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Tidjane Thiam démissionne de Credit Suisse

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Sous le feu des critiques, Tidjane Thiam tirera sa révérence à la tête de Crédit Suisse à la Saint-Valentin. (archive) (©KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Le directeur général de Credit Suisse, Tidjane Thiam, a présenté sa démission, jeudi, au conseil d'administration de la banque. Une décision qui fait au scandale  de l'affaire des filatures. Il quittera la banque au 14 février.

Thomas Gottstein, qui dirige depuis 2016 la filiale helvétique de Credit Suisse, remplacera M. Thiam dans ses fonctions de directeur général du groupe bancaire zurichois, a indiqué l'établissement vendredi dans un communiqué.

Lors de sa réunion jeudi, le conseil d'administration de la banque aux deux voiles a accepté "à l'unanimité" la démission de M. Thiam, arrivé mi-2015 de l'assureur britannique Prudential.

Le président Urs Rohner, également cible de vives critiques notamment de la part d'actionnaires, a indiqué que M. Thiam avait "énormément contribué (au développement) de Credit Suisse". "C'est grâce à lui que la banque est de nouveau solide et a renoué avec les bénéfices", a-t-il ajouté.

Sous la direction de Tidjane Thiam, le groupe de la Paradeplatz "a effectué un virage stratégique, renforcé ses fonds propres (et) réduit ses coûts et les risques", a énuméré le président du conseil d'administration.

L'organe de surveillance a par ailleurs exprimé "sa pleine confiance" en M. Rohner, qui va poursuivre son mandat comme précédemment annoncé jusqu'en avril 2021, a souligné l'administrateur indépendant Severin Schwan.

Enquête judiciaire et suicide

Revenant sur l'affaire des filatures, notamment de l'ancien banquier star Iqbal Khan, M. Thiam a répété n'avoir eu "aucune connaissance" de ces agissements qui ont "nui à Credit Suisse et provoqué incertitudes et souffrance". "Je regrette ce qui s'est passé, cela n'aurait jamais dû arriver", a ajouté le Franco-ivoirien.

Le directeur général sortant présentera encore jeudi les résultats annuels de la banque avant de quitter son poste.

La banque aux deux voiles est sous pression depuis septembre dernier lorsqu'on a appris qu'elle avait fait suivre son ancien banquier star Iqbal Khan, passé chez le concurrent UBS, par des détectives privés. Après enquête interne, l'établissement a exonéré M. Thiam de toute responsabilité, mais un second cas de surveillance a été dévoilé par la suite.

Le gendarme des marchés financiers Finma examine de son côté s'il y a eu des manquements au contrôle au sein de la direction de la banque. Selon le résultat de l'enquête, le régulateur pourrait exiger des changements à la tête du groupe. Une enquête pénale a également été ouverte par le procureur zurichois dans le cadre de ce dossier.

La responsabilité de la filature d'Iqbal Khan a été attribuée au directeur opérationnel Pierre-Olivier Bouée ainsi qu'au chef de la sécurité de la banque Remo Boccali qui a depuis démissionné.

L'affaire des filatures s'est également soldée par le suicide de l'intermédiaire entre la banque et la société de détectives privés.

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Coronavirus

Le nombre de tests antigéniques rapides a chuté en Suisse

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La fin de la gratuité des tests Covid se reflète dans les statistiques de l'OFSP (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le nombre de tests rapides antigéniques réalisés en Suisse a chuté depuis qu'ils sont devenus payants le 11 octobre. Il a été divisé par deux dans la semaine du 11 au 17 octobre, selon l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Dans le même temps, le nombre des tests PCR n'a diminué que de 4,9% par rapport à la semaine précédente, précise l'OFSP dans son rapport hebdomadaire publié jeudi. Au total, 164'386 tests ont été réalisés dans la semaine 41 (62% de tests PCR et 38% de tests rapides antigéniques), contre 231'401 une semaine plus tôt.

Dans dix cantons, le nombre de tests déclarés a diminué de manière significative, précise l'office. A noter que le canton de Vaud affiche une hausse du nombre total de tests sur une semaine (de 15'548 à 17'578).

La proportion de tests PCR positifs est restée stable (6,2% contre 6,1% une semaine plus tôt). Celle des tests rapides antigéniques positifs a en revanche nettement augmenté, passant de 0,8% à 1,5%.

