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A Chêne-Bougeries, on ne supporte déjà plus le bruit du CEVA

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Des habitants de Chêne-Bougeries, riverains du Léman Express, ont lancé une pétition pour lutter contre le bruit provoqué par les trains lors de leurs passages sur un tronçon non-couvert de 52 mètres. Ils se sont réunis ce lundi.

"Nous interrompons nos conversations jusqu'à ce que le train passe." C'est le genre de griefs formulés par les habitants du quartier qui subissent des nuisances sonores, réunis aujourd'hui. Une cinquantaine de personnes se sont déplacées au restaurant Olea, à quelque dizaines de mètres du tronçon du Léman Express incriminé. Ils sont là pour exprimer leur ras-le-bol du bruit provoqué par le train, lorsqu'il passe sur une petite portion découverte au-dessus de la Seymaz, entre Chêne-Bougeries et Chêne-Bourg, le reste du tracé étant couvert. D'après eux, ce bruit menacerait leur santé. Ils ont lancé une pétition qui a déjà récolté plus de 1300 signatures.

Risques 

Troubles du sommeil, agressivité, hypertension ou encore maladies cardio-vasculaires: la liste des effets néfastes du bruit sur la santé est longue. Les riverains citent l'Office Fédéral de l'environnement (OFEV), pour rappeler que "le bruit stresse et rend malade". Mais également que ces effets peuvent se produire "en cas de faible nuisances". Ici, des mesures ont été effectuées et les pétitionnaires affirment que ces trains s'entendent pendant plus d'une minute à chaque passage, avec des pics de plus de 80 décibels. Pour comparer, c'est le bruit produit par une tondeuse à gazon ou que l'on entend - par exemple - dans une cantine scolaire.

Bruit dans une cantine scolaire

De leur côté, les CFF estiment que le niveau des nuisances se situe en dessous des valeurs limites, ce que les riverains contestent.

Revendications 

Les pétitionnaires demandent plusieurs mesures de protections. À commencer par la couverture totale du pont, qui offrirait selon les pétitionnaires, "une protection efficace contre le bruit et serait préférable pour des raisons de sécurité et de protection pour la santé". D'après eux, des parois contre le bruit - aussi hautes soient-elles - ne suffisent pas à arrêter le bruit. Autre revendication: couvrir sur 50 mètres les surfaces intérieures des tranchées couvertes des deux côté de la passerelle avec un enduit phono-absorbant ou de la mousse acoustique. Enfin, les riverains souhaiteraient l'installation de masse-ressort performant entre l'avenue de Bel-Air et le chemin de la Montagne, un système mécanique qui repose notamment sur un ressort.

Pétitionnaires optimistes

Les organisateurs de cette rencontre ne s'attendaient pas à autant de monde pour cette réunion. Le grand nombre de signatures récoltées les réjouit et ils attendent désormais de voir les effets que va produire le texte.

Jean-Jacques Rickly est l'un des deux responsables de la pétition auprès du Grand Conseil. Il se réjouit de l'adhésion à cette cause.

Jean-Jacque Rickly Co-responsable de la pétition contre le bruit généré par le CEVA sur la passerelle de la Seymaz

 

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Politique

La levée du statut S inquiète les milieux de l'asile

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Pour l'ancienne conseillère d'Etat vaudoise Cesla Amarelle, "le temps ne joue pas en faveur du statut S" (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La levée du statut S, que le Conseil fédéral ne prévoit pas avant mars 2025, inquiète. Les milieux de l'asile appellent le Conseil fédéral à anticiper pour mettre fin à ce statut temporaire qui freine l'intégration, notamment au marché du travail.

Activé en mars 2022 pour les personnes fuyant la guerre en Ukraine, le statut de protection S a été prolongé jusqu'au 4 mars 2025. "Le temps ne joue pas en faveur du statut S", a expliqué mercredi Cesla Amarelle, professeure de droit à l'Université de Neuchâtel. Elle intervenait lors d'un point de presse de la plateforme asile.ch qui tirait le bilan de deux ans de ce permis avec le Pôle de recherche national consacré aux études sur la migration, nccr - on the move.

