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Coronavirus

SwissCovid peine à convaincre les Suisses

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Un sondage de Comparis montre que plus de la moitié de la population en Suisse (56%) n'entend pas installer SwissCovid. La majorité des sondés ne croit pas à son utilité. Ils apprécient d'autres applications pour simplifier leur vie depuis l'arrivée du virus.

Avec 63% de non, la part des réfractaires est la plus importante chez les plus de 60 ans. Mais même chez les moins de 30 ans, plus de 52% refusent l'application de la Confédération. Ceci alors que presque 90% des personnes interrogées utilisent au moins une fois par semaine une application sur leur téléphone portable.

Selon l'expert du comparateur en ligne Jean-Claude Frick, c'est "désastreux", puisqu'il faudrait une participation de la population la plus large possible pour déployer un effet optimal de l'application de traçage. Les experts parlent d'au moins 60%.

"L'ignorance sur la fonction et la sécurité de l'application est un obstacle important. La Confédération doit impérativement mieux informer", estime le spécialiste en numérisation. Le sondage a été mené à la fin du mois de juin auprès de 1000 personnes de toutes les régions de la Suisse.

Le nombre d'activations de l'application stagne depuis samedi. Il est passé de 1'015'293 à 1'016'899 mardi, soit une hausse de 1606. SwissCovid avait été activée par plus de 560'000 personnes le jour de son lancement le 25 juin.

Si une majorité des sondés ne souhaitent pas utiliser l'application, d'autres personnes n'en ont pas le droit. C'est le cas notamment des employés de l'hôpital de St-Gall. Comme ces derniers sont quotidiennement en contact avec des patients présentant des symptômes, l'hôpital craint de trop nombreuses fausses alertes et les absences du personnel qui en résulteraient.

Simplifier le quotidien

Les Suisses ne sont cependant pas entièrement réfractaires aux applications destinées à simplifier leur vie depuis l'apparition du coronavirus. Près de 25'000 clients de discothèques ont téléchargé un pass numérique permettant aux organisateurs de soirées de collecter les informations de contact de tous les participants et ce de manière sécurisée.

Les gourmets et les assoiffés peuvent eux télécharger depuis vendredi dernier Eat's me. Cette application simplifie leur passage dans leurs établissements préférés, pour autant que ces derniers aient téléchargé son pendant Eat's you.

"La demande vient des quatre coins de la Suisse", a indiqué mercredi à Keystone-ATS Mikaël Zennaro, co-directeur de l'entreprise qui a réalisé les deux applications. En plus des restaurants, des barbiers, des ostéopathes et des sociétés actives dans le tourisme l'utilisent. Plus de 2000 téléchargements ont été comptabilisés le premier week-end.

Le client qui active Eat’s me entre les coordonnées exigées qui sont ensuite intégrées dans un code QR. Le personnel d'un établissement qui utilise Eat’s you n’aura alors qu’à scanner le code de chaque nouvel arrivant. Le départ des clients est aussi relevé.

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Coronavirus

La Suisse compte 1491 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Swissmedic autorise un booster contre le coronavirus pour les personnes à risques. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La Suisse compte mardi 1491 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore neuf décès supplémentaires et 26 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 22'145 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 6,73%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 15'088, soit 173,24 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,24. Les patients Covid-19 occupent 11,6% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 68,7%.

Au total 11'043'045 doses de vaccin ont été administrées et 63,01% des personnes ont déjà reçu deux doses. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans (âge minimum pour la vaccination en Suisse), la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 71,69%. La Suisse a reçu jusqu'à présent 13'297'425 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 6'985'505 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 867'197 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 11'566'572 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'836 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 33'494.

Le pays dénombre par ailleurs 7967 personnes en isolement et 5411 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Les seniors sont appelés à tendre l'épaule une troisième fois

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Une troisième dose de vaccin est autorisée en Suisse pour les personnes à risques (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse autorise à son tour un rappel du vaccin contre le coronavirus. Pour l'instant, le booster n'est recommandé que pour les personnes de plus de 65 ans.

Le rappel doit être injecté au minimum six mois après la deuxième dose. ll s'adresse en particulier aux personnes de plus de 75 ans, aux résidents des EMS et des établissements de soins, et aux personnes de plus de 65 ans souffrant de maladies graves préexistantes, a précisé mardi Christoph Berger, président de la commission fédérale pour les vaccinations, lors du traditionnel point de presse des experts de la Confédération.

