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Demain, des réfrigérateurs (presque) autonomes

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Le monde de demain : même les réfrigérateurs seront intelligents...

Benoît RouchaleauLe monde de demain

Confirmation avec le constructeur Bosch qui a développé un réfrigérateur capable de reconnaître les aliments qu’il stocke. Le secret ce sont 2 caméras installées directement dans le réfrigérateur et qui filment les clayettes et balconnets de votre appareil.

Pas de code-barres à scanner, à priori pas de dates limite de consommation à indiquer, il suffit de poser vos aliments à l’intérieur et le réfrigérateur joue les gestionnaires de stocks.

Comment les données sont-elles traitées ? 

Les informations recueillies par les caméras sont envoyées à l’application « Chefling » qui est une sorte de livres de cuisines 2.0 et qui va proposer des recettes en utilisant les aliments qui sont contenus dans votre appareil.

On peut même imaginer que s’il manque des ingrédients, une liste de courses sera automatiquement établie voire même commandée sur Internet. On peut même imaginer qu’à terme le réfrigérateur communique avec le four connecté pour préparer la cuisson...

Mais ça c’est encore de la musique d’avenir, notre réfrigérateur n’en est encore qu’au stade de prototype, et quelques questions restent en suspens... De savoir notamment si les caméras seront suffisamment précises pour différencier 2 aliments ressemblants, par exemple un concombre et une courgette, quid aussi de la gestion des dates de péremption sur les produits en vrac sans étiquettes, quid enfin de la gestion des quantités restantes dans les emballages opaques, comme le lait...

Autant de question sans réponse pour l’heure, mais certains imaginent déjà des balances et autres capteurs d’odeurs intégrés pour les réfrigérateurs de demain.

 

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International

Roger Federer de retour à l'US Open pour "dire merci"

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Roger Federer à l'entraînement à la veille de disputer une exhibition à New York. (© KEYSTONE/EPA/SARAH YENESEL)

Roger Federer est de retour à l'US Open. Le maître des lieux jouera mardi à New York lors d'un match d'exhibition sur le célèbre court Arthur Ashe, où il a été sacré cinq fois.

"Pour être honnête, c'est stressant. Je n'ai pas joué un seul set depuis, je crois, Hurkacz à Wimbledon, ça doit faire cinq ans", a lancé lundi la légende du tennis suisse avec un sourire.

"Il y a beaucoup de joie de pouvoir revenir là où j'ai vécu tellement de beaux moments." L'homme aux 20 Grands chelems retrouvera le temps d'un double d'autres grands du tennis: Andy Roddick, Andre Agassi, et John McEnroe.

Un quatuor de rêve avant le début de l'US Open dimanche, qui donne à Federer "une vraie opportunité de dire merci et au revoir".

Le Bâlois (45 ans) n'a jamais vraiment fait ses adieux à New York. En 2019, il s'était incliné en quarts face à Grigor Dimitrov. Il comptait bien revenir les années suivantes, mais des blessures l'en ont empêché en 2020 et 2021, avant de prendre sa retraite lors de la Laver Cup en 2022.

"Les enfants grandissent, ils pourront donc profiter un peu de voir leur papa jouer", a glissé Federer à propos de ses quatre enfants, deux paires de jumeaux de 12 et 17 ans.

Cinq titres consécutifs

Son souvenir le plus précieux à l'US Open? "Je pense que c'est simplement d'avoir pu enchaîner cinq titres de suite", de 2004 à 2008.

"C'est le dernier Grand chelem de la saison, tout le monde veut le gagner à tout prix, tout le monde peut jouer sur dur, et avec l'humidité, le vent, et toutes ces différences une année après l'autre, c'est très dur. Donc en y repensant, c'est incroyable."

Le match de mardi, "ce sera très sympa pour nous, et pareil pour les fans qui seront là pour nous voir jouer". Le "Maître" s'attend à un duel "décontracté". "On ne joue pas au meilleur des cinq sets."