Les infections stagnent

Durant la semaine sous revue, 6426 cas confirmés en laboratoire ont été déclarés, contre 6367 une semaine plus tôt. Le maximum a été enregistré chez les trentenaires en termes absolus (1138 cas). Proportionnellement, c'est la classe d'âge des 10-19 ans qui est la plus touchée (117 cas pour 100'000 habitants). Les personnes de 60 ans et plus ont au contraire été les plus épargnées.

Dans la semaine sous revue, 114 personnes ont été hospitalisées en Suisse et au Liechtenstein. La semaine précédente au même moment, leur nombre était de 144. Même si des déclarations sont encore attendues, le nombre d'hospitalisations devrait donc diminuer, indique l'OFSP. L'âge médian des personnes hospitalisées était de 68 ans contre 67 la semaine précédente.

Un recul est également observé aux soins intensifs: le nombre de patients Covid admis dans ces unités est passé de 156 à 129, soit une baisse de 17%.

Légère hausse des décès

En revanche, les décès affichent une légère hausse: on en dénombre 28 dans douze cantons pour la semaine sous revue, contre 24 au même moment sept jours plus tôt. Des déclarations sont encore attendues. L'âge médian était de 84 ans. Vaud, Genève, Valais, Fribourg, Jura et Neuchâtel n'ont enregistré aucun décès, Berne trois.

L'incidence des cas était de 74,3 pour 100'000 habitants en moyenne contre 73,7 la semaine précédente. Elle était la plus basse à Soleure (31,6) et la plus élevée à Obwald (274,2). Quatorze cantons ont connu une hausse.

Le nombre de personnes en isolement, 6910 contre 6701 la semaine précédente, et de personnes en quarantaine, 4957 contre 4955, n'a que peu changé. Depuis le 4 août dernier, plus aucun pays ni territoire ne figure sur la liste des pays soumis à une quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

EPFL: seules de rares célébrités restent dans la mémoire collective

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Whitney Houston, décédée en février 2012, est davantage restée dans les mémoires que Hugo Chavez, selon cette étude (archives). (© KEYSTONE/AP/Michael Probst)

Des chercheurs de l’EPFL, avec des confrères américains, ont tenté de distinguer les personnalités dont on se souvient après leur mort de celles qui tombent dans l’oubli. Les artistes tirent leur épingle du jeu.

Cléopâtre, Gengis Khan et Elvis sont quelques-unes des figures historiques qui perdurent dans les livres d’histoire et dans la mémoire collective. Mais qu’en est-il d'autres personnalités publiques plus récentes et selon quels critères se souvient-on d'elles?

C'est ce qu'ont tenté de savoir les scientifiques du Laboratoire de science des données (dlab) de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), en collaboration avec des confrères de l’Université de Stanford (Etats-Unis).

Les chercheurs se sont penchés sur plus de deux mille personnalités publiques décédées entre 2009 et 2014. Ils ont analysé la fréquence quotidienne à laquelle elles ont été mentionnées dans la presse grand public et sur Twitter pendant l’année précédant leur décès et l’année suivante.

Quatre schémas

L'étude a mis en évidence quatre schémas de mémoire post-mortem, pic, silence, montée et déclin, selon ces travaux publiés dans la revue américaine PNAS.

"Le schéma le plus fréquent concerne environ la moitié des personnes. On ne parle pas beaucoup d’elles avant leur mort. Quand elles décèdent, on constate un petit pic, puis un retour au niveau pré-mortem. Un quart des personnes présente un schéma complètement plat. Elles n’ont même pas de nécrologie dans la plupart des journaux", explique le professeur adjoint Robert West, responsable du dlab et principal auteur de l’étude.

"Un huitième des personnes atteint un pic lorsqu’elles décèdent, puis elles se stabilisent à un niveau supérieur à celui de leur vivant. Les autres atteignent un pic lorsqu’elles décèdent, puis retombent à un niveau inférieur à celui qu’elles avaient de leur vivant. Il s’agit souvent de personnalités politiques ou de sportifs, par exemple, qui ne font plus la une des journaux", ajoute le spécialiste, cité jeudi dans un communiqué de l'EPFL.

"Ainsi, vous avez quelques personnes qui sont très célèbres et la plupart ne le sont pas du tout. On ne se souvient vraiment que d’une poignée de célébrités", poursuit-il.

Les artistes surtout

Qui sont ces personnes dont la renommée augmente après la mort? D’abord, si vous décédez jeune, vous ferez probablement l’objet d’une plus grande attention à court terme, de même si vous décédez d’une mort non naturelle. Toutefois, l’étude a révélé que la plus forte augmentation moyenne de l’attention à long terme concerne les artistes, car ils créent un héritage culturel qui leur survit.