La protection vaccinale contre le coronavirus peut diminuer avec le temps dans ces catégories. Mais elle reste quand même élevée, d'environ 80% sans le booster chez les personnes de plus de 80 ans qui ont reçu le vaccin Pfizer, a relevé M. Berger.

Le booster n'est pas recommandé pour tout le monde, a-t-il poursuivi. L'efficacité des vaccins est encore "excellente" pour la population en général.

Rappel pour les soignants étudié

Swissmedic a pourtant lui autorisé le vaccin de rappel pour les personnes à risques dès 12 ans. "Swissmedic et la commission n'ont pas les mêmes rôles", a rappelé M. Berger.

Cette dernière émet simplement des recommandations pour la population. Son président a cependant concédé que les personnes de moins de 65 ans, à risques ou non, qui veulent aussi recevoir un vaccin de rappel, peuvent le faire si leur demande est approuvée par un médecin.

L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) et la commission étudient par ailleurs la possibilité du rappel pour le personnel soignant qui côtoie les personnes à risques, a encore indiqué M. Berger. Des recommandations détaillées seront publiées dans les deux prochaines semaines.

Les cantons se préparent à injecter les premiers vaccins de rappel à partir de la mi-novembre, probablement d'abord dans les maisons de retraite. Ils décideront à partir de quand les personnes concernées pourront s'inscrire. Le booster de Pfizer/BioNTech consistera en une dose similaire aux deux premières (0,3 ml) et celui de Moderna en une demi-dose (0,25 ml).

Certificat Covid pas prolongé

"La durée de validité du certificat Covid ne sera pas prolongée en raison du booster", a précisé Patrick Mathys, chef de la section gestion de crise et coopération internationale de l'OFSP. Les premiers sésames devraient arriver à échéance en janvier, a-t-il reconnu.

"Mais la situation n'est pas statique". Les données sur une protection aussi longue ne sont générées que maintenant. "Il y a de bonnes chances que la protection s'étende au-delà de douze mois", selon M. Mathys.

Motiver les non-vaccinés

Si la troisième dose permet une meilleure protection des personnes à risque, elle ne va pas changer la donne, ont souligné les experts. "Les game changer, ce sont les première et deuxième injections", a insisté M. Mathys. Chaque vaccination permet de supprimer petit à petit les restrictions sans pour autant surcharger les hôpitaux.

"Il faut atteindre les personnes qui ne sont pas encore vaccinées", a abondé Elise de Aquino, de l'OFSP. "C'est là que nous attendons le plus grand impact."

La Suisse dispose de suffisamment de doses pour vacciner les personnes autorisées à recevoir un booster et celles qui n'ont encore reçu aucune dose en 2021 et 2022, selon la commission.

Troisième dose pour les immunodéprimés

Les personnes immunodéprimées, par exemple celles transplantées ou atteintes d'un cancer, qui n'ont pas ou peu développé de défenses immunitaires contre le Covid-19 après les deux doses pourront elles recevoir une troisième injection de même dosage au moins 28 jours après la deuxième dose. Dans ces cas-là, "il ne s'agit pas d'un booster ou d'un rappel", a insisté Claus Bolte, chef de la section autorisation de Swissmedic.

Ces décisions interviennent alors que les nouveaux cas de coronavirus augmentent dans toutes les régions de Suisse. "La situation épidémiologique est défavorable", a déclaré Patrick Mathys.

Un doublement des cas est attendu toutes les deux semaines, notamment avec l'arrivée de la saison froide, a averti Tanja Stadler, présidente de la Task force scientifique Covid-19 de la Confédération. "1,6 million de personnes ne sont toujours pas immunisées en Suisse."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Vérification et émission de certificats temporairement impossible

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La panne a duré sur un très court laps de temps entre 15h03 et 15h14 (archives). (© KEYSTONE/PIERRE ALBOUY)

Les certificats Covid ont connu des problèmes lundi après-midi. Leur émission et vérification étaient impossibles sur un cours laps de temps. Des problèmes similaires avaient déjà été constatés il y a un peu plus d'une semaine.

Selon l'Office fédéral de la technologie de l'information (OFIT), le problème a duré de 15h03 à 15h14.

Des problèmes techniques avaient déjà été rencontrés avec les certificats le vendredi 15 octobre. Vers 19h30, le certificat ne pouvait pas être actualisé et indiquait une "signature non valable". Selon l'Office fédéral de l'informatique et de la télécommunication (OFIT), les applications suisses n'ont pas pu valider les certificats Covid suite à des travaux de maintenance sur la passerelle européenne.

