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Demain les cabines d’essayages seront virtuelles

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Le monde de demain : Nouvelle tendance dans le monde de la mode 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Imaginez, demain, vous êtes en train de faire du shopping, vous flashez sur un pantalon ou un chemisier mais vous avez la flemme de vous déshabiller et d’aller l’essayer en cabine.

Voilà la solution : la cabine d’essayage virtuelle. Elle est composée de panneaux lumineux, de caméras et de rétroprojecteurs et elle fonctionne sur le principe de la photogrammétrie.

Pour comprendre ce dont il s’agit : ce sont 125 caméras qui photographient la personne sous tous les angles. Et toutes ces données sont ensuite compilées pour donner une vision 3D de la personne, son avatar numérique en quelque sorte.

Et du coup vous n’avez plus besoin d’enfiler le vêtement pour voir comment il vous sied et vous pouvez même essayer les vêtements directement sur les sites internet, en utilisant votre fichier 3D, enregistré à vos mensurations exactes.

Le but, c’est de faciliter l’achat ?

Oui de favoriser l’acte d’achat en boutique et en ligne, c’est en tout cas l’espoir des créateurs et des vendeurs qui rappellent qu’aujourd’hui « il y a 60 % d’abandon de panier sur les sites de ventes en ligne parce qu’on hésite sur la taille du vêtement. » 

Autre argument développé : l’argument écologique, en considérant que si vous avez vos mensurations exactes, la possibilité d’essayer virtuellement, et bien cela devrait limiter le nombre de retours et l’empreinte écologique des livraisons.

Noter qu’un acteur belge « Cabin 3D » est déjà dans les starting bloc, il qui aimerait commercialiser sa cabine d’ici 1 ou 2 ans.

 

 

 

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Coronavirus: l’OMS qualifie la menace à l’international d’élevée

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Des plus de 2700 cas recensés jusqu'à présent, 80 l'ont été dans la capitale chinoise, qui compte 20 millions d'habitants. (©KEYSTONE/AP/MAS)

L’OMS a relevé son niveau d’alerte à l’international  concernant la menace liée au virus apparu en Chine. Elle est désormais qualifiée d' »élevée » et non plus de « modérée ». L’Organisation a admis avoir fait une « erreur » dans ses précédents rapports. Pékin a de son côté annoncé un premier décès.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait auparavant annoncé que le risque était « très élevé en Chine, élevé au niveau régional et modéré au niveau international ». « Il s’agissait d’une erreur de formulation et nous l’avons corrigée », a expliqué une porte-parole de cette organisation dont le siège à Genève.

« Cela ne veut absolument pas dire que nous avons changé notre évaluation du risque, mais cette erreur s’est glissée » dans les rapports de situation, a-t-elle insisté.

Cette correction ne change pas le fait que l’OMS ne considère pas que l’épidémie constitue une « urgence de santé publique de portée internationale », a affirmé une porte-parole de l’organisation.

Précédents

L’OMS n’a jusqu’ici utilisé ce terme que pour de rares cas d’épidémies requérant une réaction mondiale vigoureuse, dont la grippe porcine H1N1 en 2009, le virus Zika en 2016 et la fièvre Ebola, qui a ravagé une partie de l’Afrique de l’Ouest de 2014 à 2016 et la République démocratique du Congo depuis 2018.

Faisant partie de la famille des coronavirus (comme le Sras), le virus 2019-nCoV provoque des symptômes grippaux chez les personnes contaminées, pouvant aller jusqu’à des syndromes respiratoires sévères. Il a provoqué la mort d’au moins 81 personnes et infecté plus de 2700 autres en Chine depuis son apparition fin décembre, avant de se répandre jusqu’en Europe et aux Etats-Unis.

A l’époque du Sras (2002-2003), l’OMS avait vivement critiqué Pékin pour avoir tardé à donner l’alerte et tenté de dissimuler l’ampleur de l’épidémie.