Selon elle, le Conseil fédéral serait bien inspiré de ne pas trop attendre. Dans son plan provisoire de mise en ½uvre de la levée du statut S, la Confédération part de l'idée que sur les 70'000 bénéficiaires de ce permis, 14'000 devraient être renvoyées sous contrainte. Un nombre sous-évalué, selon l'ancienne conseillère d'Etat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le Conseil fédéral veut interdire le Hamas en Suisse pendant 5 ans

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Le nouveau conseiller fédéral Beat Jans a tenu mercredi sa première conférence de presse à Berne dans son nouveau rôle, pour présenter la loi sur l'interdiction du Hamas. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le Hamas doit être interdit en Suisse pendant cinq ans. Le Conseil fédéral a ouvert mercredi la consultation sur un projet en ce sens. L'interdiction vise aussi les organisations apparentées au groupe islamiste. La consultation court jusqu'au 28 mai.

Dans le détail, les organisations servant de couverture au Hamas, celles qui en émanent, ainsi que les organisations et groupements qui agissent sur son ordre ou en son nom sont également visées. Dans un communiqué, le gouvernement précise qu'il peut aussi interdire les organisations et groupements considérés comme terroristes qui sont particulièrement proches du Hamas et dont les dirigeants, les buts ou les moyens sont identiques aux siens.

L'interdiction est gage de sécurité juridique et a un effet préventif et répressif, souligne le Conseil fédéral. Elle réduit le risque que la Suisse soit utilisée comme zone de repli et diminue la menace d'activités terroristes sur sol suisse. Elle permet aussi aux autorités de poursuite pénale de contrer de façon plus ciblée les soutiens du Hamas, en facilitant l'administration des preuves.

Il sera également plus efficace et facile de prendre des mesures de police préventives, comme des interdictions d'entrée ou des expulsions, et de lutter contre le financement du terrorisme. Les autorités suisses pourront plus facilement échanger avec leurs homologues étrangères des informations sur les flux financiers en cas de soupçons.

Le Hamas et les organisations liées sont pénalement qualifiés de terroristes. Les actes de soutien sont passibles d'une peine privative de liberté de 10 ans au plus et, pour les personnes qui exercent une influence déterminante au sein de ces entités, de 20 ans au plus.

Prolongation possible par le Parlement

La durée de validité de la loi est limitée à cinq ans, comme le projet a des conséquences majeures pour les organisations, groupements et personnes concernés, note le Conseil fédéral. Elle peut être prolongée par le Parlement lors d'un processus ordinaire. Les Chambres ont déjà chacune adopté en décembre deux motions visant aussi à interdire le Hamas.

Pour sa part, le Conseil fédéral a déjà décidé le 11 octobre de qualifier le Hamas d'organisation terroriste, après les attaques du 7 octobre, qui ont causé la mort de près de 1200 personnes originaires d'Israël ou d'autres pays, dont deux Suisses. Le Hamas s'en est délibérément pris à la population civile, emmenant près de 250 enfants, femmes et hommes en otages, relève le gouvernement. Quelque 130 d'entre eux ne sont toujours pas libérés. D'après Israël, 30 seraient morts.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le Conseil fédéral veut interdire le Hamas en Suisse pendant 5 ans

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Après les attaques du Hamas du 7 octobre dernier, le Conseil fédéral avait déjà décidé de qualifier l'organisation de terroriste (archives). (© KEYSTONE/AP/TSAFRIR ABAYOV)

Le Hamas doit être interdit en Suisse. Le Conseil fédéral a ouvert mercredi la consultation sur un projet en ce sens. L'interdiction vise aussi les organisations apparentées au groupe islamiste. La durée de validité de la loi est limitée à cinq ans.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La liquidation de SAirGroup en voie de finalisation

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Selon les comptes définitifs, le résultat net de la liquidation pouvant être distribué aux créanciers s'élève à 2,8 milliards de francs. Les coûts de la procédure s'élèvent à 220 millions. (KEYSTONE/Steffen Schmidt) (© KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT)

La procédure de liquidation de l'ancienne Swissair touche à sa fin. Karl Wüthrich, liquidateur SAirGroup, la société holdging qui chapeautait les activités du groupe constitué autour de la compagnie aérienne, a remis aux créanciers les documents définitifs.