Vers 20h30, le problème a été résolu pour les certificats suisses. Les détenteurs de certificats étrangers ont eux dû attendre jusqu'à 22h30 avant de pouvoir les utiliser à nouveau. Les citoyens suisses de l'étranger n'ont eux pas été affectés. Leurs certificats Covid ont pu continuer à être validés.

Depuis le 13 septembre, le certificat Covid est obligatoire en Suisse pour tous les événements qui ont lieu en intérieur (bars, restaurants, musées, cinémas, établissements sportifs, concerts, etc). Il faut être guéri, testé ou vacciné, et présenter un certificat sous forme papier ou s'affichant dans une application.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une étude de l'EPFL ouvre la voie à de nouveaux traitements

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Parmi les cibles principales: la protéine Spike, qui forme la fameuse "couronne" des coronavirus (archives). (© KEYSTONE/EPA NATIONAL INSTITUTES OF HEALTH)

Une équipe de recherche de l'EPFL a ciblé le rôle essentiel joué par une enzyme dans le processus d'infection au coronavirus, signant ainsi une "étude révolutionnaire". Les résultats obtenus ouvrent la voie à de nouveaux traitements antiviraux.

ZDHHC20: c'est le nom de la principale enzyme responsable d'une série de modifications qui surviennent sur la membrane du SARS-CoV-2, l'actuel coronavirus. C'est donc elle qui permet - indirectement - à l'agent infectieux de mieux pénétrer les cellules humaines, et de favoriser l'infection, explique l'EPFL dans un communiqué.

Ces modifications chimiques portent un nom. Il s'agit du processus de S-acylation, souvent appelé "palmitylation". Cette dernière transforme les protéines qui organisent la membrane du coronavirus en fixant des acides gras sur des sites spécifiques d'acides aminés qui la composent en vue de les aider à remplir leurs fonctions.

Spike au coeur de l'étude

Parmi les cibles principales: la protéine Spike, qui forme la fameuse "couronne" des coronavirus. Elle est la première à établir le contact entre le virus et la cellule attaquée. C'est également grâce à elle que leur fusion est possible, et que le développement infectieux peut se poursuivre. Pour rappel, un virus a besoin d'un hôte - une cellule - pour se répliquer.

Comme toutes les protéines, Spike est formée d'une chaîne d'acides aminés. La particularité? Sur les 20 acides aminés qui la constituent, pas moins de 10 sont transformés au moment de l'infection.

«La protéine Spike du SARS-CoV-2 est en fait la protéine la plus palmitoylée connue à ce jour», déclare la professeure Gisou van der Goot, qui a dirigé l'étude. En guise de comparaison, les protéines membranaires des mammifères ne possèdent généralement que deux ou trois sites, précise la scientifique, dont le laboratoire est spécialiste de palmitylation.

La palmitylation, essentielle dans l'infection

Résultats de la recherche: l'enzyme qui actionne ce processus de modifications permet de protéger les protéines Spike d'une dégradation par la cellule hôte. Les particules virales produites sans palmitylation, des protéines Spike ont une capacité moindre à fusionner avec les cellules humaines.

"La S-acylation des protéines Spike est essentielle à la formation de virus hautement infectieux", résume l'EPFL. Et les médicaments qui interfèrent avec ce processus empêchent "efficacement le SARS-CoV-2 d’infecter les cellules." Les enzymes impliquées dans la S-acylation constituent ainsi de nouvelles cibles thérapeutiques antivirales.

Ces résultats pourraient également aider le développement de nouveaux traitements contre d'autres virus comme l'herpès et la grippe. L'étude a nécessité la collaboration entre plusieurs laboratoires de l'EPFL et la combinaison de plusieurs approches ( informatiques, lipidomiques, de biologie cellulaire ou encore biochimique). Elle a été publiée dans la revue scientifique américaine Developmental Cell le 1er octobre 2021.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1534580721007346

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Suisse: Le rythme de vaccination en baisse de 15%

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Au total, 62,9% de la population est entièrement vaccinée (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Du 18 octobre au 24 octobre, 144'723 doses de vaccin contre le Covid-19 ont été administrées en Suisse. Avec en moyenne, 20'675 vaccinations effectuées par jour, le rythme des injections a ralenti de 15%, comparé à la semaine précédente.

Au total, 62,9% de la population est entièrement vaccinée, selon les données publiées lundi sur le site de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Il y a 7 jours, le taux de vaccination s'élevait à 62%.

Depuis le début de la campagne de vaccination, 11'026'244 doses de vaccin ont été administrées. 5'474'968 personnes ont reçu deux doses de sérum et 76'308 jusqu'à présent une seule piqûre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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