"Par exemple, Whitney Houston et Hugo Chavez ont été classés dans le groupe échantillon et, le jour de leur décès, ils ont tous deux connu un pic car les gens se souvenaient d’eux. L’année suivante, c’était une autre histoire: la montée de Whitney Houston avait duré un an, tandis qu'Hugo Chavez glissait dans le schéma du déclin", note Robert West.

Le chercheur a également été surpris par la cohérence des mentions entre la presse grand public et les réseaux sociaux et par le fait que la première semble jouer un rôle supplémentaire par rapport aux seconds.

La presse grand public répond à la fois à la curiosité des lecteurs, en relatant par exemple la mort spectaculaire d’une jeune personne, mais joue également un rôle de gardien de la mémoire collective lorsqu’une personne âgée ou un dirigeant accompli décède après une vie de réussites. Twitter joue ces deux rôles, mais dans une moindre mesure.

Pas la peine de rechercher la célébrité

À l’avenir, Robert West et son équipe souhaitent étudier l’impact des circonstances de la mort et déterminer si elles influencent le souvenir que l’on garde d’une personne. Ils s’intéressent également à la façon dont on se souvient des personnes, bien que cela soit beaucoup plus difficile à mesurer.

"Cette étude révèle que la célébrité est rare et qu’elle ne vaut probablement pas la peine d’être recherchée parce que même si vous y mettez tous vos efforts -et les personnes dans ce groupe de données sont probablement parmi celles qui ont déployé un maximum d’efforts-, elle ne dure pas", conclut le scientifique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

La Suisse compte 1478 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Depuis le début de la pandémie, 861'123 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Suisse compte jeudi 1478 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore sept décès supplémentaires et treize malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 27'347 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 5,40%. Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 13'232, soit 151,93 nouvelles infections pour 100'000 habitants.

Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,00. Les patients Covid-19 occupent 13,30% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 73,60%.

Au total 10'958'467 doses de vaccin ont été administrées et 62,26% des personnes ont déjà reçu deux doses. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans (âge minimum pour la vaccination en Suisse), la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 70,84%. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'203'825 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 6'883'902 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 861'123 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 11'452'601 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'809 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 33'383.

Le pays dénombre par ailleurs 7027 personnes en isolement et 5057 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Une liste de noms d'entreprises volée sur le portail EasyGov

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L'attaque sur EasyGov remonte au mois d'août (archives). (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Des hackers criminels ont probablement réussi à voler sur la plateforme EasyGov une liste contenant jusqu'à 130'000 noms d'entreprises ayant demandé un crédit Covid-19 en 2020. Le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) a immédiatement pris des mesures.

Selon les informations actuelles, seul le nom des entreprises a été dérobé, précise-t-il jeudi dans un communiqué. Les données confidentielles des entreprises, comme le montant du crédit les coordonnées bancaires, l'IBAN ou la personne de contact, ne sont pas concernées par le vol. Les entreprises qui ont déjà entièrement remboursé leur crédit n'ont pas été touchées.

L'attaque remonte à août 2021. Entre le 10 et le 22 de ce mois, les hackers ont accédé jusqu'à 544'000 fois par jour à la plateforme www.easygov.swiss. Au total 1,3 million de requêtes ont été enregistrées.

Le Seco, qui exploite la plateforme, a immédiatement réagi. Les interfaces attaquées ont été fermées après quelques minutes. Les données auxquelles les hackers ont eu accès ont été retirées du serveur et le processus d'accès a été désactivé.

Une enquête est en cours. Le Seco est soutenu par le Centre national pour la cybersécurité. Il n'a pas connaissance d'autres violations. Il met tout en oeuvre pour que la plateforme soit sécurisée aussi dans son domaine public, accessible sans login.

Guichet en ligne

Le guichet unique en ligne EasyGov permet notamment de créer une entreprise, d'effectuer des mutations au registre du commerce et des démarches auprès de la TVA. Il a été lancé en 2017.

La crise du coronavirus a accéléré le passage au numérique de nombreuses PME. Les comptes utilisateurs sur EasyGov ont ainsi été multipliés par deux au cours de l'année passée. L'offre est maintenant utilisée par quelque 40'000 entreprises.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Approvisionnement: accélérer la transition énergétique, selon Axpo

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Le développement de l'énergie photovoltaïque joue un rôle important dans le scénario d'Axpo (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Il faut accélérer le développement des énergies renouvelables pour favoriser la transition énergétique et obtenir une sécurité de l'approvisionnement stable, selon Axpo. L'entreprise mise aussi sur un endettement temporaire du fonds alimenté par le supplément.