L’OMS a elle aussi été vivement critiquée ces dernières années. Jugée trop alarmiste pendant l’épidémie du virus H1N1 en 2009, elle avait par la suite été accusée, au moment de la terrible épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest (2014), de ne pas avoir mesuré l’ampleur de la crise avant qu’elle ne s’amplifie.

Premier décès à Pékin

Les autorités de la ville de Pékin ont de leur côté fait état lundi du premier décès dans la capitale chinoise d’une personne ayant contracté le nouveau coronavirus.

La victime est un homme de 50 ans qui s’était rendu le 8 janvier dans la ville de Wuhan, le foyer de l’épidémie, et était tombé malade après être revenu à Pékin sept jours plus tard, a annoncé le comité à la Santé de la capitale. Il a succombé lundi à une défaillance respiratoire.

Des plus de 2700 cas recensés jusqu’à présent, 80 l’ont été dans la capitale chinoise, qui compte 20 millions d’habitants.

Les autorités chinoises ont décrété toute une série de restrictions aux déplacements sur l’ensemble du territoire pour tenter d’enrayer la propagation de l’épidémie.

Trump propose son aide à Pékin

Donald Trump a annoncé dans ce contexte avoir proposé à la Chine l’aide des Etats-Unis pour contenir l’épidémie.

« Nous sommes en étroite communication avec la Chine concernant le virus », a tweeté le locataire de la Maison Blanche. « Nous avons offert à la Chine et au président Xi toute aide qui pourrait être nécessaire. Nos experts sont extraordinaires! », a-t-il encore clamé.

Source: ATS

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Autoroute en Chablais: Genève attaque l’Etat français

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La Ville de Genève va batailler devant le Conseil d’Etat français pour s’opposer à la construction d’un tronçon autoroutier dans le Chablais français. L’exécutif municipal juge le projet, décrété d’utilité publique, incongru en cette période d’urgence climatique.

« Je vais me rendre à Paris le 14 février pour déposer le recours devant le Conseil d’Etat », a déclaré lundi le conseiller administratif de la Ville de Genève Rémy Pagani. Avec le RER Léman Express, qui vient d’être mis en service, ce projet autoroutier entre Thonon-les-Bains et Machilly « appartient au passé ».

Remy Pagani conseiller administratif de la Ville de Genève

La municipalité a mandaté l’avocat français Christian Huglo pour défendre ses intérêts. Ce spécialiste en environnement et droit public a rappelé devant les médias qu’un projet autoroutier semblable avait déjà été abandonné dans les années 90. Le Conseil d’Etat français l’avait considéré comme inutile.

Depuis, la situation a profondément évolué. La question climatique est devenue prioritaire. Pourquoi construire une autoroute qui débouchera sur des axes engorgés alors, qu’à côté, un même service, bien plus favorable à l’environnement, est offert par le Léman Express, s’est interrogé M.Huglo.

Des coûts astronomiques

« Ce projet ne tient pas la route en matière de réchauffement climatique », a poursuivi l’avocat. Par ailleurs, les coûts de construction de ce tronçon sont démesurés, à cause des compensations écologiques à faire. Pour les opposants à cette liaison, cette autoroute sera probablement la plus chère de France au kilomètre.

La Ville de Genève veut aussi faire valoir devant le Conseil d’Etat français la Convention alpine liant la France et la Suisse qui protège une partie du sol hexagonal. Ce texte prévoit que les autorités suisses soient consultées pour des projets voisins en France et vice-versa, a expliqué M.Pagani.

La Ville de Genève est soutenue dans ce combat par des élus, des associations et des habitants du Chablais savoyard. Ceux-ci vont également saisir, dans des procédures distinctes, le Conseil d’Etat pour contester le caractère d’utilité publique du tronçon autoroutier, décrété par le gouvernement français.

Selon M.Huglo, le Conseil d’Etat français pourrait prendre environ deux ans pour se prononcer sur les recours qui lui sont soumis. Les recours n’auront pas d’effet suspensif. Les travaux pourraient ainsi théoriquement commencer, une fois la concession accordée. Les frais de recours s’élèvent pour la Ville de Genève à environ 3000 francs.