Les créanciers de SAirGroup peuvent prendre connaissance des comptes définitifs et de la liste de distribution dès ce mercredi et jusqu'au 4 mars auprès du liquidateur, selon la Feuille officielle du commerce (Fosc). Des recours peuvent être déposés dans un délai de dix jours à partir de la date de la mise à disposition des documents.

Si aucun recours n'est déposé, le paiement définitif aux créanciers sera effectué d'après la liste, a ajouté la Fosc.

Selon les comptes définitifs, le résultat net de la liquidation pouvant être distribué aux créanciers s'élève à 2,8 milliards de francs. Les coûts de la procédure s'élèvent à 220 millions.

Le 2 octobre 2001, les avions de la compagnie nationale Swissair avaient été cloués au sol, la société n'étant plus en mesure d'honorer ses factures. Après une perte de 1,8 milliard de dollars en 2000, qui a amputé ses réserves en capital, le groupe, surendetté, avait besoin d'une aide d'urgence. Malgré un soutien du Conseil fédéral, la compagnie ne s'est pas remise et a disparu au profit d'une nouvelle entité, Swiss International Airlines ("Swiss"), qui appartient depuis 2005 au groupe allemand Lufthansa.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Plombé par le négoce, le bénéfice annuel de Glencore chute

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Le marché devrait rester tendu tout au long de l'année, alors que l'on s'attendait jusqu'à présent à une offre excédentaire, note le patron de Glencore, qui ne fournit pas de perspectives chiffrées en termes de résultats. (KEYSTONE/Martin Ruetschi) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Le géant des matières premières Glencore a souffert d'une détérioration de l'activité de négoce en 2023, plombant notamment sa rentabilité. Le bénéfice net du groupe zougois a dégringolé de 75% à 4,28 milliards de dollars (3,77 milliards de francs au cours du jour).

Le conseil d'administration propose de verser un dividende ordinaire nettement revu à la baisse, à 0,13 dollar par action, représentant un montant global de 1,6 milliard, selon les résultats préliminaires diffusés mercredi. Sur ce montant, 1 milliard provient de l'activité de négoce et le solde de l'extraction. En 2022, les actionnaires avaient perçu 0,56 dollar par titre.

La direction explique cette baisse de la rémunération par l'investissement important que représente l'acquisition prévue d'une participation de 77% dans Teck Resources, spécialiste canadien du charbon sidérurgique rachetée en novembre 2023.

Le résultat avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (Ebitda) ajusté de Glencore a dévissé de moitié à 17,10 milliards de dollars, alors que l'excédent d'exploitation (Ebit) a plongé de 61% à 10,39 milliards. L'Ebit de l'activité de négoce a fondu de 46% à 3,5 milliards de dollars, un montant conforme aux prévisions publiées début février.

"Rééquilibrage et normalisation"

"Dans un contexte d'un rééquilibrage et d'une normalisation des flux commerciaux internationaux d'énergie, notre activité de négoce et le segment Industriel ont enregistré une baisse des résultats en 2023, bien que ceux-ci restent sains", explique Gary Nagle, directeur général (CEO) du groupe, cité dans un communiqué.

Les recettes ont atteint 217,8 milliards de dollars, ce qui représente un repli de 15%, indique mercredi la multinationale. Plus de la moitié de cette somme est imputable à l'activité de négoce.

Le géant zougois avait également dévoilé au début du mois son rapport de production, marqué par des volumes en baisse à presque tous les étages. "La production globale a été conforme à nos prévisions révisées, avec des volumes plus importants au second semestre pour nos principaux produits de base, notamment le cuivre, le zinc, le nickel et le charbon", avait affirmé le patron Gary Nagle. Pour 2024, le groupe a raboté plusieurs objectifs de production, notamment celui pour le cuivre après la cession de la mine de Cobar en Australie.

Le marché devrait rester tendu tout au long de l'année, alors que l'on s'attendait jusqu'à présent à une offre excédentaire, note le patron de Glencore, qui ne fournit pas de perspectives chiffrées en termes de résultats. La multinationale reste concentrée notamment sur la "création d'une valeur durable à long terme".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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