A la question d'un retour sur les courts comme professionnel, la réponse est claire: "Non, non, non, pas du tout. Merci d'avoir posé la question. Je me demandais si elle allait être posée, mais je suis content de pouvoir clarifier au cas où quelqu'un avait le moindre doute."

Federer sera intronisé samedi au Panthéon international de tennis, à Newport, dans l'est des Etats-Unis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

La BCGE progresse au premier semestre

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De janvier à fin juin, le résultat net de la BCGe a atteint 118,6 millions de francs, soit 26,2% de plus par rapport à la même période l'exercice précédent (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Banque cantonale de Genève (BCGE) a affiché des résultats en hausse sur les six premiers mois de l'année. Pour l'exercice dans son ensemble, la direction s'attend à un résultat en progression par rapport à 2025.

De janvier à fin juin, le résultat net a atteint 118,6 millions de francs, soit 26,2% de plus par rapport à la même période l'exercice précédent, rapporte un communiqué paru mardi.

Le résultat opérationnel s'est amélioré de 24,7% à 138,3 millions. Les charges d'exploitation ont pesé plus lourdement de 3,3% à 156,8 millions. Et le produit d'exploitation a avancé de 12,3% à 310,4 millions.

Fin juin, les actifs sous gestion atteignaient 41,9 milliards, en hausse de 3,7%. Les financements aux entreprises et aux particuliers étaient de 21,8 milliards, soit 2,1% de plus.

A la même date, la banque genevoise affichait un bilan de 35,5 milliards, en progression de 1,9%.

Le ratio de fonds propres durs (Tier1) a reculé de 25 points de base, à 15,8%.

Pour 2026, l'établissement du Quai de l'Ile ne donne pas de prévisions chiffrées. La copie devrait être améliorée sur un an.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

TX Group plombé par les dépréciations au premier semestre

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Plombé par les dépréciations liées aux restructurations de Tamedia et Goldbach, TX Group a essuyé une perte nette semestrielle de 14,6 millions (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

TX Group inscrit un bond de ses résultats ajustés au premier semestre. En tenant compte des dépréciations et autres effets liés aux fusions, le groupe zurichois de médias et de publicité boucle la période dans le rouge.

Le résultat opérationnel (Ebit) ajusté s'est envolé de 74% sur un an pour atteindre 67,1 millions de francs, tandis que la marge correspondante s'est inscrite à 16,7%, contre 9% un an plus tôt, selon un communiqué diffusé mardi. L'excédent brut d'exploitation (Ebitda) hors dépréciations a bondi de 39% à 113,4 millions.

Le recettes ont toutefois reculé de 5,7% à 402,4 millions de francs. En tenant compte des dépréciations liées notamment aux restructurations qui se prolongent chez Goldbach et Tamedia, l'Ebit chute en territoire négatif à -9,9 millions de francs. En fin de compte, le groupe inscrit une perte nette de 14,6 millions sur la période, contre un bénéfice de 4,2 millions à la même période de l'an dernier.

Dans le segment Goldbach spécialisé dans la publicité, le recul de l'activité de télévision linéaire n'a pu être que partiellement compensé par la croissance des formats vidéo numériques, peut-on lire. De ce fait, le test de dépréciation du goodwill et des immobilisations incorporelles, réalisé au regard des perspectives d'évolution future de l'activité, a mis en évidence une perte de valeur de 46,4 millions", qui a pesé sur le résultat semestriel.

Pour ce qui est de la division médias du groupe, Tamedia, les recettes ont inscrit un repli plus important que prévu, tant lié aux lecteurs qu'aux annonceurs. Par conséquent, "le processus de transformation se prolonge". L'objectif de marge de 8 à 10%, initialement prévu pour 2027, est repoussé.

