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Des soins individualisés pour des rescapés genevois du Covid-19

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Même guéries, certaines personnes infectées par le Covid-19 peinent à recouvrer leurs capacités. Le virus peut laisser des séquelles importantes. L'institution genevoise de maintien à domicile (imad) leur vient en aide grâce à un nouveau dispositif.

Les gens âgés qui ont été contaminés par le Covid-19 souffrent souvent d'une grosse fatigue, de dénutrition, d'anorexie. Pour quelques uns, la maladie se traduit par une perte totale de l'odorat et du goût et donc d'une perte d'appétit, relève la directrice générale d'imad Marie Da Roxa. Ces personnes ont besoin d'une prise en charge spécifique et individualisée.

Depuis lundi, une équipe d'une vingtaine de professionnels de la santé d'imad coordonnent les soins nécessaires à la réadaptation de ces anciens malades dans le cadre du dispositif appelé Covimad. Ce personnel agit avec le concours de physiothérapeutes, d'ergothérapeutes et de diététiciens. Le médecin traitant du patient est aussi étroitement associé aux soins.

L'imad est fortement mise à contribution par la crise sanitaire causée par la pandémie de Covid-19. Les personnes âgées, qui représentent une large part des patients de l'institution, appartiennent en effet à une catégorie de la population particulièrement vulnérable au nouveau coronavirus.

Apprendre à vivre avec

"Pour nous, tout est pareil et plus rien n'est pareil", résume Mme Da Roxa, citant l'une de ses collaboratrices. Le nombre de repas qui sont livrés à domicile par l'imad a, par exemple, explosé. L'ennemi invisible oblige également le personnel soignant à prendre toute une série de précautions.

Quand l'infirmière se rend chez un patient souffrant du Covid-19, elle doit bien entendu s'équiper de pied en cap, en enfilant un masque, des gants, une blouse. Aller au front comporte inévitablement des risques. Actuellement, "nous comptons 25 collaborateurs contaminés", indique Mme Da Roxa.

Une cinquantaine de collaborateurs infectés par le Covid-19 au commencement de la pandémie sont aujourd'hui guéris. Pour Mme Da Roxa, il faudra vivre avec le virus encore un moment, peut-être une année, peut-être moins si un vaccin est découvert entretemps. L'imad emploie au total 2293 personnes, dont 90% travaillent sur le terrain.

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Suisse

Risques accrus de blanchiment et de financement du terrorisme

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Avec l'importance croissante des cryptomonnaies, les risques de blanchiment d'argent et de financement du terrorisme ont augmenté (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/CHARLES KRUPA)

Les risques de blanchiment d'argent et de financement du terrorisme ont considérablement augmenté avec l'importance croissante des cryptomonnaies. Ce constat émane de l'Office fédéral de la police et du Secrétariat d'Etat aux questions financières internationales.

Les cryptomonnaies, aussi connues sous le nom d'actifs virtuels, sont devenues un phénomène de masse au cours des dix dernières années. Ceci a des répercussions conséquentes sur le système financier et multiplie les abus à des fins criminelles, écrit mercredi le groupe de coordination interdépartemental sur la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme (GCBF).

En Suisse, les intermédiaires financiers sont de plus en plus nombreux à proposer des prestations d'actifs virtuels. La frontière entre le secteur financier traditionnel et les cryptomonnaies se brouille, car ces actifs virtuels ont tendance à être intégrés dans les plates-formes de paiement conventionnelles. Les criminels ont reconnu le potentiel de cette technologie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Une graminée valaisanne nommée nouvelle espèce de l'année

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La graminée Calamagrostis lonana, récemment identifiée comme nouvelle espèce, a été découverte dans le Val d'Anniviers (VS). (© Swiss Systematic Society/Luca Champoud)

De nouvelles espèces de plantes sont encore découvertes en Suisse. Une graminée récemment décrite en Valais a été nommée "nouvelle espèce de l'année 2024" par la Société suisse de systématique (SSS).

C'est lors d'un travail de terrain que Mary Leibundgut, une botaniste intéressée par la flore alpine, a découvert cette plante particulière, ont indiqué mercredi l'Académie suisse des sciences naturelles (SCNAT) et la SSS dans un communiqué. La scientifique réalisait des inventaires floristiques dans les plaines inondables en aval du Pas de Lona dans le Val d'Anniviers (VS).

Cette graminée ressemblait à d'autres espèces du genre bien connu Calamagrostis, mais des investigations menées par une équipe de botanistes bernois et fribourgeois, ainsi que des comparaisons avec des spécimens d'herbiers ont confirmé qu'il s'agissait bien d'une espèce nouvelle pour la science. D'après son lieu de découverte, elle a été nommée Calamagrostis lonana.

Seul site en Suisse

"L'espèce est probablement étroitement apparentée à une graminée arctique que l'on trouve très localement en Europe centrale", explique Stefan Eggenberg d'Info Flora au Jardin botanique de l'Université de Berne, cité dans le communiqué. Cette espèce semble limitée à la plaine alluviale du Torrent de Lona et n'a pas été trouvée ailleurs, malgré de nombreuses visites dans la région.

La plaine alluviale de Lona représente une mosaïque unique d'habitats associés aux différents sédiments déposés par le cours d'eau au fil du temps. Ce haut plateau est utilisé depuis longtemps pour le pâturage des moutons et des bovins, et les lits des rivières sont pâturés chaque année fin août et septembre.

