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Actualité

Des lunettes connectées très discrètes

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Le monde de demain :  Une nouvelle tentative de lunettes connectées pour vous faciliter la vie au quotidien...

Benoît RouchaleauLe monde de demain

C’est le groupe Bosch qui s’y essaie à son tour, après des essais pour l’heure sans grand succès des mastodontes du secteur, comme Intel, Facebook ou Apple. C’est donc l’entreprise allemande, spécialiste des outils et de l’électroménager, qui va dégainer ses « Smartglasses Light Drive ». Une paire de lunettes intelligentes qui, outre les fonctions basique d’appels mains libres, de notifications ou de messageries, elle vous livre quantité d’informations directement dans votre champ de vision...

En vélo ou en voiture, par exemple, elle vous affiche sous les yeux des indications de navigation avec des flèches directionnelles, le nom des rues ou la distance restant à parcourir. Au supermarché, vous faites les courses et la liste des commissions est consultable en un clin d’œil, vous pouvez même cocher les articles au fur et à mesure en tapotant sur l’une des branches.

A quoi ressemble t’elles ces lunettes ?

A première vue, rien ne le différencie d’une monture classique, elles ont un design des plus sobres. Et la technologie reste discrète et légère puisque les lunettes ne pèsent que 10 grammes, malgré la batterie intégrée qui prévoit une autonomie de 14H.

Mieux même, la technologie peut se greffer sur toutes les montures classiques, même avec des verres correcteurs, il suffit d’intégrer le dispositif directement dans les branches de vos lunettes.

Autre aspect important qui leur rend discrète : les informations projetées sont invisibles pour les personnes extérieures. Prometteur en tout cas... La production en série est prévue pour 2021.

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Sport

Super League: trois clubs romands en lice cet après-midi

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Didier Tholot: l'entraîneur du FC Sion entamera la saison contre YB (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Trois clubs romands entament la saison de Super League cet après-midi. Une tâche difficile attend le promu Sion: les Valaisans joueront à Berne (14h15) sur la pelouse des Young Boys, tenants du titre.

Dès 16h30, le Lausanne-Sport accueillera le FC Bâle alors que, dans le même temps, Servette se déplacera à Lucerne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Lignes claires réclamées pour les écoles sur les sujets délicats

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Dagmar Roesler demande de faire confiance à l'école pour aborder des thèmes polémiques avec les enfants sans jugement de valeur et de manière neutre (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La présidente du syndicat des enseignants alémaniques (LCH) veut des directives claires pour les écoles sur les crises et les guerres. L'école a le devoir de comprendre les événements politiques, mais, pour cela, elle a besoin d'un soutien politique, dit-elle.

Le plan d'études 21 donne des directives, mais il faut définir plus clairement ce qui est du ressort de l'école et ce qui ne l'est pas, déclare Dagmar Rösler dans un entretien diffusé dimanche par la SonntagsZeitung.

Elle appelle les politiciens à s'engager fermement pour permettre aux écoles d'aborder les sujets délicats avec les élèves "et que l'école, y compris les enseignants, soit soutenue et protégée dans cette démarche".

Faire confiance à l'école

Selon Mme Rösler, les écoles courent le risque de ne plus aborder des sujets polémiques, parce qu'elles sont accusées d'endoctrinement. "Il faut aussi faire confiance à l'école pour aborder ces thèmes avec les enfants sans jugement de valeur et de manière neutre".

Elle prône un renforcement de l'éducation civique dans tous les domaines du système éducatif, avec un meilleur ancrage dans les programmes scolaires. L'éducation politique au sens large doit être enseignée dès l'école primaire et maternelle, indique Mme Rösler.

Samedi dans la Schweiz am Wochenende, le président du Conseil national Eric Nussbaumer (PS/BL) avait également demandé un renforcement de l'éducation civique, à l'école et en dehors. Le Conseil fédéral n'a pas fait assez d'efforts dans ce sens, avait-il déclaré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Trois morts dans un raid israélien au Yémen

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L'attaque israélienne a provoqué un immense incendie dans le port d'Hodeida. (© KEYSTONE/EPA/HOUTHIS MEDIA CENTER / HANDOUT)

Les frappes aériennes israéliennes sur le port stratégique d'Hodeida au Yémen ont fait trois morts, ont affirmé dimanche les Houthis. Des avions de combat israéliens ont bombardé samedi le port d'Hodeida, tenu par les rebelles yéménites, provoquant un énorme incendie.