Sur le plan organisationnel, TX Group a annoncé un allègement de sa structure avec le départ de la directrice des opérations (COO) Tanja zu Waldeck. Daniel Mönch reprend la responsabilité de Goldbach et des services centraux, en cumulant les fonctions de directeur des opérations et de directeur du portefeuille.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Le Washington Post sommé de réembaucher une éditorialiste licenciée

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La journaliste Karen Attiah a affirmé avoir été contrainte de partir pour avoir "dit la vérité". Plusieurs autres de ses messages critiquaient la manière dont l'administration Trump présentait Charlie Kirk comme un martyr de la cause conservatrice (archives). (© KEYSTONE/AP/Ashara Wilson)

Le Washington Post a été sommé lundi de réintégrer une éditorialiste renvoyée pour des messages sur les réseaux sociaux en réaction au meurtre de l'influenceur ultraconservateur Charlie Kirk, au terme d'une procédure d'arbitrage.

Ce soutien de Donald Trump avait été tué le 10 septembre d'une balle dans le cou lors d'un débat sur un campus universitaire de l'Utah (ouest), provoquant un séisme politique aux Etats-Unis et des menaces de répression contre la "gauche radicale" de la part du président.

La journaliste Karen Attiah, éditorialiste au Washington Post et enseignante à Columbia, avait alors écrit sur les réseaux sociaux qu'elle ne ferait pas semblant d'être attristée par son assassinat. Elle avait relayé des propos racistes tenus par le passé par l'influenceur à l'encontre des femmes noires.

Elle a ensuite été licenciée, le Washington Post l'accusant de "faute grave" et d'avoir enfreint sa politique relative aux réseaux sociaux, selon le journal. Un arbitre a ordonné lundi au Post de réintégrer Mme Attiah et de lui verser ses arriérés de salaire, estimant que le journal n'avait "pas de motif valable et suffisant" pour son licenciement.

"La vérité"

La journaliste a écrit sur X qu'elle était "satisfaite" de la décision, affirmant avoir été contrainte de partir pour avoir "dit la vérité". De son côté, le Washington Post a déclaré respecter la procédure d'arbitrage, mais s'est refusé à tout autre commentaire.

Mme Attiah, qui travaille pour le journal depuis onze ans, avait souligné qu'elle était la "dernière chroniqueuse noire à temps plein du Washington Post" au moment de son licenciement.

Dans ses publications concernant M. Kirk, elle avait relayé ses propos racistes selon lesquels les femmes noires manqueraient de "capacité de traitement cérébral" et auraient donc besoin de l'aide de programmes en faveur de la diversité.

Plusieurs autres de ses messages critiquaient la manière dont l'administration Trump présentait l'influenceur comme un martyr de la cause conservatrice.

Propriétaire du Washington Post depuis 2013, le milliardaire Jeff Bezos s'est rapproché de Donald Trump depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025. En février dernier, le journal avait annoncé le départ de son directeur général et directeur de la publication Will Lewis, quelques jours après un vaste plan de suppressions d'emplois qui avait ébranlé ce prestigieux quotidien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Steve Guerdat, de la table d'opération au titre mondial

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Steve Guerdat revient de très loin (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Il y a un an et demi, Steve Guerdat pouvait à peine marcher. Deux opérations du dos plus tard, le Jurassien de 44 ans a couronné sa carrière exceptionnelle avec le titre mondial dimanche.

Lorsque Steve Guerdat s'est pris la tête entre les mains dimanche à Aix-la-Chapelle, dans la Mecque des sports équestres, après avoir franchi le dernier obstacle devant 40'000 spectateurs, le puzzle doré de sa carrière était complet.

Champion olympique, champion d'Europe, triple vainqueur de la finale de la Coupe du monde et désormais aussi champion du monde: il est même le premier cavalier suisse à décrocher ce titre. Mieux, aucun cavalier au monde n'avait encore réussi le Grand Chelem constitué de ces quatre titres majeurs.

Pourtant, début 2025, la question n'était pas de savoir quel titre le Jurassien pouvait encore remporter. Il s'agissait de déterminer s'il pourrait un jour remonter à cheval, et dans quelles conditions. Les douleurs dorsales qui l'accompagnaient depuis longtemps étaient devenues si fortes que même pour un homme dont la vie tourne autour des chevaux, l'équitation était soudain passée au second plan.

Guerdat a dû apprendre à composer avec ses douleurs. Il entraînait son corps, serrait les dents et était même allé jusqu'à se faire injecter des produits pour pouvoir continuer début 2025, plutôt que de s'arrêter. Lors du concours de Göteborg, en février, il ne sentait finalement presque plus sa jambe droite, pouvait à peine marcher et a pris peur.

