre les Musée et Jardins botaniques cantonaux est prévue avec le Musée Historique Lausanne. Ce dernier déclinera lui aussi le thème du "vert" dès le 19 août et jusqu'au 29 janvier 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Viktor Vekselberg sanctionné en Pologne, Sulzer et Medmix touchés

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Si la suspension des activités se poursuit, cela pourrait peser à hauteur de 21 millions de francs sur les ventes, ce qui représente environ 0,6% des recettes totales en 2021. (KEYSTONE/Gaetan Bally) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Sulzer et Medmix doivent suspendre leurs activités en Pologne en raison de leur actionnaire, Viktor Vekselberg. Dans le collimateur des autorités poloniases à cause de la guerre en Ukraine, le gouvernement polonais a décidé d'aller plus loin dans les représailles.

Les activités polonaises du conglomérat industriel Sulzer sont entravées par des sanctions prises par le gouvernement local contre ses deux filiales, indique lundi la société winterthouroise. Sulzer Pumps Wastewater Poland et Sulzer Turbo Services Poland, qui emploient 192 collaborateurs, ne sont plus autorisées à poursuivre leurs affaires dans le pays.

Si la suspension des activités se poursuit, cela pourrait peser à hauteur de 21 millions de francs sur les ventes, ce qui représente environ 0,6% des recettes totales en 2021.

Les sanctions polonaises s'appliquent à Viktor Vekselberg, qui détient 49% des parts de Sulzer via Tiwel Holding. Ces sanctions sont désormais étendues aux deux filiales polonaises du groupe, "bien que M. Vekselberg n'ait aucun contrôle ou propriété sur toute filiale de Sulzer et se trouve privé de ses droits économiques chez Sulzer", écrit l'entreprise dans un communiqué. L'entreprise considère ainsi que ces sanctions sont "erronées" et continue de plaider pour leur retrait.

Séparément, Medmix a également annoncé la mise à l'arrêt de son site de production de Wroclaw en raison des mêmes sanctions polonaises. Viktor Vekselberg dispose de 40% des parts de Medmix, via Tiwel Holding. Medmix Poland n'est ainsi plus autorisé à poursuivre ses affaires.

La direction s'évertue à supprimer l'entreprise de la liste des sociétés sanctionnées, mais en l'absence de réponse, se voit dans l'obligation de stopper sa production, qui génère des ventes hebdomadaires de 1,6 million de francs, précise le communiqué. Medmix compte 283 employés en Pologne.

Oerlikon, qui compte aussi Viktor Vekselberg dans son actionnariat à hauteur de 41%, via Liwet Holding, n'a pas encore indiqué si les nouvelles sanctions polonaises allaient entraver ses activités, alors que l'entreprise compte plusieurs sites de production en Pologne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Pour la presse, le "oui" à Frontex marque l'attachement à Schengen

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Une affiche des partisans du renforcement de Frontex à Genève. Pour la presse, le "oui" des Suisses marque leur attachement aux bénéfices apportés par Schengen (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Sept Suisses sur dix ont dit "oui" dimanche à un soutien renforcé de Berne à Frontex. Pour la presse, ce vote marque avant tout l'attachement à Schengen. Il n'est en revanche pas un blanc-seing à l'institution européenne, qui devra se réformer.

Le vote sur Frontex montre que les Suisses sont attachés à l'espace Schengen, dont la Suisse risquait d'être exclue en cas de refus. Un tel scénario a sans doute effrayé de nombreux citoyens au moment de glisser leur bulletin dans l'urne, écrit La Liberté.

La population sait qu'elle doit à cet accord la liberté de voyage à l'intérieur de l'espace européen et la sécurité. Le risque de perdre Schengen était donc trop grand, soulignent également 24 Heures et la Tribune de Genève. Le peuple n'a pas voulu "prendre le risque que la Suisse soit exclue de cette collaboration cruciale, sur un enjeu aussi global que la migration", abonde le Temps.

L'Europe qui protège

Le Courrier, qui déplore le "oui à la forteresse Europe", note pour sa part que "la propagande gouvernementale a porté. Le Conseil fédéral a usé et abusé d'un stratagème consistant à amalgamer de façon mensongère Frontex et l'espace Schengen".

Seule consolation pour le journal lémanique, ce vote est "un désaveux de l'extrême droite udéciste qui combattait Frontex au nom d'un repli identitaire sur le réduit national". Et d'ajouter que ce vote est aussi celui d'un rapprochement avec l'UE.

"L'Europe qui protège n'est pas impopulaire", constate le Blick romand. Il met toutefois en garde ceux qui aimeraient voir dans "cette victoire du "oui" à une question de coopération avec l'Union européenne un domino du puzzle institutionnel", en soulignant que le vote de dimanche était avant tout un vote d'efficacité.

Et de conclure que la leçon des urnes est claire: "pour être approuvé demain ou après-demain, un futur accord institutionnel avec l'UE devra, avant tout, démontrer qu'il protège la Suisse".

Réformes nécessaires

Si les Suisses ont massivement voté en faveur du renforcement de Frontex, les besoins de réforme de l'institution n'en demeurent pas moins. Même s'ils l'ont fait de manière trop virulente en affirmant que "Frontex tue", les référendaires ont "mis le doigt sur des critiques justifiées faites à une agence européenne dont le budget a grandi de manière exponentielle", relève le Temps. Et d'ajouter que la Suisse se doit désormais de participer à la réforme de Frontex.

La Liberté souligne également la nécessité pour l'institution de "se réformer en profondeur pour retrouver sa crédibilité". Le journal fribourgeois insiste, lui aussi, sur le rôle de la Suisse, "à qui il incombe à présent d'assumer ses responsabilités en jouant un rôle clair en la matière".

Le Courrier espère pour sa part que les promesses du Conseil fédéral, qui a assuré que le soutien à Frontex se doublera d'une volonté de réforme, "ne resteront pas lettre morte".

Outre les besoins de réformes, 24 Heures et la Tribune de Genève relèvent un "malaise institutionnel" que ce vote ne saurait cacher: "la Suisse doit allonger l'argent pour faire fonctionner Frontex, mais le souverain ne peut exprimer de critiques sans risquer de préjudice. C'est un problème".

"Un signal clair"

Outre-Sarine, le Tages-Anzeiger pointe du doigt la malhonnêteté de la gauche qui "a dit non en espérant que le oui l'emporte". Il ajoute que l'ampleur de l'approbation des Suisses peut surprendre, d'autant plus que des malversations de l'agence européenne ont été révélées en pleine campagne. La majorité des votants semble avoir accordé plus d'importance au risque d'exclusion de la Suisse de l'espace Schengen, conclut-il.

"La Suisse envoie un signal clair en matière de politique de sécurité", estime la NZZ. Et d'ajouter que "Frontex n'est pas synonyme d'une prétendue forteresse Europe avec des chiens de garde inhumains". Son développement renforce la protection des droits de l'homme à la frontière extérieure de l'UE. Au vu des erreurs passées, Frontex doit cependant s'améliorer et le "oui" des Suisses est aussi "un mandat pour y regarder de plus près".

Pour le Blick, il est juste que la Suisse participe au développement de Frontex si elle veut profiter de la libre circulation et de la sécurité offertes par Schengen. Mais plus Frontex s'agrandit et son budget prend l'ascenseur, plus sa responsabilité augmente, ajoute-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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