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Pollution: fin du dispositif de circulation différenciée à Genève

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Introduit jeudi dernier à Genève à cause des fortes concentrations de particules fines dans l’air, le dispositif de circulation différenciée est levé. Dès mardi, le centre-ville ne sera plus interdit aux véhicules les plus polluants, annonce lundi le service de l’air, du bruit et des rayonnements non ionisants.

La circulation différenciée est appliqué grâce à un système de macarons colorés Stick’Air, qui sont numérotés de 0 à 5 et qui reflètent le niveau d’émissions d’un véhicule. Depuis jeudi, seules les voitures classées en 5 avaient l’interdiction de rouler au centre de Genève pendant la journée.

Au vu de l’évolution des conditions météorologiques de ces prochains jours, les particules fines se situeront au-dessous de 50 microgrammes par mètre cube, écrit le service de l’air, du bruit et des rayonnements non ionisants. La mesure anti-smog sera donc levée à partir de mardi.

L’autocollant Stick’Air peut être acheté pour le prix de 5 francs dans les garages, les stations-service, à la Fondation des parkings et à l’office cantonal des véhicules. De nombreux points de vente sont toutefois en rupture de stock. Le nouveau règlement étant attaqué en justice, aucune sanction n’est pour l’instant infligée.

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Immobilier

Les loyers genevois ont augmenté de 1.5% l’an dernier

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Les loyers ont progressé de 0,6% en Suisse l’année dernière, alors que le nombre d’appartements vacants a poursuivi son envolée. La demande a été principalement tirée par les grandes agglomérations, qui peinent à satisfaire la demande.

Les prix de la location ont progressé en 2019 de 3,3% à Zurich, de 1,8% à Berne et Bâle, de 1,5% à Genève et de 1,3% à St-Gall, a détaillé le portail immobilier Homegate.ch

A l’inverse, la hausse des taux de vacance a laissé des traces dans les cantons du Tessin, où les loyers se sont repliés en 2019 de 0,6%, ainsi que dans le Jura et à Lucerne (-0,3%).

Pour 2020, le site d’annonces immobilières anticipe une montée des taux de vacance avec l’arrivée sur le marché de nouveaux immeubles. Alors que les villes devraient parvenir à absorber la demande, les appartements situés hors des périphéries urbaines risquent toujours d’être à la peine pour trouver des locataires.

Malgré 70’000 appartements vides en 2019, représentant 2,8% du parc immobilier existant, les investisseurs sont toujours avides de ce type de placement. En 2019, quelque 44’000 logements ont été autorisés à la construction, avait récemment indiqué UBS dans une étude. La banque anticipe pour cette année une baisse de 1% des loyers.

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Coronavirus: les premiers résultats suisses seront publiés demain

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Les deux cas suspects de coronavirus en Suisse sont toujours en cours d’analyse. Les résultats du centre national de référence pour les infections virales émergentes (CRIVE) à Genève sont attendus au plus tard demain matin, a indiqué l’hôpital du Triemli à Zurich.

Les deux patients hospitalisés présentent des signes d’infection après un séjour en Chine. Ils ont été placés en quarantaine. « Ils vont bien », poursuit l’hôpital. « La suspicion d’infection est très faible ». Il n’y a aucun risque pour les autres patients ou les employés de l’établissement, précise encore l’hôpital.

A Genève, Les HUG confirment que les tests des deux cas suspects sont effectivement actuellement traités au Centre des maladies virales émergentes.

La France a annoncé vendredi trois cas de contamination confirmé. C’étaient les premiers en Europe. Les trois malades avaient séjourné en Chine.

En Chine, le nombre de victimes de l’épidémie de pneumonie virale a bondi à 80 et 2744 cas ont été confirmés dans le pays. Les nouveaux décès ont été enregistrés dans la province de Hubei, épicentre de la contagion.

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