Deux opérations

Une hernie discale l'a contraint à subir une opération. La finale de la Coupe du monde, en avril 2025 à Bâle, pour laquelle il s'était tout juste qualifié, s'est déroulée sans lui. Guerdat a travaillé pour revenir et a effectué son retour lors du CSIO de St-Gall 2025. Mais en septembre, nouveau coup dur. Le disque opéré s'était à nouveau déplacé. Les thérapies alternatives n'apportant aucune amélioration et les problèmes neurologiques étant réapparus, il a dû subir une deuxième opération en l'espace de sept mois.

Une nouvelle longue rééducation a commencé, avec encore une fois des points d'interrogation sur son avenir sportif. Ses problèmes de santé menaçaient également la base économique de son exploitation à Elgg, dans le canton de Zurich, où Guerdat emploie plus de dix personnes. "Trois années comme 2025, et je devrais vendre le domaine", avait-il déclaré à la NZZ.

Mais c'est surtout la pause forcée qui l'a touché là où il est le plus vulnérable. Guerdat est monté à cheval pour la première fois à l'âge de trois ans. Son père Philippe a fait partie de l'équipe nationale pendant deux décennies et, à 12 ans, Steve était déjà considéré comme un enfant prodige. Il n'a jamais envisagé une autre profession que celle de cavalier professionnel.

Même les revers n'y ont rien changé. Après être passé par les écuries du cavalier de classe mondiale Jan Tops et du milliardaire ukrainien Alexander Onischenko, Guerdat s'était retrouvé un temps sans chevaux et avait manqué les Mondiaux 2006 à Aix-la-Chapelle. Avec le soutien des financiers Urs Schwarzenbach et Yves Piaget, il a reconstruit son activité en Suisse. Depuis 2017, il dirige son propre centre équestre à Elgg.

Quand moins est devenu plus

Les deux opérations ont contraint cet infatigable travailleur à faire quelque chose qui lui était difficile: en faire moins. Aujourd'hui, Guerdat monte encore environ cinq heures par jour, contre huit auparavant, délègue davantage et s'accorde des pauses. À sa propre surprise, il a constaté que ses séances étaient ainsi devenues plus efficaces. "Je suis plus serein dans ma tête et je peux davantage profiter de l'équitation", a-t-il confié à la NZZ.

C'est remarquable pour un homme qui se décrit lui-même comme un mauvais perdant. Pendant des années, le principe de Guerdat était de ne jamais quitter une compétition après une défaite en se disant qu'il aurait pu faire davantage. Ses blessures l'ont contraint à accepter que son corps aussi détermine désormais quand il est temps de s'arrêter.

Cela n'a rien changé à sa classe. À Aix-la-Chapelle, Guerdat est redevenu le cavalier qui appartient depuis deux décennies à l'élite mondiale: calme, précis et particulièrement performant lorsque la pression est à son comble. Avec sa jument Dynamix de Belheme, il est resté le seul des 145 cavaliers et cavalières engagés à n'avoir fait tomber aucun obstacle durant l'ensemble des Mondiaux.

Une raison de vivre

À Aix-la-Chapelle, Guerdat a également bouclé la boucle. En 2006, il avait manqué les Mondiaux au même endroit. Vingt ans plus tard, il y a remporté le grand titre qui manquait encore à son palmarès.

Le fait qu'il ne lui reste désormais plus grand-chose à gagner ne devrait guère changer sa motivation. "Je ne vais pas au travail. J'ai fait de mon hobby, de ma passion, mon métier. Et comme le plaisir passe toujours en premier, je peux avoir une carrière aussi longue", expliquait-il en 2024, après avoir décroché la médaille d'argent olympique.

Un an et demi après avoir connu le moment où il pouvait à peine marcher, Guerdat est de nouveau au sommet dans ce sport qui n'a jamais été pour lui un simple métier. Et il devrait encore longtemps poursuivre sa passion.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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