Elle a présenté jeudi la manière de concilier la transition énergétique et la sécurité de l'approvisionnement. Au coeur se situent "des décisions politiques courageuses", selon le plus gros producteur d'électricité de Suisse.

Lors d'une conférence de presse virtuelle, le directeur d'Axpo Christoph Brand a souligné qu'en terme de scénario, il n'y a pas qu'une seule bonne solution. Les prévisions jusqu'en 2050 comportent trop d'impondérables, mais il s'agit d'"une proposition concrète sur la manière de résoudre la quadrature du cercle".

Axpo estime qu'il est techniquement réalisable de poursuivre le développement des énergies renouvelables à un rythme plus soutenu. "Mais nous devons avoir la permission et la possibilité de le faire", a déclaré M. Brand. La Suisse doit prendre des mesures pour une construction et un financement plus rapide des installations. Les discussions doivent être menées plus vite et les procédures d'approbation doivent être plus courtes.

Si la Suisse n'accélère pas massivement le développement des énergies renouvelables, près d'un tiers de son électricité devra être importée dès 2035. Elle doit déterminer dès à présent quels types d'énergies peuvent garantir une sécurité de l'approvisionnement. Elle doit aussi définir comment développer les sources d'électricité souhaitées en quantité suffisante et quels en sont les coûts probables.

Le scénario présenté repose sur deux hypothèses: la demande d'énergie en Suisse augmentera de plus de 35% d'ici à 2050 et la Suisse devra de toute façon recourir aux importations en hiver pour couvrir efficacement la demande en électricité à certains moments. Axpo indique que "l'objectif d'une Suisse totalement autosuffisante impliquerait des coûts beaucoup trop élevés et des oppositions dans la société".

Pas qu'un seul type d'énergie

En terme de production, le scénario prévoit un fort développement des systèmes photovoltaïques sur les toits, les espaces ouverts et dans les Alpes. L'entreprise a présenté un outil de calcul, accessible au public, dont tous les scénarios possibles accordent une place décisive à l'énergie solaire.

Axpo mise aussi sur un recours accru à l'énergie éolienne, à la géothermie et à la biomasse. Il n'existe pas de technologie ou de mesure permettant de résoudre le problème à elle seule, selon elle.

Ses prévisions prévoient par contre un léger recul du recours à l'énergie hydraulique d'ici 2050. Les sites pertinents pour l'hydroélectricité sont déjà construits, "il n'est pas possible d'en construire d'autres de grande taille", d'après Christoph Brand.

En suivant le scénario, si les centrales nucléaires doivent être remplacées à partir de 2040 après 60 ans d'exploitation au plus tard, il faudra compenser la menace de pénuries en hiver avec des centrales à gaz supplémentaires basées sur le gaz neutre en CO2. Mais le recours au gaz ne serait qu'une réserve de secours et non "un élément fondamental" de la stratégie.

En utilisant les différentes sources d'énergie mentionnées, le bilan annuel suisse serait alors à peu près à l'équilibre, évalue Axpo. Mais cela a aussi un coût: le fonds alimenté par le supplément perçu sur le réseau devrait pouvoir s'endetter d'au maximum onze milliards de francs en 2046, ce qui n'est actuellement pas possible. L'entreprise avance que, dans tous les cas, les coûts de financement seraient négligeables par rapport à une pénurie d'électricité.

Réunion du Conseil fédéral sur le sujet

Selon un rapport récemment publié sur la sécurité de l'approvisionnement en électricité, dans le pire des cas, la Suisse pourrait avoir trop peu d'électricité dès 2025. Le ministre de l'économie Guy Parmelin a appelé les entreprises à se préparer dès maintenant à la pénurie.

Le Conseil fédéral a quant à lui tenu mercredi une séance spéciale consacrée à l'approvisionnement du pays en électricité. Il a notamment mené des discussions avec des représentants de la branche, mais il n'a pas pris de décision, a précisé son porte-parole André Simonazzi. Différents organes fédéraux ont des mandats à remplir d'ici la fin de l'année.

La Commission fédérale de l'électricité doit élaborer d'ici novembre un concept sur les centrales à gaz destinées à couvrir les pointes de demandes. Et le Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication doit présenter d'ici la fin de l'année une analyse du potentiel de l'efficacité électrique à l'horizon 2025.

Le gouvernement reprendra sa discussion début 2022.

powerswitcher.axpo.com

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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