Outre les trois morts, l'agence de presse Saba, dirigée par les rebelles et qui cite leur ministère de la santé, a donné dimanche un bilan de "87 blessés".

Le raid israélien a été lancé après une attaque de drone meurtrière menée à Tel-Aviv par les insurgés yéménites, qui a fait un mort après avoir déjoué le système de défense israélien.

Selon des experts, il s'agit des premières frappes annoncées par Israël contre le Yémen, pays affligé par une guerre entre les Houthis et le gouvernement, situé à environ 1800 kilomètres d'Israël.

Soutenus par l'Iran, les Houthis, disant agir en solidarité avec les Palestiniens de Gaza, conduisent depuis des mois des attaques contre des navires au large du Yémen et ont tiré des missiles contre des villes israéliennes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump en campagne, une semaine après sa tentative d'assassinat

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Donald Trump est apparu à Grand Rapids sans le bandage blanc qui lui recouvrait toute l'oreille droite, qui avait été transpercée par une balle lors de la tentative d'assassinat le visant. (© KEYSTONE/EPA/ALLISON DINNER)

Après son sacre à la convention républicaine, l'ex-président américain Donald Trump a tenu samedi dans le Michigan sa première réunion électorale depuis la tentative d'assassinat le visant. Il est apparu sans le bandage blanc qui lui recouvrait son oreille.

Le candidat républicain à la présidentielle américaine de novembre a été acclamé dans une salle omnisports de 12'000 spectateurs pleine à craquer, à Grand Rapids dans le Michigan, un "Etat pivot" qu'il avait remporté en 2016, mais que l'actuel chef d'Etat Joe Biden lui a ravi en 2020.

"J'ai pris une balle, la semaine dernière, pour la démocratie", a-t-il lancé, pour répondre aux accusations récurrentes d'extrémisme vis-à-vis de sa rhétorique et de son projet politique.

Il a promis "un raz-de-marée monumental" en faveur des républicains lors des prochaines élections et moqué les démocrates "qui ne savent pas qui est leur candidat".

Donald Trump cherche à cimenter sa base dans cette région du nord ayant souffert de la désindustrialisation, à l'image de Detroit. Une démarche à laquelle doit contribuer son colistier, le sénateur J.D. Vance, originaire de l'Etat voisin de l'Ohio, et qui se présente comme un porte-voix de l'Amérique déclassée.

Kamala Harris visée

Prenant la parole avant Donald Trump, J.D. Vance a visé la vice-présidente Kamala Harris, dont le nom revient avec insistance pour remplacer l'actuel président américain Joe Biden.

"J'ai servi dans le corps des marines des États-Unis et j'ai créé une entreprise. Qu'avez-vous fait, à part encaisser un chèque?", a-t-il lancé à propos de l'ancienne sénatrice et procureure générale de Californie.

Mais l'attention se concentrait aussi sur le dispositif de sécurité, alors que de nombreuses questions demeurent quant aux manquements lors de la précédente réunion de campagne. Le rendez-vous de Grand Rapids se tient dans un lieu fermé, un environnement plus facile à sécuriser qu'un espace ouvert.

La foule a attendu son champion, certains arborant un tee-shirt à l'image du milliardaire, oreille en sang et poing levé, immortalisée par des photographes une semaine plus tôt. "Ce dont nous avons été témoins samedi dernier est un miracle", a estimé auprès de l'AFP Edward Young, 64 ans et 81 réunions électorales de Donald Trump au compteur.

Biden confiné

"Ils l'ont transformé en martyr et l'ont laissé en vie. Maintenant, il est plus puissant que jamais", ajoute-t-il.

Grandi par cette image de miraculé, le tempétueux septuagénaire est également sorti renforcé d'une convention d'investiture qui l'a vu cette semaine obtenir le soutien du parti républicain au grand complet.