Au vu de la situation actuelle, il ne semble pas nécessaire de clôturer la plaine alluviale. Cependant, les spécialistes recommandent de surveiller les conséquences du piétinement à long terme pour garantir la pérennité de la nouvelle espèce. La SSS élit depuis 2015 une "nouvelle espèce de l'année".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La Lake Parade confirme son retour le 20 juillet 2024

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Archives (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Après six ans d'absence et le succès populaire rencontré l'an dernier pour son retour, la Lake Parade poursuit sur sa lancée. La grand'messe électro revient le week-end du 20 juillet 2024. 

L'autorisation de la Ville de Genève vient de tomber: La Lake Parade va faire son retour les samedi 20 et dimanche 21 juillet 2024, sur un format quasi identique à l'édition de l'an dernier, qui avait attiré 150'000 personnes sur deux jours. "On garde la même recette qu'en 2023", confirme Christian Kupferschmid, fondateur et organisateur de la manifestation.

Christian KupferschmidFondateur et organisateur de la Lake Parade

Au menu: le traditionnel défilé de chars sur les quais dès 15H le samedi 20 juillet, avant la Lake Sensation, avec deux scènes principales et quinze scènes mobiles, à partir de 18H. Le concept plus familial, ambiance disco 80's, est reconduit le dimanche 21 juillet, en début d'après-midi. Et il a fallu jongler un peu avec les calendriers des autres manifestations.

Christian KupferschmidFondateur et organisateur de la Lake Parade

 

 

 

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Genève

La société genevoise Obseva met fin à ses activités

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Obseva met la clef sous la porte. La société genevoise de biopharmacie en difficulté, actuellement au bénéfice d'un sursis concordataire, annonce mercredi cesser ses activités (illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Obseva met la clef sous la porte. La société genevoise de biopharmacie en difficulté, actuellement au bénéfice d'un sursis concordataire, annonce mercredi cesser ses activités. L'ensemble des salariés du laboratoire établi à Plan-les-Ouates seront licenciés.

Il existe un "risque substantiel" que les ressources nécessaires à l'établissement des comptes de l'exercice 2023, selon les normes IFRS, fassent défaut, écrit Obseva. Les exigences pour la cotation de l'entreprise à la Bourse suisse pourraient de ce fait ne plus être remplies. SIX, l'exploitant du marché helvétique a été informé.

Le directeur général Fabien de Ladonchamps continuera cependant d'assumer ses fonctions aussi longtemps que nécessaire. Les efforts en vue de la vente du traitement nolasiban se poursuivent. Nolasiban est développé pour améliorer le taux de grossesse clinique et de naissance vivante chez les femmes qui subissent un transfert d'embryon après une fécondation in vitro (FIV).

A la demande d'Obseva, la justice genevoise lui avait accordé fin janvier un sursis concordataire provisoire d'une durée de quatre mois à Obseva. Le moratoire financier, dont le début a été fixé au 29 janvier, apportait une protection au laboratoire face à ses créanciers pour lui permettre d'élaborer un plan d'assainissement ou une proposition de concordat. Avec l'annonce de la cessation des activités, la faillite semble désormais inévitable.

Perte nette

Au premier semestre, le laboratoire avait essuyé une perte nette de 6,8 millions de dollars, à comparer au débours de 44,6 millions un an plus tôt. A fin juin, les liquidités et équivalents se montaient à un peu plus de 3,3 millions de dollars, contre 8,2 millions au bouclement de l'exercice précédent.

L'entreprise avait averti fin septembre que ses réserves financières devraient lui suffire à financer ses activités jusqu'au quatrième trimestre de l'année en cours, soulevant un "doute substantiel" quant à sa capacité de survivre encore un an sous sa forme actuelle.

Obseva avait déjà demandé un sursis concordataire durant l'été 2022, qu'elle avait toutefois retiré. Surendettée, la société avait effectué une restructuration complète et procédé au licenciement de 70% de son effectif. Le laboratoire lutte pour sa survie depuis que l'Agence américaine des médicaments (FDA) a bloqué une demande d'homologation de son plus important candidat en recherche, le linzagolix, pour le traitement des fibromes utérins.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Alpiq revigore son bénéfice net en 2023

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Pour 2024, la direction se montre confiante en dépit des incertitudes sur les marchés de l'énergie, sans donner de perspective chiffrée. (KEYSTONE/Urs Flueeler) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le groupe énergétique Alpiq a enregistré un bénéfice net en progression, mais un chiffre d'affaires en souffrance en 2023. Le conseil d'administration proposera à ses actionnaires le versement d'un dividende de 116 millions de francs.

Le chiffre d'affaires d'Alpiq a reculé de 39% à 8,9 milliards de francs en 2023, dévoile mercredi un communiqué.

Le résultat brut d'exploitation (Ebitda) a par contre rebondi à 1,8 milliard de francs contre 346 millions en 2022. L'Ebitda ajusté est passé de 473 millions à 1,2 milliard.

Le bénéfice net est affiché à 1,3 milliard, après 111 millions précédemment.

La direction mentionne un effet comptable positif de 469 millions de francs et souligne les mesures de recentrage sur ses activités principales prises ces dernières années ainsi que la gestion des risques avec une dépendance directe au prix de l'électricité nettement réduite.

Pour 2024, la direction se montre confiante en dépit des incertitudes sur les marchés de l'énergie, sans donner de perspective chiffrée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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