Le contraste est saisissant avec son rival démocrate, le président sortant Joe Biden, qui joue actuellement sa survie politique. Confiné dans sa résidence privée du Delaware à cause du Covid-19, le démocrate de 81 ans ne parvient pas à faire taire les voix l'enjoignant à passer le flambeau, en raison des questions lancinantes sur son acuité mentale et sa forme physique.

Joe Biden a assuré vendredi qu'il reprendrait sa campagne la semaine prochaine, mais son ton combatif échoue à occulter la fronde grandissante chez des responsables démocrates.

Plus de trente élus l'ont appelé publiquement à laisser la place à un candidat plus jeune. L'un de ses principaux donateurs, l'homme d'affaires Michael Moritz, l'a appelé à se retirer et annoncé suspendre ses dons au parti.

"Décision importante"

Résultat, certains pensent désormais que la question n'est plus de savoir s'il va jeter l'éponge, mais plutôt quand. Et qui pourrait le remplacer.

Joe Biden "a une décision très importante à prendre", a déclaré samedi la sénatrice Elizabeth Warren sur MSNBC, évoquant l'hypothèse de son remplacement par sa vice-présidente, Kamala Harris, 59 ans.

"Ce qui me donne beaucoup d'espoir en ce moment, c'est que si le président Biden décide de se retirer, nous avons la vice-présidente Kamala Harris, qui est prête à intervenir, à unir le parti, à affronter Donald Trump et à gagner en novembre", a-t-elle déclaré.

"Si vous vous présentez contre un repris de justice, une procureure comme Kamala est vraiment une bonne personne pour défendre votre cause", a-t-elle ajouté, en référence à la condamnation de Donald Trump au pénal, une première pour un ancien président américain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Un feu de forêt "sous contrôle" dans l'est du Canada

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L'an passé, le Canada a connu un été apocalyptique et enregistré la pire saison des feux de son histoire avec 15 millions d'hectares brûlés (archives). (© KEYSTONE/AP The Canadian Press/DARRYL DYCK)

Un feu de forêt qui a forcé l'évacuation de plus de 9000 personnes il y a une semaine dans le nord-est du Canada est désormais "sous contrôle", ont indiqué samedi les autorités. Cela permet aux habitants de rentrer progressivement chez eux.

Alors que le Canada connaît un été moins catastrophique que l'an dernier, ce brasier était devenu incontrôlable, obligeant les habitants des villes de Labrador City et de Wabush, dans la province de Terre-Neuve-et-Labrador, à quitter leurs maisons face au "comportement extrême du feu".

Le risque pour les deux villes est désormais "très faible", a assuré Andrew Furey, Premier ministre de la province de Terre-Neuve-et-Labrador, lors d'un point presse, soulignant qu'aucun dégât n'était à déplorer dans les zones résidentielles.

"Par conséquent, nous sommes aujourd'hui en mesure de lever partiellement l'ordre d'évacuation", a-t-il ajouté, précisant toutefois que seuls les travailleurs essentiels (hôpitaux, supermarché, mairie) pouvaient revenir pour préparer le retour de la population. Le reste des résidents sera autorisé à rentrer dès lundi midi.

Dans cette région reculée au nord-est du Québec, les habitants ont dû évacuer à plus de 500 kilomètres à l'est de chez eux par la seule route existante. Il s'agit de "la plus importante évacuation de l'histoire de la province", a précisé son Premier ministre.

Feux aussi à l'ouest

Alors que la situation semble se calmer dans l'est du pays, de plus en plus de feux de forêts se sont déclenchés ces derniers jours dans l'ouest, notamment dans la province de la Colombie-Britannique, sur la côte Pacifique, dont trois particulièrement importants.

Des orages cumulés à de fortes chaleurs (entre 30 et 40 degrés Celsius) sont responsables de nombreux départs de feux et la situation devrait persister dans les prochains jours à venir, ont alerté les autorités.

L'an passé, le pays a connu un été apocalyptique et enregistré la pire saison des feux de son histoire. Il n'y avait jamais eu autant de surfaces brûlées (15 millions d'hectares), de personnes évacuées (plus de 200'000), de provinces touchées, de mégafeux...

Selon les experts, des conditions plus sèches et chaudes dans de nombreuses régions du pays, causées par le changement climatique, ont augmenté ces dernières années le risque d'incendies majeurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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